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deja-utilise

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Tout ce qui a été posté par deja-utilise

  1. Non je ne dénigre pas la science, simplement je tente de la remettre à sa place, celle qu'elle s'est donnée, et qui par la même entraine certaines limitations qu'il ne faut surtout pas oublier, car on finirait à l'inverse par tomber dans le scientisme! C'est un outil qui nous permet de mieux maitriser notre environnement extérieur et intérieur, je suis moi-même un scientifique de formation, je ne crache pas dans la soupe, mais il faut rester vigilant sur les obstacles propres aux sciences dures comme molles, c'est un moyen d'accès aux vérités, mais elles ne sont pas elles-mêmes des vérités. Le monde tel qu'on le comprend est surtout une affaire de perceptions, comme dit auparavant, et que corrélativement sous la dépendance de notre propre psychologie tant individuelle que collective, le tout soumis aux effets de modes, dont la science n'est pas épargnée. Oui nous sommes interdépendants, et nos propres connaissances sont aussi issues à plus de 90% des autres, donc il est nécessaire de partager, et donc de débattre de nos savoirs, c'est indispensable à notre développement personnel, mais on est bien d'accord que l'on ne peut pas tout accepter des autres sans réserves, et c'est là que les expériences et notre cognition rentrent en action. " le subjectivisme n empêche pas le débat tant qu il ne le clos pas a travers le prisme du psychologisme " ou du scientisme. :)
  2. Deja-utilise ( avant ) Nietzsche-junior( réponses) deja-utilise ( après ) Tout dépend de ce que tu entends par heureux! nénette :) ne réduis pas le bonheurs au fait d etre heureux mec .. sinon meme un tox avec sa seringue dans le bras peut connaitre le bonheurs le temps d un shout ... evidemment tu va me repondre mais le bonheurs n est pas un etat ephemere c est un etat stable dans la durée , et la je rerepondrai oué mais mec cet etat de beatitude en mode longue durée n est il pas plutot un aboutissement qu un etat de fait Là tu confond plaisirs et bonheur! Pour moi Bonheur dérive de "bien heureux", non? Manifestement pour toi, c'est un processus actif, et je dirais même volontaire au vue de ta réponse! pour moi le bonheur ca se construit , la volonté c est important , il faut vouloir pour esperer obtenir .. pour avoir le bonheur de manger fo quand meme preparer la cuisine , le probleme c est que beaucoup de philosphe sont des hommes et donc croient parfois que apparait sur la table par maggie des mets succulent bien cuit et salé .... , c est un peu comme le proverbe le dit , l argent ne fait pas le bonheur mais y contribue .. dans le sens ou le bonheurs c est quelque chose d abstrait mais les conditions qui peuvent nous y emmener ne peuvent exclure la matérialité de notre corps et ces besoins même limité ... .. Il y a certainement plusieurs façons d'arriver au bonheur, mais le simple fait de le créer ou de le chercher démontre notre incapacité à l'être naturellement, avec le risque de courir après en permanence, et finir plus par le désirer que d'en profiter, tout comme je te l'avais déjà donné, le mâle blatte qui s'occupe plus du coton imprégné de phéromones femelle que de la femelle cafard! ( au passage, tous les hommes ne sont pas dépendants d'une femme pour s'alimenter, et bien sûr que l'on ne peut pas s'abstraire de nos besoins primaires ) Mais si je compare, et c'est bien la seule chose que l'on peut faire, puisqu'il n'est pas écrit dans les cieux notre conduite à tenir, ou le contrat à remplir pour son obtention, c'est de regarder le vie sauvage, même si "mère nature" n'est pas bonne ou bienfaitrice, les autres animaux sociaux ont des comportements naturels, nous n avons pas ce don qu on les animaux de se suffir d eux meme .. nous avons besoin d artefact pour transformer cette nature en quelque chose qui nous procure du bonheurs , nous n avons pas de griffes pas d ailes pas de fourure epaisse sur la peaux , ni de croc aceré .. dsl mec la nature n a pas été généreuse avec nous .. Bien sûr que si, c'est notre éducation qui nous fait miroiter autre chose, comme les animaux domestiqués, que l'on ne peut pas remettre en liberté, car justement ils ont perdu leur "motivation" naturelle. Bien sûr que nous ressemblons à de gros vers qu'à des créatures féroces, mais doit on oublier notre véritable nature pour autant? et si on qualifie ces comportements de synonyme de bonheur par exemple, et bien il nous suffit de tendre vers cet état, mais est ce qu'il n'est justement pas en nous dès le départ, c est ton erreurs .. les conditions de depart ne sont pas les memes entre les animaux et nous .. d ou ce besoin promothéens ... ce qui rend ton nanalogie illusoir dans le fond Pas besoin de faire appel à la mythologie pour expliquer un processus naturel, sauf que dans notre cas il est tellement enfoui sous toutes ces couches socio-éducatives que l'on ne le sent plus agir, est il possible d'aller le repêcher, n'est ce pas ce qu'essaie de faire d'une certaine manière les moines bouddhistes ou les autres formes de méditations? J'aime bien le nanalogie, :D a t on réellement besoin de le créer de toutes pièces, oui pas le choix .. sinon tu ne serais pas la pour en parler .. Il est en nous, il faut le dépoussiérer, aller au delà de notre formatage. alors que nous avons gardé notre part d'animalité, qui nous sert strictement a rien vu que contrairement aux animaux nous sommes dépourvus de tout au départ Simplement bien masqué. n'est il pas plus simple de penser que nous en sommes dotés comme les autres animaux et qu'il ne tient qu'à nous de nous "laisser aller" vers cette nature, c est a dire vers notre mort assurer , tu tiendrai pas une journée dans une foret entouré d animaux sans créer d artefact , le propre de la nature c est l harmonie entre les prédateur et leur victimes ... chacun a son role sa place ... equipé pour ce combat .. nous wallou nada rien .. , Oui c'est vrai, et alors, on doit se résoudre à vivre aux rythme toujours plus soutenu de nos sociétés, ou bien prendre le temps de bien se poser la question de ce que nous avons besoin au plus profond de nous-même, pas ce que l'on nous a donné envie ou formé/conditionné à vouloir être ou avoir! .. ce qui n'exclut pas notre propre façon de vivre en société. c est sans doute que tu donne un sens au mot société tres large .. tu sais un point commun a toute les societé c est d avoir du devlopper le feu , des technique de chasse de peche Simplement écouter ce que nous sommes au fond de nous même vraiment, et non ce que l'on a fait de nous, ce que l'on attend de nous ou ce que nous donne envie d'être ou d'avoir!? je vais te dire la 'verité' , au fond de nous il n y a rien , c est un peu comme narcisse , tu y vois ce que deja tu porte en toi .. c est un tableau vierge ..il y a deux facon de construire un Je .. soit de facon empirique soit de facon transcendantal .. je te laisse conclure Ce n'est pas faux non plus, c'est pourquoi je t'invite à écouter la part naturelle étouffée en nous, et non nos pulsions les plus sauvages/délurées, c'est comme un BIOS informatique, nous sommes tous équipés d'un petit programme de base, il faut juste remettre la main dessus. N'es tu pas plus d'accord avec ceci, et ça ne rejette pas nécessairement ce que tu as écrit, la vie humaine étant bien plus riche que la vie sauvage, c'est presque naturel que de travailler pour vivre, ce qui l'est moins c'est l'intermédiaire pécuniaire, la division du travail pour la société n'est pas propre à l'homme, loin de là, on peut donc s'épanouir dans son travail, sans que cela soit un acte délibéré/réfléchi/programmé! je ne vois pas ou est le problème de payer son pain , tout travaille mérite salaire . quant a la division du travail ou est le probleme ? chacun ses talent , un forgeron un laboureur un macon un informaticiens .. on peut pas etre tout a la fois . au contraire ca nous oblige a inter dependant , car cela sous entend le travail d equipe .. Non, non, pas de problème à ce point de vue. le problème n est pas le travail en lui meme mais les politique désastreuse qui ont donner la prédominance a l économique sur le politique ... Cela n'arrange rien en effet, mais je le vois comme un amplificateur, non comme la cause, car celle-ci est de notre propre fait, cette cause est en nous, quand je dis que les humains sont des dégénérés, nous sommes la seule espèce à se faire surchauffer les méninges à ce point, et pourtant cela nous éloigne toujours plus du but que l'on cherche à atteindre.
  3. deja-utilise

    Vérité Absolue

    pourquoi vouloir faire intervenir un chaos absolu ou une divinité directrice? Je me placerai plutôt d'un point de vue biologico-logique, à savoir que puisque ma cognition est ce qu'elle est, et qu'elle me permet de faire des catégorisations, des tris, des comparaisons ou des analogies, je l'utilise pragmatiquement pour répondre à une question intelligible. Si vous sous-entendiez que ce propre fonctionnement cognitif n'est pas justifiable, alors oui, mais il est en adéquation avec le monde dans lequel il baigne, il en est une partie et il suit les mêmes lois d'univers, il y a donc aucune raison de penser que ce fonctionnement ne soit pas valide, même si on ne peut rien prouver, puisque toute preuve s'appuiera sur des axiomes ou prédicats de base, qui eux seront indémontrables, indéfiniment comme dans un dictionnaire, chaque mot est défini en fonction des autres inclus dans celui-ci! Mais personne n'a l'idée de rejeter le dictionnaire comme non valide, si?
  4. deja-utilise

    Athée et croyant

    Je suis assez d'accord avec tout ceci. La souffrance comme moteur du suicide me semble être une bonne piste, en tout cas plus que pour la gloire ou l'honneur! Effectivement, cela me fait le même effet, que plus on recherche activement le bonheur, plus il nous échappe. Je crois que l'on finit par idolâtrer ou idéaliser un concept qui devient de fait inatteignable, comme certaine créature de rêve que l'on voit sur des publicité de 4x3m avec des postures, des situations irréelles et le tout à coup de retouches par maquillage ou montages scénique ou numérique. Comme l'a fait remarquer Genesis au-dessus, ils vaudrait mieux parfois être extrêmement naïf et se contenter de ce qui se présente, non?
  5. deja-utilise

    Athée et croyant

    Rien que sur ces phrases, il y a des choses à redire! Il y a une contradiction flagrante à écrire que l'on peut se suicider et accorder de la valeur à la vie. Est ce que je crache sur un tableau que j'apprécie? Est que je refuse de manger alors que j'accorde de la valeur à la nutrition? Est ce que je peux insulter quelqu'un en même temps que j'accorde de la valeur au respect/politesse? Est ce que je peux mentir et soutenir défendre la vérité? Va falloir que tu m'expliques, si ce n'est pas par esprit de contradiction envers Quasi-modo!? La deuxième partie, me fait penser à ton "combat" contre les religieux et leurs croyances, et ben, avec tes belles phrases, applique-les à leurs égards! Ils sont libres de leurs choix et c'est donc leur droit le plus profond car ils vivent, et réciproquement. Il n'y a donc rien à critiquer là-dedans. Laisse-les donc croire! J'ai lu les échanges que tu as eu avec Quasi-modo après coup, et tu utilises toujours la même technique pour tenter de discréditer les dires de l'autre pour mieux appuyer tes propres convictions, voire d'interpréter ce qui est dit Sauf que par définition, comme ils sont idiots ils ne savent pas qu'ils sont heureux! C'est donc d'un oeil extérieur que cette phrase a un sens!
  6. deja-utilise

    Vérité Absolue

    deja-utilise le 31 janvier a dit: ( page 2 du même topic ) " Mais l'inconnu dans une proposition sera soit un non-sens, soit un paradoxe. Ici dans sa phrase il n'y a ni un non-sens, elle veut dire quelque chose, et elle n'est pas paradoxale, il n'y a pas d'antinomie en elle-même. Donc il n'y a que deux états possibles vraie ou fausse, et sa conclusion reste vraie: Il existe des vérités! Le tiers exclu est justifié ici, il n'y a pas de tiers possibilité. En fait il faudrait que la frontière entre vraie/faux est une certaine épaisseur, ce qui introduirait un flou, par exemple en électronique numérique, si 0 volt constitue le 0 logique, et 2 volts le 1 logique, on voit bien qu'à 1 volt on ne sait pas quel est l'état du système, et en réalité cette frontière à cause des matériaux est plus large que le simple milieu, il y a un écart de part et d'autre de cette moyenne, c'est à dire qu'entre 0.75 et 1.25 volts le système ne donne pas systématiquement un 0 ou un 1 suivant que la valeur soit plus petite ou plus grande que 1 volt: l'indéterminisme a une certaine "épaisseur". "
  7. deja-utilise

    Mathématiques

    La remarque n'était pas pour toi, bien évidemment, il faut une "certaine culture" pour sortir ta "résolution" d'équation, mais des lecteurs qui .......... sait on jamais. :)
  8. deja-utilise

    Athée et croyant

    Ah, je dirais que non, car la quête du Graal a une connotation religieuse, que je ne mettais pas dans celle de la de la justification de toutes choses, toujours en opposition aux religieux et aux stoïques. Il y avait trois catégories sous-jacentes: ceux qui s'en moquent/ne s'y arrêtent pas, ceux qui croient et ceux qui cherchent des réponses rationnellement. Lesquels sont les plus heureux? Ou susceptibles de l'être?
  9. Tout dépend de ce que tu entends par heureux! nénette :) Manifestement pour toi, c'est un processus actif, et je dirais même volontaire au vue de ta réponse! Mais si je compare, et c'est bien la seule chose que l'on peut faire, puisqu'il n'est pas écrit dans les cieux notre conduite à tenir, ou le contrat à remplir pour son obtention, c'est de regarder le vie sauvage, même si "mère nature" n'est pas bonne ou bienfaitrice, les autres animaux sociaux ont des comportements naturels, et si on qualifie ces comportements de synonyme de bonheur par exemple, et bien il nous suffit de tendre vers cet état, mais est ce qu'il n'est justement pas en nous dès le départ, a t on réellement besoin de le créer de toutes pièces, alors que nous avons gardé notre part d'animalité, n'est il pas plus simple de penser que nous en sommes dotés comme les autres animaux et qu'il ne tient qu'à nous de nous "laisser aller" vers cette nature, ce qui n'exclut pas notre propre façon de vivre en société. Simplement écouter ce que nous sommes au fond de nous même vraiment, et non ce que l'on a fait de nous, ce que l'on attend de nous ou ce que nous donne envie d'être ou d'avoir!? N'es tu pas plus d'accord avec ceci, et ça ne rejette pas nécessairement ce que tu as écrit, la vie humaine étant bien plus riche que la vie sauvage, c'est presque naturel que de travailler pour vivre, ce qui l'est moins c'est l'intermédiaire pécuniaire, la division du travail pour la société n'est pas propre à l'homme, loin de là, on peut donc s'épanouir dans son travail, sans que cela soit un acte délibéré/réfléchi/programmé!
  10. deja-utilise

    Athée et croyant

    Cela concerne plus les athées, ou les rationnels, ou encore les cartésiens, scientifiques etc.... Rechercher une raison à toute chose, et se fixer logiquement des buts existentiels, se frayer un chemin par le truchement de la recherche de vérités ou de relations aux mondes réels. Prendre à bras le corps toutes les questions, tous ces doutes et tenter d'en faire une analyse logique, voilà ce que j'entendais par quête de clairvoyance! En gros par opposition aux "jean-foutistes" et aux croyants au sens large. Salutations Phil, deja-utilise.
  11. deja-utilise

    Mathématiques

    Tu n'as juste pas le droit de diviser par 0, avec (a-b) et si tu fais un passage à la limite, la paradoxe s'envole. :)
  12. deja-utilise

    Vérité Absolue

    "la vérité absolue n'existe pas" est considérée vrai, il n'en existe aucune, c'est une contradiction puisque la phrase elle-même annonce une vérité "absolue" qu'il n'en existe pas! "la vérité absolue n'existe pas" est considérée fausse, alors il existe une vérité absolue. Si la proposition est considérée vraie il y a contradiction et si elle est considérée fausse, alors la conclusion est qu'il existe des vérités! CQFD
  13. deja-utilise

    Vérité Absolue

    Mais l'inconnu dans une proposition sera soit un non-sens, soit un paradoxe. Ici dans sa phrase il n'y a ni un non-sens, elle veut dire quelque chose, et elle n'est pas paradoxale, il n'y a pas d'antinomie en elle-même. Donc il n'y a que deux états possibles vraie ou fausse, et sa conclusion reste vraie: Il existe des vérités! Le tiers exclu est justifié ici, il n'y a pas de tiers possibilité. En fait il faudrait que la frontière entre vraie/faux est une certaine épaisseur, ce qui introduirait un flou, par exemple en électronique numérique, si 0 volt constitue le 0 logique, et 2 volts le 1 logique, on voit bien qu'à 1 volt on ne sait pas quel est l'état du système, et en réalité cette frontière à cause des matériaux est plus large que le simple milieu, il y a un écart de part et d'autre de cette moyenne, c'est à dire qu'entre 0.75 et 1.25 volts le système ne donne pas systématiquement un 0 ou un 1 suivant que la valeur soit plus petite ou plus grande que 1 volt: l'indéterminisme a une certaine "épaisseur".
  14. Et bien cela dépend de ce que tu entends par vérité, si c'est en lien avec le vrai, la science ne donne pas de vrai, elle donne des analogies qui collent à la réalité, mais je peux avoir plusieurs modèles qui décrivent la réalité plus ou moins efficacement ou dans un registre plus ou moins restreint/large, dans ce cas on ne peut pas dire que cela soit vrai, il n'y a qu'une vérité c'est la réalité, à partir du moment où l'on se représente la vérité, on ne peut plus parler de vérité, au mieux on peut constater les faits, et encore faut-il retenir la même chose de la même scène et l'avoir compris identiquement. Chacun voyant la réalité à travers son propre prisme, ce qui nous permet d'être d'accord sur certains points c'est quand les informations qui ont été enregistrées en traversant le prisme, le retraverse en redonnant l'idée d'origine quand les informations remontent à la conscience, alors il peut il y avoir concordance si l'idée correspond à un fait commun, dans les autres cas il a nécessairement interprétation pour combler aussi le manque d'informations que l'on peut avoir d'un évènement que l'on n'a pas vécu ensemble. Pour moi, tout est une question d'informations: elles peuvent être partielles et/ou partiales et soumises à un filtrage socio-éducatif et à un premier traitement d'interprétation, puis elles sont encodées en mémoire, avant de faire le chemin inverse, décodage avec ou sans pertes de contenu , re-filtration et ré-interprétation. Et cela plusieurs fois, si bien qu'in fine, l'objet original n'est plus qu'une pale copie déformée dans nos cerveaux. Ce ne sont pas des vérités scientifiques, c'est une sorte de conditionnement, basé sur nos apprentissages antérieurs, un peu comme les représentations irréalistes en bandes-dessinées ou en dessins-animés, les personnages subissent des conventions "typographiques" auxquelles on ne prête plus attention, et qui représentent très bien nos propres représentations mentales, par exemple de gros yeux, une grosse tête, des traits furtifs qui représente le mouvement etc... Qu'en penses tu?
  15. deja-utilise

    Athée et croyant

    Est ce à dire que tu ne penses plus que d'être croyant facilite globalement l'obtention du bonheur ou des conduites meilleures? Et que c'est purement individuel?
  16. Je me suis peut-être mal exprimé sur le coup, donc je vais tenter de reformuler: Une personne qui est spontanément, naturellement heureuse, ne manifeste pas le besoin ou la nécessité de définir explicitement la voie à prendre, les choses se déterminent d'elles-mêmes, au "feeling", à l'instinct ou inconsciemment. Celui ou celle qui recherche sa raison de vivre démontre par là même son incapacité naturelle à être heureux, car on ne cherche pas ce que l'on a ou sur le point d'avoir! C'est presque une question de logique et non de point de vue. Est ce mieux maintenant?
  17. Est ce que certains forumeurs pourraient me donner d'autres expériences mettant en évidence l'invariance de la vitesse de la lumière, hormis toutes les variantes de l'expérience de Michelson-Morley. Vous en remerciant par avance, .
  18. deja-utilise

    Mathématiques

    Effectivement, il est très très fort, 30 pages de non-sens, il fallait le faire, chapeau bas! :gurp:
  19. Oui et non! Le déterministe n'est pas plus scientifique que l'aléatoire: la mécanique quantique est hautement probabiliste, la théorie cinétique des gaz est statistique, ainsi que le mouvement brownien, par exemples, ou encore le théorie des jeux et le traitement de signal en mathématique. Oui parfois, dans un premier temps on utilise une approche statistique pour dégager des corrélations, comme en sociologie, puis on tente de préciser le phénomène observé avec des expériences plus spécifiques pour montrer une relation ou un biais expérimental/observationnel. On le fait aussi dans des méta-analyse d'ADN, lorsque dans un premier temps on recherche dans une soupe d'organismes incommensurables certaines caractéristiques, avant de "s'amuser" à tout éplucher si nécessaire. Non, comme vient de le souligner Yardas, le système des trois corps avec Poincaré ou le système météorologique de Lorenz sont des systèmes déterministes, car il existe des équations explicites en fonction du temps, mais comme toute mesure physique est nécessairement finie et approchée, très rapidement la minuscule erreur se transforme en une monstrueuse imprévision à terme car la divergence est exponentielle, ce que l'on nomme la sensibilité aux conditions initiales en théorie du chaos, plus connu sous "l'effet papillon". Donc déterministe n'est pas synonyme de prédictible.
  20. Un petit compte-rendu est il possible, où on en est arrivé, pour les retardataires? ( j'ai lu ton introduction de ton Topic bien évidemment, lol )
  21. deja-utilise

    Vérité Absolue

    C'était pourtant bien parti, ta première proposition renvoie à ce que j'avais écrit sur ce Topic: http://www.forumfr.com/sujet498592-post10-peut-on-discerner-connaissances-et-croyances.html C'est après que cela me semble cafouillé, mais je crois que certains se sont déjà penché sur la chose, mais rassure toi, tu ne racontes pas que des bêtises! Au moins pour le début.
  22. Je comprends, mais comme la vie ne semble pas avoir de But en-soi, un objectif à atteindre, peut on se demander si la science en a un!? Ce qui ne veut pas dire que l'on ne peut pas en donner un, ce qui a été fait par le passé, et que l'on continue à appliquer: le bien être de l'humanité par le progrès. Graal avait entamé un Topic sur "avez vous une raison d'être", individuellement on peut toujours se définir d'avance des objectifs, on peut aussi les reconnaitre à postériori, il me semble beaucoup plus gênant de penser que l'Homme a une destinée, car dans mon fort intérieur, je me dis souvent que si nous n'avions pas hérité de notre curiosité presque pathologique et de cette soif incommensurable de domination, nous serions restés très certainement sauvages ( naturels ). Ne sommes nous pas une espèce unique, là où certains y voient une supériorité, j'y vois une dégénérescence par rapport au reste de la faune! C'est bien pour cela qu'il n'y a pas incompatibilité entre croyances et sciences, elles ne traitent pas les choses de la même façon, mais répondent aux mêmes besoins premiers/primaires: obtenir des réponses! Réduire les peurs et angoisses engendrées par les interrogations/l'ignorance, mais il est vrai que la technologie a aussi un coté ludique aujourd'hui, et qui va bien avec l'air du temps de l'hédonisme. Actuellement, il y a une finalité donnée à la science par les politiques des différents Etats, mais elle n'appartient pas en propre à la science elle-même, car de mon point de vue, les sciences ressemblent bien plus à un outil qu'à un moyen de comprendre véritablement le monde, le décrire pour s'en servir oui, comme n'importe quel autre outil à mon grand regret, combien de scientifiques sont aussi philosophes et tentent de décrypter le monde avec leurs connaissances, qui s'y risque sans se soumettre à la critique? Effectivement, il est très facile pour le néophyte de croire en la science comme il croit par ailleurs à la voyance, au destin etc... Et comme au sein des scientifiques une grande part est croyante, on ne peut pas attendre concrètement une aide venant de cette population pour faire une distinction. C'est pour cela que le travail en revient à une tiers partie, les philosophes, à eux de traduire les implications/conséquences de telle ou telle découverte/invention tant pour l'individu que le groupe, la société, l'humanité ou le monde terrestre. Qui d'autres sinon? Il est effectivement notoire que les scientifiques soient dirigés par leur propres convenances personnelles, quand Mendel a établi les bases de l'hérédité, on s'est aperçu que les résultats étaient bien trop "sages/propres/réguliers" pour être complètement honnêtes, avait il une idée en tête? Donc " je vois ce que je crois ou je crois ce que je vois" reste d'actualité, d'autre part, n'est ce pas ce qui avait poussé Descartes à " je doute, donc je pense, donc je suis", précepte qui était sensé le guider vers des certitudes? Oui le hasard pur existe dans la nature, c'est l'homme qui est incapable de la reproduire, mais en revanche nous savons l'appréhender avec les probabilités et les statistiques. Mais les lois ne sont elles pas justement issues de phénomènes probables qui pris ensemble donnent en moyenne un effet reproductible/stable, comme dans un gaz avec la température ou la pression, ou les phénomènes quantiques probabilistes à l'échelle de l'atome laissant la place à un mouvement uniforme pour la matière passé cette échelle lilliputienne. Le vide lui-même aurait des fluctuations!!! Pouvant par la-même produire de la matière ou de l'énergie. Les lois n'ont pas besoin d'être pures pour donner naissance à de l'ordre, il suffit qu'il y ait une certaine compensation à plus grande échelle. Effectivement, comme il existe une foultitude de philosophies différentes allant de l'art de vivre à la critique de la raison par la raison, il est bien difficile de choisir, sinon de prendre en fonction de ses propres aspirations/convenances, à moins de faire, comme tu avais proposé pour le système de prise de décisions, un amalgame de celles-ci, à défaut de savoir laquelle est la plus profitable, pourquoi ne pas chercher à s'en inspirer de toutes à la fois, afin d'être à minima plus ouvert sur les possibilités de ce monde, même si il reste utopique de les faire vivre toutes ensemble sous un même crâne, cela aura le mérite de relativiser ses propres préférences, et donc de mieux tolérer celles des autres! Peut on faire mieux au stade actuel de développement de l'être humain, toujours enclin à vouloir faire la guerre quelque part, après plus de 1 million d'années d'évolution, et on ne s'est toujours pas sorti de cette pulsion animale, quelle évolution! Comme dit au-dessus, il appartient à chacun de déterminer si il en ressent le besoin/la nécessité de se fixer des finalités à son existence. Je crois qu'est plus heureux celui qui n'en ressent pas le besoin, et qu'au contraire celui qui est en quête, trahit quelque part son mal être, non?
  23. Ta façon de voir le monde me rappelle ma propre vision quand j'étais encore étudiant, assez rigide et sans trop de place à l'incertitude, depuis j'ai encore évolué et je suis beaucoup moins catégorique quant à la véracité et la signification/interprétation de mes connaissances, ainsi que le but/finalité à tout cet arsenal de savoirs! Peu importe le mot que tu utilises pour décrire le phénomène, les conséquences sont les mêmes! De deux choses l'une, l'électron par exemple est une particule et dans ce cas, puisqu'il n'est pas immobile et qu'il est par ailleurs coincé dans un environnement nucléaire, il est donc mobile et soumis à accélération, mais cet état de fait est purement ignoré car gênant, on fait comme si ce phénomène n'existait pas! De l'autre, l'électron est considéré comme une onde, sauf que toute onde se disperse, ou s'étale dans le temps et l'espace, hors l'électron garde ses propriétés. Donc notre modèle onde-corpuscule voulant à la fois rendre compte de tous les phénomènes est intrinsèquement incohérent, l'électron se comporte comme une onde ou une particule selon les circonstances mais n'a pas toutes les propriétés d'une onde ou d'un corpuscule chargé, mais libre à toi de croire en ce modèle. Je ne refuse aucunement les faits, mais ils ne sont jamais bruts, ils sont interprétés, si tu vois le mat du bateau disparaitre à l'horizon au fur et mesure que le bateau s'éloigne, on interprète nécessairement ce fait: il faut une explication à celui-ci, on ne se contente pas de la constater, et c'est là que l'on rentrera dans le champ du savoir ou de la connaissance, pas simplement en constatant! Dans l'éventualité où je ne comprendrais pas un idée philosophique, je ne vois pas en quoi cela serait gênant pour continuer à en faire, "que nul ne rentre si il n'est géomètre", y a t-il un prérequis pour exercer la philosophie, n'importe quel philosophe était ignorant avant de savoir, non? Je ne te disais pas ce que tu m'écris, mais si deux concepts ne s'emboitent pas alors qu'ils traitent d'un sujet commun, peut-être qu'il faut les échanger pour un nouveau concept unique, plutôt que de s'évertuer à vouloir les marier, par exemples ceux cités, mais aussi la relativité générale et la mécanique quantique. Toi même le premier tu dis que deux modèles différents qui font les mêmes prédictions sont équivalents, pour moi suivant de comment ils traitent le problème, ils ne sont pas équivalents, désolé, sinon je ne vois aucune différence entre sciences et croyances. Mais tu ne m'as toujours pas cité/donné des expériences montrant l'invariance de la vitesse de la lumière, autres que celles faisant intervenir l'interféromètre de Michelson-Morley!? Que l'on soit capable par un corpus mathématique de donner vie et cohérence à ce postulat, je n'en doute pas un seul instant, ce n'est pas ce que l'on en fait qui m'intéresse, ni sont adéquation avec les prévisions, mais ce que cela signifie/implique, et surtout ne peut-on pas l'expliquer autrement, mais il faudrait pouvoir ne pas croire que cela soit inévitable, et c'est pour cela que j'insiste pour que tu me donnes d'autres expériences, car à partir de là je pourrais formuler une hypothèse. Merci de fournir un petit effort pour me donner ces expériences! Si je prends un canon et que je mesure la vitesse du boulet dans toutes directions, et quelque soit le moment ou la période de l'année, et que conséquemment sa vitesse est constante, que dois-je en déduire, qu'aucun objet ne peut franchir la vitesse du boulet de canon!? J'espère que tu as mieux!
  24. Niezsche.junior: Autant avoir trop de certitude ne mène pas à la découverte de certaines vérités, que, comme tu le signales, douter de tout peut conduire à ne plus croire en rien si il est pousser trop loin, car à ce moment tout semble mouvant, fragile, illusoire. Ne doit on pas justement garder avec soi, ce qui nous rattache le plus à la vie, nos émotions, seules réalités tangibles et qui s'adressent avec force à la conscience. Est ce cela des vérités existentielles? je veux dire par la que la science n offre que des vérité superficiel s.. elle n aborde jamais la réalité dans sa totalité , la science la disloque chaque département en prend un bout et produit une vérité une verité technique , d ailleurs je dis mal .. c est pas la science mais les sciences .. et ces sciences même si elle parle de la vérité ne s interroge jamais sur l essence même de la vérité ... donc oui il n y a de verité que scientifique mais quelque part la philosophie vient se greffer sur ces verité pour interogger la notion meme de verité mais pour saisir son essence , donc ce que c est .. indépendamment de la culture par exemple si on prend descartes son 'je suis' n est pas lié a l histoire d une culture mais est d une autre dimension .. cé pas tres clair j avoue mais lé tard mec Pourtant, en lien avec le libre-arbitre, les gens en général souffrent d'un certain déterminisme, tout un chacun peut en faire l'expérience, lorsque l'on connait une personne on sait comment elle réagira avant même qu'elle le fasse on "subit" tous un certain déterminisme comme une gravité , on n est pris dans des strucutre social c est evident mais cela n empeche qu au sein meme d une strucutre une certain liberté d articulation autourd un point .. a tout moment chacun peut porter en soi le chaos , l événement .. c est aussi la symbolique de la croix chrétienne chez Kierkegaard , cette espece de droite vertical qui surgit et coupe la ligne horizontal , celle de la continuité dialectique , si les théorie déterministe avait raison la France serait toujours une monarchie .... Mais je crois que l'on est d'accord que la science ne cherche aucune vérité, ce n'est pas sa vocation, elle c'est de décrire les faits. Il est plutôt du ressort du philosophe de faire quelque chose des avancés scientifiques pour elles-mêmes, pour l'individu, pour la société, l'humanité ou le monde vivant. Faire preuve de libre arbitre ou pas, n'empêche en rien l'évolution, il suffit de regarder le monde animal, à quel que niveau il y a toujours adaptation ou disparition ( ou limitation ), il y a juste une dimension supplémentaire chez l'Homme, il croit que ses choix sont rationnels, alors que la raison n'est que le reflet de notre propre fonctionnement cognitif!!! Et comme il se croit supérieur de fait, il croit qu'il a des droits supérieurs aux autres formes de vie, mais à quel titre? Rien n'est parfaitement déterministe, même les objets physiques épurés, mais il n'empêche que nous pouvons faire certaines corrélations avec des probabilités supérieures à 50%, et cela suffit pour dire que ce n'est pas du pur hasard. Etre capable de tout prévoir d'avance c'est être devin, et point n'est question de divinatoire ici.
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