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jacky29

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Tout ce qui a été posté par jacky29

  1. spooky, tu fais comme tu veux vis à vis de la vaccination anti-covid... toute recherche est aléatoire... tu crois que Pasteur quand il a fait "vacciner" son petit alsacien, était vraiment sûr à 100% de la réussite du traitement? cela reste à débattre. la bible n'a rien de scientifique, il me semble... le "catastrophisme" est nécessaire certaines fois... il aide à la prise de conscience de certains faits.
  2. salut Gouderien! notre espèce ainsi que beaucoup d'autres ne sont pas faites pour durer éternellement... le vivant va et vient dans l'évolution avec l'environnement global de la terre. nous arrivons peut-être comme les autres mammifères, à la date de péremption qui nous concerne quasiment tous!
  3. L'indépendance (naissance de la Première République)[modifier | modifier le code] Le 3 août 1960, le Niger accède à l'indépendance et Hamani Diori (1916-1989) est élu président par l'Assemblée nationale. L'opposition avec Djibo Bakary devient de plus en plus forte. Ce dernier est contraint à l'exil à la veille de l'indépendance, bien que bénéficiant du soutien du camp progressiste ouest-africain (Kwame Nkrumah, Ahmed Sékou Touré)3. Le président Hamani Diori est l'un des premiers dirigeants à lancer l'idée d'un sommet francophone ou d'une organisation internationale permanente des « parlant français ». Le premier pas vers une telle organisation est la création, à la conférence de Niamey, en 1970, de l'Agence de coopération culturelle et technique5. En avril 1965, le président nigérien échappe à une tentative d'assassinat. Il est réélu la même année, soutenu par le Parti progressiste nigérien (PPN) qu'il a fondé à partir de la section nigérienne du Rassemblement démocratique africain (RDA). Le pays prend une importance nouvelle avec l'exploitation de ses ressources minières en uranium à partir de 1968. L'exportation vers la France de l'uranium nigérien s'inscrit depuis 1971, dans le cadre des «débouchés privilégiés» négociés entre les deux Etats, s'inscrivant dans l'accord de « coopération économique » signé en 1961, au moment de l'indépendance6. Le Régime militaire[modifier | modifier le code] 15 avril 1974 : accusé de corruption et d'incapacité, le président Diori est renversé par un coup d'État militaire et exilé dans l'Est du pays. Le Niger est ensuite gouverné par un Conseil militaire suprême, dirigé par le lieutenant-colonel Seyni Kountché. Son programme porte sur le redressement économique consécutif à la sécheresse et la poursuite de la coopération avec la France notamment en matière d'exploitation de l'uranium (signature d'un nouvel accord économique en 1977). En 1984, une grave famine touche le Nord du pays, en particulier les zones occupées par les pasteurs nomades et de nombreux Touaregs nigériens se réfugient en Algérie et en Libye. 11 novembre 1987 : Seyni Kountché meurt d'une tumeur au cerveau et est remplacé à la présidence par Ali Saïbou, son chef d'état-major qui libère Hamani Diori Naissance de la IIe République[modifier | modifier le code] 1989 Ali Saïbou est élu président en 1989 après le vote d'une nouvelle constitution qui ramène les civils au pouvoir, mais dans le cadre d'un parti unique : le Mouvement national pour la société de développement (MNSD). 9 février 1990 : des manifestations estudiantines sont violemment réprimées à Niamey Mai 1990 : des affrontements entre des réfugiés touaregs rapatriés de Libye et l'armée éclatent. La répression fait de nombreux morts (massacre de Tchin-Tabaraden). Juin 1991 : des groupes armés touaregs issus des communautés réfugiées en Libye engagent une offensive contre les forces gouvernementales dans le nord du pays. 29 juillet 1991 : une conférence nationale met en place un gouvernement de transition dirigé par Amadou Cheiffou, et prépare ainsi le passage à un État démocratique du Niger. IIIe République[modifier | modifier le code] 1992 : une nouvelle constitution est approuvée par référendum. Février 1993 : des élections législatives voient la victoire de l’Alliance des forces du changement (AFC). Mars 1993 : lors de l'élection présidentielle, Mahamane Ousmane, leader du CDS (la Convention démocratique et sociale), parti membre de l'AFC, est élu président. Février 1995 : le Premier ministre, issu de l'AFC et imposé par le président malgré l'opposition de la majorité, est renversé. L'Assemblée est dissoute par le président mais les nouvelles élections confirment la victoire de l'opposition. Le Mouvement national pour une société de développement (MNSD, ex-parti unique) arrive en tête et s'allie avec plusieurs partis d'opposition pour former un gouvernement dirigé par un nouveau Premier ministre, Hama Amadou. IVe République[modifier | modifier le code] 27 janvier 1996 : putsch est le colonel Ibrahim Baré Maïnassara, chef d'état-major particulier du président Mahamane Ousmane Le colonel Ibrahim Baré Maïnassara organise le vote d'une nouvelle constitution de type présidentiel, adoptée par 90 % des votants (35 % du corps électoral). Il se présente candidat indépendant aux élections présidentielles qu'il va organiser et remporter. Depuis la fin des années 1980, les Touaregs réclament un partage des richesses plus équitable et une guérilla sporadique ensanglante l’Aïr, malgré des accords de paix toujours remis en question. En 1997-1998, la crise économique causée par la chute des cours de l’uranium entraîne une crise politique (dissolution du gouvernement), des grèves de fonctionnaires et d’étudiants et des mutineries dans l’armée, vont plus tard vers avril 1999 déboucher sur la chute du président Baré, assassiné par ses propres gardes, sur l'aérodrome de Niamey. Son successeur, le commandant Daouda Malam Wanké, chef de la garde présidentielle est nommé chef de l'État par un Conseil de réconciliation nationale composé uniquement de militaires. Il conduira les rênes du pays pendant une période dite de transition qui durera neuf mois. L'armée, qui a promis de rendre le pouvoir aux civils, interdit les partis politiques et confirme la tenue d'un référendumconstitutionnel en juin et une élection présidentielle au suffrage universel à la fin de l'année. Ve République[modifier | modifier le code] En novembre 1999, Mamadou Tandja, ex-militaire et leader du MNSD-Nassara, l'ex-parti unique, est élu à la tête du pays pour un mandat de cinq ans avec 60 % des suffrages exprimés, contre le leader du PNDS-Tarraya Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme Mahamadou Issoufou. Sa politique sera basée sur le « programme spécial du président de la République, » un programme qui repose essentiellement sur une politique d'autosuffisance alimentaire et vivement contesté par l'opposition menée par le leader du PNDS. Depuis l´an 2002 le franc CFA est fixé non plus au franc français disparu mais à l’euro et sa valeur est donc fixée non plus par la Banque de France mais la Banque centrale européenne. VIe République[modifier | modifier le code] La sixième république débute le 18 août 2009. Le président Tandja souhaite briguer un troisième mandat mais se heurte à la constitution de la Ve République qui limite le mandat présidentiel à 5 ans renouvelable une seule fois. Il dissout l'Assemblée Nationale ainsi que la Cour constitutionnelle afin de pouvoir organiser un référendum sur une nouvelle constitution. Malgré le boycott du référendum par l'opposition le référendum est maintenu et le "oui" l'emporte. C'est ainsi que débuta la VIe République. Face aux critiques internes et internationales, il est renversé par un coup d'État militairele 18 février 2010. VIIe République[modifier | modifier le code] Le 31 octobre 2010, par l'adoption d'une nouvelle constitution, la VIIe République est proclamée. L'armée promet de rendre le pouvoir aux civils en 2011. Une élection présidentielle a lieu effectivement en janvier 2011 et voit s'affronter 10 candidats. Mahamadou Issoufou, investi par le PNDS, arrive en première position lors du premier tour. Avec 36,06 % des suffrages exprimés, il est opposé au second tour, le 12 mars 2011, à Seyni Oumarou du MNSD. Avec le soutien du MODEN-FA (Mouvement démocratique nigérien pour une fédération africaine) de Hama Amadou (qui deviendra président de l'Assemblée nationale), il s'impose au second tour avec 57,95 % des voix7. Il est investi le 7 avril 2011 et nomme Brigi Rafini Premier ministre. Le 6 juin 2015, plus de 20 000 personnes manifestent à Niamey à l'appel d'une quarantaine d'associations de la société civile8. Elles revendiquent que davantage de moyens soient alloués à l'armée pour combattre Boko Haram et s'alarment d'une possible dérive autoritaire du régime de Mahamadou Issoufou8,9. En août 2015, de grandes manifestations ont également lieu à Niamey contre la politique Mahamadou Issoufou, à l'appel de l'Alliance pour la République, la Démocratie et la Réconciliation (ARDR), une coalition de 15 partis d'opposition10. Mahamadou Issoufou est réélu le 20 mars 2016 pour un second mandat à la présidence de la république. Il est investi à ce poste le 2 avril 2016. Il est réélu à 92,51 % des voix, l'opposition ayant boycotté l'élection11. Mais la situation sécuritaire continue à se dégrader dans les territoires limites avec le Mali, le Burkina Faso et le Nigeria. C'est une zone d'instabilité pour l'Afrique de l'Ouest12, d'autant que la croissance démographique y est forte13. En juillet 2019, 18 soldats nigériens trouvent la mort dans un assaut mené par les hommes d'Abou Walid al-Sahraoui, un djihadiste sahraoui, ayant fait allégeance à l'État islamique. Le 10 décembre 2019, au moins 71 militaires sont tués et un « nombre important d'assaillants neutralisés » dans l'attaque du poste militaire d'Inates situé en zone frontalière avec le Mali. Les assaillants sont des djihadistes en provenance du nord du Mali. La localité d'Inates se situe non loin des villages maliens d'Akabar et de Tabankort qui servent de carrefour aux narcotrafiquants et aux terroristes. La présence militaire nigérienne gênerait ces trafiquants dans leurs acheminements vers la frontière algérienne14. En décembre 2019, l’annonce, par le président ivoirien, et le président français Emmanuel Macron, de la fin du franc CFA pour les huit pays de la CEDEAO dont le Niger, au profit de l'Eco est diversement qualifiée. Décision historique pour certains, d'autres la qualifient d’« arnaque » et de « poudre aux yeux ». Une parité fixe est maintenue pour la future monnaie avec l’euro15. Lors du premier tour de l'élection présidentielle le 27 décembre 2020, Mohamed Bazoum obtient 39,33 % des voix, suivi par l'ancien président Mahamane Ousmane qui recueille 16,99 % des votes16. Le second tour se tient le 21 février 2021 et est remporté par Mohamed Bazoum avec 55,75 % des suffrages17. Une tentative de coup d'état a lieu dans la nuit du 30 au 31 mars 2021, à quelques jours de l'investiture de Mohamed Bazoum, président élu18. Le 2 avril 2021, Mohamed Bazoum prête serment est entre en fonction19. Le 3 avril 2021, le Président Mohamed Bazoum, nouvellement en fonction, nomme Ouhoumoudou Mahamadou comme Premier ministre du Niger20. Le 22 juin 2023, l'Assemblée nationale adopte un nouvel hymne pour remplacer La Nigérienne, qui était utilisé depuis l'indépendance et dont les paroles étaient critiquées. Ce nouvel hymnne se nomme Pour l'honneur de la patrie21. Références
  4. tu peux même rajouter qu'il y a eu sur terre, des ères entières où la température terrestre était bien au-delà de ce que l'on connait actuellement. je pense là au crétacé, il faisait une chaleur à crever (enfin pour moi!)... et il y a dans les 65 millions d'années, près de 25° centigrade en moyenne sur terre, plus aucune calotte glaciaire... bref, j'aurais clamsée et illico presto! rires!
  5. avenir, ne me fais pas rire avec la "démocratie" hongroise... quand il n'y a pour ainsi dire une opposition qui ne s'oppose qu'à elle-même et que les gens ne veulent pas changer, on fait quoi? rien, Orban est reconduit, point à la ligne... et cela ne règle pas le cas des tziganes qui sont aussi hongrois que n'importe quel hongrois. de plus, la Hongrie est rigolote, elle n'a toujours pas intégrée la zone euro mais par contre, elle ne crache sur l'euro... ni sur le dollar US.
  6. les ressortissants européens n'ont certes pas besoin de cartes de séjour... quand j'allais en Italie par exemple ou en Espagne etc, je ne demandais pas de cartes de séjours, j'y allais avec ma carte d'identité et c'était suffisant, je n'allais pas y travailler, j'y allais pour mon plaisir, époque heureuse où nous avions le bonheur d'entendre Monserrat Caballe au Liceo pour ses prises de rôles en Europe... ne pas confondre... et quand le Brexit a été acté, mes amis britanniques furent dans l'obligation de demander leur carte des séjour car ils se partagent entre l'Ecosse et la France. petirobert et moi, nous discutions sur les migrants, pas sur les immigrés.
  7. Migrant: Toutefois, selon les Nations Unies, ce terme désigne « toute personne qui a résidé dans un pays étranger pendant plus d'une année, quelles que soient les causes, volontaires ou involontaires, du mouvement, et quels que soient les moyens, réguliers ou irréguliers, utilisés pour migrer ».
  8. désolée, Lionel, mais nous ne parlions, petirobert et moi, de gens qui sont de passage via la France pour un autre pays... et ces personnes ne sont pas aptes à travailler en France puisque elles sont de passage. un(e) immigré(e) est une personne qui vient s'établir en France pour x temps ou pour toujours, elle vient et demande une carte de séjour lui donnant la possibilité de travailler alors qu'un migrant ne correspond pas la même demande. Définition Selon la définition adoptée par le Haut Conseil à l’Intégration, un immigré est une personne née étrangère à l’étranger et résidant en France. Les personnes nées Françaises à l’étranger et vivant en France ne sont donc pas comptabilisées. Certains immigrés ont pu devenir Français, les autres restant étrangers. Les populations étrangère et immigrée ne se recoupent que partiellement : un immigré n’est pas nécessairement étranger et réciproquement, certains étrangers sont nés en France (essentiellement des mineurs). La qualité d’immigré est permanente : un individu continue à appartenir à la population immigrée même s’il devient Français par acquisition. C’est le pays de naissance, et non la nationalité à la naissance, qui définit l'origine géographique d’un immigré.
  9. j'espérais un sursaut mais je vois que le russe moyen est tout aussi con que le français moyen. merci.
  10. nous parlions d'Orban que tu admires et moi je te répondais sur ce que cette ordure faisait chez lui. point barre.
  11. pas forcément car, en général, ils venaient pour travailler en France et tout était dument déclaré au moment même où ils embarquaient.
  12. salut Jérémie, cela n'a pas changé depuis les années de l'ex URSS?
  13. je vois, petirobert, que tu confonds toi-aussi car c'est ce que tu écris dans ton texte, le terme migrants (utilisé dans ton post) et le terme immigrés... ce ne sont pas les mêmes définitions. et à propos de viol, mon violeur était un bon français de souche, étudiant en pharmacie à Marseille. alors un peu de cohérence me semblerait un bienfait des dieux!
  14. relis petirobert et ma réponse directe, nous ne parlions pas des immigrés mais des migrants.
  15. Oni, ne me fais pas rire, les fanatiques n'ont besoin de personne pour être des monstres.
  16. voilà une des raisons pour lesquelles je suis contre les GPA et les PMA.
  17. «700 000 morts lors des canicules de 1718-1719» – ... Libération https://www.lib peux-tu expliquer cette étrangeté?
  18. lionel, ne t'emballe pas, avec petirobert, nous discutions de migrants pas d'immigrés. les migrants n'ont aucun droit pour travailler en France puisqu'ils ne désirent pas s'y établir, ils ne sont logiquement que de passage.
  19. le "chômage" n'est pas concomitant de la migration.
  20. en quoi le journal du nord pleurniche... pascou, tu as déjà vu un journal pleurer? tu as posté pour exister.
  21. le président de la république a avalisé sa démission; ce n'est pas le premier ministre qui l'a débarquée et par choix personnel pour pouvoir se défendre sans entacher sa fonction, williams... et personnellement, je le la condamne pas, il est heureux que des ministres présentent leur démission quand ils sont mis en cause... mais cela doit être leur choix. Pheld, puis-je te faire remarquer que le président de la république n'est pas ministre de la culture, de l'éducation, de la sécurité, de la justice ni de l'écologie, les ministères existent pour justement s'occuper à l'intérieur du gouvernement, de ces questions... je suis au regret de te dire que tes "plaintes" sont infondées... ce n'est pas son rôle.
  22. je n'en suis pas si sûre, boeingue... il n'y a pas que les chômeurs mais bien aussi des gens qui se sont inscrit pour bénéficier des droits en oubliant les devoirs... par exemple, des jeunes qui se présentent aux entretiens d'embauche mais qui ne font rien pour avoir les postes, préférant vivre aux crochets de papa-maman tout en disant qu'ils sont impatients d'entrer dans la vie active... nous en avons vu des comme ça!
  23. bonsoir, Vlad, Pierrot et moi, nous nous amusons de voir comment un titre peut amener de non réponses et de digressions... donc conjonction 1. Amenant la conséquence, la conclusion de ce qui précède. Il vient de partir, il n'est donc pas bien loin. Synonymes : par conséquent 2. Exprimant la surprise causée par ce qui précède ou ce que l'on constate. Vous habitez donc là ? Synonymes : ains tout cela pour dire que l'intitulé est une vraie bizarrerie de la logique. boeingue, cela fait 3 ans que beaucoup ici en Haute Vienne, demandent à embaucher des gens voulant travailler... les postes ne sont toujours pas pourvus... alors on fait quoi si les Français ne se pointent pas? car qui profite de notre système sans donner suite à toutes ces demandes d'embauches; ce ne sont pas les migrants puisque ils ne peuvent pas travailler selon le droit alors qui profite? la question est intéressante.
  24. salut Easle, je te suis.
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