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soisig

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Tout ce qui a été posté par soisig

  1. soisig

    Réforme des retraites

    absolument pas. Lis bien l'article et tu constateras qu'il n'y a pas d'histoire de trimestres, aux Etats Unis. Si tu pars à 62 ans, tu as d'office une décote et ce n'est qu'à 67 ans que tu peux avoir une retraite complète. En France, tu pourras avoir une retraite à taux plein à 64 ans et 62 pour les carrières longues. De plus, tu peux bénéficier d'une surcote si tu bosses au delà de 64 ans et jusque 67, alors qu'aux States, c'est 70 ans. Donc non, ce n'est pas proche du tout, tu le sais très bien, tu essais juste de blablater pour tenter de faire croire que la France sera aussi mal lotie que les Etats Unis ... ce qui est totalement faux ! Je n'en crois pas un mot, ton discours est le reflet total de l'extrémiste de gauche !
  2. ben oui, et d'ailleurs on se doute que tu utilises couramment ce terme, après avoir été te soulager à l'eau fermée
  3. ça c'est ta vision des choses, mais absolument pas la mienne. J'affirme qu'une mère peut aimer son enfant, même s'il est né d'un viol .
  4. soisig

    Réforme des retraites

    et pour les Etats Unis, à 62 ans, ce n'est pas une retraite à taux plein, pour ça, il faut attendre 67 ans. Aux États-Unis, un travailleur peut prendre sa retraite à partir de 62 ans. Cependant, l'âge pour obtenir sa pension de retraite à taux plein est plus élevé. Il dépend de son année de naissance. En cas de départ anticipé, la pension subira une décote pouvant aller jusqu'à 32,5 %. À partir de la génération née en 1960, l’âge de la retraite à taux plein s’établit à 67 ans. Exemple : une personne née en 1955 percevra sa retraite à taux plein à l'âge de 66 ans et 2 mois. Si elle décide de partir en retraite à l'âge de 62 ans, elle ne bénéficiera que de 74 % de sa pension. Un départ à 70 ans donne droit à des majorations. source
  5. selon toi, c'est être déséquilibrée de considérer que l'enfant n'y est pour rien ?
  6. L'état contribue en versant un revenu minimum et des aides pour les étudiants boursiers.
  7. tout à fait exact : Un couple ne peut ni connaître l’identité du donneur ni le choisir.
  8. Au milieu de l’horreur, il devient le visage de l’espoir. Le petit Halit Ali Talha, deux mois, resté 128 heures sous les décombres en Turquie, a été sauvé… Les médias locaux rapportent qu’il a été retrouvé dans les bras de sa mère, décédée
  9. ben ouais, on sait tous qu'écraser un ballon, c'est de la violence physique ...
  10. ah ok ... donc en fait tu me reproches des choses que je n'ai pas dit ??? tu es un grand comique toi
  11. Si tu veux toi même rester cohérent, il va falloir que tu retrouves les écrits confirmant tes allégations, car il est aisé de porter des accusations rocambolesques, les prouver les rend crédibles !
  12. non, l'assistanat, c'est la Nupes qui voudrait que l'ensemble des contribuables financent les repas de l'ensemble des étudiants (incluant ceux de parents fortunés), alors que la, il s'agit de proposer deux repas par jour aux étudiants boursiers, ce qui correspond à environ 40%.
  13. ah non, ce n'est pas une évidence, nombreuses femmes se retrouvent seules à élever leur enfant parce que le père n'assume pas sa paternité.
  14. soisig

    J'aime m'habiller en fille !

    m'enfin, ce n'est pas comme s'il s'habillait en jaune
  15. Pareil pour Mélenchon qui aurait voulu y être en tant que chef du gouvernement.
  16. Peut être qu'une évolution des lois, en ce sens, viendra en parallèle d'une loi imposant aux hommes d'assumer leur enfant. Ce sera donnant donnant.
  17. soisig

    Accident Pierre Palmade

    oui, comme tout le monde d'ailleurs, mais le lien faisait référence à Paris. Et que ce soit à Paris ou en province, il y a des gens qui se droguent ... et la majorité des autres ne le font pas
  18. soisig

    Accident Pierre Palmade

    oui, mais qui impose alors de prendre des précautions. Quand on souffre d'une maladie qui ne permet pas de conduire, on ne conduit pas.
  19. ça viendra sans doute des jeunes qui savent comment est la vie au dela de leurs frontières.
  20. ils le font déjà, mais c'est bien compliqué vu que la répression est lourde.
  21. Après des mois de grèves et de manifestations en Iran, des milliers de personnes ont été arrêtées et risquent désormais de lourdes peines, allant jusqu'à la mort. Les militants et les ONG affirment que le système judiciaire iranien accroît la pression sur les personnes arrêtées, utilisant la torture et l’extinction pour obtenir des aveux. Depuis le début des manifestations autour du slogan “femme, vie, liberté” en Iran à la mi-septembre 2022, au moins 19 000 personnes ont été arrêtées par le régime islamique, selon les organisations de défense des droits de l’homme. Des milliers d’entre elles, mises en examen par le bureau du procureur général, font actuellement l’objet de procès, qu’Amnesty International qualifie “d’inéquitables” et de “simulacres”. Certaines peines ont déjà été prononcées par les tribunaux. Plus de cinq ans de prison pour une danse Des manifestants ont été condamnés à de lourdes peines, même pour des délits mineurs. Ainsi d’Astiyazh Haghighi et Amir Ahmadi, un couple d’une vingtaine d’années, arrêtés le 1er novembre 2022 après avoir publié une vidéo les montrant en train de danser près de la place Azadi à Téhéran. Ils a été condamné à cinq ans de prison pour “promotion de l’immoralité et de la prostitution”, “rassemblement et conspiration contre la sécurité nationale” et “propagande contre l’État”. Le couple a également été accusé “d’inviter les gens à protester” sur ses comptes de réseaux sociaux, où ils sont suivis par plus d’un million de personnes. Alors que de nombreux médias ont rapporté que le jeune couple avait été condamné à plus de dix ans de prison, Mizan, un site web émanant du système judiciaire iranien, a démenti ces informations et affirmé qu’Astiyazh et Amir avaient été condamnés à cinq ans de prison. suite de l'article ...
  22. Quel sentiment retenez-vous de cet aller-retour en Ukraine ? Quand on arrive là-bas, on n’a pas l’impression de changer de continent, ça pourrait être Paris, Berlin, Londres… Les Ukrainiens essayent de vivre le plus normalement possible, vous pouvez aller dans des restaurants qui ressemblent à nos restaurants, leurs rues ressemblent à nos rues… Et puis à un moment donné, il y a une alerte aérienne. Certains n’y font plus attention car au bout d’un an quand vous en avez deux en moyenne par jour, c’est épuisant. D’autres ne s’y habitueront jamais et nous expliquent qu’ils vivent dans un stress permanent. C’est ce décalage entre l’impression d’être en France et la conscience d’être dans un pays en guerre qui est le plus déroutant. Au-delà de l’atmosphère, quel est l’état d’esprit des Ukrainiens et Ukrainiennes que vous avez rencontrés ? C’est une population très abîmée. Il y a des morts sur le front, on fait beaucoup moins de bébés qu’avant, 10 millions de personnes sont parties. En même temps ils sont d’une endurance et d’une résistance étonnante. Ils expliquent qu’ils n’ont qu’un pays : l’Ukraine, et qu’ils n’en auront pas d’autre. Qu’ils n’ont qu’une vie et qu’ils n’en auront pas d’autre… À partir de ce moment-là, ils n’ont pas d’autre choix que de résister jusqu’à la victoire. La victoire ou la mort, c’est ce qu’ils nous disent. Une rencontre vous a-t-elle particulièrement marquée ? Nous sommes allés dans une bibliothèque d’Irpin où on a pu constater à quel point cette guerre est une révolution culturelle en Ukraine. Olena, la directrice qui a 75 ans, explique que sa petite fille lui a demandé de ne plus parler le russe. Dans cette région, la population parlait le russe dans la famille. Ils avaient appris l’ukrainien à l’école mais ne le parlaient pas tellement. Aujourd’hui de nombreux déplacés en ayant décidé de rester en Ukraine, expliquent qu’ils ne peuvent plus parler russe. C’est trop douloureux de parler la langue d’un ennemi qui veut les détruire. Ils prennent des cours d’ukrainien tous les samedis dans cette bibliothèque. Ces personnes qui ont en moyenne 70 ans, retournent à l’école, suivent des cours d’ukrainien car c’est leur façon de résister et de faire la guerre. Cette situation est-elle aussi difficile à vivre pour les équipes de votre JT ? Tout à fait. Certains nous disent que quand ils prennent une douche, ils se pressent car ils ne savent pas ce qu’il va se passer. Dès que vous êtes en état de vulnérabilité, il faut faire attention à s’éloigner des vitres car s’il y a une explosion c’est ce peut être le plus dangereux. Ces réflexes-là sont ensuite difficiles à abandonner quand vous revenez au bout de trois semaines de mission. C’est trois semaines de mission mais un mois et demi pour reprendre une vie normale en France. C’est important en tant présentatrice de savoir sortir de sa bulle pour se rendre compte de ce que vivent les équipes sur le terrain. En tant que rédactrice en chef de mon journal, j’ai toujours cette petite pensée de me dire que si ça se passe mal, je suis responsable… intégralité de l'article ...
  23. soisig

    Traumasplaining

    Le ‘traumasplaining’ ou ‘plainte traumatique’ en français, n’est pas un terme encore très répandu. C’est la thérapeute Dana Caretta Ste qui a permis de faire connaître ce comportement en dévoilant sa définition sur son compte Instagram @theEMDRcoach. Il s’agirait donc de « l’acte de se sentir poussé à se sur-expliquer en raison de la peur que les autres se fâchent ou soient frustrés contre vous, ne vous comprennent pas ou ne vous rejettent pas ». Les personnes qui font du traumasplaining ont aussi tendance à étaler leurs problèmes personnels et leurs traumatismes pour justifier leurs choix et leurs actes. L’objectif de cette approche est souvent d’obtenir la validation des autres et de plaire à autrui. En outre, le traumasplaining est le fait de se justifier constamment auprès de son entourage par peur d’être jugé ou d’avoir une réaction négative. article ...
  24. soisig

    Accident Pierre Palmade

    reconnais que c'est subtil quand même
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