Aller au contenu

deja-utilise

Membre
  • Compteur de contenus

    6 047
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par deja-utilise

  1. Merci... merci... merci ( réplique dans Barbapapa, de Barbabella chanteuse ). Comme Tison, de formation ( supérieure ) uniquement, je ne suis pas chercheur par convictions personnelles! Voici un condensé de la réponse, en substance:
  2. Sans jouer les linguistes que je ne suis pas, je dirai plutôt que les émoticônes sont nés des SMS, puis pour égailler/enjoliver ces symboles de ponctuations détournés, sont apparus les smileys plus "vivants" dans des structures de conversations les acceptant/supportant. Je serai un tantinet plus catégorique, en disant que l'échange nécessite la différence! Inévitablement, oui.
  3. Tiens! Blaquière a sa réponse sur les émotihardcores.
  4. On ne se connait pas plus que cela, on finit par connaitre quelques bribes de la personne à travers ses écrits, et donc de cerner grossièrement le personnage derrière l'avatar, avec les discussions qui s'enchainent, et donc a priori pas à l'extérieur de ce forum ou Irl. Je peux comprendre que lorsque l'on vient sur un espace où les gens ont l'habitude d'échanger entre eux, il peut être plus délicat de se positionner, mais on ne mange personne, toutes les bonnes "âmes" sont les bienvenues, je me rappelle de mon introduction ici même, qui s'est bien passée globalement, il y a de toute façon toujours des incompréhension. Voilà. Ce qui suscite une réaction en nous, n'est pas systématiquement l'apanage d'une "pensée bien articulée", l'homme n'est pas un animal que de raison, heureusement et malheureusement à la fois, tout dépend sur quoi porte notre réaction. Très bien, et te remercie de ces remarques obligeantes. J'y suis sensible. Nota: Je t'ai piètrement répondu sur le topic de la sexualité, as tu vu? Que de questions DdM! Mes intentions n'étaient pas de rentrer dans une dimension philosophique, mais de montrer les deux faces qui peuvent être défendues par les "protagonistes", et qu'il suffit d'ouvrir les yeux, pour accepter/comprendre/saisir le positionnement de l'autre, même si ce n'est pas le nôtre, que le trottoir d'en face est toujours en face, même lorsque l'on change de coté! :smile2:
  5. Mais tu m'as piqué mon expression! ( le "oui mais" j'suis spécialiste ) Je ne suis pas d'accord avec toi ( donc discutons ), même ici lorsque quelqu'un se plaint, c'est qu'il a envie d'être entendu, pris en considération, une manière de se sentir exister, je me doute bien, que pour certains, c'est devenu chronique, une seconde nature, mais pour celui ou celle pour qui ce n'est pas une habitude, cela démontre un besoin, un trouble à faire cesser. Il est quand même rare de gémir gratuitement, sans aucun but, aucune raison, même éloignés du cas présent, par exemple l'individu qui est mal dans sa peau, pourra obtenir quelques considérations, si l'on est attentif à ses complaintes. Que la plainte ait une vocation ne fait donc aucun doute, qu'elle soit mal placée/inappropriée/récurrente est une autre question. On ne fait jamais quelque chose pour rien! D'un point de vu, très subjectif, on peut effectivement attendre tout et n'importe quoi, nous sommes tous différents après tout. Mais si l'on se replace sous l'angle de la discipline, et je pense que depuis le début, c'est cette approche qui était défendue, on ne peut pas faire totalement comme bon nous semble, d'ailleurs le simple fait que je respecte la grammaire, l'orthographe et la syntaxe, comme toi, démontre parfaitement qu'il y a des règles implicites qui permettent l'échange, ces échanges ne peuvent pas être sortis d'un contexte ou environnement particulier, il y a un minimum à garder pour que nous puissions dialoguer pour se comprendre, les jeux sur les mots ou les tournures, les seconds degrés etc, sont coincés dans une marge somme toute étroite, sinon, nous risquons l'incompréhension, la lassitude, le rejet, il y a donc un effort consenti minimal à fournir pour discuter, il en va de même lorsque nous nous affairons à une tâche particulière, il faut un peu d'ordre/de règles, et pas accepter l'anarchie comme base/précepte, ce qui n'exclut pas quelques libertés, tout est une question d'équilibre. Par exemple faire de la cuisine est une activité très libre, néanmoins il y aura un critère à prendre en considération, c'est qu'à la fin dans ce cas, ce soit mangeable/comestible, autrement ce n'est plus faire de la cuisine, et bien en philo c'est pareils, si l'on fait autre chose, il faut juste nommer l'activité différemment, dans le cas contraire il faut respecter l'approche caractéristique de ce domaine, si nous mettons des étiquettes à des catégories d'objets, d'évènements, de phénomènes ou d'activités, c'est pour que nous puissions avoir une vision commune, convergente, autorisant de ce fait, la compréhension mutuelle, d'avancer dans le même sens, d'être "productif"/constructif.
  6. Comme les causes ne sont pas les mêmes, j'évite de faire un lien trop fort, en utilisant une expression du type " mur de lumière ", simplement un parallèle, que ce que l'on perçoit n'est pas nécessairement la réalité, surtout quand on ne cherche pas plus loin. Il n'y a pas que les phénomènes relativistes ou quantiques qui me posent de graves problèmes d'acceptation, même dans la physique classique il s'y trame des évènements pour le moins incompréhensibles, je pense particulièrement à l'attraction coulombienne ( les charges électriques de charges opposées ), impossible d'imaginer ce qui peut physiquement attirer réellement les objets, pour la répulsion je peux l'entendre/l'envisager, mais l'attraction à distance me laisse complètement perplexe! D'échanger des vecteurs de la force électromagnétique, me laisserait plutôt penser à un éloignement qu'à un rapprochement, si j'envoie une balle à un individu, cela me projettera en arrière, en même temps que cela le fera reculer à la réception!?
  7. Théorie de l'évolution Darwinienne, il évolue à défaut de mourir!
  8. C'est vrai que cela fait du bien de vider son sac, exhorter ses petits malheurs, mais est-ce blâmable? Tout un chacun n'arrive pas à se détacher de ses liens affectifs avec le monde qui l'entoure, mais je pense qu'il y a aussi des personnes qui écoutent réellement ce que les autres ont à dire, peu-être pas à chaque fois, tantôt on a besoin d'un oreille attentive, tantôt on se sent à même d'entendre les autres, on profite ainsi des expériences des autres, cela rapproche aussi, cela nous rend en tout cas plus humain, à mon sens, que de se regarder de loin!
  9. Nous croyons tous en quelque chose, cela semble vital pour notre santé psychique, la question qui revient souvent, c'est sur quoi porte cette croyance, et quelle légitimité pouvons nous lui donner pour nous même ou les autres. Pour les services rendus à la personnes, cela me semble amplement suffisant comme justification. Ne vaut-il mieux pas un croyant heureux, qu'un athée malheureux? ( pour les athées ) Ne vaut-il mieux pas une âme égarée mais béate, qu'un croyant parjurant? ( pour les croyants )
  10. Bonsoir, Je t'ai répondu un peu avant sur l'infini absolu, en substance, il n'y en a pas, c'est une construction de notre esprit, comme éternité ou perfection. Mais l'un n'empêche pas l'autre, encore une fois, c'est justement lorsque l'on cherche à tout rationaliser que l'on s'aperçoit que ce n'est pas possible, que l'on met le plus en relief les choses. Par exemple, l'amour, n'a rien de rationnel, certains auront la chance de connaitre ce sentiment, comment le faire comprendre à celui qui ne l'aura jamais connu? Certainement pas par la raison, lorsque l'on dit il vaut mieux un dessin qu'un long discours, parfois il vaut mieux vivre les choses par soi-même pour comprendre pleinement, ce qu'un échange verbal n'aurait fait que pâlement effleurer, les sensations se vivent, elles ne se discutent pas, au même titre que la douleur ou la plaisir du chocolat en bouche, on ne peut pas le transmettre par le langage. Dans la même lignée, celui qui éprouverait un sentiment profond pour ce qui laisse totalement indifférent un autre, aurait les plus grandes peines à se faire comprendre, c'est ce qui arrive lorsqu'une odeur ou une musique ancienne nous renvoient à une nostalgie du passé, que seul nous pouvons décrypter ou en ressentir les effets, qui pourtant laisseront de marbre un autre. Comment argumenter/démontrer une émotion/un sentiment/ressenti? On ne peut que l'évoquer, la susciter chez l'autre par analogie, c'est uniquement cette effet miroir qui nous permet de comprendre nos semblables, mais on ne peut pas s'attendre à une convergence systématique. C'est vrai que cela m'y fait penser, quand je te lis, et pour ma part, la sagesse n'est pas nécessairement cognitive, elle est aussi émotionnelle, humaine, etc... C'est à dire que nous en avons tous une vague idée, sans vraiment savoir comment s'y prendre, comment y tendre, il y a une part indicible, indescriptible, et pourtant ce terme parle à chacun de nous, sans doute un peu différemment, comme Dieu aussi finalement.
  11. Merci zenalpha pour ta réaction neutre. J'ai peur que tu n'es pas saisi où se situait mes objections, mais je ne peux pas t'en vouloir, de toute façon je ne suis même pas capable moi-même de développer mes propres idées jusqu'au bout... c'est terrible/affligeant. Je me souviens, tu me l'avais dit lors de notre discussion sur les "paramètres fins". Pour rappel, après l'échec de la mise en évidence du vent d'éther, avec le fameux interféromètre de Michelson-Morley, Einstein a postulé l'invariance de la vitesse de la lumière, c était déjà une "constante" dans les équations de Maxwell pour l'électromagnétisme, entre temps Poincaré avait formulé les transformés de Lorentz pour concilier les faits et les équations de Maxwell. Mon souci n'est pas d'ordre expérimental, ou de précision des mesures, puisque cette expérience a été reproduite régulièrement jusqu'à nos jours, avec plusieurs ordres de grandeurs de précision supplémentaire, sans rien "déceler", mon propos est plus d'ordre de l'interprétation et des éventuels biais, comme celui de la composition de la vitesse de la lumière avec les miroirs réfléchissants ou semi-réfléchissants, ou encore que la mesure porte sur un déphasage de fréquences et non sur une vitesse elle-même, partant du principe que la relation entre vitesse/fréquence et longueur d'onde est immuable, c'est surprenant que l'on ait envisagé de remettre le temps en cause avant d'avoir fait le tour d'autres possibilités moins "traumatiques". Je ne pense pas particulièrement à des phénomènes supraluminiques, ce que j'essaie de dire, c'est que toutes les tentatives pour accélérer des corpuscule reposent d'une manière ou d'une autre sur les OE, ces dernières étant réputées avoir une vitesse fixe et constante ( dans des conditions déterminées ), il me parait tout à fait normal et prévisible, que nous ne puissions pas mouvoir un objet bien plus "massif" avec de petites particules nommées photons, plus rapidement qu'elles, ce qui en retour "confirme" expérimentalement qu'aucun objet ne voyage plus vite, et comme dit avant avec les billes de polystyrène en guise de photons, au mieux on atteint cette vitesse de projection, mais au prix d'une énergie considérable, puisqu'il y a toujours des frottements/ralentissements ( ce qui fait perdre un peu de vitesse, qu'il faut récupérer en dépensant beaucoup d'énergie puisque le transfert est d'autant moins efficace que les vitesses sont proches, donnant l'illusion que cette vitesse est une limite infranchissable, un peu comme en son temps le mur du son pour les avions mais pour d'autres raisons ). Ce qu'il faut voir, c'est leur genèse, à toutes ces notions, qui s'appuient sur des expériences, qui ont été interprétées d'une certaine manière à chaque fois, j'en propose juste une autre lecture, car j'émets des doutes, des objections, des réserves qui ne trouvent pas réponse, puisque la plupart des physiciens considèrent que c'est de l'acquis, ce que je refuse d'admettre, puisqu'à mes yeux nous n'avons pas du tout fait le tour des questions, comme par exemple en MQ, où l'on ne cherche pas à savoir le pourquoi, le comment, mais seulement d'admettre que cela est ainsi, en part d'effets observables, sans en rechercher la cause, entre autre la dualité onde-corpuscule reste dans l'état, le fait qu'une charge qui est accélérée rayonne est écarté dans le modèle atomique, puisque l'atome est stable c'est mis à la trappe, qu'un électron puisse passer par deux fentes en mêmes temps ne perturbe pas plus les physiciens, alors qu'il y aurait sans doute des explications rationnelles/classiques à ces évènements, mais on ne cherche pas/plus, on fait avec, pour moi, c'est tout bonnement inadmissible, de refuser de savoir plus avant, c'est à l'encontre même de la démarche du chercheur, en l'occurrence la physique. Que l'on se comprenne bien, je ne remets pas en cause les résultats rigoureux que l'on obtient, mais ce que l'on croit comprendre, ce que l'on admet comme principe/postulat, sans rechercher la cohérence totale de nos acceptations. Je ne cherche pas à convaincre, mais à discuter de ces approches et objections, que je soulève. C'est bien un problème d'interprétation qui est le fond de mes interrogations, je prône une vision très informationnelle, à l'image de ce que Shannon avait fait, mais qui peut être étendu à la physique et pas uniquement aux signaux. Imaginons une seconde qu'un objet aille plus vite que la lumière un cours instant, que vais je mesurer? Les OE qui émanent de lui ou qui sont renvoyées, à l'instar des ondes sonores d'un mobile en action, nous ne pourrons que mesurer au mieux la vitesse du son, ce qui pourrait nous laisser croire, que le mobile se déplace réellement à cette vitesse et d'autre part que cette vitesse est une limite, puisque les autres objets animés renverraient les mêmes mesures limites, mais comme nous avons d'autres moyens de mesures que le son, nous nous rendons compte que c'est la propagation des ondes sonores qui sont limitées, mais comment faire avec la lumière, puisque c'est ce qu'il y a de plus véloce, de connu? Puisque l'on utilise ces dernières pour nos mesures de vitesse, pire on le fait en mesurant des décalages dans les fréquences "d'émission" et de "réception" ( un signal comme référence comparé à celui que l'on veut mesurer )
  12. Bonsoir AK, Ane a K, Anna Kro ( hip! à la tienne! ), AnnaKine ( et que la force... ), bonsoir Anna disais je, Excellent, j'adore. :D ( j'adore que tu boudes, c'est trognon ) Tu as parfaitement raison, je dérive complètement, bon je m'en étais quand même aperçu, mais je croyais que cela te convenait également, puisque le sujet est pour l'heure clos. Mais revenons à la plainte: Finalement, on est plus proche de l'accord que du désaccord, non? Mais je comprends très bien ta position, je ne la renie pas, simplement elle ne fonctionne pas toujours, il faut à minima une adéquation. ( Il faudrait que tu la places au bon endroit, ou aux bonnes personnes, celle de ne pas complexifier les lois, car en France on est quand même champion du monde à ce jeu ) Tu disais que c'est en forgeant que l'on devient forgeron, oui pour sûr, mais si t'arrives avec des ballerines et un tutu, c'est pas gagné, donc pour devenir forgeron, il faut être équipé pour, ensuite on apprend sur le tas, c'est pareil en science ou en philo, avant même de faire quoi que ce soit, il faut s'assurer qu'on est dans le même "sens"/état d'esprit ( comme en math, tu dis pas j'ai trouvé sans rien prouver, ça fait parti du "jeu" que de démontrer et pas uniquement affirmer, d'ailleurs la personne s'est rétractée d'elle-même au sujet des nombres premiers ), ce qui n'empêche pas une certaine liberté, des approches nouvelles, atypiques, etc, de toute façon 95% de ce que l'on sait on le doit aux autres, peu importe le moyen employé, nous sommes tous redevables de nos aïeuls. P.S.: À la vision de ton avatar, je t'informe gentiment/amicalement, que les femmes fumeuses ont 70% de "chances" de plus que les hommes fumeurs d'avoir un cancer du poumon! Et... oui!
  13. Merci pour tes réponses, et si tu veux bien jouer le jeu, j'en serai ravi, mais attention toutefois, mon propos concerne les postulats de la physique, donc ses fondements mêmes! Je ne crois pas avoir écrit ou sous-entendu une telle chose, soyons franc je ne maitrise pas La RG, quelques vagues notions entre les reliquats de fac et mes lectures grand public, mais surtout si j'en sais si peu, c'est avant tout parce que je ne suis pas d'accord avec le postulat de la relativité restreinte, qui stipule C comme une barrière physique infranchissable, bien que je reconnais le principe d'équivalence, puisque j'en avais fait la découverte en terminal par mes propres moyens, bien avant d'entendre parler de ce principe, en effet, j'avais été estomaqué du lien non explicité entre la masse gravitationnelle dans l'attraction gravitationnelle newtonienne et la masse de la force "inertielle" dans la deuxième loi, j'y avais donc déjà fortement réfléchi. D'ailleurs je ne suis pas plus satisfait de la mécanique quantique, que je connais bien mieux, non pas sur le coté prédictif, mais sur le plan explicatif des phénomènes, puisque l'on a tout simplement abandonné de le faire, on se contente d'accepter, ce que je refuse, personnellement je suis resté "coincé" avec les physiciens qui objectaient contre ces nouvelles physiques, car les arguments n'ont jamais été véritablement levés, plus ce que je vais rajouter. Pourquoi suis je certainement un des rares physiciens à remettre en cause pas tant la vitesse limite de la lumière que le non franchissement de celle-ci, car j'estime que nous n'avons pas fait le tour de la question, que la lumière qui est aussi une onde, ait une vitesse déterminée, ne me gêne pas véritablement, puisque c'est le cas de toutes les ondes, mais ce qu'il l'est bien plus, c'est de croire qu'elle est une constante de la physique, qui plus est, qu'aucun corps ne peut la franchir, et pourquoi, et quels sont les preuves? On me répondra qu'il y a eu les expériences d'interférométrie qui ont "prouvé" l'invariance, or on oublie que c'est une fréquence que l'on mesure et pas directement une vitesse, deuxièmement qui a pensé à imaginer que l'appareil pouvait interagir avec les ondes électromagnétiques lumineuses, qu'il y ait comme une sorte de composition des vitesses avec les miroirs!? Maintenant qu'est ce qui me fait penser que C n'est peut être pas si infranchissable, d'une part je postule que ce n'est pas la vitesse des objets que nous mesurons, mais l'information que l'on a sur eux, dit autrement on mesure dans 100% des cas une onde électromagnétique ( par exemple une observation astronomique ), ce qui renvoie à l'invariance de la lumière, ensuite comment s'y prend t-on soit pour accélérer en "laboratoire", après l'avoir observé on essaie de le produire le mouvement, sauf qu'à ma connaissance on utilise systématiquement des OE ( ondes élec. ) pour les mettre en accélération, et si ces dernières sont limitées, il en ira de même avec les objets que l'on cherche à accélérer! C'est comme de vouloir accélérer une voiture en lui lançant des billes de polystyrènes à la même vitesse, sur un circuit fermé en limitant les frottements au maximum, on se rend bien compte que plus le véhicule s'approchera de la vitesse de projection, moins le transfert d'énergie sera efficace, il faudra augmenter l'intensité ( le nombre de billes ), mais nous buterons tôt ou tard sur la vitesse de lancement des billes dans le meilleur des cas, ce qui explique pourquoi d'une part que nous n'arrivons pas à accélérer des particules plus vites que les OE, mais qu'en même temps l'énergie nécessaire pour les accélérer croit exponentiellement, puisque les pertes de vitesse sont inévitables et le transfert contre productif, tout comme dans mon exemple classique. Comment peut t-on concevoir disons qu'une navette spatiale voyageant à 0.9C et envoie un signal lumineux en avant, "voit" celui-ci filer à la vitesse C? C'est là que l'espace temps fait son apparition, pour maintenir cette vitesse invariable, il n'y a pas d'autre alternative que de jouer sur le temps, ce qu'Einstein a fait, mais d'autres avant lui, comme Poincaré ou Lorentz. Je ne suis pas complètement convaincu! ( Einstein avait une vision géométrique du monde, très jeune il avait redécouvert des théorèmes seuls, alors que j'ai une vision très mécaniste de celui-ci ). Et le décalage temporel qui existe dans des horloges voyageant sous des potentiels gravitationnels différents, comme je reconnais l'équivalence accélération dynamique et gravité, la vitesse finie du signal, ainsi que l'influence de la gravité sur les photons, il n'y a rien d'étonnant qu'il existe un décalage, dont je ne suis pas capable de prédire l'ampleur, car c'est toute une physique qu'il faut reconstruire, ce que je n'ai pas fait, et sans doute incapable de faire. Comment expliquer également, puisque j'y suis, le fait qu'une OE puisse atteindre une vitesse colossale sur une distance aussi minuscule? Car tout se joue entre deux orbitales électroniques. N'y a t-il pas un lien incompris entre les ondes gravitationnelles et les OE, puisque l'on considère qu'elles ont la même vitesse, ce lien ne pourrait-il pas être dû aux propriétés du vide? Ou au contraire à la matière? Si la matière émet des photons, ne peut-elle pas émettre autre chose! Comment expliquer l'inertie? Hormis l'explication, très satisfaisante, de E. Mach? On explique la gravité de la RG par la déformation de l'espace-temps, soit, mais nous n'avons pas d'autre moyen de se la représenter que de faire appel à la mécanique newtonienne, l'avais tu remarqué, comme un drap tendu avec une boule dedans. Comment faire un lien entre masse gravitationnelle, inertie et accélération de l'expansion de l'Univers, si ce n'est que de supposer que c'est le même phénomène qui est à l'oeuvre? Si j'imagine un instant que la matière émet quelque chose en permanence, que je nomme parodiquement le graviphoton, et comme l'a supputé Mach ( pour l'inertie uniquement ), que les grandes masses de l'Univers arrosent le cosmos de cette particule par émission, il y aura une pression de radiation, d'autant plus forte que la masse réceptive est importante, ( dans la mesure où le captage ne serait pas 100% efficace, puisque la matière est toujours constituée essentiellement de vide ), d'une part cela expliquerait que plus un objet est massif, plus la gravité y est forte ( puisque le coté opposé à l'espace fait office de filtre, la matière elle même, il y a donc un déséquilibre de pression ), que puisque la gravité est une question d'émission, les masses très éloignées ont tendance à s'écarter, d'autant plus qu'elles sont loin les unes des autres, ensuite l'inertie serait cette lutte contre tout ce flux de pression venant de toutes parts. Cette vision est certes naïve, j'en suis conscient, mais c'est une représentation, un modèle explicatif, comme tant d'autres en physique, par contre j'arrive à expliquer des phénomènes différents, avec la même idée. Ne peut elle pas aussi expliquer la masse manquante, la fameuse, matière noire, si la gravité n'est pas ce que l'on pense, alors, les lois à des échelles différentes pourraient bien êtres dissymétriques, pouvant expliquer les écarts observés!? Ensuite, il y a la mécanique quantique, mais dans ce domaine, il y a déjà des pistes faites par des chercheurs, qui rejoignent mes idées, celle d'information, je les laissent donc expliciter, mieux que je pourrais le faire ( j'aurais encore d'autres choses à dire sur la méca. quant., mais cela fait déjà assez long, je pense ) : http://www.pourlasci...ssion-32441.php http://www.pourlasci...lites-23564.php http://www.agoravox....physique-151736 http://lib.convdocs....78.html?page=16 Merci de m'avoir lu, ce ne sont que des ébauches bien évidemment, à l'opposé de ce qui est devenu la physique classique, mais comme je pense que nous avons fait fausse route dès le départ, et vu les difficultés aujourd'hui pour recoller les morceaux ( MQ et RG ) ou expliquer ce qui nous échappe ( énergie sombre, matière noire ), quand bien même les mesures sont excellentes, la partie calculatoire peut être satisfaisante, mais pas les explications ou les justifications. L'effet tunnel/le saut quantique, peut se comprendre classiquement, il suffit de faire le parallèle avec la cinétique des gaz ou le mouvement brownien, il y a toujours une particules qui en a statistiquement plus que les autres, et donc les moyens de franchir ce qui été une barrière pour la grande majorité, il en va de même avec les vagues scélérates, la combinaison de petites vagues pouvant conduire à un monstre. L'intrication quantique, a une explication récente, ce serait un trou de vers dans l'espace temps, les particules resteraient en faite l'une à coté de l'autre dans cette perspective, ce ne serait que notre façon de voir, qui les verrait s'éloigner. La dualité onde-corpuscule, reste bien évidemment mystérieuse, sauf à imaginer que ce sont les "vibrations" de la matière qui donne l'impression que les particules se comportent des deux façons, par exemple dans les fentes de Young, il faut des fentes très étroites, ce qui favorise le passage de la particules près des bords, et si la matière des bords inculquait un mouvement à l'objet qui passe à sa portée!? À chaque fois que l'on veut constater une interférence, nous sommes obligés de passer par de la matière, n'est ce pas cette dernière qui influerait sur les résultats des mesures, plutôt qu'une propriété intrinsèque aux objets!? Ce qui pourrait expliquer le lien entre masse et longueur d'onde, puisque plus l'objet est massif, moins il sera perturbé, mais reste la lumière, toujours la lumière, à chaque fois, ce sont les OE qui sont au noeud du problème, et comme toutes les informations dont nous disposons sont données par ses OE, il est peut-être temps de faire toute la "lumière" sur ce vecteur, qui pourrait être le responsable de tous nos maux, un virus passé inaperçu. Le vide n'étant pas si vide que cela, il ressemblerait plus volontiers à un océan, d'où peut ponctuellement sortir tout un bestiaire, mais dans le respect des incertitudes d'Heisenberg, comme ce serait le cas des animaux d'une mer, plus ils sont massifs, moins de temps ils pourront rester hors de l'eau lors d'un saut. Le premier principe de la thermodynamique n'est pas réellement violé. D'ailleurs ce principe d'incertitude lui même, n'est pas si mystérieux à un coefficient près, puisque si l'on considère que tout objet possède une longueur d'onde propre liée à sa masse ( De Broglie ), mais qu'en même temps, d'un point de vue purement ondulatoire, pour connaitre la position il nous faut au moins une demi longueur d'onde, on arrive rapidement aux inégalités à un facteur près. Et tu me vois satisfait que tu écrives que dans le monde quantique tout est en agitation, puisque c'est ce que je disais, et que pour les figer c'est extrêmement compliquer ou impossible absolument. Il y a déjà longtemps que la vision laplacienne ne tient plus, et c'était avant les avènements de la MQ ou de la RG, cela a commencé avec Poincaré et le sytème des 3 corps, c'est à dire un système chaotique. Cf la vision bayésienne donnée avec les liens au-dessus. Je reste quand même persuadé, que c'est l'information que nous avons des objets qui nous perturbe, et pas fondamentalement les objets eux-mêmes. Que nous sommes incapables de l'exploiter correctement, et qu'un jour on comprendra que la MQ, n'est pas aussi étrange que cela, surtout lorsque l'on arrêtera de se cacher derrière un formalisme mathématique hermitien hermétique. Quand on parle statistique ou probabilité, c'est le signe clinique que nous ne comprenons pas quelque chose, ou que cela nous dépasse, comme en son temps Boltzmann ou Einstein l'on fait avec les gaz ou les poussières, alors qu'aujourd'hui avec la puissance de calcul on peut appréhender le problème avec la force brute, car les phénomènes physiques sont connus. Comme dit avant, certainement maladroitement, je n'ai absolument pas digéré le temps relativiste, j'aurais donc les plus grandes peines avec une autre approche, je ne sais plus où j'ai lu cela, mais un physicien "praticien", semble lui aussi vouloir reprendre/revoir ce temps relativiste, tant mieux... Je ne doute pas de ce que l'on arrive à faire avec nos outils mathématiques, ce qui m'intéresse au plus haut point, c'est ce que cela veut dire concrètement, physiquement dans la réalité, et si les hypothèses posées sont effectivement valables, ou juste une façon de justifier la partie calculatoire des résultats, car il peut il y avoir un décalage important entre ce que nous mesurons, interprétons et formalisons et la réalité "objectives", mêmes si les mesures sont convergentes!
  14. Ce qui ne change rien à ce que j'ai écrit, je n'ai pas stipulé que le mouvement, l'évolution ou la progression devait être continue, de plus, je rappelle que nos horloges les plus précises fonctionnent sur des phénomènes quantiques, enfin l'équation de Schrödinger contient la variable temps, et quand bien même nous ne sommes pas capables de connaitre avec autant de précision que l'on veut les couples de valeurs que prennent le temps/l'énergie ou la position/la vitesse, il n'en demeure pas moins, que le temps "s'écoule" aussi en mécanique quantique, que des phénomènes se produisent par "saut" n'a pas d'incidence sur le paradoxe soulevé, le principe de causalité s'applique aussi, l'émission radioactive ne se produit pas avant que l'atome radioactif ne se soit scindé, il n'y pas de flash lumineux avant qu'un électron et un positron ne se soient rencontrés! Si tout est fixe, rien ne peut donc arriver, si il n'existe aucune cause, il n'y aura aucun effet. L'effet ( Big Bang -> temps ), la cause ? Autant l'apparition de la vie, même si elle nous échappe se positionne dans la temporalité, et donc qui dit évolution, dit possibilités, qu'avant même le temps et donc l'évolution du système, nous ne pouvons pas concevoir le franchissement de la frontière de l'immuabilité. C'est l'exact opposé de ce que certains scientifiques cherchent à faire en refroidissant des atomes, nous tendons toujours plus vers le zéro absolu, sans y parvenir, il nous est impossible de stopper entièrement toute fluctuation. Bien sûr que quelque chose nous échappe, mais sans doute, vaut-il mieux chercher à rectifier/modifier dans ce que nous connaissons déjà plutôt que d'imaginer une nouvelle physique avant le Big Bang, car nous sommes encore loin de maitriser toute la compréhension des évènements, même avec les progrès considérables depuis la sortie de la savane.
  15. Où que porte notre regard, il y a évolution, je ne parle pas de ce que l'on perçoit à des années lumière du phénomène, telle une nébuleuse comme suspendue dans l'espace, sur la durée d'observation. Tout est en mouvement, inexorablement, soit par gravité, soit par inertie, soit par l'énergie sombre ou encore par dilatation/expansion de l'Univers! Et si l'on regarde plus précisément, nous avons également tout ce qui file à travers le cosmos, particules, rayonnements, ondes gravitationnelles, et les fluctuations quantiques du vide! Le temps n'est qu'un concept qui nous permet de représenter le mouvement, l'évolution, donc sans temps, pas d'évolution, si pas d'évolution, pas de temps à mesurer: ce qui implique que l'un ne va pas sans l'autre, dit autrement, le temps ne peut pas apparaitre ad nihilo, puisque pour le créer il faut que quelque chose se soit mis en mouvement, qui n'existait pas avant l'apparition du temps!!! ( Donc tout aurait dû rester parfaitement immuable ) C'est un peu le pendant du paradoxe du menteur.
  16. Oui, cette facette existe aussi, mais ce n'est pas un argument recevable pour défendre la thèse, que la "bonne" pratique de la philosophie sur un forum est spontanée, ou qu'elle se fera par mimétisme/intuition/compréhension. Nombre d'autres situations nous montrent au contraire, qu'il y a des spécificités, que nous devons connaitre avant de faire le grand saut, lorsque l'on se présente à un concours, mieux vaut savoir ce que l'on peut ou ne peut pas faire avant, si je rentre dans un commissariat de police ou une gendarmerie, il a des comportements à éviter, mieux vaut être informé, lorsque l'on va dans un pays étranger avec une culture différente, il est tout aussi souhaitable de connaitre les us et coutumes, si je vais au théâtre ou à un opéra, je ne peux pas parler plus fort que les acteurs ou chanter. À chaque groupe qui se réunit, il y a des règles plus ou moins communes, convenues, tacites, implicites, ou au contraires, d'autres qui ont besoin d'être clairement exposées, sinon pourquoi apprendre à lire? Puisqu'il suffirait de regarder autrui faire, pour imiter. La prévention me semble une bonne raison, mais aussi la performance, ou une action appropriée. Pourquoi est-il nécessaire de rappeler, par exemples, qu'il est interdit de fumer dans les lieux publics, d'éteindre son mobile en avion, ou de faire le silence à l'hôpital? Pourquoi, un type ou une nana, ne peut pas venir poster un truc en science du genre: " moi j'ai trouvé une méthode pour trouver si un nombre est premier, et ça m'a pris 1h30! " ( alors que cela fait presque 2 millénaires que de brillants mathématiciens butent dessus ), sans être illico presto hors sujet, non crédible, sauf à le forcer à reconnaitre que c'est un usurpateur, seul mérite de discuter avec un tel individu. Pourquoi, je ne peux pas aller sur la section religion, et écrire régulièrement, que Dieu n'existe pas, il n'y a aucune divinité, c'est perdre son temps que de prier? Il n'y a rien qui contredit les CGU, mais ce n'est pas "bien à propos", non? où est-ce que s'est écrit, qui s'en rend compte? oh Oh Oh! je ne te demande pas de faire des bisounourserie, au contraire, il faut voir les choses en face, dans toute leur horreur parfois, ou disons le coté sombre/obscure ( et que la force soit avec t... ah mais non c'est pas là ). Si tout le monde y met du sien, comme tu l'expliques d'une certaine manière au-dessus, on arrivera à discuter à défaut de s'entendre ^ _ ^ C'est vrai que c'est mieux! J'entends bien ce que tu dis, mais... Ce qui compte pour un enfant, c'est que la réaction soit juste et proportionnée, il y a eu des études sociologiques sur des groupes d'enfants, qui ressentent très bien les injustices lors d'un encadrement par un adulte, pour des activités d'apprentissages mais le contexte est secondaire, ou encore la résilience pour la maltraitance, ou l'on apprend que la souffrance psychologique est moins bien supportée que celle physique, et qui laisse le plus de séquelles. Mais par dessus tout, c'est l'amour qu'on leur porte qui est la clef de leur penchant "psychopatholgique", car un enfant non maltraité, à qui l'on parle et agit convenablement souffrira plus d'un manque d'amour pour son développement psychique, que celui-ci qui aura eu une éducation dure, mais qui aura en même temps reçu de l'amour, je connais plusieurs garçons qui ont pris des coups par leur père, mais qui ne leur en tiennent pas rigueur, car réaction motivée à leur yeux, et surtout ils ne se sont pas sentis rejeter par la suite, une fois l'orage passé, tout est rentré dans l'ordre. Il y a donc un juste dosage, entre toute ces formes pour se faire obéir, aucune à elle seule n'est la panacée, l'éducation est le métier le plus difficile du monde ( même si il n'est pas payé ), ce n'est que lorsque nos enfants sont eux-mêmes des adultes que l'on voit le résultat de notre travail de parents, mais à ce moment là, il est déjà trop tard! C'est très difficile de standardiser une bonne éducation, car il y a tellement de facteurs à intégrer, qu'il est important aussi d'agir en son "âme et conscience". N'oublions pas, que tous les enfants ne sont pas identiques, n'ont ni la même personnalité, ni le même caractère, ce qui oblige aussi à nous adapter, tout en défendant les mêmes valeurs/principes, quand certains comprennent par les mots et les punitions, d'autres se moquent de toutes ces remontrances et ces sanctions. Si on regarde maintenant le comportement des adultes, on voit également, que la même cause de produit pas le même effet sur chacun, quand certains ont terriblement peur de faire le mal, et d'être puni pour cela par de l'emprisonnement pas exemple, d'autres s'en moquent royalement, pire, ils ont tendance à récidiver une fois sorti, comme quoi, les sanctions n'ont pas d'emprise sur eux, chez quelques enfants, il en va de même, ils n'ont pas peur des conséquences, il nous est donc impossible de faire l'autruche sur ce genre de cas, plus tôt on "traite" le problème, plus facile sera le redressement, c'est comme l'introduction des légumes dans l'alimentation, plus on attend, plus l'enfant s'y opposera intensément si il n'aime pas ça/n'en veut pas. S'adapter donc, comme les parents qui sont face à un surdoué, à un hyperactif ou à un autiste par exemples. Je suis d'accord que la façon de procéder que tu as exposée, peut bien évidemment marcher ailleurs, il suffit d'être avec un public sensible/réceptif à celle-ci, mais ce n'est malheureusement pas le cas toujours/systématiquement, il faut pouvoir agir différemment, c'est comme pour notre beau pays, qui sait aussi dissuader les autres, ou assoir sa souveraineté, en rappelant plus ou moins subtilement que nous détenons l'arme nucléaire, des fois que les démarches diplomatiques auraient tendance à s'enliser!
  17. Oui je me suis maladroitement exprimé ( je ne te ferai pas l'affront de reprendre correctement ce que je voulais dire, qui est assez compliqué et superflu au final ), c'est bien cela que j'ai retenu, mais pas pour les mêmes raisons que toi, et c'est bien le "sans commune mesure" qui nous empêche de tomber parfaitement d'accord, alors même que j'ai précisé, que tout n'était qu'une question de degré dans notre affaire d'infini, un peu comme il en irait avec la température, du zéro "absolu" en °K à plusieurs millions de degrés, où l'on voit bien qu'il n'y a aucune opposition entre "froid" et chaud, tout n'est qu'une question de plus ou moins de chaleur. En lieu et place de "infini", on pourrait bien sûr mettre incommensurable, ce qui me semblerait plus réaliste, non? - C'est extrêmement difficile de l'imaginer, mais en fait notre Univers en 3 dimensions spatiales serait comme la surface de la sphère en deux dimensions, il n'y a pas de bord! D'ailleurs certains ont tenté de trouver dans l'espace des redondances visuelles trahissant ce "repliement", mais sans succès à ce jour. À ta place, je préfère parler d'indéfini, au-delà de l'Univers observable, d'ailleurs la plupart des cosmologistes s'accordent sur environ 14 milliards d'années lumières sur les dimensions centrées sur notre Terre, en théorie, et les plus lointains objets lumineux observés, sont autour de 13.5 milliards d'années lumières. - Il n'y a pas besoin, à mon avis, de s'investir autant, dans cette notion d'infini ou d'incommensurabilité, mais juste de s'en tenir à ce que nous ressentons, par exemple, pour reprendre la température, jusqu'à une certaine température je sens une gradation lorsque celle-ci monte, mais arrive un seuil, à partir duquel c'est douloureux, puis un autre, où cela est destructeur, il ne m'est donc pas nécessaire de savoir jusqu'où la température peut aller/monter, puisqu'à partir d'un point cela ne fait plus aucune différence pour moi, que ce soit 250°C ou 10 000 000°C, c'est du pareil au même ( à un chouia près de fraction de seconde, pour les puristes ). L'effet produit est présent, ensuite la réalité peut être différente de la sensation que j'en ai, si un train est en face de celui dans lequel je suis assis, l'un des deux se met en mouvement, dans un premier temps rien ne me permet de savoir si c'est l'autre ou le mien, par contre je vois qu'il y a un changement, et en cela c'est suffisant pour créer une sensation, même si au final le "choix" que mon cerveau a fait, n'était pas le bon. Ok. ^_^
  18. Mais nous avons ici, un problème logique majeur! Car le temps, c'est quoi, ou comment nous nous rendons compte que la dimension temporelle existe? Parce qu'il y a évolution, quelque chose évolue, ce qui permet de "voir" le temps s'écouler, faire son effet, seulement si le temps et évolution/progression sont synonymes d'un point de vue physique, il arrive le moment crucial, que rien ne peut arriver si rien ne se meut, n'évolue, progresse! Comment le Big Bang aurait produit le temps/le mouvement, si avant rien n'évoluait, si pour créer la temporalité, qui rime avec évolution, rien n'évolue, comment passe t-on d'aucun mouvement à au moins un mouvement. Ce qui rejoint inexorablement le principe de causalité, si un effet est observable, une cause l'a produite, ce qui a déclenché le Big Bang s'inscrit aussi dans cette logique, il y avait donc un avant Big Bang. Dit autrement pour créer le temps, il faut du temps! Paradoxal! Au même titre, qu'à partir de rien, on ne peut rien produire/créer, comment cette masse ( énergie peu importe ) colossale qui remplit l'Univers a t-elle pu sortir? Sommes nous ( l'univers et moi ) qu'une fluctuation? Mais pour que quelque chose fluctue, c'est comparativement à une autre chose, et ce n'est donc pas rien! La théorie des multivers a été élaborée principalement/uniquement pour faire face à ce que Zenalpha t'a répondu: Qui veut que, en substance, les conditions très particulières de notre Univers pour que la vie apparaisse ne peut-être exclusivement une question de hasard! D'un autre coté, tu admettras qu'un vétérinaire aurait été plus approprié, nous ne pouvons répondre que par rapport à ce que nous savons, nous ne pouvons connaitre ce que nous ignorons, en somme! Un thermodynamicien t'aurait simplement proposé de le refroidir suffisamment pour que les gaz deviennent liquide! À chaque problème, une solution, de là à ce qu'elle soit la plus adaptée/optimale, c'est très subjectif, :smile2:.
  19. Je te remercie d'avoir pris le temps de me répondre, j'apprécie... même si je ne suis pas en phase avec toi. À ne pas prendre pour argent comptant, façon de parler, pour exprimer le fait, que je ne comprends pas toujours les sous-entendus, mais rien n'empêche que tu sois très attentionnée à mon égard! : ) Oh mais rassure toi, il m'en faudra plus pour que je culpabilise pour si peu. Je ne sais pas si tu as des enfants, ou que tu en côtoies beaucoup, mais l'enfant qui vient de naître est un monstre d'égoïsme en devenir, si tu n'y mets aucune limite, c'est l'enfant qui paiera "cash" en tant qu'adulte son ego démesuré, combien de parents ont été "gentils" avec les bambins, puis par peur d'être "durs" ont perdu le contrôle? Mais le monde, dans lequel ont vit, est dur, même si tout est fait pour que cela ne transparaisse pas, c'est encore la jungle dehors, la loi du plus "fort", de plus dans une société il y a des règles à respecter, et que donc de gré ou de force, celles-ci seront appliquées, autant prendre le "problème" à se source, mais il est vrai, qu'une femme ne voit pas l'éducation de la même manière qu'un homme, et ce n'est pas des stéréotypes mal placés, mais une réalité psychologique, ce qui peut expliquer notre écart face à la manière de s'y prendre. Pour moi, le monde n'est pas l'univers des bisounours, plus tôt l'enfant y est préparé, plus tôt il trouvera à s'y adapter, attention toutefois de ne pas se méprendre sur ce que j'écris, car si on fait le parallèle avec la fessé, ( que je pratique pas ) il y aura ceux qui en auront un usage "adapté" quand d'autres en abuseront, ou une pratique malsaine/inappropriée, il en va de même avec les "techniques d'intimidation" dont j'ai parlé, il faut montrer qui commande à la maison avec le charisme, plutôt que de finir débordé, puis en arriver aux mains comme moyen curatif, nos sociétés sont hiérarchisées, autant qu'il en aille de même en famille, le tout accompagne d'un droit d'écoute et de paroles. @Yop: non ce n'est pas en lien avec les forums, c'est un aparté. Oui pour les règles de bienséance, mais toujours pas pour aborder la rubrique philosophie, ou tout autres sections qui ne reposent pas sur de simples avis, ce que j'ai déjà démontré, si on peut traiter toute rubrique par la philosophie, l'inverse n'est pas vrai! Et c'était ces règles implicites qu'il fallait mettre en lumière, chose faite. Oui je comprends, la pratique conduisant à tacitement savoir, autant donner les règles du jeu dès le départ, je te garantie que de faire une activité sans les connaitre est périlleux, délicat, embarrassant, à titre d'exemple, je vais donner un cas personnel, quand j'étais bien plus jeune, un copain m'a convaincu de faire du rugby, je me suis donc inscrit à un club avec lui, rapidement j'ai fait un premier match, sauf que personne n'avait pris le temps soit de s'assurer que je connaissais ce sport, soit qu'on me les enseigne, j'avais pourtant bien expliqué que c'était la première fois que j'en faisais, j'en garde un mauvais souvenir, exclusivement à cause de cette "mésinformation". Sauf que c'était une parodie de ce qui se passait en philo! Entre nous, nous sommes tous des animaux, mais ce n'est pas la partie que je souhaite exposer, il est plus difficile de construire que de profiter/détruire, comme il est plus facile de mentir, d'être malhonnête que de dire la vérité ou de bien se comporter, les positions ne sont pas symétriques, j'ai choisi la voie de la difficulté, chacun choisit la sienne... Zenalpha l'a rappelé dans un de ses posts, il est plus facile de trouver une incohérence dans des écrits, que dans faire soi-même sans faute!
  20. Si je peux me permettre d'intervenir aussi dans cette conversation, tu dis qu'il faut se méfier des mots, et je te rejoins, par contre là où nous divergeons, c'est précisément sur l'idée d'infini! Rien dans notre environnement ne permet d'affirmer l'existence de l'infini, celui-ci ne serait qu'une idée de notre esprit, un concept dérivé des mathématiques, elles mêmes l'ayant distillée de la réalité physique, en l'extrapolant, l'idéalisant, la perfectionnant à partir de cas concrets, et par la raison en réitérant le processus, se coupant ainsi de l'expérience sensible. Par exemple la notion de nombre, est issue de celle de calculus, c'est à dire de mettre en relation des cailloux ( ou des traits pour la préhistoire ) avec un dénombrement, c'est à dire que chaque fois que notre regard porte sur une collection d'objets, ceux-ci sont toujours en nombre fini, y compris l'incommensurable variétés de l'Univers, qui lui même est borné d'après nos observations les plus récentes, au-delà ce sont des hypothèses ( donc indéfini ), ce qui conduit à une limite finie de toute chose, que ce soit le nombre de galaxies, d'étoiles ou d'atomes, et même si ce nombre est gigantesque, non représentable humainement. À l'inverse "l'infiniment petit" est tout aussi fini, après les atomes de Démocrite/Dalton, nous avons eu les constituants internes, protons/neutrons/électrons, puis dernièrement les quarks, et là c'est la limite actuelle de la connaissance, après ce sont à nouveau des supputations, comme le fait tout aussi bien de les "casser", que de ne faire que créer artificiellement/de façon ad hoc de la matière par l'entremise des chocs colossaux entre les particules ( qui ne serait pas les éléments constituants mais une sorte de nouvel assemblage dû à l'énergie phénoménale mise en oeuvre ). Il faut bien se garder de prendre au pied de la lettre ce à quoi renvoie notre vocabulaire, car nous risquons de nous retrouver face à des situations intenables, comme par exemples, la longueur des côtes, car plus on regarde de près, plus le découpage est fin, de l'espace nous voyons à l'échelle du mètre, du sommet de la colline, du décimètre, au pied de la côte, de l'ordre du centimètre, à l'oeil proche du millimètre, puis avec des appareils du micron jusqu'à la prise en compte de toute aspérité des atomes eux-mêmes ( tant soit peu que l'on arrive à définir leur frontière physique ), ce qui conduit à des distances de plus en plus grandes en fonction de la prise en compte de détails plus ou moins fins, longueur qui tend vers l'infini à mesure que l'on prend des échelles submillimétriques, ou encore lorsqu'une porte est entre-ouverte, qui est à la fois non fermée, mais aussi non ouverte, puisque je ne peux pas la franchir. Notre nature a besoin d'un découpage dichotomique, ce que tu as cherché à faire en mettant dans la balance fini/infini, mais la réalité est différente de notre représentation dualiste, il y a des cas où le monde ne peut pas être interprété en terme d'extrémités opposées, soit qu'il y a des cas intermédiaires ( la porte ), soit que cela ne concerne qu'une question de degré ( la longueur des côtes, le nombre d'éléments ). L'infini tout comme la perfection ou l'éternité ( tout ce qui a une fin, temporelle, même les diamants ne sont stables ad vitam aeternam, ou spatiale, a nécessairement un début, comme une pièce n'a pas un coté pile sans coté face, ou un bâton n'aurait que l'extrémité gauche! ), sont des concepts de l'esprit humain, n'ayant aucune existence tangible, simplement une idéalisation par construction de notre psyché, le piège étant d'en faire une réalité, ce qui conduira à des incompréhensions, des paradoxes, mais n'enlèvera en rien la sensation de vertige, face à l'immensité de l'Univers, ni de l'incroyable complexité du monde nanoscopique. Sinon, qu'est ce que l'infini, selon toi? Hormis une représentation commode, qui permet de se faire comprendre des autres!
  21. En physique comme en astrophysique il n'est pas tant question d'infini, que d'indéfini, ce qui nous renvoie à la quête de connaissance que j'évoquais, par exemple notre Univers n'est connu/connaissable que sur les effets qu'il produit, entre autre lumineux ( ou électromagnétiques ), ce qui nous conduit à avoir pour l'heure une limite qui correspond à ce que l'on nomme l'Univers observable, au-delà, ce n'est pas tranché, c'est l'inconnu, les supputations, donc indéfini. Ensuite, j'ai vu que tu avais introduit des nuances dans la notion d'infini, je vais à mon tour mettre en scène une nouvelle facette, c'est celle qui concerne les bornes! Il faut avoir à l'esprit que nous pouvons fort bien être en présence d'un phénomène infini, mais borné, par exemples, dans l'intervalle [1,2] qui est donc borné, il y a une infinité de nombres irrationnels, c'est à dire que chacun de ces nombres a un développement décimal infini, mais que ceux-ci sont en nombre indénombrable/incalculable, pareillement si nous voulons parcourir la surface d'une sphère à partir d'un point sur celle-ci, et bien que cette surface soit finie, on ne pourra jamais la recouvrir par le passage de ce point "ponctuel", ou encore le paradoxe de Zénon, où Achille et la tortue s'affrontent, la tortue partant avec une longueur d'avance, Achille devra pour la rattraper parcourir au moins la moitié de la distance les séparant, mais pendant ce laps de temps la tortue aura encore avancé, et ainsi de suite, donnant l'illusion qu'Achille ne rattrapera jamais la tortue puisqu'il aura toujours la moitié à franchir pour s'approcher à chaque étape/itération! Il faudrait donc un temps infini pour qu'il s'en approche, or nous savons intuitivement qu'il la dépassera, pour certains mathématiciens c'est le passage du discret au continu qui nous permet de sortir du paradoxe, car mis en équation algébrique, la solution ( le point de rencontre ) vient facilement. C'est pour cela, que c'est la démarche elle-même qui compte, qui progresse sans cesse, que nous devons retenir, pas ce sur quoi nous butons, qu'il ait plus de choses à contempler que de connexions possibles dans notre cerveau n'est que de seconde importance, ce qui est déterminant, c'est le mouvement d'appréhension du monde, notre faculté à le faire, peu importe sur quoi elle porte, où elle coince à un moment donné, il nous suffit d'attendre un nouvel angle d'achoppement qui résout ce qui semblait insurmontable/incompréhensible/transcendantal, dit autrement, se référer au/regarder dans le passé pour donner l'espoir de faire face à l'avenir, sans se faire aspirer dans les profondeurs abyssales par la douce/envoutante mélodie des sirènes. Car il est quasi-insurmontable de se réfréner à trouver une explication, même ad hoc, à ce qui nous échappe, l'incompréhension/l'inconnu déclenche un malaise/malêtre qui a besoin d'être apaisé, quitte à trouver une solution farfelue/fausse/temporaire pour calmer cette énergie psychique dérangeante/perturbante, c'est un peu comme un vieux supplice chinois, où l'on faisait tomber une goutte d'eau sur le front de la victime, jusqu'à ce qu'elle craque, voire la folie, car cette goutte pourtant anodine finira par causer des troubles importants sur le réceptacle, je pense qu'il en va de même avec notre psyché, qui ne supporte pas la moindre perturbation, puisque le temps jouera en notre défaveur! P.S.: j'essaierai de te répondre sur le topic de la sexualité quand j'aurai le temps nécessaire.
  22. Avant de répondre, as tu jeté un oeil à ma réponse à ton égard sur la page précédente? P.S: En attendant, pourrais tu préciser "une démarche heuristique n'est elle pas inévitable" dans le contexte qui est le tien, et pendant que j'y suis, à quoi penses tu lorsque tu cites Kant avec "comme ci"?
  23. Désolé d'insister, mais "élan vital" ou vitalité sont aussi polémiques, et représentent l'objet le plus intime de mon être, si donc ton Dieu n'a rien à voir avec celui des religieux, pourquoi continuer à le nommer ainsi, ou alors invente un terme de ton cru, ce qui éviterait justement toutes les dérives possibles avec l'image déjà investie de divinité, il me parait bien plus raisonnable d'abandonner ce terme aux religieux et d'en créer un autre pour définir une quête d'idéal ou ce qui nous anime profondément, ne crois tu pas? Pas mieux!
  24. Tout à fait, et face à cela deux positions, que je relève, se réalisent: Soit on est interloqué/subjugué par ce constat, et on glisse vers une forme de religiosité, comme certains grands mathématiciens, qui devant la complexité et de buter contre les frontières de la connaissance, ont cru voir Dieu. Soit on reste sceptique, et l'on se tourne vers le passé, pour constater qu'en des temps anciens, certaines choses étaient inconnues/insaisissables/incompréhensibles, mais que par la suite le brouillard s'est partiellement ou totalement dissipé sur ces choses, à force de chercher, et que donc on pourrait être optimiste sur l'avenir des évènements que nous ne comprenons pas aujourd'hui, en se disant que ce qui s'est produit hier peut se reproduire demain, et mettre en suspend seulement notre jugement/positionnement sur ces affaires, en attendant leurs résolutions dans cette quête du savoir. Alors que le mouvement même de la connaissance est de partir de l'inintelligible vers l'intelligible, pourquoi devrait-il se finir brutalement, les frontières du passé ont été reculées, les frontières d'aujour'hui le seront demain, on peut donc le voir comme une question de temps, même si notre esprit n'arrive pas non plus à conceptualiser de savoir/connaitre, un jour, ce que nous ignorons/ne saisissons pas, présentement. Il suffit pourtant de regarder que cette (dé)marche est toujours en cours. http://www.forumfr.c...onnaitre+savoir
×