C'est le problème avec le navet : qu'on le grille ou qu'on le fasse bouillir, il reste un navet. Grillé, il a le goût du grill ; bouilli, celui de l'eau chaude. Une fois les 2-3 recettes essayées, on ne se fait plus d'illusions... Même en faisant la grève de la faim, on ne peut en être débarrassé : l'odeur reste !
Ce texte me plaît, mais un détail me gêne en deuxième strophe : je n'ai pas compris ce que pouvait être un "cinéma de bassesse"... car je crois avoir compris que ça allait en complément de "cinéma d'auteur", non ?