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apis 32

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Tout ce qui a été posté par apis 32

  1. Honteusement lâches, les victimes, les associations qui avaient confiance en lui et essaient de découvrir la vérité ? Et il ne s'agit pas non plus de détruire complètement ce qu'il a fait et été : Comme il l'a avoué, il n'a pas toujours respecté son voeu de chasteté, qui plus est avec des femmes qui n'étaient pas vraiment consentantes. Ça n'enlève rien à son engagement social.
  2. Ben non : Il a fait beaucoup pour les sans logis, il a créé une belle fondation qui continue à travailler utilement. En même temps, il était "chaud du slip" comme le dit élégamment @metal guruet de son époque, c'est à dire qu'il n'entendait pas très bien, les"non" féminins...
  3. Alors là, il faudrait examiner les fait avec plus de détails et j'avoue que je n'en ai pas vraiment envie. Il me suffit de savoir que quelqu'un que je croyais respectable ne l'était pas tant que ça... Quand à l'autre, il ne m'a jamais fait illusion. Les équipes se renouvellent... et l'abbé Pierre, qui était le fondateur et restait leur modèle est mort depuis 17 ans...
  4. D'après ce que j'ai trouvé, il n'y aurait qu'une victime qui aurait dénoncé les faits spontanément. C'est avec l'enquête que 7 autres femmes aurait révélé avoir subi aussi des agressions. Dénoncer l'abbé Pierre à Emmaüs ne doit pas être facile...
  5. Effectivement, je suis allée chercher, je n'arrivais pas à y croire. "y a un an, Emmaüs France a été destinataire d’un témoignage faisant état d’une agression sexuelle commise par l’abbé Pierre sur une femme. Une délégation du Mouvement Emmaüs a rencontré la victime et recueilli son témoignage. À la suite de cette rencontre, un travail d’écoute a été lancé en interne par Emmaüs International, Emmaüs France et la Fondation Abbé Pierre pour établir si d’autres faits similaires avaient pu se produire. Mené par Caroline De Haas, du groupe Egaé, ce travail a permis de recueillir les témoignages de sept femmes qui font état de comportements pouvant s’apparenter à des agressions sexuelles ou des faits de harcèlement sexuel commis par l’abbé Pierre entre la fin des années 1970 et 2005. L’une d’entre elles était mineure (16-17 ans) au moment des premiers faits. Selon le groupe Egaé, il est raisonnable de penser qu’il y a d’autres personnes concernées, dans des proportions difficiles à estimer. Nos organisations saluent le courage des personnes qui ont témoigné et permis, par leur parole, de mettre au jour ces réalités. Nous les croyons, nous savons que ces actes intolérables ont laissé des traces et nous nous tenons à leurs côtés. Ces révélations bouleversent nos structures, au sein desquelles la figure de l’abbé Pierre occupe une place majeure. Chacun d’entre nous connaît son histoire et son message. Ces agissements changent profondément le regard que nous portons sur un homme connu avant tout pour son combat contre la pauvreté, la misère et l’exclusion. À l’heure où l’urgence sociale et la nécessité de défendre les personnes les plus précaires se font ressentir avec une particulière acuité, les missions exercées au quotidien par l’ensemble des salariés, des compagnes, compagnons et bénévoles du Mouvement Emmaüs, demeurent indispensables. La solidarité, l’entraide et l’accueil inconditionnel des plus démunis constituent notre raison d’être. Le Mouvement Emmaüs combat toutes formes de violences et entend dénoncer les actes inacceptables commis par une personne qui a joué un grand rôle dans son histoire. Nous le devons aux victimes. Nous le devons aussi à toutes celles et ceux qui, depuis plus de 70 ans, portent au quotidien les actions du Mouvement. Nous partageons leur peine et leur colère, mais également leur détermination à continuer d’œuvrer, chaque jour, pour construire un monde plus juste et plus solidaire. Dès aujourd’hui, le Mouvement Emmaüs met en place un dispositif de recueil de témoignages, strictement confidentiel, s’adressant aux personnes ayant été victime ou témoin de comportements inacceptables de la part de l’abbé Pierre. Géré par le groupe Egaé, ce dispositif permettra aux personnes qui y auront recours d’être entendues, de manière anonyme si elles le souhaitent, orientées et accompagnées." Emmaüs a réagi sainement, et ce doit être très douloureux pour ceux qui ont connu et apprécié l'abbé Pierre.
  6. Il y aurait une mineure chez les victimes. Mais que toutes les victimes aient attendu aussi longtemps, non pas après les agressions, mais après la mort de leur agresseur... j'ai vraiment du mal...
  7. Je ne sais pas si ces faits ont réellement existé, et je n'ai aucun moyen de le savoir...
  8. Heureusement que c'est pas souvent, parce se cogner les orteils, ça réveille, ça ! Moi, je suis capale d'enfiler des chaussons et d'allumer la lumière de mon téléphone sans me réveiller...
  9. Sinon, allumer la lumière, c'est bien... Pour pas réveiller mon chéri, j'allume celle de mon téléphone... Il vaut mieux, parce que je dors dans un pigeonnier et je dois descendre une échelle de meunier...
  10. Mon fils a été traité un temps par voie orale, un comprimé par jour qui lui était apporté à domicile par les infirmier d'un cabinet. Il l'avalait... ou pas. C'était très contraignant et à un moment il a systématiquement fait semblant de l'avaler, ce qui l'a conduit à une nouvelle crise psychotique. Depuis qu'il est traité par injection mensuelle au CMP, même s'il a du mal à l'accepter ( il a plusieurs jours de grosse fatigue après l'injection ) il s'y tient et va beaucoup mieux
  11. Oui, la médecine psychiatrique est bien malade, entre autres d'un cruel manque de psychiatres. Le CMP qui suit mon fils travaille avec un psychiatre à la retraite... Cependant, je remercie et rend hommage aux infirmiers psychiatriques qui assurent leur mission envers les malades et leurs familles dans des conditions difficiles.
  12. Ici, on l'appelle bejoet. Le subrejoug (du latin «super jugum» signifiant «sur le joug») est un ornement sonore de joug d'attelage caractéristique d'une partie bien délimitée de la région Midi-Pyrénées». Cet objet en bois, façonné au tour, à la surface plus ou moins décorée de motifs sculptés et/ou peints, comporte généralement à l'intérieur un à trois étages de clochettes ou de grelots qui font de lui un clocher en miniature. En occitan, il est donc dénommé «cloquièr» ou «cloquerot», mais aussi «bejoet» ou «suberjoet», ce qui a donné le terme français de «subrejoug». Sa base, en forme de bobine, est destinée à limiter l'usure de l'anneau d'attelage tressé qui était en usage dans la région. C'est donc la seule partie utilitaire de cet objet, le reste ayant une fonction décorative et identitaire, à la fois visuelle et sonore. On pourra comprendre comment, d'outil rural, fonctionnel et sonore, on est passé à l'objet d'apparat, source de fierté pour son propriétaire. https://musees-occitanie.fr/collections_musees/subrejoug/
  13. La morphine n'agit pas sur tout : Quand j'ai eu la pancréatite, je suis restée 5 jours sous perfusion, en jeûne sec, à Purpan en pleine canicule. La migraine est vite arrivée. Comme je n'avais rien le droit d'avaler, il ont essayé de me remettre sous morphine et cette fois ça n'a fait aucun effet. Le médecin a fini par m'autoriser un triptan avec une gorgée d'eau...
  14. Je n'ai jamais eu de coliques néphrétiques, par contre j'ai eu une pancréatite provoquée par des cailloux dans la vésicule biliaire. Avec les douleurs fortes, j'ai tendance à me rouler en boule et à rester prostrée, mais j'aurais référer accoucher 2 ou 3 fois de plus que cette douleur là. Et la morphine, dans ces cas là, c'est magique...
  15. Je pense que tout le monde réagit différemment à la douleur, et suivant le type de douleur... Je suis plutôt douillette mais j'ai un excellent souvenir de mes accouchements, je ne me souviens pas avoir vraiment souffert. Par contre, c'est vrai que pour les petits bobos et maux de tous les jours, ( rhumes, digestions difficiles, prise de sang ) tous les hommes de ma vie se montraient assez chochottes, l'actuel étant le pire de tous... Ça m'a toujours fait rire...
  16. Ah, tu préfères la cachette sous le matelas ? Pas certain que ce soit beaucoup plus prudent...
  17. Tu es vraiment sûr de décider de ce que ta banque fait de ton argent ? Je suis peut-être particulièrement nulle, mais non seulement je ne décide pas grand chose, mais je ne sais pas pour qui travaille mon argent. En même temps, vu l'importance de mon épargne, ce n'est pas grâce à moi qu'on va rembourser la dette, non plus...
  18. Il ne s'agit pas de voler l'épargne, mais de l'orienter... Personnellement j'avoue que je ne sais absolument pas pour qui travaille l'argent que je mets de côté quand je peux. J'ai juste choisi une banque qui correspond à mon éthique et je fais confiance...
  19. On a le droit de ne pas aimer. On a le droit de ne pas être d'accord avec ( ou de ne rien comprendre ). Cela n'autorise ni a traiter de raclure, ni à porter de fausses accusation ( elle a travaillé, elle est enseignant chercheur ).
  20. C'est un problème auquel on était pas encore exposé quand mes enfants étaient petits. Ma fille ne poste jamais de photo de ses enfants, sauf de dos ou avec un énorme smiley sur le visage... Par contre, elle n'a pas hésité, il doit y avoir 16 ou 17 ans de cela, à créer un profil Facebook à sa mère...
  21. Je crois que nous mangeons par envie de manger. Quand je décide de jeûner cette envie disparait très vite. Je n'ai jamais jeûné assez longtemps pour que les signes de la vraie faim apparaissent : gargouillements, légère nausée et salivation. https://www.croq-kilos.com/actus/comment-reconnaitre-vos-sensations-de-faim
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