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Tout ce qui a été posté par deja-utilise
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Sauf que, Quasi-Modo, comme je l'écrivais dernièrement, comme cet être est à la fois une partie du père et à la fois une partie de la mère, mais sans être ni le père, ni la mère, une tiers identité, aucun ne devrait avoir le droit de statuer sur son devenir, le tout étant plus que la somme de ses parties. Ce problème peut-être vu d'un point de vue plus ontologique qu'éthique, avant même toute conscience ou souffrance! Ce n'est pas une création de la main d'un homme, qui lui donnerait droit de vie et de mort, mais bien le miracle de la vie, qui commence dès la fusion des deux gamètes, tant que le spermatozoïde, ou l'ovule, est libre, il fait encore partie du corps du producteur, mais au moment même de leur union, la réunion de ces deux cellules devient une cellule étrangère à celles qui lui ont donné naissance, elle est dorénavant singulière! Ce qui n'est pas sans poser de problème, mais l'être humain a toujours agit avant de bien réfléchir à ses actes, pourquoi en serait-il autrement avec la vie elle-même!? Il est à mettre dans la balance la fait que cette création était désirée, je pense particulièrement au viol, car si on érige la vie comme bien suprême, on arrivera à des paradoxes insoutenables, y compris le suicide à l'autre bout. On peut donc justifier a postériori nos choix/positions, mais d'autres voies auraient conduit à d'autres approches, et donc d'autres morales, qui elles mêmes influenceraient en retour la conception d'un être.
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Plus j'y pense, et plus je me dis que ton sujet sur " Et si tout passait par le regard " était plus profond que je l'avais vu de prime abord! J'y songe souvent.
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Encore une fois, la recherche de distinction n'est pas forcément permanente, et sur tout point qui nous appartient, mais sur ceux qui nous tiennent à coeur ou ont une certaine importance ou encore qui créent une motivation particulière. Je ne doute pas que de multiple critères rentrent en ligne de compte pour s'habiller pour une occasion, dont celle de se sentir à l'aise dans "ses baskets", par convention sociale, appartenance de groupe, il n'en demeure pas moins que certains se distinguent, et s'épanouisse d'une certaine façon, par leurs accoutrement. Imagine que nous soyons habillés avec les mêmes fripes, que nous ayons la même voiture, le même logement standardisé, la même culture, que nous mangions la même chose, que nous faisions les mêmes activités, ce qui peut s'en approcher parfois, nous ressentons une perte de repère, un anéantissement de notre personnalité masquée par cette uniformisation, nous n'arrivons plus à sentir notre individualité, tout devient "confusant", une entrave à l'épanouissement de notre être. Se sentir vivre, passe aussi par le sentiment de faire ce que les autres ne font pas, ce que ne permet pas le clonage comportemental, avoir ou faire ce que tout le monde a ou fait, ne procure aucune jouissance, aucun plaisir, ou alors éphémère lors de la première fois que l'on y accède, ce plaisir du dépassement, de l'accomplissement, de franchir des barrières, de se dépasser ou dépasser sa condition, etc... Au contraire chacun cherche à briser la monotonie, la linéarité de l'uniformité, de l'homogénéité qui ne procurent aucun bien-être, aucune émotion particulière, alors que le changement, le dépassement, la distinction engendrent des émotions, déclenchent des réactions animales, irrationnelles, désordonnées. Nous sommes certes des animaux éminemment sociaux, mais c'est justement parce que notre animalité se trouve prisonnière du carcan social, qu'elle manifeste sont désire de s'exprimer, et puisque nous sommes des animaux nous avons cette pulsion de vie qui nous anime, et quoi de plus exaltant pour un animal social que de montrer sa toute puissance bestiale ramenée à un phénomène acceptable socialement mais remarquable, ce qui permet de ménager la chèvre et le chou. ( et si j'exprime animal social en anglais, l'adjectif précédant le nom dans cette langue, cela voudrait dire que le social prime sur l'animal? juste par changement linguistique! ) Bien sûr que le premier pas vers la passion ou l'acte ostentatoire vient de l'acteur lui-même, même si il aura été provoqué par un élément extérieur, et que ce qui l'anime initialement n'est pas nécessairement de nature à se démarquer, mais très vite, le rapprochement peut-être fait, entre avoir quelques facilités pour une chose, se faire remarquer, et le nourrir davantage pour en récupérer une satisfaction double, celle du plaisir procuré par la passion et celui gangreneux de se distinguer, se démarquer d'autrui plus radicalement encore, je n'y vois pas un acte malsain, juste une tendance naturelle à augmenter toujours davantage nos différences, au départ minimes, mais grossissant continuellement par besoin. Le conditionnement agit comme filtre ou modulateur de ce que j'essaie de dégager, il n'en est pas le moteur, uniquement un perturbateur. Si nous prenons le jeune enfant, très tôt il va trouver des différences entre dans un premier temps, les enfants et les adultes, puis la distinction sexuelle fille-garçon, encore les gentils et les méchants, les personnes riches des pauvres, ceux qui sont sales de ceux qui sont propres, des apparences étrangères à lui, etc, à chaque nouvelle expérience de sa vie, il aura prétexte à se différentier ou s'amalgamer avec autrui, toujours avec plus de discrimination en grandissant, là où initialement les différences étaient faibles, arrive un temps où elles sont suffisamment nombreuses et/ou intenses pour qu'il se sente suffisamment différent, discernable, distinguable, unique, singulier, dans le cas contraire, sa quête continuera jusqu'à trouver le moyen de s'exprimer, non identiquement, dans une activité ou un comportement! Dans la mesure où c'est avant tout une affaire de ressenti, en son for intérieur, tu peux effectivement ne pas avoir un besoin particulier de forcer ta différence, qui peut être, naturellement, suffisamment "impactante" à tes yeux, une sensibilité accrue te mettant à l'abri d'une quête sans fin de l'ostentatoire, du miroir de soi à travers le regard des autres. T'es tu déjà imaginé accompagné d'un autre "toi-même", identique en tout point, que crois tu que cela te ferais d'être en sa présence, te sentirais tu à l'aise ou toi-même? C'est cela, ton ressenti est suffisamment intense par moult moyens, comme de s'intéresser de près aux gens, de leurs histoires, de ce qu'ils pensent, pour te sentir singulièrement différent, tu n'as pas besoin de plus dans ce registre, mais est ce le cas dans tout ce que tu fais, ne te distingues tu pas quelque part? Ne fais tu pas une chose que d'autres font peu ou mal? Ce peut-être tout simplement ta façon de penser radicalement différente, qui te sustente complètement! Évidemment, chaque chose que nous entreprenons n'est pas vouée à ce que je montre, une seule peut suffire à satisfaire une personne peu gourmande, quand d'autres l'exprimeront dans tout ce qu'ils font, ce que je dis c'est que nous y sommes tous sensibles, nous sommes tous animés par ce désir profond, pas tout à fait un instinct, mais pas un effet culturel non plus, plutôt un besoin qui s'exprimera au gré des aléas de la vie, des possibilités, comme par exemple celui qui est naturellement empathique recherchera la compagnie des autres, quoi qu'il advienne dans sa vie, cela se réalisera sous une forme ou une autre, de la même manière que nous avons tous besoin d'amour, cela se produira de mille et une manière, et pourtant nous sommes tous à même de le reconnaitre, et bien, le désir ostentatoire de différentiation n'est pas aussi visible, trivial, mais il est en chacun de nous latent, potentiel, en puissance, n'attendant que le moment propice à se manifester. N'as tu pas vu dans ton entourage des gens qui se comportaient très différemment suite à une promotion, à l'accès à de nouvelles fonctions, à des activités avec responsabilités? Il ne fait aucun doute que nous ne sommes pas pareil, ce qui ne rentre pas en conflit dans nos échanges, mais si tel était le cas, il y aurait inévitablement confrontation pour se démarquer l'un de l'autre, comme deux frères le font, puisque pour eux c'est vital d'avoir sa propre identité, non commensurable avec celle de son frangin, et d'autant plus qu'ils vivent sous le même toit, ont la même éducation, un cadre de vie proche, des biens similaires, le même traitement, la même école, etc... Hors nous, nous ne voyons pas les choses identiquement, comme tu dis, nous n'orchestrons pas les concepts dans le même sens, ni avec la même causalité, quand bien même, nous avons identifiés les mêmes phénomènes, de plus ce n'est pas la première discussion, nous savons donc pertinemment que nous sommes différents, et nous arrivons à l'exprimer au travers de nos argumentations, ce qui est aussi le cas avec la plupart des intervenants ici, mais entrevoit la frustration si nous avions le même style, la même approche, la même vision du monde, que ferions nous? Je reviens donc à la charge en disant que si nous sommes suffisamment différents aujourd'hui apparemment, c'est que nous l'avons cultivé depuis notre plus tendre enfance, et chaque fois que celle-ci est menacée, nous trouvons le moyen d'y remédier! Et qu'inconsciemment nous y consacrons, ou avons consacré, beaucoup de notre temps et de notre énergie jusqu'à un équilibre acceptable!
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Je verrai plus volontiers les choses comme fonctionnant sur le principe de la sélection naturelle, où des caractères avantageux vont donner de meilleures chances dans la vie, qui dépendra d'un contexte, d'une histoire personnelle, de hasards, de rencontre, d'expériences, d'un cadre/milieu de vie, de choix, etc... Il est indéniable qu'il existe des gens extrêmement doués, qui n'exerceront jamais leur talents, car leur parcours de vie ne leur aura pas permis de le faire! Il ne faut pas oublier que personne n'est irremplaçable ou indispensable, ce qu'un humain peut faire, un autre pourrait le faire, certes pas avec la même aisance, facilité, le même charisme, sans doute pas tout le monde non plus, nous ne sommes pas interchangeables, mais pas absolument unique. Si Einstein n'avait pas existé, d'autres auraient fini par y parvenir, ce n'était qu'une question de temps, Poincaré pour la relativité, et Hertz et Planck pour les quantas avaient déjà bien dégagé la route, A. Einstein était là au bon endroit et au bon moment, ce qui est loin d'être négligeable. Pour ce qui concerne la supériorité, qui ne se limite pas à l'intelligence telle qu'on l'entend habituellement, on peut facilement faire l'expérience avec des gens de notre entourage, et remarquer sans prétention, qu'on surpasse certaines personnes dans tous les domaines, on peut donc être "supérieur" de façon large et étendue. Ce que je laissais entendre, c'est qu'il semblait que les génies qui réussissent mieux que les autres dans bien des domaines, ont par une sorte de jeu d'équilibre fortuit, une vie personnelle bien plus tordues que la moyenne des gens, le paramètre temps étant certainement crucial dans ce constat, car de se consacrer "corps et âme" dans une tâche se fait au détriment du reste en général, comme pour nombre de passionnés. Oui on peut le voir comme ça, si on l'étend à toute l'humanité, chacun se spécialisant dans une branche plus qu'une autre depuis que l'homme est homme, néanmoins, certains ont un esprit plus universel que d'autres, et dans une situation de nécessité, nous ne seront pas égaux dans notre démarche et nos chances de réussite. J'ai même plusieurs fois constaté que mêmes des experts/professionnels, n'étaient pas toujours à la hauteur de leur tâche, comme le mécanicien auto, l'électricien/plombier, le médecin, l'homme politique, le banquier, etc... et qu'un esprit curieux et critique pouvait mettre en échec ces personnes théoriquement et pratiquement, bien sûr pas tous les médecins ou mécaniciens, mais ceux rencontrés dans son entourage proche. Même la force physique avec l'invention de l'outil, n'est plus un critère "naturel" de discrimination, sans compter la détermination lors d'un combat de rue, la force ou la technique n'étant pas toujours un gage de victoire. Quoi qu'il en soit une personne qui cumule, la force physique, la technique et la volonté sera pratiquement indétrônable, je pense au judo par exemple, mais dans le même ordre de grandeur que les autres rivaux, ce qui ne sera pas nécessairement le cas en comparaison d'un autre sport de combat et encore moins face à une arme à feu. C'est vrai que la notoriété influe, mais si l'on considère que tous nos savoirs ne sont que temporaires et perfectibles, il n'y a pas lieu à s'inquiéter outre mesure. C'est pour ça que la philosophie est intéressante, car elle habitue l'esprit à "combattre" avant d'accepter tout ce qui vient. Tous les génies ne racontent pas des énormités, Euler, un des esprits les plus brillants qui ait existé, ne s'est pas trompé, du moins il ne prenait pas la peine de vérifier l'exactitude de ces travaux, qui se sont révélés justes à ma connaissance. Tout comme les gens ordinaires ne racontent pas que des âneries à tout bout de champ. Tout le monde peut faire des erreurs, il faut voir où celles-ci tombent et leurs conséquences, fatales pour une carrière prometteuse parfois...moins pour une tarte aux pommes renversées!
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Je suis assez dubitatif et circonspect devant une telle affirmation!? Puis-je avoir l'outrecuidance de demander ce qui me vaut cette désapprobation? Y aurait-il, métaphoriquement, une arête de coincée lors d'un échange passé, et qui raviverait un souvenir douloureux exprimé derrière ce constat personnel. Je me permets une première ébauche de réponse assez généraliste, qui veut que personne n'étant parfait, moi y compris, de tendre vers une attente particulière, n'exclut pas de faire quelques faux pas, erreurs, dérapages, fausses routes en chemin, mais c'est pourtant là ma tendance, et si je ne te parais pas franc, je peux te dire que je suis sincère. Je te serai donc gré et reconnaissant de me montrer en exemple un passage qui étaye tes dires. ( À moins, et je n'ose m'y attarder, qu'il faille te malmener pour obtenir d'improbables louanges, que je n'attends pas, de ta part?! ) Tu es, bien sûr, entièrement libre de répondre ou pas à mes expectatives, je m'adapterai en conséquence...
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Je reviens rapidement sur ce point, qui ne m'avait pas sauté aux yeux à ma première lecture, mais qui a fait l'effet d'une bombe à retardement! J'en suis tout retourné après cette prise de conscience des implications de cette petite tournure absolument pas anodine. En effet, quoi d'autre de plus stable que l'unicité de la vérité, où toute autre chose est affaire de goût ou d'opinions en dernière instance!? Qui y a t'il de moins mouvant, de plus universel, de plus consensuelle que la vérité, bien plus à même d'unir les hommes sur une base commune, indépendante de leur humeur, de leur état d'âme, de leurs motivations, de leurs intérêts immédiats ou de leurs convictions? Toi si sensible à l'éthique, il me semble que c'est antinomique d'avoir une telle position! Par exemple, en ce qui concerne la fidélité, soit on a trompé son conjoint, par une relation sexuelle avec une autre personne, soit on ne l'a pas fait, il n'y a pas d'autre possibilité, et si le couple n'est pas libertain, ce sera d'une grande importance de connaître la vérité, basée sur des faits réels! Si il existe plusieurs manières d'arriver au même endroit, par des chemins différents, la réalité des faits s'accorde mal avec une autre voie possible/potentielle, mais uniquement avec la réalité de ce qui s'est concrètement produit, dans ce cas il n'y a pas deux vérités possibles en même temps, mais une réduction unimodale non équivoque. Je suis donc un grand défenseur de la vérité sous toutes ses formes, puisque c'est le seul bien véritablement commun aux hommes, bercés de bonne foi, et basé sur la raison, le sentiment d'amour mis à part.
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Tiens je m'aperçois que pour une étasunienne, d'avoir le 11 septembre comme date d'anniversaire, ça ne doit pas être marrant! : (
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Bonjour Tison, Tu verrais notre ami francophone donc, et ces fameuses miettes mnésiques me laissaient penser à cause d'auteurs allemands, voire une révélation de lecture d'un livre en langue allemande, que DdM avait un rapport étroit avec cette nationalité. Ce n'est bien évidemment qu'une supposition hasardeuse. Je n'ai pas compris " dont les locuteurs utilisent des anglicismes du type useless ! " cette aide pour me mettre sur la voie de la réponse, d'une part pour ce que je dois entendre par cette phrase ( sa signification ), et puis le lien avec ce qu'écrit DdM. ( Tu ne m'en voudras pas si je ne relis pas le topic sus-cité, car en section philo, on est un tantinet gaver de sujets autour de la notion de dieu/croyance/religion en ce moment, ce qui est très loin de mes expectatives :gurp: ) Un peu d'humour décalé: :smile2:
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Pour ma part, la pudeur renvoie à la notion émotionnelle de honte, ce qui corrélativement pour ceux qui n'en éprouve pas, risque de produire une extraversion prononcée! Cette honte n'est pas naturelle, elle est soit éducative, soit issue d'une mauvaise expérience: c'est bien ou mal. Par contre la retenue liée à la timidité ou à la peur de l'autre, de sa réaction peut être naturelle, innée: ça peut faire mal ou du bien. C'est pourquoi l'accompagnement post-natal est primordial, et on peut même avancer que l'environnement anté-natal aussi! On peut aussi remarquer que l'on peut être pudique dans certaines circonstances et pas dans d'autres, ce qui peut permettre de relâcher les tensions, par exemple cumulées au travail, puis évacuées au club de sport/gym. Ce qui jette le trouble ce sont les non-dits d'une part, et le jugement assez systématique d'autre part, sans cela la pudeur n'aurait pratiquement plus d'emprise, selon moi. Personne n'agit sans intérêt, de plus tout le monde n'aime pas entendre les choses telles qu'elles sont, la franchise n'est pas apprécier de tous, ce qui complique les relations, puisque nous devons intégrer nombre de variables contradictoires, ce qui a pour effet d'exacerber la difficulté. Nous n'avons pas non plus les mêmes centres d'intérêts, il y a une sorte de conflit, ou de manque de motivation, engendrant un début de rejet, la différence est bien souvent un obstacle si il n'y a pas un attrait pour compenser. Mais nous pouvons tomber quelque fois sur des personnes ouvertes, compréhensives, patientes ou plus simplement similaires, et là les nuages s'éclaircissent. Oui Ou plus généralement, comment accepter la différence "importante"? Mais avant d'y répondre, le pouvons nous?
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Tu vois, je ne le savais pas, dans le sens où je n'en avais pas entendu parlé. Je n'aurais pas utiliser ce terme pour décrire la retenue, mais tu es bien mieux placé que moi pour l'exprimer. Je peux comprendre par analogie, moi qui suis encore bien timide par endroit, c'est effectivement comme un combat que l'on mène contre soi-même! C'est compliqué la psyché. Après ta révélation, j'aimerais te demander si le fait, que tu écrives de courtes séquences, est lié à ton autisme? Dans tous les cas tu as du mérite ( même si je ne sais pas d'où tu es parti ), qui plus est, sans cette annonce, rien ne transparaissait!
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Parfois on pose un regard sur autrui, et il nous rend des coups! Et j'ai peur que beaucoup l'ait vécu personnellement...
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Effectivement en d'autres temps tu as fait l'effort de cette distinction, mais n'y étant pas particulièrement sensible, je ne l'ai pas enregistré outre mesure. Disons que, quelque soit l'étiquette nominative que tu lui donnes et qui dissone à mes oreilles, j'arrive à comprendre le fond de ta vision, je trouve simplement qu'elle n'est pas réductrice, ni concomitante à la religiosité, c'est, à vrai dire, dans la nature de bon nombre d'individus de fonctionner ainsi, j'oserai dire, peu importe sur quoi porte leur regard, c'est ainsi qu'ils fonctionnent, cet état se cristallise, entre autre, sur leur appréhension de la religion. La religion doctrinale ou pire sectaire, peut bien sûr conduire à des abus, sur les esprits les plus faibles ou fragilisés, mais il me semble que la plupart des gens voient la religion comme un cadre de vie, et qui soulage leur angoisses existentielles, sans oublier l'effet communauté non négligeable pour les habitués, ensuite d'autres personnes ne sont pas pratiquantes, mais considèrent quand même qu'il existe quelque chose qui transcende les Hommes, ce qui est finalement un moyen de se rassurer en pensant être entre les mains d'une chose "supérieure". Je n'y vois rien de malsain tant que la finalité des religieux est louable, tout comme si les adeptes n'y perdent pas la raison, et qu'ils s'en servent comme milieu rassurant, un guide, une "bonne" conduite du vivre ensemble sainement. Que les dérives proviennent de la religion, d'une association particulière, d'un groupe d'individus rebelles, de réfractaires ou de personnes qui sombrent dans toutes sortes de drogues et y attirent d'autres infortunés, je crois que l'on n'y pourra pas grand chose en terme préventif, les marginaux et autres extrémistes influents sont pratiquement inatteignables, imprévisibles ou ingérables: on ne peut pas se prémunir, ni contre la bêtise humaine, ni contre la sournoiserie ou autres maléfices pernicieux! S'en est presque humiliant! Moi qui peine à aligner deux mots qui veulent dire quelque chose et avec divers types de fautes, tu nous donnes une sévère leçon de la maitrise de notre langage naturel, meilleure que les natifs eux-mêmes! Mais que nous reste t-il? Ah... le camembert, et les autres frivolités fromagères, avec ça, on est gâté! Donc en rassemblant les bribes d'informations que j'ai dans ma piteuse mémoire, je dirais que ton origine est allemande, non?
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Dans le sens parfaitement évitable avec un peu de recul, de bonne volonté ou de maitrise de soi, que ce soit un individu ou un État/pays. Se faire bousculer et injurier dans un rayon de supermarché. Se faire "coller" le parechoc puis doubler sur une bande blanche par un automobiliste, qui s'avère être aussi une femme. Se prendre des politesses par un collègue de travail, se faire malmener par son supérieur à cause de différences. Les collégiens les plus agressifs actuellement, aux dires des profs que j'ai rencontrés, ce sont les collégiennes, ça n'a pas toujours été ainsi. De se faire taper dessus pour un "regard en croix" dans la rue, ou tout autre raison aussi ridicule. Battre ses enfants, d'une manière générale les plus faibles que soi. Asservir un peuple quelqu'en soit la raison. Déclarer la guerre à un pays sous un prétexte bidon, du type " possède des armes de destruction massive ". Conquérir le monde, et en exterminant les races "impures". Piller les richesses d'un pays, laissant le peuple dans la misère ( externe ). Augmenter la production non alimentaire alors que les habitants crient famine ( interne ). Fournir des armes à des pays "amis". Exploiter la main d'oeuvre locale sachant que des enfants y travaillent. J'en oublie des pires et des meilleurs... où que pose l'attention, le regard, je ne vois qu'animalité bestiale camouflée sous des apparats "civilisés"! Et ce n'est pas le transhumanisme qui changera quelque chose, puisque ce sont le superficiel, les apparences qui sont modifiés, pas notre nature profonde, que nous ne pouvons pas effacer, mais apprendre à dompter dès le plus jeune âge: l'éducation! Le souci c'est à qui confier cette éducation, puisque si les adultes sont presque tous pervertis, qui pourra se charger de montrer la voie sans corrompre les belles intentions, c'est le chien qui se mord la queue ou qui de l'oeuf ou de la poule: paradoxal/contradictoire! Reste une prise de conscience massive, collective et quasi-instantannée, improbable dans l'état actuel et pour longtemps encore.
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J'ai peur qu'il y ait antinomie entre humanité et paix, l'histoire nous montre cette incompatibilité. On peut bien sûr rêver qu'il en aille autrement plus tard, mais pragmatique ment j'aurai tendance à extrapoler le comportement de nos descendants à partir de nos aïeuls, ou de nos actes présents. La vie est un combat, elle nécessite donc une forme de violence, il est regrettable qu'elle soit gratuite trop souvent.
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Merci Leveilleur pour ton témoignage et ta sincérité. Comme tout "trouble du comportement", comme la dépression, la perversité, la normalité, il me parait souvent difficile, si ce n'est artificiel de définir où sont les limites, et pire, on a tôt fait de se servir d'une étiquette comme fourre-tout, comme autrefois avec la schizophrénie, dont l'autisme fût une variante. Je n'en doute pas, comme sur la gravité des "symptômes", c'est pourquoi, il n'est pas à exclure que toutes les formes autistiques ne révèlent pas de la même "maladie", ce qui complique la recherche de méthode curative, si besoin est, car ce qui prime c'est le bien-être de la personne concernée avant toute autre chose, et corollairement des proches comme la famille. Pourrais tu nous apporter ton témoignage et tes connaissances des autres formes sur le sujet? Qu'est ce qui est pathologique de ce qui ne l'est pas, qu'est ce qui est normal, de ce qui ne l'est pas? Il est extrêmement difficile et périlleux de définir la frontière, et même si elle arbitrairement fixée, elle n'en est pas moins utile, tout dépend de ce que l'on compte faire des informations qui en découlent! Qui le veuillent ou pas, les autistes, comme les gens "ordinaires", ont besoin des autres, ils sont dépendants d'eux, il n'est donc pas illégitime de les aider d'une certaine manière à mieux vivre ou interagir même sommairement avec autrui, mais tout dépend de la gravité de l'autisme, cela ira d'un petit coup de pouce bienveillant, à une prise en charge permanente. Oui, comme pour la dépression, la perversité, nous ne faisons qu'avoir notre propre partition sur l'ensemble des qualités et défauts que nous pouvons tous exprimés!
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Bonjour Dompteur, Je suis plutôt en phase avec ce que tu as écrit sur la première partie, mais moins sur ce second passage. Pourtant de grands scientifiques sont profondément croyants, je n'y vois pas la marque d'un manque d'autonomie, ni un manque de matière à réfléchir sur la question, bien au contraire. Nous ne pouvons pas du matin au soir et en toutes circonstances recourir à notre raison, par endroit nous nous abandonnons, nous lâchons prise avec la rationalité, à l'explication causale démontrée, pour laisser la place à un sentiment, une conviction rassurante/apaisante, libérant l'esprit pour d'autres occupations, mais avant tout au tiraillement de ne pas savoir la raison des choses, et cela s'applique à n'importe quel individu aussi savant ou érudit soit-il, nos connaissances étant très limitées, nous butons tôt ou tard sur de l'inintelligible, de l'incompréhension, et donc une porte ouverte vers d'autres voies palliatives. Je crois qu'il est bon parfois, de regarder ce qu'apporte la religiosité pour les gens qui en ressentent le besoin, la conviction, plutôt que de chercher à les faire changer d'avis sous prétexte qu'ils se trompent au regard de la vérité, évidente d'un athée. Après en ce qui concerne l'endoctrinement, quelque soit sa forme, nous y sommes tous plus ou moins sensibles, certains s'y adonnent plus que d'autres, mais ce ne sera jamais sans raisons, même non clairement identifiées, aussi désuètes puissent-elle paraitre pour une personne ne voyant pas les choses du même angle/différemment. D'une manière générale, je crois qu'il est spécifique à nous autres français, de voir ce qui cloche, ce qui est défaillant, ce qui améliorable, ce qui nous indispose et autres inconvénients avant de voir les bénéfices, les qualités conséquentes de ce que nous prenons pour un trouble.
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Tiens puisque l'on continue sur ce dernier point, voici quelques informations pour approfondir la question: " Il ne fait aucun doute que les personnes avec autisme éprouvent des sentiments. Elles ne sont pas insensibles et manifestent également leurs sentiments. Certaines peuvent manifester une expression émotionnelle impassible, mais il serait faux de penser que c'est le cas pour toutes. Elles veulent établir un contact émotionnel avec les autres. On peut donc parler de motivation émotionnelle. L'autisme n'est pas un problème émotionnel. Les personnes avec autisme connaissent les sentiments tout comme nous, mais la manière dont elles les manifestent est différente, d'une autre qualité que la nôtre. Cela n'a rien d'étonnant. L'autisme se caractérise essentiellement par des difficultés qualitatives en matière de communication. Il est donc logique que, chez elles, le développement de la communication des émotions s'écarte du schéma normal. Bien souvent, seuls les parents comprennent les émotions exprimées par leur enfant mais pour les étrangers, cela est souvent incompréhensible et confus. " ( http://www.participa...nnel-propre.cfm ) Ou le clavaire de l'hypersensibilité pour bon nombre d'entre eux: " En effet, un des symptômes fréquents de l’autisme est une sensibilité exacerbée de sens comme l’ouïe [1], la vue ou le toucher. Une particularité qui peut être à l’origine de crises lorsque l’autiste est confronté à un environnement où l’information sensorielle est trop importante (lieux bruyants, certains types de lumières ou le contact avec certaines matières). Cette hypersensibilité les empêche de faire abstraction de ces sensations pourtant très légères pour la majorité des personnes non autistes. " ( http://www.afg-web.f...e-des-personnes ) " Les personnes atteintes d’autisme sont hypersensibles : n’importe quel changement visuel - même le plus minime - va attirer leur attention, générant peut être une sensation désagréable. C’est probablement ce trait qui les rend réfractaires au changement et les conduit à adopter des comportements répétitifs, orientés sur la stabilité. " ( http://www.inserm.fr...ini-changements ) " Le syndrome de la goutte d'eau. On connait tous. A rendre fou… Imaginez à quel calvaire cette expérience peut ressembler pour ceux qui sont atteints d'hypersensorialité. Et c'est notamment le cas de certaines personnes autistes qui possèdent des sens décuplés ou altérés : une sensibilité accrue à certains bruits, à certaines odeurs, la cigarette par exemple, ou à d'autres sensations, mais également une gêne auditive ou visuelle. Pour comprendre ce qu'ils vivent au quotidien et comment chaque sensation peut se transformer en agression " ( http://informations....eo-875-6991.php ) Pour aller plus loin dans les explications, compréhensions actuelles: http://www.vaincrela...aracteristiques http://www.altermedoc.com/autisme.php *************** Hormis les cas les plus lourds, puisque l'autisme est protéiforme, et donc susceptible d'être causé par différents facteurs, je reste persuadé qu'un accompagnement personnalisé dès le plus jeune âge peut grandement influencer le devenir de la sévérité des symptômes, à condition d'être suffisamment éveillé, ouvert et à l'écoute de l'enfant autiste, et que cela ne relève pas d'une pathologie grave et lourde dès le départ, mais même la trisomie a parfois reculé face à la persévérance de certains parents. Il m'arrive même de penser que nous sommes tous des autistes en puissance, mais à un niveau quasi indétectable ou acceptable socialement.
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Aïe aïe, ça c'est moi! deja-utilise, on va finir par tout mélanger! :smile2: Donc je ne suis ni rêveur, ni en paix, pour ceux que cela intéresserait... P.S.: Bienvenu(e)! Réfléchir un peu, effectivement ça changera rien... par contre réfléchir beaucoup ça pourrait avoir un effet... laxatif! purgatif d'idées simplistes et toutes faites! ( Bonne année très chère Angie, je n'ai pas pu le faire en MP, puisque tu n'autorises aucune entrée :( )
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Me re-voilà un tout petit peu dispo pour te répondre convenablement. Entre autre oui, sans le regard de l'autre nos actions sont dérisoires, dénuées d'intérêt, ce qui ne veut pas dire que tout ce que nous faisons a cette vocation, mais que dans ce que nous réalisons, à un moment ou à un autre, nous recherchons cela. Et ceci va beaucoup plus loin ou est plus général que le cadre dans lequel j'ai traité ce sujet, même lorsque nous ne faisons pas une chose spéciale à nos yeux, la plupart d'entre nous recherche la distinction, de se démarquer, les exemples sont légions, comme celui qui veut être dans les premiers à avoir le dernier truc high-tech, d'avoir une voiture que d'autres n'ont pas ou ne peuvent obtenir, de s'habiller de telle façon à se faire remarquer, d'avoir un poste de travail qui fera saliver les autres, de présenter le jardin soigné de devant la maison au plus grand nombre quand bien même l'arrière n'est pas choyé, ou d'exhiber sa femme pouponnée, etc... Vient un sentiment de réussite, de plaisir légèrement sadique de supériorité/de favorisé/de fierté à peine contenu, d'être au-dessus du lot, d'être différent, mais de façon superfétatoire à vrai dire, rares sont ceux qui se distinguent par eux même, de par leur être, et non par un artifice extérieur qu'ils se sont approprié! J'avais bien précisé la distinction du passe-temps et du passionné, quoi qu'il en soit, cela ne change pas le résultat, si le premier ne s'occupe que pour éviter l'ennui, quand l'autre fait ce qui lui plait fondamentalement, il n'en demeure pas moins, que si personne n'est là pour constater le résultat de la dite passion, elle s'estompera d'elle même, à quoi bon faire de sublimes peintures si seul son auteur est présent pour les contempler pour la nuit des temps, de pulvériser le record de vitesse de course à pied si aucune personne ne peut s'en rendre compte ou s'en estomaquer, d'ériger un menhir si personne à impressionner, de construire une sculpture innovante si aucun individu pour s'en émerveiller, de chanter si aucune oreille sensible et réceptive pour apprécier? Tout ce que nous entreprenons de non vital, et qui nous intéresse ou nous qualifie, est conditionné à interpeller autrui. Non, je ne dis pas que c'est aberrant, inutile ou futile, au contraire, j'essaie d'en donner la raison ultime, la plus profonde, le point commun à toutes nos motivations, que l'on croit si personnelles. Le point de départ de l'activité est en lien avec une aisance, un plaisir qui nous y a orienté, renouvelés lors de multiples répétitions/confrontations, c'est indéniable, ce qui ne veut pas dire pour autant, qu'elle n'a pas un rôle éminemment sociale, même insoupçonné par l'acteur lui-même, indépendamment de l'interaction parfois inévitable avec d'autres acteurs, car c'est bien sur le produit de nos efforts, le résultat de nos actions que nous sommes dans l'expectative, en attente d'une certaine reconnaissance, du caractère singulier qui nous distingue des autres. Comme dit dans mon premier paragraphe de cette réponse, le phénomène est bien plus général, mais prend une toute autre dimension dans le cadre d'un but déterminé ostentatoire, nous sommes à la fois poussé à partager et à garder pour soi ce que nous avons, nous sommes à la fois contraint d'être semblables pour vivre ensemble et différents pour se sentir exister en tant qu'individu conscient, nous cherchons tous à cultiver des différences, aussi insignifiantes puissent elles paraitre à des yeux novices/innocents. C'est pourquoi, il n'est pas incompatible que la passion initiale motivée par le plaisir individuel, cède en partie la place à une forme de reconnaissance d'un groupe plus ou moins large de personnes spectatrices, se sentir unique, et donc vivre, au milieu d'êtres tellement similaires, la distinction est quasiment vitale dans une tendance d'uniformisation permanente ou d'état d'homogénéité, sauf si cette "identicité" est recherchée pour elle-même comme spécificité, car l'individu peut se comparer à autrui, mais aussi à un groupe, le conduisant parfois à accepter une dose de ressemblance avec quelques individus pour se distinguer d'autres. Dans le cas de l'autiste, tout comme pour le passe-temps signalé plus haut, c'est un moyen de détourner son attention de quelque chose d'anxiogène, en l'occurrence les relations aux autres, il n'est même pas certain que cet état autistique soit une maladie en tant que telle de l'individu, mais les conséquences d'un dérèglement délocalisé, de forts soupçons planent sur le microbiote intestinal, des expériences sur des souris ont été très révélatrices à ce sujet ( Pour la science janvier 2015 ). Néanmoins, quelque soit l'origine du trouble, la parade trouvée par la personne consiste à détourner son attention de ce qui la dérange et "se concentrer" sur autre chose lui permettant de relâcher les tensions internes, je pense que nous ne sommes donc pas dans le cas du passionné qui prend plaisir à, mais de l'évitement, et même si certains autistes ont un don disons pour les mathématiques, cela ne résout pas leur problème relationnel et d'enfermement vis à vis des autres, la peur, le stress et l'angoisse les assaillent en permanence, l'activité étant une protection, un bouclier pour faire face aux contacts humains, car en général ils sont hypersensibles, et non désintéressés par la chose, mais incapable de réguler/gérer les émotions produites.
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Pour un ancien "para" c'est assez déconcertant! Aurais tu été frappé par la lumière?
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Je pensais entre autre à lui en écrivant les lignes au-dessus, mais pas uniquement Gödel, Freud, Galois ou Nietzsche par exemples ont eu leur lot de tourments. J'ai regardé la bande annonce, mais connaissant un peu sa vie et le projet Enigma, le moins que l'on puisse dire, c'est que le film est très édulcoré, pour ne pas dire exagéré, voire mensonger, Turing était homosexuel et relativement renfermé, à l'opposé du personnage présenté, et le cassage du code aura demandé la participation d'innombrables personnes dont Turing. Ce qui n'enlève en rien son génie, et sa supériorité cognitive, une anecdote sur lui que j'ai retenu, c'est qu'à une des rares réceptions où il est venu, une personne lui aurait lancé le défit de réciter un roman qu'il avait lu une fois 20 ans auparavant, et notre jeune homme s'est exécuté, ligne après ligne page après page, jusqu'à la 5ième où le lanceur de défi jeta l'éponge, bluffé par cette exceptionnelle mémoire, qui n'était que l'un de ses dons.
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Ce qui est sûr, c'est que nous ne sommes pas égaux! Quelque soit le point de vue. Si par hasard un être humain, a une caractéristique favorable et qui l'avantage dans le domaine qui le motive, alors celui-ci fera montre d'une réussite supérieure à un individu lambda, peu importe le domaine, artistique, sportif, littéraire, créatif ou scientifique. Au vu du nombre d'humain sur cette planète, il n'est donc pas rare qu'une personne cumule plusieurs traits avantageux dans sa tâche/occupation, procurant une cercle vertueux, que plus on s'y adonne et plus on y arrive facilement, décuplant les possibilités, et en dépassant de beaucoup un être ordinaire, même très intéressé! Le sport est remarquable pour défendre cette thèse. Sans doute parallèlement, ces attributs peuvent, par une sorte de jeu d'équilibre, avoir pour conséquence "néfaste" de défavoriser d'autres composantes de l'individu, et on remarquera d'autant plus ces faiblesses que parallèlement il aura des points forts. Personnellement, ce que j'avais remarqué chez les génies ( scientifiques ), c'est une vie en dehors de leur passion, leur vie personnelle, très perturbée, chaotique, non conventionnelle ou tragique pour la plupart.
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Désolé mon ami pour mon manque d'assiduité, mais tu mérites que je me pose pour te répondre, alors je reviendrai quand je serai mieux disposé...
