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Tout ce qui a été posté par Maroudiji
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Quand on massacre et que l'on torture, le mal n'est pas simplement une illusion, les gens qui le subissent le ressentent physiquement. Ou alors je ne comprends ce que tu veux dire. Je suis d'accord.
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Le mal existe depuis toujours et personne n'a pu le faire disparaître. La souffrance et la mort ne sont pas des produits de la fiction, mais des réalités. Je suis presque gêné d'avoir à le dire tellement c'est évident. Quand tu perds un enfant dans un accident ou qu'il s'est fait violé devant tes yeux alors que tu es impuissant, la souffrance et le mal que cela occasionnent ne sont pas des illusions. À moins que tu crois ne pas exister ou qqch de ce genre...
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Le bien et le mal ne sont pas des notions ou des concepts. Ce sont des phénomènes. C'est une utopie vieille comme le judaïsme. Elle n'a pas plus de valeur qu'un joli conte. Quels raisonnement et proposition bizarres ! En outre, le mal ne peut pas être anéanti. Cette connaissance devrait être acquise de tous. Ce genre d'utopie a conduit des athées aux pires atrocités à travers la planète.
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C'est toujours le même problème, vous pensez naturellement que l'homme est un animal, avec des instincts. La théorie de l'évolution est une théorie, pas La vérité. Un enfant ne se soucie pas pour sa survie. Un bébé ne pense pas. Ce sont les autres qui pensent pour lui. Whouai... Hum...
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J'ai répondu à ton intervention en mentionnant l'amour comme qualité fondamentale. Etrangement, tu as négligé complètement cette précision pourtant incontournable. Vraiment étrange.
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L'homme n'est ni bon ni mauvais naturellement. Certains naissent bon, d'autres mauvais. Mais selon leur éducation, ils peuvent se transformer.
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Il manque un élément essentiel, l'amour de la mère*. Sans lui, l'enfant ne se développera pas normalement, il ne s' épanouiera pas. * Ou de n'importe quel humain.
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Comme ceux des animaux, n'est-ce pas? Les hommes préhistoriques les auraient hérité d'eux, darwinisme oblige. Mais quels sont donc ces fameux instincts dont vous n'avez de cesse d'invoquer ? ! On a beau vous dire å tous que l'homme est dépourvu d'instinct, avec explication soutenue, votre raison ne peut se dégager de cette croyance athée et reconnaître que la conscience est une conséquence de l'énergie spirituelle. Que l'homme se distingue des animaux parce que la raison est son privilège. Son conditionnement n'est pas le produit d'un mécanisme biologique, mais de la conscience. évidemment, vous ne citerez jamais, dans votre manière de raisonner, quels sont ses instincts...
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S'adressant à Blaquière... Il est vrai que j’ai commis une bourde en écrivant, comme le fait remarquer Garalacass en caractères gras et pliée de rire : « Vyasa entreprit de mettre par écrit les Écritures. » Ce n’était qu’une faute d’inattention mais elle a trouvé de quoi taper sur le clou, à défaut de choses plus sérieuses, plus philosophiques ou scientifiques. Une faute d’inattention que je m’apprêtais à expliquer quelques années après. Coïncidence ? Si cette femme à la morgue sur les lèvres ne l’avait pas signalée, je n’aurais pas fait le lien pourtant flagrant avec ce que j’ai écrit à ce sujet dans Philosophie au sujet de l’opuscule de Philppe Geenens. Mais revenons à nos moutons, c’est-à-dire à cette idée farfelue que l’écriture ou le feu puissent avoir été inventés… Je dis qu’inventer l’écriture ou le feu, c’est comme défoncer des portes ouvertes. Un sport très apprécié, à l’évidence, avec sur les gradins les adulateurs aveugles applaudissant à tout rompre. Le miracle grec est à la source de cette indigence de l’esprit, genre cheval de Trois qui ruinera toute une civilisation à l’échelle mondiale.
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Pour ce qui est des nuances, chez vous autres la taille est le plus souvent au marteau et à la faucille, si vous voyez ce que je veux dire. Sinon, c'est pas grave, autant en emporte le vent . L’invention du feu (1, 4 millions d’années) 《Des fouilles récentes amènent à réviser l’âge et le lieu de l’invention du feu. Il ne serait pas apparu il y a 500 000 ans et en Chine, au site de Chowkowtien, comme le postulaient anthropologues et préhistoriens, mais il y a 1, 4 millions d’années et en Afrique, plus exactement au site de chesowanja, au Kenya. La preuve en a été apportée par une équipe mixte, américaine canadienne et britannique (J.A Gowlett, université d’Oxford, Angleterre; J.W. Harris, université de Pitts-burgh; Pennsylvanie, Etats-Unis; D. Walton, université Mc master, Hamilton, Ontario, Canada; B.A. Wood, Middlesex Hospital School, Londres, Angleterre). Sur le site, les chercheurs ont mis à jour des foyers avec bûches consummées, silex taillés qui avaient servi à les allumer, marmites de terre cuite contenant des reliefs de repas. Cette découverte repousse donc l’invention du feu de presque un million d’années et fait attribuer à l’australopithèque et non pas à l’Homo erectus, prédécesseur de l’Homo sapiens actuel.》 Le lien
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Quand la science et la philosophie nous ont enseigné que l'homme des cavernes a inventé le feu ou qu'un ancêtre du cousin de la guenon a inventé la position debout, et que les Grecs, qui étaient le peuple le plus brillant entre tous les autres, ont inventé la philosophie, la science, la logique, la démocratie et que sais-je encore, comment alors ne pas avoir la mâchoire qui nous tombe et que le son qui s' en échappe soit un "ah..." ?
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Selon moi ?! Décidément, avec toi quand par exemple je mets les paroles de Krishna -entre parenthèses-, c'est selon moi! Quiconque a lu Platon sait que ce n'est pas selon moi. Quiconque a un peu de jugeote comprend que l'écriture en soi n'a rien d'une invention. Mais vous êtes si formatés par le darwinisme et surtout par le nihilisme que vous ne comprenez pas des choses toutes simples. Je n'ai aucune envie de passer mon temps à te convaincre. Je te l'ai dit sur l'autre fil. Chacun fait son lit comme il se couche. Tu crois ce que tu veux, je crois ce que je veux mais on évite de se comporter comme des animaux: waou waou waou! Point. Le rabâchage habituel.
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D'accord, et qu'ont-ils produit en terme d'écritures songées il y a 5000 ans ?
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C'était déjà ma réponse à Repy en 2016. On a pas progressé d'un poil. Par contre on a trouvé un moustique dans le métro de Londres qui prouve la théorie de l'évolution, après que Darwin nous ait enseigné que les pinsons s'adaptaient grâce à la transformation de leur bec. Heureusement que la science inclut expressément l'idée que l'erreur fait partie intégrante de la méthode, c'est ainsi que l'on progresse, en se trompant. (un autre émoticône.)
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On a beau leur présenter le problème sous tous les angles, c'est toujours tout sauf le problème lui-même. Pareil pour lui.
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Voilà un exemple, dans cette intro, de cette manière de rejeter du revers de la main les traditions du passé comme archaïques et sans intérêts. Mais on voit bien qu'il n'y a là que généralisations, suivant une méthode propre à ceux qui, par crainte de remettre en question leur croyance, ou par répugnance de ces civilisations des premiers âges. On voit surtout que satinvelours n'a l'air de connaître-et c'est là un bien grand mot- que le monde grec... Et à partir de ce qu'il sait de ce monde ancien, qui, il est vrai, était ridicule et avait vraiment besoin qu'on passe à autre chose, comme penser de manière plus mature, il s'imagine le reste du monde sous les traits niaiseux de ces caricatures. Voilà une intro significative de cette habitude de rejeter du revers de la main les traditions du passé sous prétexte d'archaïsme et d'être sans intérêt pour la modernité. Mais on voit bien qu'il n'y a dans ce passage que généralisations, suivant une méthode propre à ceux qui craignent de remettre en question leur croyance et par répugnance des civilisations des premiers âges. En cela, satinvelours imite ces Grecs qui dédaignaient les autres peuples. On constate surtout qu'il n'a l'air de connaître malheureusement que leur monde... Et à partir de ce qu'il en sait, monde qui, personne ne l'ignore, était ridicule, semblable à un opéra comique du 18e siècle et avait un besoin pressant de passer à autre chose, comme penser de manière plus sensée (la fameuse invention de la philosophie), satinvelours aime à s'imaginer le reste du monde sous les traits niaiseux de ces caricatures mythologiques. Il croit qu'en ces temps, aujourd'hui, où l'information est accessible spontanément à tous, il peut continuer à philosopher ainsi, comme s'il vivait dans une société fermée.
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Mais si qu'elle existe, la justice, sauf que dans notre culture cette notion est absente. Mais elle commence à être comprise, et exploitée... Heureusement qu'elle existe, tout comme l'enfer, sinon le monde serait vraiment d'une absurdité totale. Deux images prises hier : une dans le métro et l'autre au Musée du Quai Branly.
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L'univers est-il stupide ou intelligent ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Francis-Charles dans Philosophie
C'est ce que l'on appelle du sophisme. Mais en réalité, à peser le pour et le contre, un agnostique ne croit pas en Dieu. Parce qu'il n'a aucune connexion avec lui et ignore tout de sa Grandeur. En cela, il est prudent et se veut intègre pour ne pas passer pour un croyant incapable d'expliquer sa foi. D'autres vont plus loin, ils se disent athées chrétiens, que l'on peut désigner aussi par son contraire -chrétiens athées. Au bout du compte, un agnostique adopte sans rechigner toutes les théories athées avec lesquelles il est en diapason, par ignorance des qualités de Dieu et de l'Intelligence omniprésente dans sa création. Son doute lui sert de réconfort face à l'absurdité du nihilisme, celui-ci est comme une bouée qu'il use et ne lâche jamais pour ne pas sombrer dans l'océan du désespoir et de la folie. -
Pour ce qui est de ce paragraphe, je suis assez d'accord avec ton analyse. Mais je crois que tu as compris tout cela assez vite à me lire. Je reviendrai sur ce point. Tout en bas, à droite, avec la mimansa de Vyasa. Pour ce qui est du nyaya ou du samkhya, je ne pourrai pas développer tout de suite, mais je penserai à toi. Je dois justement en parler à un groupe. C'est plus facile que de l'écrire.
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Tu as raison. Je considère cette scission comme artificielle et le début d’une confusion universelle et impérialiste, dans le sens qu’elle n’offrait plus de dialogue entre les anciennes traditions et la modernité. Et plus la philosophie se rationalise et les mœurs se débarrassant des mythes -ceux qui ont permis à l’humanité de se civiliser (et non les aberrations et les superstitions dont les Grecs, entre autres étaient si friands)- et plus nous devenons des machines sans âme et sans cœur. Les temps présents en sont la preuve flagrante. Mais les sociétés préfèrent l’aveuglement à la vérité. Toujours ce fameux mensonge à l’œuvre, comme le faisait déjà remarquer Nietzsche. Pour ce qui est de Garalacass, ce n’est pas véritablement sur la philosophie que nous achoppons, mais l’histoire. Elle n’est cependant pas la seule dans cette situation. Elle ne sait pas par exemple que les femmes grecques vivaient comme les femmes actuelles dans les pays musulmans les plus intégristes et que les relations humaines entre Grecs étaient terrifiantes. Même après avoir expliqué mon point de vue de long et en large, elle n’arrive pas à comprendre cette réalité.
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Je ne pense pas avoir laisser planer ces torts chez lui car ce que je lis là, c'est un exposé classique : la philosophie ayant pris une tournure spécifique, càd coupée des mythes, en gros. Les juifs feront de même de leur côté, en supprimant la diversité des dieux, pour avoir plus de rationalité et moins de relativisme. Ce faisant, on nous laisse comme impression que les humains évoluent, car ils pensent mieux. C'est couper les coins et semer la confusion pour les générations futures ; elles ont trouvé dans cette méthode de quoi innover et spéculer à foison. Voici ce que j'ai lu et sur lequel j'ai rebondi : "on ne peut pas découvrir la nature, tant que l'autorité en tant que telle n'est pas contestée ou tant que n'importe qui est cru sur parole. C'est pourquoi la notion du droit naturel ne peut pas apparaître tant que l'autorité n'est pas contestée." Les Anciens ne connaîtraient pas la nature et la philosophie aurait permis de la découvrir ?! Étrange. Personnellement, je constate que jamais, ou alors de manière très marginale, l'Occident ne s'est réellement préoccupé de la nature. Je ne sais pas à quoi Strauss pense ici. Parler de nature, sérieusement, c'est la voir comme un organisme vivant. Je ne connais pas de philosophe majeur qui l'ont envisagée ainsi. Je n'ai pas encore lu la suite mais j'y reviendrai. Je suis en voyage.
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En ce moment, je réponds à une amie au sujet des philosophies antiques hindoues. Et pour l'aider à mieux s'en faire une idée, je lui ai envoyé ce tableau que j'ai produit pour l'occasion. Cela devrait toi aussi te permettre de mieux comprendre ce que je veux dire quand je parle de précision...
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Bonjour, J'ai lu ce texte et comme tu t'y attends, je reste sur ma faim. Cette manière de philosopher n'est pas la mienne. Tout y est vague, imprécis. Peut-être devrais-je le relire mais quand il parle des dieux, je ne comprends pas de quoi il s'agit, ni de quelle époque ou de quelle expérience factuelle ou historique il fait allusion. On devine qu'il n'y a aucune cosmogonie digne de ce nom. Son idée de la nature, venant avant la philosophie par exemple, est tirée par les cheveux et se base sur une déduction de ce qu'il croit du déroulement de la préhistoire. (Plus nous reculons en arrière dans le temps, selon la perspective des textes et des philosophes védiques, plus les intellectuels étaient intelligents, et c'est le témoignage des grands maîtres lorsqu'ils parlent des leurs. Aujourd'hui encore on se réfère aux Grecs...) Mais il ne dit pas comment ce savoir se transmet -si savoir il y a-, sauf par l'autorité, qui, elle, est contestable, -et qu'il faut contester pour progresser ?! Ce qui est bizarre... Un savoir est un savoir. Soit il est juste, soit il est faux, soit il est périmé, soit il a besoin d'être ajusté, etc., mais s'il doit être rejeté, on veut savoir exactement pourquoi. Mais de ce que je lis là, et c'est ainsi en général chez les philosophes, la conception de la nature est très caricaturale, plus portée sur la mécanique, la structure et la classification des choses perceptibles que la vie ou la conscience qui font la trame de la nature et qui sont son essence. Je t'ai fait cette réponse rapide et peut-être également aussi vague pour toi que ce que je reproche à l'auteur, mais si tu as des questions plus précises au sujet de ce texte, je me ferai un plaisir de te répondre. A +
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Elements de réflexions sur la question juive
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de aliochaverkiev dans Philosophie
Oui, je suis prêt aussi pour cette proposition, tellement c'est incongru. Quelqu'un peut-il m'illuminer svp ? -
L'univers est-il stupide ou intelligent ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Francis-Charles dans Philosophie
Même genre d'intervention... et c'est supposé tenir lieu d'explication, mais il n'y a rien, rien que des réactions sentimentales provenant d'un individu qui prétend ne pas confondre une pype d'une non pipe par l'image. Quand deux athées tentent de définir si l'Univers est vivant et pense, tout en s'en foutant... C'est tout de même singulier.
