azed1967
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Sanskrit - Hebreux - Arabe . Trois ecritures bien commune ?
azed1967 a répondu à un(e) sujet de BM7 dans Religion et Culte
pour moi, et donc pour les arabes, par exemple, le mot " moute ou mat ou encore mats " = "la mort', or, en égypte antique "la déesse " maat" contribue à la mort. Maât Maât est, dans la mythologie égyptienne, la déesse de l'ordre, de la solidarité, de l'équilibre du monde, de l'équité, de la paix, de la vérité et de la justice. Elle est l'antithèse de l'isfet (le chaos, l'injustice, le désordre social, …). Symbolique Maât est une entité symbolisant la norme universelle : l'équilibre établi par le Créateur, la justice qui permet d'agir selon le droit, l'ordre qui fait conformer les actes de chacun aux lois, la vérité, la droiture et la confiance. Maât est toujours anthropomorphe, comme la plupart des concepts abstraits personnifiés : c'est une femme, en général assise sur ses talons, ou debout. Elle est la plupart du temps vêtue de la longue robe collante des déesses et porte leurs bijoux habituels. Maât confère aux autres dieux certaines de ses qualités, mais ne leur prête pas son aspect et ne prend pas non plus l'apparence d'autres divinités. Son attribut est la plume-nom (la même est portée par Shou). Elle tient souvent le signe de vie. L'élément de Maât est l'air et la couleur de sa peau est ocre jaune. Au-delà de cette première approche, le concept est un peu plus complexe. Maât est d'abord de dimension divine : elle est la mère de Rê dont elle est aussi la fille et l'épouse, elle est aussi la sœur mystique de pharaon, elle assure l'équilibre cosmique et c'est donc grâce à elle que le monde fonctionne de façon harmonieuse. Elle est également la lumière que Rê apporte au monde. De ce fait, elle est fondamentalement liée à l'institution pharaonique, le premier devoir de pharaon étant de faire respecter la loi de Maât dans toute l'Égypte. C’est pourquoi, sur les murs des temples, pharaon est représenté faisant l'offrande de Maât à une divinité : c’est dire que, dans ses actes, il se conforme aux exigences de la déesse. Ainsi, lorsque Séthi Ier, dans le temple d'Abydos, offre Maât aux dieux principaux, sous forme d'une statuette de la déesse, il leur démontre sa compétence ; en retour, les dieux lui procurent vie et domination (Osiris) et force victorieuse (Horus). La mission de pharaon relève de Maât : « in maât » (amener Maât, organiser le pays et assurer son unité), « der isfet » (repousser Isfet, notamment repousser les ennemis) ; la célèbre palette de Narmer transcrit cette double mission. On peut évoquer aussi l'hymne solaire du Moyen Empire : « Ré a installé le souverain sur la terre des vivants à jamais et à toute éternité de sorte qu'il juge les hommes et anéantisse Isfet. » — B. Menu Précisément, et c'est sa seconde dimension, terrestre celle-là, Maât est aussi l'expression sociale et juridique de l'ordre établi et le symbole de la justice et de l'équité. Dans les faits, c'est le rôle du vizir, qui porte le titre de « Prophète de Maât », que de rendre la justice au nom de la déesse et donc de pharaon qui l'incarne : « Pratique la justice et tu dureras sur terre. Apaise celui qui pleure ; n'opprime pas la veuve ; Ne chasse point un homme de la propriété de son père ; Ne porte point atteinte aux grands dans leur possession ; Garde-toi de punir injustement. » — F. Daumas Dans la pesée de l'âme, Maât, aussi légère qu'une plume, est le contrepoids du cœur qui doit être aussi léger qu'elle pour que le ka, l'âme du défunt, puisse accéder au monde des bienheureux. Elle est représentée par une femme coiffée de la plume d'autruche ou simplement par cette plume elle-même. À une époque plus tardive, « maât » signifie également la vérité ou la connaissance juste de soi. Culte Parfois, la Maât était représentée comme concept, comme une divinité de manière allégorique, cependant, elle était vivement présente dans les diverses mythologies de dieux égyptiens. La déesse Maât, apparaît représentée comme une dame debout ou assise, portant sur sa tête son symbole, la plume d'autruche verticale, portant un Djed, un ouash et une ânkh. Durant le règne d'Akhenaton, elle fut également représentée comme une femme ailée. Elle était vénérée dans le sanctuaire de Karnak, dans le temple de Deir el-Médineh et beaucoup d'autres temples égyptiens dédiés à d'autres dieux. Elle avait également un temple à Memphis. Mythologie Le principal hiéroglyphe qui la représente est une plume d'autruche en parfait équilibre. Ce symbole apparaît dans la représentation du jugement d'Osiris, au moment où était pesé sur une balance de deux plateaux, d'un côté, le hiéroglyphe de Maât (symbole d'harmonie et justice universelle) et de l'autre, le cœur du défunt (symbole de sa conscience). Si celui-ci pesait autant que le second, le défunt pourrait rester dans l'au-delà éternellement. Sinon, Ammout le dévorait. LaLa loi de Maât loi de Maât peut être retrouvée dans le chapitre 125 du livre des morts des Anciens Égyptiens, aussi appelée les « 42 lois de Maât », la « déclaration d'innocence » ou les « confessions négatives ». Celui qui est juste, qui vit dans la constante application des lois de la Maât est appelé Maakherou. C'est le cas par exemple de certains grands prêtres des temples1. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ma%C3%A2t -
je préfère la bande des six nez comme le kamasutra,... :smile2:
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Sanskrit - Hebreux - Arabe . Trois ecritures bien commune ?
azed1967 a répondu à un(e) sujet de BM7 dans Religion et Culte
les bnei menache ou fils de manassé, u ne des dix tribus perdus d'israel vivaient et vivent pour certains en core au nord est de l'inde comme le dit la carte du royaume gupta(yodehya) voici un extrait de l'article qui parle de ces tribus extrait : "Les tribus perdues à travers le monde, par le rabbin Josy Eisenberg Depuis leur exil en Assyrie, la trace des dix tribus de l’ancien royaume d’Israël semblait à jamais égarée.Un rabbin de Jérusalem affirme l’avoir retrouvée, parmi des peuples d’Asie centrale étrangement attachées à certaines coutumes juives. Les « Chiang-Min » Les « Shin-Lung » Les « Pachtounes » Les « Karenims » Les « Cachmiriens » 35 millions d’individus, disseminés entre l’Afghanistan, le Pakistan, le Cachemire, le Nord-est de l’Inde, les montagnes chinoises du Sichuan et la Birmanie appartiennent à la lignée des dix tribus d’Israël.' http://www.arcturius.org/chroniques/les-14-tribus-disrael-reparties-dans-le-monde-et-le-secret-de-la-fin-des-temps/ Moïse & Ramsès (Moses & Ra-Moses) Pourquoi le Peuple fut Elu : - Pourquoi le Peuple fut-il Elu ? Parce qu'il fut choisi, en tant que peuple étranger en Egypte, pour porter HORS du pays, préserver et faire régner un jour sur le Monde la nouvelle Foi : le Monothéisme. - Pourquoi porter hors d'Egypte cette nouvelle Foi ? Parce que le Peuple Egyptien, Polythéiste, ne voulait pas du Monothéisme, qui venait de plonger le pays du Nil dans la calamité. - Par qui ce Peuple fut-il Elu ? Par le successeur du Pharaon qui a inventé le Monothéisme intolérant, Akhenaton. - Comment se nommait ce successeur ? Il se nommait Aton-Aï, et fut brièvement pharaon après la mort d'Akhenaton. - Est-ce l'Adonaï de la Bible, le “Dieu le Père” de l'Exode ? Oui. En tant qu'oncle du pharaon/dieu Akhenaton, Aton-Aï était surnommé “Père Divin” par les Egyptiens. “Père Divin” : “Dieu le Père”. - Qui fut l'émissaire du Pharaon Aton-Aï auprès du “Peuple” qu'il “élisait” ? Il fut un homme issu de ce “Peuple Elu”, et en récompense de sa mission il deviendrait à son tour Pharaon 50 ans plus tard. - Sous quel nom ? Sous le nom de Ramsès Ier (Ra-Moses Ier). - Comment l'appelle la Bible ? Elle l'appelle par le même nom : Moses : Moïse. - Comment la Bible appelle-t-elle le pharaon Akhenaton ? Elle l'appelle Abraham. - Qui fut Néfertiti ? Elle fut la femme, la sœur, et la co-régnante d'Akhenaton. - Comment l'appelle la Bible ? Elle l'appelle Sarah. - Qui sont, au fond, Akhenaton et Nefertiti ? Ils sont les pères spirituels (et peut-être génétiques) des Juifs (en tout cas de leurs premières élites). « Les choses les plus simples sont souvent celles que les savants voient le moins. Ils vont chercher au loin, avec des fatigues infinies, l’erreur, et négligent la vérité qui est tout près d’eux. » Fabre d’Olivet, Linguiste, a mis en évidence la filiation de l’hébreu avec l’égyptien ancien. Comme la Bible a gardé mémoire d'un peuple de nomades Blancs, les Hébreux, Rois du désert et bergers venus de l'Est, entrés dans la Noire Egypte aux alentours du 2ème millénaire avant JC et réduits en esclavage 2 siècles après, l'Histoire a gardé mémoire d'un peuple de nomades Blancs, les Hyksôs, Rois du désert et bergers venus de l'Est, entrés dans la Noire Egypte aux alentours du 2ème millénaire avant JC et réduits en esclavage 2 siècles après. Comme la Bible a gardé mémoire d'une belle Princesse, Sarah, qui offrit une belle et jeune fille à son mari Abraham parce qu'elle-même ne pouvait lui donner un héritier mâle, et qui eut finalement le bonheur de lui en donner inopinément un, l'Histoire a gardé mémoire d'une belle Princesse, Nefertiti, qui offrit une belle et jeune fille à son mari Akhenaton parce qu'elle-même ne pouvait lui donner un héritier mâle, et qui eut finalement le bonheur de lui en donner inopinément un. Comme la Bible a gardé mémoire d'un Peuple Elu pour adorer un Dieu Unique (Adon), et qui vécut un Exode hors d'Egypte, l'Histoire a gardé mémoire d'un Peuple Elu pour adorer un Dieu Unique (Aton), et qui vécut un Exode hors d'une Capitale d'Egypte. Comme la Bible a gardé mémoire de Moïse, l'Histoire a gardé mémoire de Ramsès… METHODOLOGIE : Le texte qui suit est construit sur le commentaire de cartons/plaquettes mettant chacune en correspondance une figure ou un thème mythique du Judaïsme, avec son équivalent réel et prosaïque dans l’Egypte Antique. TRAVAIL GRAPHIQUE : Les photos que j’ai utilisées pour faire ces plaquettes comparatives viennent de google image search. PARTI-PRIS ORTHOGRAPHIQUE : J’ai volontairement orthographié les noms de pharaons Egyptiens en en détachant par des tirets les parties organiques, afin de mieux faire ressortir ces parties, et le sens distinct de chacune (dans l’esprit originel et indéniable de l’écriture hiéroglyphique, basée sur des rébus dont l’assemblage fait sens), et afin surtout de faire ressortir leur correspondance avec les alter-ego bibliques de ces pharaons (cette correspondance est, de plus, surlignée en vert). SUPPUTATIONS vs CERTITUDES : Dans ces plaquettes, les phrases en orange ponctuées d’un point d’interrogation rouge font part de mes supputations personnelles : elles manifestent des questions ouvertes, toujours à résoudre. Toutes les autres phrases expriment des faits indéniables et universellement reconnus ; qu’elles concernent l’univers biblique, ou l’univers de l’Egypte Antique. C’est la confrontation de ces faits qui est éclairante. Egyptologues, Judologues, Arianologues, Afrologues, Humains tout simplement, Si vous recherchez la réalité, il vous faudra passer par ce chemin. (par cette confrontation du mythe biblique avec l'Histoire égyptienne) Si vous cherchez le confort, restez chez vous. http://moiseetramses.tumblr.com/post/35295711046/pourquoi-le-peuple-fut-elu -
Sanskrit - Hebreux - Arabe . Trois ecritures bien commune ?
azed1967 a répondu à un(e) sujet de BM7 dans Religion et Culte
abraham et sarah brahma et sarasvati dans l'empire gupta en inde du nord il y avait un royaume de gupta yodehya yhodi est juif en arabe et hébreu voici la carte Les Secrets de l'exode Résumé Jadis, Freud avait pensé que Moïse n'était peut-être pas hébreu, mais plutôt égyptien. Depuis lors, les progrès de la recherche archéologique ont ratifié cette audacieuse hypothèse. Pour les auteurs du présent ouvrage, non seulement Moïse n'était pas hébreu mais Abraham ne l'était pas davantage. L'un et l'autre, de surcroît, étaient des pharaons. Les Hébreux ne furent jamais esclaves des Egyptiens et le « peuple élu » était tout simplement composé des habitants (égyptiens) de la ville sainte d'Akhet-Aton. Messod et Roger Sabbah montrent bien que la Genèse reproduit la cosmologie égyptienne, que l'alphabet hébreu tire son origine des hiéroglyphes égyptiens et que les personnages historiques de l'Ancien Testament sont en fait des personnalités de l'histoire égyptienne. En creusant l'histoire du monothéisme, les auteurs ont exhumé des épisodes fort romanesques : récits d'amour et d'aventures, de meurtres et de trahison, non exempts de fanatisme, qui se déroulèrent dans le grand royaume de la Vallée du Nil. Les Secrets de l'Exode nous convient à une lecture nouvelle de l'Ancien Testament et à la découverte de l'histoire véritable, incluse au sein de la tradition biblique. http://www.livredepoche.com/les-secrets-de-lexode-messod-sabbah-roger-sabbah-9782253154990 -
Sanskrit - Hebreux - Arabe . Trois ecritures bien commune ?
azed1967 a répondu à un(e) sujet de BM7 dans Religion et Culte
voir la thèse des frères sabah ! -
Pourquoi le travail s'impose comme une nécessité ?
azed1967 a répondu à un(e) sujet de l empereur dans Société
ça vient de la genèse "tu gagnera ton pain à la sueur de ton front !" bonne journée -
Sanskrit - Hebreux - Arabe . Trois ecritures bien commune ?
azed1967 a répondu à un(e) sujet de BM7 dans Religion et Culte
je rajouterais les hyèroglyphes égyptiens -
La muraille de Chine serait un mur contre les animaux
azed1967 a répondu à un(e) sujet de Mak Marceau dans Sciences
:smile2: bon je ne contredis jamais un enfant et comme tu l'as dit avant au canada on te dit "saint",... -
La muraille de Chine serait un mur contre les animaux
azed1967 a répondu à un(e) sujet de Mak Marceau dans Sciences
ça devient du chinois ce poste, faudra une barrière pour contenir le fil du sujet. -
La muraille de Chine serait un mur contre les animaux
azed1967 a répondu à un(e) sujet de Mak Marceau dans Sciences
le jeu de mot est des inconnus (on mange chez toi ou chinois ?) :smile2: -
La muraille de Chine serait un mur contre les animaux
azed1967 a répondu à un(e) sujet de Mak Marceau dans Sciences
merci de m'avoir ouvert les yeux sur le mur de berlin, c'était pour les animaux, j'avais pas pigé à l'époqoue en 1989 -
La muraille de Chine serait un mur contre les animaux
azed1967 a répondu à un(e) sujet de Mak Marceau dans Sciences
tu ne dois pas avoir d'amis chinois chez toi ! -
La muraille de Chine serait un mur contre les animaux
azed1967 a répondu à un(e) sujet de Mak Marceau dans Sciences
bloquer les animaux alors que les chinois mangent pas mal d'animaux. bizarre raisonnement ! -
en france pas en belgique ! pas mal de roumaine portent un voile style beandana ça par contre on en parle pas !
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un complément d'info ! Laïcité et neutralité ne sont pas synonymes Publié le jeudi 02 septembre 2010 à 04h15 - Mis à jour le jeudi 02 septembre 2010 à 09h18 Pendant longtemps, on a distingué la laïcité de la simple neutralité en opposant deux des pays qui les incarnent, à savoir la France et la Belgique. Selon cette thèse, la Belgique est devenue une terre de neutralité dans laquelle l’Etat et les Eglises sont mutuellement indépendants, mais sans que l’Etat poursuive un idéal de laïcité qui reléguerait la religion dans la sphère privée. L’Etat belge s’astreint au contraire à une stricte neutralité entre les différents courants philosophiques : il vise à leur assurer la plus grande égalité de traitement possible, sans s’interdire de reconnaître les institutions qui incarnent ces courants. Selon la même thèse, la France resterait au contraire une terre de laïcité, aussi bien en vertu de la loi de Séparation de 1905 que de l’article 1 er de la Constitution française. Cette option en faveur de la laïcité opposerait fortement la France à la Belgique en ce qui concerne l’expression du fait religieux dans la sphère publique, expression a priori interdite en France alors qu’elle est autorisée en Belgique. Cette vision qu’on peut qualifier de classique est battue en brèche, depuis plusieurs années déjà, par une thèse inverse, qui consiste à relire le cadre juridique de la laïcité française pour rabattre, en substance, la laïcité sur la neutralité. Selon cette interprétation nouvelle, qui tend à faire autorité, le droit français de la laïcité ne diffère que marginalement du droit belge, l’un et l’autre étant fondés, comme dans la plupart des démocraties, sur le double principe de la neutralité de l’Etat à l’égard de toutes les convictions et de la liberté des individus et des groupes d’exprimer ces convictions. Dans cette interprétation, le modèle français de la laïcité perd son tranchant anticlérical, et n’est plus synonyme de relégation du religieux dans la sphère privée : tout en conservant quelques spécificités, il se rapproche fortement du modèle de neutralité qu’on impute à la Belgique. Au plan juridique, la thèse du rapprochement est exacte : la France et la Belgique partagent dans ces matières un socle commun qui est bien plus important que ce qui les distingue. Mais cela ne signifie pas, pour autant, qu’il faille opter purement et simplement pour la seconde thèse au détriment de la première, et en particulier pour le rabattement du concept de laïcité sur celui de neutralité. Car s’il y a bien, au plan juridique, une quasi-identité entre ces deux notions, il n’en va pas de même au niveau des modèles de société qui sous-tendent les débats actuels : à ce niveau où se joue la dynamique des prises de position, laïcité et neutralité ne sont pas synonymes. Dans nombre de cas, le rabattement de la laïcité sur la neutralité n’est pas neutre. Quand il prend des accents idéologiques, il s’accompagne d’une bienveillance à l’égard du fait religieux (considéré comme une donnée anthropologique fondamentale), et d’une grande vigilance à l’égard de tout ce qui apparaît comme une agression antireligieuse, souvent interprétée comme un héritage des Lumières. La neutralité assignée à l’Etat prend alors la forme d’une stricte abstention, l’Etat étant suspect de vouloir interférer avec l’auto-organisation des cultes ou avec la pratique des individus. Mettre la neutralité de l’Etat en avant permet ainsi, pour certains, de préserver le statut particulier du fait religieux parmi les autres formes de la liberté de conviction. Symétriquement, dans nombre de cas, le refus de réduire la laïcité à la neutralité de l’Etat n’est pas neutre non plus. Le concept de laïcité permet de dresser l’Etat et certaines institutions publiques, comme l’école, en rempart contre les risques de cléricalisme, l’Etat, selon ce point de vue, devant être neutre, mais ayant aussi une mission : protéger les services publics, le champ politique et les individus contre les velléités de mainmise religieuse. Rester fidèle au concept de laïcité plutôt qu’à celui de neutralité traduit ainsi, chez certains, une méfiance à l’égard des phénomènes, sinon religieux, en tout cas cléricaux, soit une attitude inverse de celle qui conduit à privilégier le concept de neutralité. Si l’on accepte de pousser cet effort de clarification à son terme — et quoi qu’il en soit des évidentes limites d’un contraste binaire —, on peut résumer la différence entre "neutralité" et "laïcité" comme une différence entre liberté et émancipation. Alors que l’Eglise catholique, comme les autres cultes dominants, a vigoureusement condamné les libertés fondamentales jusqu’à la fin du XIXe siècle parce qu’elles consacraient le pluralisme philosophique, les Eglises se revendiquent aujourd’hui des droits de l’homme et, singulièrement, de la liberté de culte et de la liberté de conscience, libertés fondamentales qui protègent les religions de l’ingérence étatique. Le concept de neutralité (de l’Etat) est ainsi valorisé au même titre que celui de liberté (des Eglises et des citoyens), la liberté devant s’entendre ici non comme un principe de transformation sociale, mais comme un droit à l’autonomie des différents courants philosophiques et religieux. Ceux qui, à l’inverse, se revendiquent spécifiquement de la laïcité soutiennent aussi l’impératif de neutralité de l’Etat et les droits fondamentaux (qui sont au cœur du combat laïque contre le cléricalisme), mais ils les inscrivent dans un projet d’émancipation de la société et des mentalités, dans des objectifs de laïcisation du droit civil, d’autonomie du jeu politique à l’égard des croyances et de soustraction des individus aux influences cléricales, y compris celles qui s’exerceraient dans la sphère familiale ou au travers du voisinage. Tout le monde ou presque, aujourd’hui, se réclame de la neutralité et de la liberté, mais en ne faisant pas le même usage de ces notions. Si l’on admet ce qui précède, la question de l’impact de la multiculturalité se pose de manière différente pour chacun de ces courants de pensée. On se demande souvent si la multiculturalité contraint ou non la laïcité à se renouveler, mais on devrait également se demander si elle impose ou non de repenser le modèle de la neutralité. A moins - ce serait notre hypothèse - que la vogue actuelle de l’idée de neutralité ne soit déjà un effet de la révolution multiculturelle, alors que la laïcité, elle, serait encore en position défensive devant certaines évolutions récentes, qui bousculent la place prééminente qu’elle accorde à l’émancipation des individus à l’égard de ses appartenances héritées. http://www.lalibre.be/debats/opinions/laicite-et-neutralite-ne-sont-pas-synonymes-51b8c332e4b0de6db9bd2a7e
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non ! la laicité c'est la séparation de l'état et de la religion c'est pas le cas en belgique pays plutot catholique en majorité, le roi qui est le chef de l'état va à l'église et baptise ses enfants. sur le passeport il y a une croix sur la couronne il y a une différence.
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la belgique n'est pas LAIC mais NEUTRE. la Belgique n'est pas la france
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tout à fait c'est LA solution. on verra après ce diront les lycées publique (revenez ! revenez ! vous pourrez porter le niqab si vous voulez !) -> chomage directe ! y en a qui se tire une balle dans le pied
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la solution c'est les juifs qui l'ont trouvé, des écoles privées musulmanes sont à créer de toute urgence que ces lycées ferment leurs portes, faute d'élèves qui à la base leur offre un emploi à ces profs ou directeurs de lycées. il y a en a quelques unes qui existent faut juste en créer d'autres !
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tu devrais aller faire un tour à anvers dans le quartier juif d'anvers, ils ne sont pas très discrets les juifs d'anvers
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«En classe, on voudrait des petits blonds avec nos enfants» REPORTAGE Mobilisées depuis trois mois à Montpellier, des mères d’élèves d’origine marocaine dénoncent une ghettoïsation scolaire. Et commencent à être entendues par les autorités. «Non au ghetto, oui à la mixité.» Tracé sur un grand drap bleu accroché aux grilles de l’école élémentaire Joseph-Delteil, le message est immanquable. Le long de l’établissement s’étirent d’autres slogans : «L’avenir pour nos enfants», «Pas de fatalité». Les tissus se trouent, les lettres s’effacent, mais les revendications restent. Au Petit Bard, un quartier populaire d’environ 6 000 habitants situé dans le nord-ouest de Montpellier (Hérault), les mères d’enfants scolarisés dans deux maternelles et deux écoles primaires (classées en Réseau d’éducation prioritaire renforcé) se battent depuis trois mois pour obtenir davantage de mixité. «Ces quatre écoles réunissent environ 600 enfants, tous d’origine marocaine, à l’image de la population du Petit Bard, presque exclusivement originaire du Maroc, témoigne Safia, l’une des mères engagées dans ce combat. Valls avait dénoncé l’apartheid social : alors on a saisi cette perche et on ne la lâchera plus. On veut que nos enfants, citoyens français, soient considérés et éduqués comme les autres. Comment voulez-vous qu’ils se sentent Français alors qu’ils grandissent exclusivement entre eux ? On aimerait bien que, sur les photos de classe, il y ait des petits blonds ou des petits roux assis à côté d’eux.» Safia, Fatima, Malika, Haïcha ou Khadéja parlent d’une seule voix. Aucune ne revendique de leadership. Engagées dans une même lutte, témoignant d’un parcours similaire : nées au Maroc, mariées, mères au foyer, musulmanes pratiquantes, voilées. Certaines ont travaillé avant de se consacrer à leurs enfants, comme Fatima, «quatorze ans d’expérience dans le ménage». D’autres ont suivi des études secondaires, à l’instar d’Haïcha : «J’étais en comptabilité. Quand mes deux enfants seront plus âgés, je chercherai du travail. Mais je n’ai pas trop envie qu’ils grandissent ici.» La plupart de ces femmes vivent depuis leur enfance au Petit Bard, arrivées gamines au bras de leurs parents. «Avant, c’était mieux, raconte Khadéja. Il y avait une église, un boulanger, un tabac-presse… Des Asiatiques, des Africains, des Français, d’autres gens vivaient ici. Les instituteurs habitaient le quartier. Et puis ces gens-là ont déménagé : on n’a pas fait attention mais, peu à peu, il n’y avait plus que des Marocains. Notre génération a connu la mixité à l’école, pas nos enfants.» Terrain miné C’est un simple courrier qui a fait flamber leur colère. Reçu fin 2014, il les informe que tous les élèves de CM2 du Petit Bard doivent s’inscrire à la prochaine rentrée au collège Las Cazes, un établissement souffrant d’une image peu flatteuse. «Auparavant, une partie des enfants du quartier pouvait rejoindre le collège Rabelais, où la mixité est plus importante. Mais à Las Cazes, il n’y a aucune mixité, dénonce Fatima. Du coup, nous avons réalisé que les enfants du Petit Bard allaient tous se suivre de la maternelle à la fin du collège, sans découvrir la culture de l’autre et le vivre ensemble, sans mélange, sans ouverture…» Dès lors, réunies dans un collectif, elles décident de remuer ciel et terre : lettres à la mairie, au rectorat, à «Najat», rendez-vous avec les élus, création d’une page Facebook, manifestations, organisation d’une marche citoyenne jusqu’au centre-ville de Montpellier… Chaque midi, jonglant avec leurs impératifs familiaux, elles sont une dizaine à se retrouver à l’école Joseph-Delteil : les enseignants dégotent toujours une salle libre pour elles. Là, entre cahiers et tableaux noirs, les gamins dans les jambes, elles s’organisent, planifient les rendez-vous, échangent des nouvelles, reçoivent des journalistes. Désormais soudées par des expériences qu’aucune d’entre elles n’aurait imaginées. Tandis qu’une trentaine de femmes s’activent au sein du collectif, les pères semblent absents. Et pourtant : «Ils sont à 100 % derrière nous mais ils travaillent, affirment en chœur leurs épouses. Ils sont fiers de nous, nous encouragent. Beaucoup ne sont pas allés à l’école ; alors ils veulent que leurs enfants réussissent.» Mais les jours passent, les mères ont le sentiment qu’on les balade et que personne ne souhaite vraiment s’engager sur ce terrain miné. Le 4 mai, elles décident de bloquer les écoles du Petit Bard. La pression monte : elles obtiennent finalement la tenue d’une table ronde, le 20 mai, au rectorat. Des représentants de l’Education nationale, de la CAF, de la ville, du département, de la préfecture, de la cohésion sociale se retrouvent assis, médusés, face à une poignée de mamans qui se paient même le luxe d’inviter à cette table quatre chercheurs travaillant sur la mixité… «Ils nous ont dit que notre mouvement venait légitimer leurs constats», raconte Safia. «Truc de bonnes femmes» Dans les écoles du Petit Bard, où les équipes pédagogiques avaient vainement tenté d’alerter la hiérarchie quant à l’ampleur que prenait le mouvement, on rit sous cape. «Ces femmes ont pris les choses en main et ont contraint tout le monde à s’asseoir autour d’une même table, c’est royal !» s’amuse Myriam Bouchet, directrice de la maternelle Jules-Michelet. «Au début, leur mouvement n’était pas pris au sérieux, on disait que c’était un truc de bonnes femmes, raconte Karine Ory, directrice de l’école élémentaire Joseph-Delteil. Ensuite, on a pensé que nous, enseignants, nous les manipulions. Quand les institutions ont compris que ce n’était pas le cas, elles ont commencé à réfléchir.» «Avec leur candeur et leur détermination, ces femmes ont bousculé l’ensemble des codes hiérarchiques, enchaîne Marie-Françoise Camps, directrice de l’école maternelle Geneviève-Bon. Nous assistons à un moment d’émancipation, de prise de conscience politique.» «A la sortie de l’école, un habitant du quartier m’a dit : "Ce mouvement nous redonne de la dignité"», se souvient, émue, Myriam Bouchet. Dès le lendemain de cette table ronde, les mères mettent fin au blocage. Elles ont obtenu le gel temporaire de la carte scolaire, autrement dit la possibilité de ne pas envoyer leurs enfants à Las Cazes. Certaines familles ont déjà déposé des demandes de dérogation : «On nous a dit qu’elles seraient étudiées avec bienveillance», glisse Fatima. Pourtant, chacun doit bien admettre que rien n’est réglé. Dans les écoles d’où est parti le mouvement, les enseignants font toujours bloc derrière les mères mais restent circonspects : «Le Petit Bard est un ghetto, l’école reflète le Petit Bard», résume une directrice. Ici, des familles continueront à utiliser le jeu des options pour inscrire leurs enfants dans un collège loin du quartier, tandis que d’autres se tourneront vers le privé. «Mais les listes d’attente sont longues», note Haïcha. «Collège d’excellence» Du côté du département, on reste d’une grande prudence. «On ne peut pas accepter que chaque famille puisse faire le choix de son collège d’affectation, sinon c’est la fin de l’école républicaine, argumente Renaud Calvat, conseiller départemental chargé des questions d’éducation. Si la sectorisation était respectée et que toutes les familles concernées envoyaient leurs enfants à Las Cazes, il y aurait de la mixité dans cet établissement qui ne compte actuellement que 340 élèves, alors qu’il a été prévu pour en accueillir 800. L’objectif pour nous à présent est de transformer Las Cazes en un collège d’excellence, de redorer son image, de le doter d’autres options. Et, bien sûr, il va falloir retravailler sur la sectorisation.» Le dossier pose également problème à la ville : Isabelle Marsala, adjointe déléguée à la réussite éducative, a comptabilisé 53 demandes de dérogation concernant, cette fois, les écoles maternelles et élémentaires du Petit Bard. «Ces demandes sont uniquement motivées par la non-mixité de ces établissements, commente l’élue. Il faut bien reconnaître que, dans un quartier non mixte, l’école est non mixte…» «Ces femmes posent une question de fond à l’ensemble des responsables des politiques publiques, admet Anne-Marie Filho, directrice académique des services de l’Education nationale. Mais retravailler une carte scolaire afin d’assurer une vraie mixité n’est pas simple.» Ce qui a sans doute changé, c’est le rapport de forces, d’autant que ces mères ont gagné une visibilité qui ne cesse de les surprendre : quatre d’entre elles seront les «invitées surprises» de la conférence internationale dédiée à la mixité sociale, scolaire et ethnoculturelle, organisée à Paris, ce jeudi et vendredi. Affairée à boucler ses valises pour rejoindre la capitale, Safia savoure l’instant mais garde la tête froide : «Ce que l’on souhaite à présent, c’est travailler avec les institutions, établir un échéancier, participer aux décisions. Les responsables savent qu’on ne lâchera rien et que, désormais, il faut compter avec nous. Les décisions prises pour nous et sans nous, c’est fini.» http://www.liberation.fr/societe/2015/06/03/en-classe-on-voudrait-des-petits-blonds-avec-nos-enfants_1322454?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook
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il a été interpellé par la police
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Y en a marre d'entendre Laïcité par-ci Laïcité par là !
azed1967 a répondu à un(e) sujet de Pales dans Religion et Culte
pour cela faudra supprimer les droits de l'homme d'abord tu peux toujours rêver, les gens sont libre de se vetir d'un voile pas le niqab mais le voile simple on retire les droits de l'homme et on se retrouvera en dictature sinon votre maman est comme robert menard un jour à gauche le lendemain à droite -
ça lui ferait donc trois trous de balles, ...
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le football est l'exemple à prendre pour résumer le racisme et aucun peuple n'en a le monopole ça commence par le village d'à coté et ça finit avec le reste du monde, le foot c'est ça ! du racisme qui se libère
