Aller au contenu

Scénon

Membre
  • Compteur de contenus

    3 716
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par Scénon

  1. Au fond, en y réfléchissant bien, @Passiflore, vous et vos semblables êtes les principaux responsables des grandes catastrophes environnementales. J'en ai toujours été convaincu.
  2. Ah ! merci de votre réponse ! J'aurais pu m'en douter. Que signifie le récurrent “biso” ?
  3. « Un jour (quel jour alors !), Dieu se lassera et aucun intercesseur ne descendra ni ne montera plus entre lui et les rebelles, car les premiers auront alors paru en dernier. Il y aura un vide et un délire étrange dans le monde, car les hommes seront livrés à leur propre folie et le feu du ciel paraîtra proche et cruel sans l'écran protecteur de la prière des saints. Le bruit de la lumière couvrira même les cris des nations apeurées. » (Louis Cattiaux)
  4. « Faire la queue aux spectacles de la folie, croupir devant les guichets de la famine, se bousculer aux portillons de la mort, s'épuiser au service des machines, végéter dans des trous sans lumière et sans air, écouter, lire, respirer, boire et manger la mort, voilà ce que les hommes appellent à présent “vivre librement”. »
  5. Ce serait top d'avoir un grand nombre de prophètes et de prophétesses ! On dira alors, comme le fait Paul quelque part : « Ne prophétisez pas tous en même temps ! »
  6. Je n'y comprends rien... Pourriez-vous en donner une traduction, s'il vous plaît ?
  7. Ah bon ? Quel est le texte original ? N'est-ce pas le texte massorétique ? Cela tombe bien, je ne consulte jamais des lambeaux de copié/collé, je ne saurais comment m'y prendre. Et cette traduction dit pour Lévitique 11, 44 : « Oui, moi, IHVH-Adonaï, votre Elohîms, consacrez-vous et soyez consacrés, oui, je suis consacré ». Je corrige donc mon message précédent, qui était adressé à @Passiflore : « Il s'agit des “consacrés” au sens biblique du terme. Pensez par exemple à Moïse qui a tiré de sa captivité le peuple d'Israël et qui le “justifiait”, c'est-à-dire qui, chaque fois que ce peuple commettait ses inévitables bêtises, prenait efficacement sa défense contre son Dieu irascible; il montait sur la brèche et faisait écran à la colère de Dieu. En des temps moins lointains, songez à la petite Jeanne qui, obéissant à la voix de Dieu ou de son ange, tirait la France de son cortège de malheurs dans lesquels elle s'enlisait chaque jour un peu plus. Il existe bien d'autres exemples, bibliques ou historiques. » Je n'en attends pas moins de tous mes lecteurs, sans exception, qu'ils vérifient mes citations et leurs interprétations. Vous êtes un exemple pour les autres. Merci de votre contribution enrichissante. Toutefois, une autre question, s'il vous plaît : quelle différence, ou nuance, voyez-vous entre les termes “saint” et “(con)sacré” ? Car à ma humble connaissance, ces deux termes sont synonymes et ont exactement la même étymologie, c'est-à-dire qu'ils remontent aux synonymes latins sac-er et sa(n)c-tus, donc à la racine *sac.
  8. Louis Cattiaux écrit lui aussi : « Les blancs qui reçoivent le Livre sont héritiers en premier, etc. » Mais il précise ailleurs : « Les Noirs esclaves héritent à présent des Occidentaux orgueilleux le secret de Dieu, et ils vont devenir libres et glorieux. Sauront-ils demeurer humbles devant Dieu afin de garder l'amour du Très-Haut ? » Plusieurs autres versets annoncent que les Occidentaux sont sous la menace de perdre leur héritage spirituel au profit des peuples noirs, sans doute principalement les Africains.
  9. « Pas de repos sans connaissance. Pas de connaissance sans amour. Pas d'amour sans la grâce. Pas de grâce sans abandon. » C'est de cet abandon que témoigne le crucifié. Avis au amateurs !
  10. Toujours sur la grâce : « Demandons à Dieu ce qui peut nous servir à l'atteindre, soit la grâce, soit l'amour, soit la connaissance, soit le repos ; et ne nous occupons pas des moyens qu'il emploie pour nous sauver. Le Seigneur ne refuse rien aux croyants. »
  11. J'ignore ce que c'est qu'un GPT... Pour ne pas perdre de temps à discuter dans le vide sur Lévitique 11, 44, citez-moi ce verset dans la version que vous privilégiez, s'il vous plaît. Pour ma part, j'ai cité ce verset selon la version massorétique. Si vous avez mieux, je suis tout ouïe. C'est vous qui parlez des Évangiles au sujet des saints, pas moi ; j'ai parlé de la Bible. Ne confondriez-vous pas « Bible » et « Évangiles » ? Non, je ne les confonds pas, et je ne vois pas d'ailleurs ce que cette confusion, vraie ou fausse, vient faire au sujet de ma citation de Lévitique 11, 44. J'attendrai donc patiemment la version de ce verset sur laquelle vos historiens et scientifiques s'accordent.
  12. Scénon

    Origines de Noel.

    Ma réponse est sans doute hors sujet, mais je fais régulièrement référence à la religion juive. Hélas ! cela n'intéresse quasi personne, ni chrétiens ni autres ; et pourtant, il n'y a presque aucun élément de la tradition chrétienne qu'on ne puisse considérer comme empruntée à la juive. Cela ne date pas d'aujourd'hui ou d'hier. Assez vite, les chrétiens se sont tellement distanciés des juifs que beaucoup s'imaginent de bonne foi que la chrétienté est quelque chose de radicalement nouveau, n'ayant que peu de rapport, voire aucun rapport, avec ce qui l'a précédée ; alors qu'en examinant bien les deux traditions, on constate qu'elles sont identiques. Il n'y a que le personnage de Jésus sur lequel leurs représentants respectifs diffèrent d'avis, mais pour ce qui est de la doctrine, les deux religions sont rigoureusement identiques.
  13. Comment obtenir la grâce ? Voici la réponse de Paul (II Timothée 1, 6) : « Je te rappelle de raviver la grâce de Dieu qui est en toi par l'imposition de mes mains ». Il semblerait donc que pour hériter de la grâce, il faille que quelqu'un de qualifié nous impose ses mains. La grâce serait donc un don manuel, ce qui est le sens même du latin tradere et du grec paradidonaï, “transmettre manuellement”. Sans cette transmission, il n'y a plus de tradition (traditio, paradosis), et la religion qui prétend la posséder s'éteint et s'écroule.
  14. Bien que j'aie souvent l'impression que vous monologuez longuement et posez d'innombrables questions sans jamais prendre en compte ce que l'on vous répond, je vais faire une énième tentative de dialoguer avec vous. Je lis dans Lévitique 11, 44 : «Je suis le Seigneur votre Dieu. Vous vous sanctifierez et vous serez saints, car je suis saint ». J'en suis désolé aussi et j'attends de vous que vous corrigiez bienveillamment mes principales erreurs.
  15. « Selon la grâce de Dieu qui m'a été donnée, j'ai posé une fondation, tel un sage architecte ».
  16. (J'ai édité la fin de mon précédent message.)
  17. Thomas Vaughan, par exemple, écrit au sujet de ce « rien » : « Dieu, incomparablement bon et grand, créa quelque chose de rien ; mais ce quelque chose fut fait une chose dans laquelle toutes choses étaient contenues, aussi bien les créatures célestes que les créatures terrestres. Ce premier quelque chose était une certaine sorte de nuage, ou de ténèbre, qui fut condensée en eau, et cette eau est cette chose une dans laquelle toutes choses étaient contenues. Mais ma question est celle-ci : quel était ce rien duquel le premier chaos nuageux ou premier quelque chose fut fait ? » Trois petits ajouts : Le mot « rien » vient du latin res qui signifie « chose ». Dans la tradition juive, l'émanation précède la création. Quant au verbe « créer », il est très souvent mal compris. Au sens traditionnel, l'action créatrice consiste à séparer du chaos. On peut comparer avec un sculpteur qui travaille sur un bloc de bois difforme : la statue se trouve déjà dans ce bloc ; avec son burin, l'artiste se contente d'en séparer le superflu pour en faire sortir la statue.
  18. Pas nécessairement. Il s'agit des «saints » au sens biblique du terme. Pensez par exemple à Moïse qui a tiré de sa captivité le peuple d'Israël et qui le “justifiait”, c'est-à-dire qui, chaque fois que ce peuple commettait ses inévitables bêtises, prenait efficacement sa défense contre son Dieu irascible; il montait sur la brèche et faisait écran à la colère de Dieu. En des temps moins lointains, songez à la petite Jeanne qui, obéissant à la voix de Dieu ou de son ange, tirait la France de son cortège de malheurs dans lesquels elle s'enlisait chaque jour un peu plus. Il existe bien d'autres exemples, bibliques ou historiques. Un saint (un prophète, un sage, appelez-le comme vous voulez) peut sauver tout un peuple – à condition que ce peuple le reconnaisse pour ce qu'il est : un porte-parole de Dieu. On peut d'ailleurs se dire que la France d'aujourd'hui en aurait bien besoin... Paracelse, qui a fustigé inlassablement les abus de l'Église de son temps, et qui était bien éloigné d'encourager l'adoration des innombrables saints proposés (à tort ou à raison) à la vénération des fidèles, écrit pourtant ceci : « Le Christ est notre chef à tous, mais il est auprès de nous uniquement par l'Esprit Saint. Ce dernier ne réside parmi nous que par l'intermédiaire d'êtres humains, c'est-à-dire des apôtres, des disciples et consorts. C'est pour cela que nous devons avoir, parmi nous, quelqu'un en possession de l'Esprit Saint... » Mais si ce quelqu'un est ignoré, renié, contredit, agressé, voire tué, que devient le peuple auquel il est envoyé ? Toute la tradition et toute l'histoire nous enseignent qu'il est plongé dans le chaos, avec son pays et avec tous ses dirigeants. Non que Dieu l'ait voulu ou souhaité, bien au contraire, mais parce qu'ils prétendent se débrouiller beaucoup mieux sans lui : qu'ils se débrouillent donc !
  19. Toujours sur le même sujet : « Un saint envoyé de Dieu justifie, équilibre et féconde tout un peuple de croyants unis par la grâce et par l'amour. » À noter qu'un peuple de croyants ne suffit pas en soi ; il lui faut un saint envoyé de Dieu pour le justifier.
  20. Si vous voulez pervertir le débat en me faisant dire intentionnellement ce dont vous savez très bien que je ne le dis pas, soit ; mais dans ce cas-là, j'ai mieux à faire.
  21. Ça, c'est une affirmation aussi gratuite que futile. Tous les auteurs traditionnels disent exactement le contraire : que leur science est vérifiable et expérimentable ; ce que, si je me souviens bien, vous avez balayé allègrement d'un revers de la main dans un autre fil. Tant pis.
  22. Comme vous voulez. Ne confondez pas d'une part votre propre incompréhension de ces textes et d'autre part la parfaite compréhension qu'en ont les auteurs mêmes ainsi que leurs fidèles interprètes, c'est-à-dire les philosophes, païens et chrétiens, qui, comme vous l'écrivez, ont fait “grandir les civilisations”. C'est vous qui ne comprenez pas ces auteurs ; ce n'est pas leur problème, c'est le vôtre, et toute votre raison raisonnante n'y changera rien.
  23. Désolé, je ne comprends pas votre question, qui m'a l'air un tantinet embrouillée, car vous semblez utiliser “ça” dans deux sens différents. Pouvez-vous reformuler, s'il vous plaît ?
  24. Par “superstitions”, vous entendez “religions”, je suppose. L'hypothèse n'est pas seulement improuvable, elle est intrinsèquement absurde. Ces civilisations sont fondées, d'un bout à l'autre, sur la religion ; leur fondement, leur raison d'être, leur origine, C'EST la religion. C'est un peu comme si vous disiez que si Homère n'avait pas écrit l'Iliade et l'Odyssée, il aurait écrit des chefs-d'œuvre bien supérieurs. Homère n'a que faire du piédestal sur lequel vous érigez et idolâtrez votre raison cartésienne, à la place du Père des dieux et des hommes, et il en va de même pour tous ses épigones, qu'ils soient poètes, philosophes ou politiques, grecs et aussi romains.
  25. Après avoir lu toutes les interventions, je trouve étonnant que la question « pourquoi les religions sont problématiques pour l'équilibre de l'individu et d'une société » n'ait pas immédiatement suscité une réponse du genre suivant : Toutes les grandes civilisations, les plus brillantes, se sont fondées sur une religion : Homère et son panthéon fondent toute la civilisation grecque et ses différentes écoles philosophiques ; l'Égypte a tenu des millénaires sur le soi-disant Livre des morts et autres écrits fondateurs ; les Évangiles sont à la base de la société du Moyen Âge ; la très longue civilisation de l'Inde est née des textes védiques ; etc. Les grands représentants de ces civilisations, philosophiques, religieux, politiques, avaient-ils leur cerveau éteint ? Leurs écrits témoignent-ils de sottises enchaînées sans fin ? Sont-ils de parfaits débiles du cerveau ? « Les sages et les saints de Dieu sont aussi intelligents que quiconque, mais ils ont plus de confiance dans la connaissance et dans l'amour de leur Seigneur que dans leurs capacités particulières. » Une société dite “moderne”, comme celle de la France laïque par exemple, a-t-elle éliminé toutes les formes de manipulation politique, ou d'information, qui se produit dans les médias, dans les écoles, dans les espaces publics, via la “pub” et toutes les autres formes de matraquage des cerveaux ? Les hommes manipulés et manipulables ne sont-ils pas au moins aussi nombreux, voire plus nombreux, que dans le passé ?
×