Aller au contenu

Mite_Railleuse

Membre
  • Compteur de contenus

    42 118
  • Inscription

  • Jours gagnés

    226

Tout ce qui a été posté par Mite_Railleuse

  1. Je dis toujours la vérité Sinon, adieu Paris et bonjour où ?
  2. La lâcheté ne pousse pas à vouloir rester en vie. Elle pousse à avoir peur de mourir, c'est pas pareil...
  3. Comme tout le monde, j'ai mes préférences, mais c'est pas le but. Ils veulent pas, je le suis pas ! Sinon, que répondre à cette question imbécile... Tu es devenu une grotesque caricature qui ne prête même plus à sourire. Tu me fais penser à ce pauvre vieux qui met de la confiture sur les poignées des portières des voitures qui se garent devant chez lui et qui dégonflent les pneus, parce que c'est CHEZ LUI ! Alors qu'il n'a plus de voiture et que personne ne vient jamais le voir. Aigri, malveillant et seul...
  4. Ne le sois pas ! Il y a tellement d'hommes intéressants, plaisants, sexy, profonds, légers, drôles, curieux...
  5. La légèreté, si on l'a pas, on l'a pas !
  6. J'sais pas trop ! C'est quand même son ramage qui donne pas envie d'ébouriffer son plumage...
  7. Comme je comprends sa colère de voir des levers de bouclier pour un pass sanitaire, alors que nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis, sans moufter...
  8. Mite_Railleuse

    pass sanitaire étendu !

    Pareil, j'ai pas pu dépasser quelques pages. Alors que j'en avais eu des critiques dithyrambiques...
  9. Et elle est subjective bien sûr
  10. Je viens de finir les "Chroniques lunaires" de Marissa Meyer, une revisite SF des contes de notre enfance : Cendrillon, Le Petit Chaperon Rouge, Raiponce et Blanche-Neige. Ce n'est pas la saga du siècle, mais j'ai trouvé ça bourré de créativité, bien ficelé et fluide. J'ai aimé
  11. Un peu déçue de ce Bordage là. Je l'ai trouvé manichéen, et pas très passionnant. Mais comme il faisait suite à une autre lecture qui m'avait vraiment séduite, je ne suis peut-être pas objective ! J'ai toujours beaucoup de mal à me défaire d'une histoire, une écriture que j'ai vraiment aimées...
  12. Mite_Railleuse

    pass sanitaire étendu !

    C'est pas difficile, c'est mon chouchou ! Et j'en use et en abuse, j'avoue...
  13. Mite_Railleuse

    pass sanitaire étendu !

    Bon tant pis, file-les moi et reste comme ça, m'enfous Et B612, c'est l’astéroïde du Petit Prince, spice d'ignare
  14. Mite_Railleuse

    pass sanitaire étendu !

    Je t'offre B612 pour que tu t'en imprègnes et en reviennes autre...
  15. Mite_Railleuse

    pass sanitaire étendu !

    Gentil forumeur, pourrais-tu steuplé regarder dans ta boule de cristal, si tu ne voyais pas les chiffres du loto ? Merci gentil forumeur...
  16. C'est plus un monologue qu'une discussion, j'en ai bien conscience
  17. Le mépris de l'autre, des autres, autorise toutes les dérives, toutes les infatuations, toutes les intolérances. Il suffit de te lire pour en être convaincu...
  18. La "connerie" a de multiples visages, elle est tentaculaire ! Et le mépris en est un de ses plus "beau" fleuron...
  19. Bon, ok pour le grattage ! Mais le tirage ?
  20. C'est à la question et non à la réponse, que l'on reconnaît la pertinence d'une personne...
  21. Il doit être condamné ! Manquer à ce point de talent, et nous l'infliger, c'est criminel
  22. Mite_Railleuse

    un jour... un poème

    Élévation Charles Baudelaire Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées, Des montagnes, des bois, des nuages, des mers, Par delà le soleil, par delà les éthers, Par delà les confins des sphères étoilées, Mon esprit, tu te meus avec agilité, Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l’onde, Tu sillonnes gaiement l’immensité profonde Avec une indicible et mâle volupté. Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ; Va te purifier dans l’air supérieur, Et bois, comme une pure et divine liqueur, Le feu clair qui remplit les espaces limpides. Derrière les ennuis et les vastes chagrins Qui chargent de leur poids l’existence brumeuse, Heureux celui qui peut d’une aile vigoureuse S’élancer vers les champs lumineux et sereins ; Celui dont les pensers, comme des alouettes, Vers les cieux le matin prennent un libre essor, – Qui plane sur la vie, et comprend sans effort Le langage des fleurs et des choses muettes !
×