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Tout ce qui a été posté par deja-utilise
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J'ai dû mal m'exprimer, si on n'oublie pas que la philosophie, c'est encore une fois " savoir " se poser des questions - et d'y répondre - il n'y a pas besoin de faire des études ou de lire des ouvrages éponymes pour y toucher du doigt. La question essentielle n'est pas combien, mais quoi ! Par exemple encore le même, la question n'est pas de savoir combien de matchs ont été visionnés par untel, ni avec quelle assiduité, mais de savoir si il pratique le foot, c'est à dire s'il joue avec un ballon et ses pieds même sur un terrain improvisé avec d'autres comme lui: le maitre-mot, c'est pratiquer, et bien dans la même veine, on peut dire qu'un philosophe ne se caractérise pas d'emblée par le nombre de ses lectures, mais par le fait qu'il rumine des questions et cherche à les résorber avec les outils adéquats ( le raisonnement, la logique, l'observation, l'intuition, de doute, la curiosité, la sincérité, la quête du vrai, la traque au faux, etc... ). Les lectures je l'ai déjà dit à plusieurs reprises sur la session, ne sont que des accélérateurs ou des guides/jalons, ce n'est pas indispensable contrairement à que certains peuvent en dire, après soyons honnête, si l'on apprend seul par soi-même dans son coin, les résultats seront assez faibles, il est peu probable que l'on retrace toute l'histoire de la philosophie au cours de notre vie, pas plus qu'un seul individu ne peut redécouvrir toute la mathématique en étant à part, même si il est vrai que ce n'est pas une question d'être le premier, ni de quantité, de réinventer sans cesse le fil à couper le beurre n'est pas non plus des plus stimulant lorsque l'on est amené à se " confronter " aux autres, pour soi c'est très bien, mais dans un échange il faut donc s'attendre à ce que d'autres en sachent plus que nous dans ce cas, qu'ils aient pris de " l'avance " dirons-nous, ça n'a rien de péjoratif, d'humiliant ou de rabaissant, c'est même le secret le plus tangible de l'humanité, notre force, c'est le cumul des savoirs et le transfert des compétences, ça n'a rien d'obligatoire en effet, mais ce n'est pas sans conséquence si on veut l'outrepasser ! Si tu as entendu ce que je t'ai raconté au-dessus, si philosopher résonne dans ta tête comme une façon - commune - d'interroger le monde, il n'y a dès lors pas lieu de séparer quoi que ce soit, nous avons tous à peu près les mêmes questions, élaborés des débuts de réponses, des plus complexes que d'autres, des plus générales que d'autres, avec des ramifications ou des connexions que l'on n'avait pas envisagées ou entrevues. J'aime bien l'idée ici du " pot-pourri ", du mélange des genres, des " niveaux ", des savoir-faire, des domaines de prédilections, etc... Et comme il n'y a pas obligation à répondre à tout, ni à tout lire, chacun peut donc interagir avec tout le monde potentiellement, par exemple je peux effectivement et concrètement discuter avec toi comme avec un mordu des œuvres académiques. Je ne te cache pas qu'il est bon de temps en temps de rester connecté avec des questions que l'on pensait avoir résolues ou traitées, mais qui se font à nouveau jour peut-être différemment chez un nouvel intervenant, ou pourquoi pas une qui ne s'était pas encore manifestée à la conscience collective. Tout est possible, nos seules entraves, c'est quelque part, nous-mêmes qui les mettons, je ne souhaite pas de philosophie à deux étages, parce qu'il n'y a pas deux façons de se questionner: je me pose ou pas de question à caractère philosophique, la réponse est oui ou non, car n'oublions pas une chose fondamentale selon moi, c'est qu'être philosophe, c'est être un apprenti ! Nous sommes donc tous des apprentis, ni maitre, ni esclave, ni disciple. Je ne suis pas à l'abri que ma fille de 8ans me colle une sèche figure-toi !
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Pour faire simple à nouveau, la philosophie est l'art de se questionner, et comme tout art, il y a aussi une dimension esthétique, elle peut donc revêtir différentes " formes ", jusque dans le sens même de la phrase. On remarquera toutefois que toute question n'est pas de nature philosophique, pas plus que de porter des baskets est signe d'être sportif. Le bonheur n'a pas à attendre/souffrir de passer par la phase/étape " philosophe " pour advenir. C'est donc une question de sensibilité ou de réceptivité au style du philosophe, néanmoins cela ne doit pas occulter le contenu sous le seul prétexte de ne pas y être sensible/réceptif. Il en ira de même de juger un cadeau sur son seul emballage !
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Oui nous sommes tout à fait sur la même longueur d'onde, c'est pour l'heure globalement ainsi ici il me semble, ce qui ne veut pas dire que l'on ne peut pas tomber ci et là sur des exceptions, d'ailleurs je les appelle les philophiles, ceux qui croient posséder l'intelligence de celui qui en a eu l'idée. Bon, même si il n'est pas vraiment question d'opinion, je suis dans le principe comme toi, la philosophie n'est pas un amas moribond de textes à consonance philosophique, non, c'est un mouvement de l'esprit, raison pour laquelle jusqu'à Socrate, la philosophie n'était que verbale, depuis l'écrit, la philosophie s'est d'une certaine manière métamorphosée. Décortiquer sous toutes les coutures ce qu'un auteur a bien voulu dire ou le " repomper ", n'est pas faire de la philosophie, c'est devenir adepte, faire une critique littéraire, être un commentateur ou un continuateur, ou tout autre chose, être philosophe ce n'est pas parler de philosophie, c'est faire la philosophie en quelque sorte. ( Le footballeur n'est pas celui qui parle de foot, c'est celui qui joue/fait le football ). Je n'ai aucun pouvoir en ce lieu, et n'en désire aucun, mais je t'invite à revenir quand tu veux poster les sujets ou sur les sujets que tu veux, tu as tout ce qu'il faut pour participer, en revanche je ne te promets pas de ne pas rebondir, objecter ou réfuter ce que tu diras, mais quand on " joue " à un jeu, on prend le risque de " perdre ", non ?
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Ce qui me fait songer au constat que j'ai pu faire depuis un moment, la majorité des intervenants et des interventions sont le fait d'hommes, et je me demande si l'excès de testostérone ne nuirait pas principalement à une présence plus féminine; ce qui corrobore cette pensée, c'est que les principaux membres qui ont eu des griefs envers la rubrique philo dans ce fil de discussions, sont précisément des femmes. Comme le faisait également remarqué judicieusement Jedino, c'est que ce type de problème ne disparaitra pas avec la modification de l'usage de l'espace forumique, je rejoins aussi Aliochaverkiev lorsqu'il parle d'une sorte de charte, en effet j'ai pu là aussi remarqué que dans les CGU du site, il n'était pas spécifié que le forum est un lieu propice et dédié à l'échange, à la discussion, cela parait anodin, mais finalement, c'est ce sur quoi surfe en ce moment un forumeur, ce n'est pas du trollisme, ni une incitation quelconque illégale, ni de la propagande ou de la publicité marchande, non, c'est à mon sens plus pernicieux que ça, une utilisation qui n'est pas prévue pourrait-on dire dans le règlement, ni sanctionnée, ni clairement indiquée comme mal à propos, mais encore une fois, la mise en place d'un club sous partitionné peut éventuellement répondre à cette demande, ce qui ne fera que traiter partiellement le problème qui s'est présenté ou les problèmes déjà existants, d'ailleurs comme dans toute réunion d'individus, il y a des difficultés inextricables à cause d'intérêts divergents pour simplifier à l'extrême. Si dans les CGU il est écrit que le langage type SMS n'est pas autorisé, on peut donc agir en conséquence si il y a abus, si il n'est pas explicitement contre-indiqué qu'une personne peut investir les lieux et faire un monologue ou une suite de monologues, qui ne visent, ni ne s'adressent même pas aux gens présents, ni aux membres, ou ne pas respecter la rubrique dans laquelle elle intervient, c'est la porte ouverte à quelques dérives et donc à des mécontentements, qui finissent en pugilats verbaux ou invectives ( surtout et essentiellement de la part du contrevenant cela dit en passant ), ou pour le dire autrement, cela conduit à une mauvaise ambiance et à nuire au côté communautaire du forum, qui est implicite mais non formalisé noir sur blanc ! Ou encore que le dialogue forumique n'est pas une compétition pour en revenir à mon premier point du premier paragraphe.
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Je plaide coupable ! Non pas de t'avoir insulté sous quelque forme que ce soit, ni t'avoir empêché de parler de philosophie grecque, ni même de ne pas répondre aux interventions. Uniquement d'avoir fait ce que j'appelle philosopher et de ce fait, d'objecter tes propos et d'argumenter ce que je te disais sur le sujet même, ou sur l'épi-sujet et qui touche à la philosophie de vie, à la façon de procéder sur le forum. Philosopher ce n'est pas la chose ultra-restreinte que tu pratiques selon ton acceptation toute aussi étroite, je suis désolé de te décevoir si je te dérange dans tes lubies, mais je ne peux pas te laisser dire ou faire n'importe quoi sous prétexte de libre expression, en somme. Mais si je comprends bien si le club se crée, tu y seras sans aucun doute comme un poisson dans l'eau, bien que ne t'octroyant pas le droit suprême de raconter des choses dépourvues de toute la véracité que l'on peut attendre. Merci.
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Détrompe-toi Jedino ! Si aujourd'hui, il est connu et reconnu que les bébés humains sont de petits scientifiques nés, je suppute que leur faculté ne s'arrête absolument pas à la science, mais qu'elle soit bien plus englobante que ça. C'est l'entourage et nos fréquentations qui encouragent ou réfrènent ces tendances jusqu'à l'extinction, où il ne subsiste bien souvent que la curiosité intéressée, pragmatique, pour l'usage dans et pour la société, mais fort heureusement parfois certains passent au travers de cette répression et ne perdent pas leur esprit profondément curieux de comprendre le monde... Autrement dit, dans ma conception, nous naissons tous philosophes ( et scientifiques ), c'est notre environnement qui nous en détourne ou qui nous le fait perdre, raison pour laquelle des projets philosophiques chez les tout petits sont loin d'être saugrenus, au contraire, ils ont tout leur sens ! C'est en tout à ça que je me suis consacré avec mes enfants sans les forcer, mais c'est à eux de savoir quelle orientation prendre ou mode de pensée choisir.
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Merci pour ces précisions. Il semble que ce soit donc bien un projet plus vaste dans lequel s'inscrit le test, je n'ai donc pas à être d'accord ou pas d'accord, ni à décider ou émettre un avis pour la collectivité, tout ceci n'est donc pas vraiment de mon ressort, je m'adapterai à l'évolution des lieux, tout en continuant à penser que les sciences humaines se trouvent amputées et dévalorisées, car écartelées entre la rubrique Science et celle Philosophie, mais ce n'est toujours pas à l'ordre de jour, tant pis... Si la nature a horreur du vide, il faut croire que l'être humain a quant à lui horreur du changement - quand il le subit - dont je ne fais a priori pas exception. Bonne installation et longue vie aux clubs, donc ! P.S.: Il faudra être je pense hautement vigilant au risque, que certains de ces clubs ne soient pas détournés et réquisitionner à l'usage exclusifs de quelques uns, se l'appropriant tellement que des membres extérieurs pourraient ne pas être les bienvenus chez eux, dans leur " chez soi ", leur espace dédié !
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Puisque tu es gentil avec moi, malgré mes critiques, je me permets de te signaler une autre chose, advienne que pourra: Partant d'un avatar d'un formeur, tu as fait remarquer que la cigarette c'est mauvais pour la santé et malgré cela, les fumeurs continuent de le faire. Pourtant tu nous as annoncé consommer, si je ne m'abuse pas, du cannabis, or fumer du chanvre indien est 5 fois plus nocif que de fumer une cigarette classique à cause de la fumée et des composées dedans. On ne peut pas dire que ce soit innocent, ou alors très sporadiquement !? De plus, on sait également les effets délétères sur la mémoire, d'autant plus inquiétants que la consommation a été précoce ! Enfin, il y a les mêmes risques de pertes d'attention que l'alcool en cas par exemple de conduite sur voie ouverte ! Sans compter les " bad trip " pour les " gros " consommateurs ou les risques de dépression. Cela va t-il t'empêcher de continuer ? Y aurait-il deux poids et deux mesures ? À la revoyure...
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Je te remercie d'avoir encore le doute. Il existe déjà ce genre de choses ailleurs. Mais je suis d'accord avec toi, d'ailleurs en France la philosophie au lycée, c'est du pipi-de-chat, excusez-moi du peu, mon fils a eu 20/20 sur un devoir que j'ai lu, et ça ne méritait pas ça du tout, mais j'ai cru comprendre que les attentes étaient très scolaires, très stéréotypées, rien que le fait de ne pas faire trop de fautes et de s'exprimer à peu près convenablement ouvraient droit à bien plus que la moyenne, bref du Français amélioré. Je lui donne même un nom à ce que tu dis, et qui s'y inscrit: la philosophie appliquée. Certainement ! En tous les cas je n'y trouve pas mon compte, car trop consensuel/académique.
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En fait c'est précisément l'inverse Ines Presso qui se produit, ici c'est la philosophie de base, amateur, sans prétention. Je t'invite à aller voir sur des sites dédiés à la philosophie, tu verras c'est loin d'être détendu, " open ", comme sur Forumfr ! Comme celui-ci par exemple: http://www.forumdephilosophie.com/forum
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Oui tout à fait, comme toutes les rubriques du forum à n'en pas douter. J'en suis navré, et il est vrai qu'une première impression peut laisser un souvenir pénible, dont on aura les plus grande peine à se départir, j'en conviens et je le dénonce également. Dis comme ça, on peut le prendre mal comme tu le fais, ou au contraire le prendre du bon côté, et se dire, moi petit bout de rien j'ai des idées dignes d'un philosophe célèbre ! Question de point de vue: le verre à moitié vide ou à moitié plein ! Je suis d'accord avec toi, la philosophie ce n'est pas excréter bêtement ce que d'autres ont modelé intelligemment, ce n'est pas une question de quantité, ce n'est pas une question de faire pareil, de mimer ou singer, ni de citer untel ou tel autre, non, c'est l'art de se poser des questions et d'y élaborer des réponses, sensées... Elle vit en dents de scie, certes, mais je ne dirais pas qu'elle se sclérose, il y a un gros turnover de forumeurs, mais je me félicite qu'il persiste malgré tout des " anciens ", qui n'ont pas encore baissés les bras, et en cela on rejoint ce que tu disais au début, ce sont les forumeurs qui font vivre la rubrique, personne n'est indispensable sans aucun doute, pourtant je persiste à penser que la rubrique perdrait une partie de son " âme " si on devait perdre certains. Pourquoi ils n'osent pas y aller ? Pour la même raison que si il y avait une session mathématiques, on n'y verrait presque personne, tout simplement parce que ce n'est pas facile, ça demande des efforts, de prendre sur soi, d'être motivé, intéressé, curieux, volontaire, poussé par une force mystérieuse dans cette voie, etc...
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Houlala, tu veux dire que tu as le sentiment que cette section est " sélect " ? Pardon, que les forumeurs de la section sont élitistes ? N'est-ce pas plutôt la matière qui le réclame ? Irions-nous en science parler d'astrologie ou d'ésotérisme, ou réinventer le mouvement perpétuel, voire extrapoler des généralités à partir de notre cas personnel, d'une expérience subjective ? Ou faire des mathématiques sans raisonnement, sans logique, sans preuve ou démonstration, de ne donner que son opinion ? On peut se poser la question, mais si c'est une demande de forumeurs, cela risque effectivement de donner des idées à d'autres.
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Je t'ai pourtant répondu récemment dans le sujet, je crois " D'où la méchanceté puise t-elle sa force " ! Puis citée il me semble avec une faute sur ton pseudo, j'avais mis 2 T à mite. Et sauf effet indésiré ou indésirable, il n'y avait aucune intention de dénigrement, mais de développer plus avant les prémisses que tu avais avancées. La hauteur de tes propos c'est toi qui la mesure, comme dit à un autre forumeur récemment tu es ton propre étalon; chacun progresse à son rythme, à partir du point où il est, c'est comme un voyage si tu veux, certains sont partis depuis longtemps et ont donc pris de l'avance, d'autres avancent très lentement et se feront doubler en cours de route, puis sans doute d'aucuns qui vont progresser à une vitesse phénoménale, on peut même envisager que quelques uns se blessent dès le départ ou avant celui-ci, faisant constamment du surplace et puis il y a beaucoup de spectateurs qui ne participent pas vraiment au périple, qui font des commentaires, donnent leur avis sur ce qu'ils voient sans être de la partie, " étrangers ". La seule question à se poser donc, veux-tu faire partie du voyage ou pas ?
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Bonjour Caez, peut-être suis-je vieux jeu ou à côté de la plaque de la motivation première de cette idée ou même de toute la richesse que je ne vois pas présentement, toutefois personnellement je n'en ressens pas la nécessité, comme dit par Jedino, je crains fort à la dilution, à l'éparpillement, ou pire comme le pressent Dompteur_de_mot à une dénaturation encore plus poussée de l'esprit philosophique, en revanche je me range de l'avis d'Henri, qui ne fait que déterrer un vieux souhait déjà exprimé par le passé, d'avoir une rubrique Psychologie, ou même si il est permis de rêver un domaine qui se nommerait Sciences Humaines aux côtés d'Actu et Débats, Culture, Loisirs, Informatique, Asile, etc... dans lequel il y aurait la psychologie, l'histoire, la sociologie, la philosophie, l'économie, la linguistique, l'archéologie, l'anthropologie, la communication, etc... Ce qui pourrait attirer de nouveaux membres et/ou redistribuer ceux présents/membres qui n'osent pas, pour toutes sortes de raisons, venir en session Philosophie qui traite actuellement et finalement des Sciences humaines et pas uniquement de philosophie ! Merci de l'intérêt prêté à la philosophie.
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Mon brave ami, te rends-tu compte de ce que tu demandes ? Et de l'incohérence de ton propos ! Tu demandes à un forumeur dans la section philosophie de quelle croyance est-il, en prétextant que l'on n'est pas dans celle religion mais ça ne tient pas la route une seule seconde !!! Ton analogie, tu m'excuseras, est bancale, il aurait été plus juste de faire dire au médecin de demander à sa patiente de quelle pratique sexuelle est-elle: homo-, hétéro-, bi-, abstinente, qui ne le regarde absolument pas pour soigner sa patiente, ni n'est nécessaire, ce qui est plus proche du parallèle qu'il y a à faire entre tes questions récurrentes et le forumeur, mais il n'est pas le seul dans ce cas, tu le demandes à tout le monde, comme si ça avait un quelconque lien ou importance dans la pratique philosophique ( croyant pas croyant, c'est tellement binaire, de même que tu es une fille ou un garçon, riche-pauvre, diplômé-sans, célibataire-en couple, etc... pour stéréotyper les réponses ou partir d'opinions arrêtées ) . Je te l'ai dit, mais il doit il y avoir des interférences sur la ligne, ce que tu fais c'est plus proche de la théologie, dont on n'a cure en philo... Je m'en veux de " m'acharner " sur toi, mais on dirait que tu fais tout pour, tiens c'est comme de dire que tu n'es pas philosophe, et enfin préciser que tu n'es pas ici pour justifier tes dires, et le " comprenne qui pourra ". Bon je suis content d'un côté parce que tu dis clairement ce que tu fais, alors même que j'avais vu des efforts de ton côté pour développer un peu tes réponses, et de l'autre on voit encore le manque d'adéquation entre ce que tu fais ici dans cette section et ta façon de faire pour toi-même ou tes attentes envers les autres, c'est quelque part déplacé, car également " argumenter est le minimum syndical en philosophie ". Je dis ça je ne dis rien, tu feras comme d'habitude i.e. comme tu voudras ! En tout cas je te remercie d'avoir dit clairement les choses, au moins je sais sur quel pied danser avec toi, ce qui n'enlève rien à tes bons côtés pour autant, t'es un forumeur " attachant " malgré tout. Du coup puisque tu n'es pas philosophe, je ne comprends pas tes libertés pour dire ce qu'ils sont, ici en tout cas, il y a en a combien qui se revendique comme tel ? On doit être deux en tout et pour tout, et pour ma part j'ai le plus grand respect pour mon homologue, et ce n'est pas parce que j'en arrive à objecter ce qu'il dit parfois qu'il y a de mauvais sentiments, ou pour parler avec des mots qui sont audibles pour toi, il n'y a pas de mauvais karma entre nous, bien au contraire, tu sembles encore une fois tout confondre, ça fait partie " du jeu " que de " se disputer ", ça permet de se grandir, de s'éveiller ! Et non acquiescer comme un benêt. Bien à toi,
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http://poethique.over-blog.fr/article-qu-est-ce-qu-un-salaud-comte-sponville-53426437.html Ce qui est dérangeant n'est pas tant de préciser ce qu'est un salaud, mais d'avoir en résidu un terme qui ne renvoie plus à rien, vidé de son sens, une coquille vide dans le langage: méchant ! Il faut comprendre alors que ce vocable qui existe serez donc d'une totale vacuité, alors qu'il est compris de tous, j'ai les plus grandes peines à l'accepter. ( d'ailleurs Kant n'a fait à mon sens que reprendre à son compte ce que Socrate disait déjà: personne ne peut faire du mal en le désirant ou quelque chose comme ça, qui m'avait déjà fait tiquer à cette époque { de la lecture } ) N'aurait-il pas été plus avisé d'écrire que le salaud est une espèce singulière de méchants, la méchanceté recouvrant différentes applications pratiques, allant de celle désagréable, dérangeante mais supportable à celle ragoutante, révulsive, écœurante jusqu'à vomir ses tripes ? La méchanceté est un qualificatif qui n'a pas besoin d'être posé par celui qui l'est, mais par celui qui en est victime et qui décrypte l'intention du geste, dans l'autre sens, on comprend bien qu'il y a peu de personnes qui vont s'identifier comme telle, comme la plupart des coupables préféreront dire qu'ils sont innocents, mais le procès/jugement n'est pas laissé à ces acteurs, fort heureusement, mais aux victimes qui dénoncent, s'élèvent contre ces vices, ces injustices, et le verdict est rendu/confirmé par des tierces personnes, extérieures et non partie-prenante du conflit, de la dénonciation, raison pour la quelle chacun de nous peut s'offusquer quand la victime est une autre personne, nous comprenons ce qui se trame, où se situe le bien et le mal agir, par rapport en général à des valeurs communes. La victime donc ne voit dans le geste de son agresseur que du mal contre elle, et ce mal a été choisi malgré tout, parce que cet autre avait clairement un intérêt à le faire, nous humilier, nous rabaisser, nous faire souffrir, nous détruire, nous asservir, nous anéantir, etc... La haine est clairement tournée vers ce seul et unique objectif, réduire l'autre et prendre plaisir à le voir s'effondrer, péricliter ! C'est de la méchanceté à l'état pur, même si elle est portée par de quelconques raisons/motivations obscures, ça ne change pas la finalité de l'action.
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Je dirais que si c'est complètement absurde alors c'est tout bonnement de la bêtise. La méchanceté a quelque chose soit d'intentionnel, soit qui désire ou qui tend vers le mal, allant donc de l'acte conscient prémédité, calculé, à l'obéissance aveugle d'une force intérieure qui nous y pousse, la haine en étant son paroxysme. La méchanceté se caractérise par sa finalité, de faire le mal ou du mal, voire un vecteur, un intermédiaire ou moyen pour un autre but, une autre intention, alors que pour d'autres comportements humains, ce mal n'est qu'une conséquence, un corolaire, un effet secondaire ou parasite, non recherché, ni voulu, accidentel. À l'inverse quand il n'y a pas volonté à faire du mal ni du bien, nous sommes innocents ou ignorants de la signification des actes, comme c'est le cas chez la plupart des animaux, y compris les animaux humains, si j'achète un poulet rôti préparé et emballé, je ne vois pas le mal perpétré sur l'animal derrière le packaging dans un premier temps, je ne pense qu'à me nourrir tout en étant influencé par les mœurs de la société, des habitus, ce n'est que dans un second temps, à force d'information et de questionnements, du désir de comprendre et de savoir ce qui se cache derrière les apparences, que je pourrais déceler le mal à suivre le mouvement, à être un agent qui permet de faire perdurer l'atrocité de l'élevage intensif, cette prise de conscience me permet donc de faire un jugement moral, il faut donc prendre du recul parfois même sur des choses qui semblent innocentes à première vue. ( Toute une industrie barbare se dissimule derrière des produits finis, dépouillés de leur provenance et de leur obtention, la nourriture certes, mais aussi les objets dérivés, comme la peau des vaches, pour le cuir de nos chaussures, de nos vestes, de nos canapés ou sièges auto, etc... )
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Tout à fait, mais je n'ai pas voulu rentrer dans cette précision, afin de faire ressortir clairement ce que je voulais dire. D'ailleurs je m'en suis servi un peu après pour l'illustrer chez les manipulateurs ou les simulateurs.
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Si je fais croire que j'aime la personne avec qui je suis, je ne suis pas pour autant amoureux, en/dans l'amour avec elle. Si je fais croire que je suis empathique avec quelqu'un, je ne suis pas pour autant dans l'empathie avec. Si je fais croire que je suis plein aux as à un individu, je peux très bien en même temps être fauché comme les blés. Je peux prétendre avoir une propriété ou caractéristique, et embobiner des gens à le croire, alors que je ne la possède pas, la séduction, l'illusion sont amplement suffisantes. Un manipulateur peut donc très bien savoir ce que l'autre veut, désire, attend au bout du compte, sans pour autant rentrer en connexion avec cette personne, ni émotionnellement, ni cognitivement, il ne fait qu'appliquer un schéma adapté au profil d'autrui, froidement, car souvent l'empathie est un intermédiaire pour se sentir épauler, soutenu, entendu, encouragé par quelqu'un, ne pas se sentir seul, on peut donc aller directement aux " faits ", à ces finalités, et en déduire faussement que l'intermédiaire existe nécessairement ! Par exemple il peut il y a avoir un décalage temporel, après une analyse ou des expériences passées, le manipulateur a mis au point une recette efficace pour telle typologie de gens, une fois qu'il est en contact avec une personne il applique sa méthode, sans en passer par la phase empathique, il simule, il fait semblant, il mime, dit autrement ce qu'il comprend ce n'est pas les affects de l'autre, c'est l'efficacité de son plan dans cette situation, il fait juste croire. Ce serait un peu comme une boite noire avec des entrées et des sorties, le manipulateur sait qu'en mettant telle entrée il obtient telle sortie, ce qu'il y a à l'intérieur de la boite n'est pas pertinent ou fondamental, il suffit de donner l'illusion, comme l'intelligence artificielle donne l'illusion de l'intelligence, mais elle ne l'est pas, elle trompe son monde sans pour autant être pourvue d'une once d'intelligence, elle mime fort bien le comportement humain, et l'humain s'y laisse prendre, parce qu'une part de lui veut y croire. Mimer une chose, ne signifie pas la posséder ni la comprendre, tel le jeune enfant qui mime une mimique d'un parent mais n'en comprend pas la signification, il a juste repéré cette répétition/singularité et en fait usage. Je peux même aller jusqu'à ignorer ce qu'est l'amour, uniquement de renvoyer les signaux qui sont attendus, à force d'essais et d'erreurs, on finit par s'approcher de la " solution ", ce que l'autre attend de nous, alors que l'on n'éprouve rien, ni ne comprend ce qui est en jeu, il y a des gens en couple qui sont malheureusement dans ce cas, des handicapés affectifs, comme ils en existent des frigides qui font semblants, alors qu'ils ne savent pas ce que c'est que prendre plaisir, ils simulent au grand dam de leur conjoint(e).
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Mais la terreur non plus ! C'est sa mise en pratique comme étendard, comme porte drapeau, comme moyen d'action qui est problématique, l'amour n'est pas une idéologie certes, mais mon propos n'est pas là, c'est de vouloir l'ériger comme remède miracle, comme moyen curatif qui n'est pas envisageable. Ce qui prête à malentendu, c'est qu'il n'y a pas de mot " amourisme " pour désigner le mouvement que tu invoques/proposes, qui est bien une sorte d'idéologie ( pas méchante hein !), d'idéal ou d'utopie. Ne prends pas peur, on ne fait que discuter idée et linguistique, non dogme ou croyance délétères. Je ne suis pas contre du tout, c'est juste impraticable concrètement. J'avais compris Don Juan ! Amour = aimer son prochain Je ne l'ai pas réduit à un problème physiologique, pourtant spécifié à plusieurs reprises dans mes commentaires. Tant pis. Merci pour l'échange. Et désolé si je n'ai pas été agréable.
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Faciesologie !? https://fr.wiktionary.org/wiki/facies Facer, verbe trans.,,T. du jeu de la bassette. Amener pour face une carte qui est la même que celle sur laquelle un joueur a mis son argent. Il m'a facé d'abord. J'ai été facé trois fois`` (Ac. 1835, 1878). http://www.cnrtl.fr/definition/facer http://www.la-definition.fr/definition/facer
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Je te propose de prendre connaissance dans ce cas du livre de Paul Ekman " Je sais que vous mentez " où justement il s'appuie sur les micro-expressions faciales, sans jugement donc, c'est un peu plus long à dire ou écrire qu'un seul mot, mais peut-être qu'il utilise un terme anglais qui n'a pas été traduit en français, je ne m'en souviens plus.
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Le manipulateur vous pousse à vous mettre à sa place : « je suis triste, comprends moi», « je suis déçu », etc. Mais le manipulateur ne se met pas à votre place, lui. Le manipulateur exploite la loi d’empathie. https://www.affirmation-de-soi.info/les-4-lois-sociales-utilisees-par-les-manipulateurs.php On les croise partout: au boulot, en amour... Pourtant, le pouvoir de séduction des manipulateurs peut devenir une arme redoutable contre ceux dont ils exploitent les faiblesses. https://www.lexpress.fr/styles/psycho/manipulateurs-qui-sont-ils_1666925.html La culpabilisation - il réveille nos instincts protecteurs en mettant en avant sa vulnérabilité ou en se présentant comme une victime ; - il recourt à la comparaison avec autrui pour souligner nos manquements et nous pousser à nous conformer à son souhait ; - il affirme tout mettre en oeuvre pour faire plaisir et se montre blessé ou outré face à la critique ce qui lui évite de se remettre en question ; - il entend les avis contraires au sien, voire de simples commentaires comme des reproches ; - il confronte fréquemment son interlocuteur à des situations de double contrainte de sorte que quelle que soit l'attitude adoptée ce ne soit jamais celle qui convient ; http://www.la-psychologie.com/manipulation.htm Un manipulateur est donc une personne qui simule pour obtenir ce qu'il veut, non qu'il éprouve sincèrement ce qu'il exprime: Voici comment pensent 97% d’entre nous : Je souhaite avoir une relation saine avec mon interlocuteur. La relation sociale que j’entretiens avec lui est une fin en soi. Et voici comment pensent les autres 3%, c’est-à-dire les manipulateurs : Je dois trouver un moyen d’avoir ce que je veux. Pour moi, une relation sociale est un moyen d’obtenir ce que je veux. Ma relation avec les autres n’est pas une fin en soi. Je me sers des autres. ... Le manipulateur sait que vous respectez ces lois. Vous pensez tout naturellement qu’il les respecte lui aussi. Donc vous entretenez avec lui une relation basée sur ces 4 lois. Ou des manipulateurs plus vraisemblablement, voir supra.
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L'ego est pourtant ce qu'il y a de plus précieux dans mon être, le bafouer sans cesse, peut avoir effectivement un effet pour le moins paradoxal. Mais c'est plus de l'ordre d'abréger, mettre fin au calvaire, qu'une envie de mourir, et l'euthanasie n'échappe pas à cette remarque, il y a aussi chez les faux-suicidaires ( ceux qui se ratent plus ou moins volontairement ), un appel au secours, un appel à considération, de savoir que l'on existe pour quelqu'un et qui s'intéresse à nous. C'est Durkheim je crois qui a montré que les taux de suicides étaient relativement constants dans une société, en dépit des évènements. Nous intériorisons beaucoup trop le regard des autres il me semble, provoquant un conflit intérieur devenant parfois insupportable, ne pouvant pas se débarrasser de ce qui est imprimé dans notre mémoire comme on pourrait jeter un livre, il peut arriver, à force de circonstances aggravantes, un point de basculement, une pression intérieure et extérieure au dessus de nos forces, sachant qu'un dépressif, plus que fréquent chez le suicidaire, le conduit à très mal raisonner, à avoir des réflexions biaisées, orientées négativement, créant un effet boule de neige en quelque sorte, qui pourrait lui être salutaire si l'entourage ne s'échinait pas à l'en détourner systématiquement en voulant absolument positiver, en effet il a été montré de mémoire, que le dépressif a parfois besoin de toucher le fond pour pouvoir remonter ( mais sans doute pas complètement seul ou isolé ). Le respect n'est pas la condition sine qua non du suicide selon moi, même si ils partagent des traits communs, comme la souffrance de l'ego ( ce qui est moi ), ne pas se sentir aimer par l'être aimé est une cause, vouloir mettre fin à ses souffrances essentiellement physiques en est une autre. Je ne crois pas que ce soit un manque de respect, mais d'empathie, tu peux très bien vouloir lui proposer un verre à lui au même titre qu'aux autres convives par respect justement, mais ton empathie naturelle t'en empêchera car tu en connais les conséquences. Jeter un individu par la fenêtre est un manque de respect ( ne pas outrepasser les lois admises, qui est un sens second ) pour la vie elle-même pas pour l'individu, surtout si tu as de bonnes raisons de le faire avec lui, il vient de violer ta femme et d'égorger tes enfants, si tu le fais sans raison, c'est soit de la folie, soit tu n'es pas dans ton état normal, soit il te manque quelque chose pour appliquer les règles morales ( comme le sociopathe ou le psychopathe ): ce n'est donc plus de l'irrespect puisque tu ne bafoues rien selon toi à ce moment là, tu es ta propre mesure, ton propre étalon.
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J'ai essayé de pointer antérieurement l'erreur à raisonner ainsi, il y a pour ma part, une confusion dans cette façon d'aborder le problème, sans chercher le moins du monde à être désagréable. Quelle est l'erreur en question ? Prenons un exemple illustratif indépendant: Si le mensonge ou le menteur fait usage du faux, l'inverse, le faux n'est pas toujours le résultat ou la cause d'un mensonge ou d'un menteur ! Qu'est-ce qu'il faut en comprendre ? Que si l'amour implique l'empathie, l'empathie n'implique pas l'amour. On peut donc largement vivre au quotidien, exprimer de l'empathie, sans sympathie, ni compassion, ni amour, envers tous nos semblables, et vivre tous ensemble en " bonne intelligence ", tout en trouvant ci et là, ces autres sentiments en quelques personnes " dignes " d'intérêt, et dès lors accéder au bonheur, sans forcer le trait, les choses. Vouloir l'amour partout, c'est comme vouloir l'égalité partout, les dérives peuvent être pires que le mal que l'on cherche à éviter, on nourrit au contraire des ressentiments, on ne peut pas aimer tout le monde, comme tout le monde ne peut être l'égal en tout point de n'importe qui, il faut tout simplement apprendre à respecter nos différences, y compris d'inégalités ou de manque de sentiments positifs, voire de nourrir des sentiments négatifs. Autrement dit, ce n'est pas parce que je n'apprécie pas untel, ou que j'ai une profonde antipathie pour lui/elle, que je dois mal me comporter avec cette personne, devenir hostile, en revanche attendre de moi que je l'aime, ne fera que renforcer mon amertume, car vécu comme une contrainte, un poids supplémentaire, et nous savons le poids à peine supportable parfois que peut avoir la pression social, les mentalités, les mœurs, les traditions, les expectatives sociétales, les idéaux, les valeurs, etc... Vouloir l'amour en tout lieu est toujours selon moi une erreur, l'ériger presque en impératif est trop lourd de conséquences et pas qu'heureuses, notre nature est bien trop irascible, mieux vaut apprendre à tolérer a minima, ce qui n'empêchera pas que les choses se fassent naturellement par la suite, d'alimenter une sympathie qui deviendra amour, si les conditions sont favorables, si le vent pousse dans la bonne direction, et limiter les contacts potentiellement conflictuels avec ceux pour qui ont n'a pas d'atome crochu, de ne pas donner de l'eau au moulin de la colère/haine.
