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deja-utilise

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  1. " Si j'écris, à titre d'exemple: l'intitulé de ce topic est mauvais, ai-je vraiment besoin de justifier ma critique? " Je crois que l'auteur a mis quelques précautions dans son propos: Si et exemple. Puis son propos portait sur le Titre et non sur le contenu: par exemple, le titre de ce roman est mauvais, n'implique pas que le roman lui-même le soit! Mais comme dit auparavant, il y a souvent interprétation par le récepteur du message émis, une lecture rapide donne l'impression d'une remarque désobligeante, car même si cela concernait que le titre, cela pouvait effectivement être pris de travers, car l'intention du message n'est pas évidente/claire, ce n'est qu'après les justifications de son auteur, que les choses se sont éclairées, sauf peut-être pour celui qui était déjà "prisonnier" de ses émotions. Mais c'est humain, personne ne peut se targuer d'être à l'abri d'un tel cheminement, y compris les élites intellectuelles ou les génies. Attention à la censure et sanction des modérateurs! :) Je préférerais que l'on puisse continuer à dialoguer Quasi-modo!
  2. C'est un plaisir renouvelé que de discuter avec toi à nouveau Titsta. Il faut nécessairement un équilibre entre utilité pour la société et l'individu. Alors pour ce qui concerne la non supériorité, je vais faire mon pragmatique en premier, si l'on doit partager une chose commune, on va prévoir le partage d'une certaine manière, mais l'un des protagoniste dira " oui mais là tu en as plus que moi", on recommence, puis cette fois peut-être, c'est l'inverse, jusqu'à ce que le partage soit équitable, c'est à dire lorsque celui-ci intervient en son milieu, et donc des parts égales. Maintenant, je tente de comprendre où tu veux en venir, et non ce que tu as écris stricto sensu, je te rejoins que l'égalité qui porterait sur des choses différentes n'est pas pertinente, voire non réalisable/réaliste: comment savoir où se trouve l'égalité si je compare des couleurs avec des formes? Une société étant extrêmement complexe, il y a toujours des individus avec des attentes/réalisations différentes, peut-on connaitre le point d'égalité? Non, on ne peut le faire que pour ce qui est identique, ce qui est rarement le cas puisqu'il y a autant de cas possibles qu'il y a d'individus. Oui c'est vrai, il y a des règles qui s'appliquent à la majorité alors que cela concerne une minorité, mais viser directement la minorité constitue de la discrimination! En réponse au principe d'égalité justement. C'est comme vouloir jouer au même jeu, mais où chacun possède ses propres règles de jeu, cela conduit dans un premier temps tout le monde à connaitre ses règles, mais aussi celles des autres, la confiance n'étant pas un attribut qui s'impose, cela alourdit considérablement le jeu, mais ce n'est pas tout, il faudrait également s'assurer que ces différentes règles sont compatibles au sein du même système ( le jeu ), c'est loin d'être un travail évident, vu toutes les interactions possibles, pire encore si le nombre de joueurs augmente, non seulement chacun doit composer avec le nouveau venu et réciproquement, mais de nouvelles interactions se produisent entre les différentes règles maintenant en présence, pouvant déstabiliser le système qui antérieurement fonctionnait. A moins de limiter le nombre de participants dès le départ, mais sous quels critères? Transposé aux systèmes des castes, cela implique que certaines seraient plus à même de représenter certains individus, et donc laisser de coté d'autres personnes qui ne s'y retrouvent dans aucune? Donc soit on laisse sur le "carreaux" une partie des gens, et donc on fait des déçus encore, soit on multiplie les castes et dans ce cas le risque est qu'il y aura autant de castes qu'il peut il y avoir d'individus, si le système est poussé jusqu'à son paroxysme. Sans compter sur un autre phénomène qu'est celui de "l'offre et la demande" et qui ne concerne pas que l'économie, qu'est ce qui pourrait nous garantir, comme dans tout système qui évolue, que certaines castes ne grossiraient pas au détriment d'autres? Il y a toujours une certaine subjectivité à ce que l'on estime juste/bien pour soi ( par exemple comme biais cognitif, de croire que l'on a toujours choisi la mauvaise file d'attente ). Et si ce grossissement continue il y aura un déséquilibre néfaste pour le développement de la dite société défaillante, car déficitaire dans certains domaines! Notre société, à bien y regarder, quoique je suis plutôt mauvais en sciences politiques, n'est elle pas déjà découpée en "castes", avec ses ministères? Si je suis travailleur dans l'Industrie, ce n'est foncièrement pas la même chose que dans le bâtiment, avec des conséquences différentes sur les vies en question, de plus rien n'empêche dans l'absolu de passer d'un secteur à l'autre en tant qu'individu. De plus, on pense qu'il n'a pas de moyen de mesurer l'égalité entre les individus, pourtant objectivement et subjectivement nous avons un indicateur, que les sociologues ou monsieur tout le monde utilisent, c'est l'argent, bien que celui-ci est plusieurs fonctions. N'est ce pas la mesure des ressources qui permet de savoir et de comparer des individus dans une société ou entre sociétés, et n'est ce pas toujours l'argent aux yeux de tout un chacun qui permet les comparaisons avec son entourage!? Il me semble que c'est bien plus ce coté pécuniaire, qui assorti à "l'offre et la demande" dans une économie libérale, mais pas uniquement d'un point de vue économique, qui déstabilise les "égalités" ressenties. Si, par hypothèse, les salaires étaient rigoureusement identiques, quelque soit l'activité, manoeuvre, trader, architecte, PDG ou ouvrier, les différences porteraient bien plus sur les individus eux-mêmes. Alors après, est il "juste" de traiter tout le monde identiquement, si non, on en revient au système actuel, une différence de base aussi minime soit elle, pourrait toujours enflée au point d'être une grosse différence. Dois t-on contrôler/réguler en permanence ceci? Et au nom de quoi? D'un autre coté, je te rejoins aussi, nous ne naissons pas égaux par nature, certains sont "normaux" quand d'autres sont handicapés ou malades, mais dans les "normaux" certains seront fort physiquement, ou auront des aptitudes pour l'endurance, d'autres auront des capacités intellectuelles dans tel ou tel domaine. Mais devons nous, sous prétexte qu'une personne est très grande et sportive l'orienter dans le basket-ball? Le choix de son devenir est entre ses mains, même si naturellement elle a des "dons" pour une toute autre activité. Doit on forcer les gens à être utile à la société suivant leurs dispositions naturelles ou acquises, ou les laisser choisir l'utilité qu'ils veulent apporter. Dans le nombre, globalement, les choses se feront d'elles-mêmes, c'est un équilibre spontané entre "maximiser" l'utilité pour la société et "maximiser" les libertés individuelles, une sorte d'autorégulation, bien que tout système basé sur l'offre et la demande ne garantisse pas cette autorégulation. Finalement, plus qu'un nouveau système, perfectionner celui déjà en place, qui à certains égards partagent déjà l'idée de caste, n'est il pas viable. Tout comme les pensées ont précédées chronologiquement la Révolution Française, les idées débattues ici pourraient germer bien plus tard, par le biais concomitant d'un autre évènement! D'où la non mauvaise idée d'en débattre. :)
  3. Ok. Je pensais plus à une rencontre physique, via l'interface écran, c'est un peu moins pertinent. Mais cela existe quand même.
  4. C'est intéressant le parallèle qui est fait, entre autre, entre l'origine de l'Univers et celle de la vie: pour Wipe! <=> Origine de notre conversation. :smile2:
  5. Bon il n'y a plus à quoi cela se rapporte, mais j'ai bien rigolé: re- :smile2:
  6. Oui je sais bien! Pourtant les logiciens ont créent l'ensemble des nombres entiers à partir du singleton Ø ( vide ), mais ce n'est qu'un formalisme particulier certes.
  7. Oui. Avez tu remarqué aussi, que lorsque l'on a une personne dans le "pif" dès la première rencontre, on trouvera assez nul, tout ce qu'elle dit ou pense, jusqu'au moment où on se rendra compte par exemple, que l'on pense pareils, ou qu'un ami, ou encore qu'il ne fait que citer une personne/personnalité que l'on apprécie! Que finalement peu importe réellement ses pensées, c'est la personne elle-même qui est visée, et c'est donc une affaire de ressenti, le tout à travers les émotions suscitées. Qui est réellement capable de mettre ses émotions à part pour discourir, sauf à les dissimuler? N'est ce pas un trait humain? Cela renvoi inexorablement vers le topic du subjectivisme sur ce forum. 1- Tu m'excuseras mais en général, ce n'est pas tant ce que tu dis qui déclenche les réactions, que comment tu le dis! 2-D'un autre coté, si tu ne discoures pas avec les passants, cela serait mal venu! Encore une fois, ce ne sera pas le fait que tu réagisses qui déplait par moment, mais ta façon de le faire. C'est comme pour manger, cela va pourtant au même endroit, mais il y a l'art et la manière: la bienséance, pour le dialogue, ben c'est pareils! ( i.e.: L'art et la manière, pas le même endroit Lol! )
  8. Ce message a été modifié par nietzsche.junior - Aujourd'hui, 02:16: nan nous somme née dans une société qui porte en elle une culture .. une langue .. on nait avec un outil .. des capacités .. qu on développe améliore affine .. on commence par apprendre 2+2 = 4 et on fini par des équation a trois dimension sur des variable cosmique lié a un univers fini dans un monde infini ou l inverse je sais plus fo voir génésiis .. c est pas une question d avoir peu ou pas .. on née avec un outils notre cerveau et ses capacité , on peut après débattre pour savoir si on part tous avec les même outils ou si certain sont plus aiguisé que d autre , mais le fond est que notre cerveau est un bout de caoutchouc qui s adapte a son environnement social , par exemple je pense que c est important dans cette démarche qu est la tienne pour que je saisisse mieux ton propos de situer ton rapport a la nature et la culture .. la façon dont on les oppose ou les lie , si il y a un degré ou une rupture radical si c est de l ordre de l esprit ou du corps . ces fameux prérequis tu n en a pas conscience mais influe ta grille de lecture .. .; tu sais la science la montrer une meilleur facon d aborder la 'verité' c est de prendre du recul sur l objet , et toi tu fait coïncider objet et sujet .. ce qui m intrigue dans ta démarche peut se resumer par les mots de schopenhauer .. comment l instrument peut il se mesurer lui meme ? Je ne parlais pas de capacités innées ou acquises, mais plutôt des "pulsions de vie", qui nous restent à remettre en évidence, car justement enfouies sous toutes cette culture/éducation/formatage. Pour en revenir à mes pensées, tu avez fini sur le Topic du bien et du mal chez l'animal, par me dire que j'étais animiste, chose que j'ai rejeté car je me sens le disciple d'aucune école philosophique particulière, mais il est vrai également que cela n'empêche pas de partager un certains nombres de critères communs, donc finalement même si je ne me réclame pas animiste, j'en ai aussi des traits. Comment concilier l'homme animal et l'homme de culture, c'est finalement exactement mes propos depuis un certains nombres de post avec toi, il n'y a pas lieu qui il ait opposition, bien au contraire, ma démarche est de faire en sorte que ces deux facette du même être puisse vivre harmonieusement ( dois je choisir entre esprit ou corps pour une compagne de vie? Non ), mais pour cela il faut faire une introspection, j'irai même plus loin ( dans mon cas ), tenter ce que les psychanalystes disent impossible, de s'auto-psychanalyser ( c'est plus facile à écrire qu'à faire ) afin de mieux se comprendre, et donc in fine prendre les choix les plus adaptés à sa profonde identité. Donc oui, tu avais bien deviné, le cerveau essaie de comprendre le cerveau, ou l'intelligence tente de se comprendre elle-même. ( il n' y a pas de paradoxe à ce qu'un instrument se mesure lui-même cela dit, si tu prends un mètre ruban, il est assez facile de connaitre sa propre longueur à partir de lui seul. ) Dans un autre registre, mais qui rejoint le sujet d'avant sur le Bonheur, as tu pris connaissance d'un article dans "Pour la Science" de décembre dernier, qui traitait du Transhumain? Cela va strictement à l'encontre de ce que nous débattons ici. Pour finir, et sans vouloir te vexer bien sûr, ta réponse était bien trop subtile ( poétique ), pour un esprit trop cartésien comme le mien, pour que je la comprenne, concernant ton auto-qualification de sorcière, j'ai quand même l'impression que cela n'a rien à voir avec l'ésotérisme, me "trompe-je"?
  9. A l'inverse Wipe, on peut très bien dire strictement la vérité et déclencher de vives réactions, on me dit souvent que toute vérité n'est pas bonne à dire ou que la franchise peut être un défaut si elle est systématique, c'est bien que les choses vont au-delà de l'information à transmettre par le vocable, l'information déclenche des émotions, il n'y aurait qu'une machine pour rester totalement insensible. Mais je sais bien que ce n'est une dimension que tu as tendance à prendre en compte naturellement. C'est un peu aussi la raison d'être de la psychologie individuelle. Comme l'a fait remarqué Wipe, il existe une forme de critique qui peut se dispenser d'argument, c'est lorsque l'erreur est flagrante et que l'on pense qu'en agissant ainsi, son auteur s'en rendra compte de lui-même, cela rejoint de toute façon ce que j'écrivais au-dessus, que tout dépend des intentions de l'émetteur de la critique.
  10. deja-utilise

    Vérité Absolue

    Non, non, j'utilise ta propre façon de raisonner, puisque tu as soutenu qu'il suffisait de nommer une chose pour qu'elle existe! En dehors de l'inexistence. Ce que j'ai fait! Je crée une phrase, elle existe donc puisqu'elle s'exhibe sous nos yeux, tu ne peux pas le contredire, puis je signale qu'il faut aussi regarder sa signification, et à ce moment précis cela engendre un paradoxe, parce que j'utilise ta logique, et que cela nous conduit dans une impasse, ce n'est pas fallacieux! Après j'explique que l'inverse est tout aussi faux, il ne suffit pas d'avoir une idée pour que celle-ci est une quelconque existence à part dans les têtes pensantes. Quand tu parles du père-noël, c'est effectivement un être imaginaire qui a une existence dans nos esprits, et on peut même en montrer un succédané, mais ce n'est pas le père-noël, ce n'est qu'une des innombrables représentations possibles, pas plus que je ne peux concrètement te montrer un mort-vivant, c'est une idée et les idées, ne vivent que dans les esprits, on peut toujours en faire des représentations, ou encore que je ne peux pas exhiber ma douleur, je pourrais la représenter à autrui, mais elle restera en moi. Si les sensations que je ressens n'ont qu'une existence intérieur, la cognition qui a bien des égards partage des propriétés avec les sensations, montrera les mêmes limitations, à savoir que les pensées restent confinées dans l'esprit qui les pensent. Il n'y a pas de cause à effet, comme tu le soulignes, dire qu'il n'existe pas de représentations mentales en dehors de l'esprit, n'implique absolument pas que l'esprit en question soit irréel, tu confonds l'objet et le sujet! Donc les idées et concepts ont une réalité mais psychique en tant qu'excitations neuronales et mémorisation. Encore une fois, pris comme informations, tout existe, au moins dans ma tête, mais de là à penser que c'est aussi le cas à l'extérieur de mon esprit, ce n'est pas évident. Comme dit avant, ma douleur ou mon bonheur, pour ne pas être pessimiste, existent bel et bien, mais que pour moi. Mais effectivement, les catégorisations que nous faisons sont arbitraires, et c'est pourtant ainsi que nous fonctionnons c'est plus fort que nous! Quand une personne rentre dans une salle, on ne peut s'empêcher de la cataloguer!!! ( intérieurement, bien sûr )
  11. Ok N'est ce pas le même genre de question que l'on pourrait avoir avec un couteau par exemple, est ce bien l'outil qui pose éventuellement problème, ou ce que nous en faisons? Pareillement avec les droits de l'Homme, ils ne restent jamais bruts, ils sont intégrés dans un système plus vaste, n'est ce pas ce système englobant qui "perverti" ce qui à la base est une "bonne idée". Sommes nous au bon niveau d'analyse? La République d'un point de vue philosophique ( Platon ), peut aussi se développer sous différentes variantes alors que la base est commune, et donc induire des différences concrètement pour la "cité". Ce système de castes ouvert n'est finalement pas si incompatible avec les droits de l'Homme, mais plus avec le système en place actuellement et qui a intégré ces droits! non? Je ne propose pas une base dogmatique, et tu as raison de vouloir y réfléchir au vu de l'évolution de nos sociétés. Mais les sociétés se développent grâce aux individus qui les composent, ils sont utiles et nécessaires, donc la société développe les moyens nécessaire pour que les citoyens soient utile à la dite société. Il y a une boucle de rétro-action. Si la société s'oriente plus sur le développement des individus, rien ne garantira qu'en retour ceux-ci soient toujours utiles, et il y a un risque qu'un découplage se produise, à moins qu'avec le système de castes, ce soit un mixe des deux, celui actuel et celui dont j'expose le risque? Comment faire mieux que l'égalité ( à la naissance ) entre les êtres humains, et si la liberté de chacun apporte à terme des différences, doit on chercher à les réduire? Voire à les supprimer? N'est ce pas dans ce cas incompatible avec la notion même de liberté!?
  12. J'ai pour principe d'expliquer l'inconnu à partir du connu, et je suis loin d'être le seul dans ce cas, tout ceci pour éviter de tomber dans la métaphysique. Donc, si tous les éléments d'un ensemble partagent une propriété commune, il en va de même de l'ensemble lui même. Appliqué à notre cas, cela donne, puisque le principe de causalité n'a jamais été pris en défaut car il s'applique à tous les phénomènes observés jusqu'à présent, pour qu'il y ait un effet, il faut au préalable qu'il ait une cause, on pourrais même l'ériger en règle logique. L'Univers est constitué de tous les éléments qui ont cette propriété, il la possède également, donc pour que l'Univers émerge, considéré comme un effet, il faut impérativement une cause! Mathématiquement, en partant de l'ensemble vide, on ne peut pas espérer autre chose que cet ensemble demeure désespérément vide. Je crois mais je n'en suis pas sûr que tu vois les choses comme en probabilité, c'est que ton univers correspond à l'univers des possibles tant qu'aucune occurrence ne s'est produite, sauf que ces possibilités, même si elles sont en puissance, n'en demeurent pas moins pré-requises avant que l'une d'elle ne se réalise en particulier.
  13. Je sais bien, et c'est ce que j'avais compris. Mais la question que je soulevais, c'est pourquoi, l'autre forumeur, lui, ne l'as pas vu comme cela! Parce qu'il avait interprété tes intentions, encore une fois, je ne m'en cache pas , c'est ce que j'avais aussi fait mais sans réagir, ce n'est qu'après que les choses se sont éclaircies, d'où la nécessité, si on veut rester dans un dialogue, de justifier/argumenter et "emoticonner" ses propos. :) Après si c'est une critique, elle peut effectivement être gratuite, selon les intentions de l'émetteur, mais faut-il encore les connaitre. Puisqu'il a aussi un récepteur avec ses propres motivations! J'ai moi aussi quelques difficultés par moment, avec un forumeur en particulier :D.
  14. Ok je comprends mieux ta vision du vide, celle des physiciens. ( Le vide des physiciens n'étant pas celui des mathématiciens ou de certains philosophes antiques grecques. ) Donc si on reprend après ces quelques clarifications, on remplaçant vide par néant, est ce que ton raisonnement tient toujours, que l'Univers n'a pas besoin d'être initié, si on pense cette fois qu'il puisse être sorti du néant? Les autres réponses ne me satisfont pas, en tant qu'explications à mes interrogations, mais une chose à la fois.
  15. J'aurais écris similairement: La science décrit et le philosophe interprète. Il est effectivement le propre du philosophe de se poser des questions y compris le pourquoi, il est par essence libre de se poser aussi ce genre de question, avant même de savoir où cela peut le mener. La science en retour pourra confirmer ou infirmer, ou pas ces développements.
  16. deja-utilise

    Vérité Absolue

    J'ai beau écrire: " cette phrase n'existe pas! ", il n'en demeure pas moins qu'il y a une différence entre l'énoncé et sa signification, à l'inverse ce n'est pas parce que je décris avec des mots des concepts que ceux-ci ont nécessairement une existence réelle en dehors de l'esprit.
  17. Mais en moi.....................Il n'y a aucune vérité, en dehors de ma vraie nature, nous ne sommes pas né vide, ou avec des idées abyssales! Etre triste doit aller avec ceux qui se posent trop de questions, puisqu'une question engendre une ou plusieurs autres questions et ainsi de suite, et non forcément à ceux qui cherchent leur vrai soi, pour justement se donner l'élan qui les orientera vers une harmonie de vie. Il est vrai qu'à rechercher la rigueur, on finit par perdre la fantaisie, tu as raison, il faut se faire violence pour ne pas sombrer dans une quête sans fin. D'où l'idée de bien se connaitre pour s'épanouir au mieux, un juste équilibre entre une recherche poussée de qui nous sommes et une démarche inverse vers l'accomplissement de soi. Et je crois être d'accord avec toi, quant tu écris que la croyance précède la connaissance, il faut nécessairement croire que l'on peut connaitre ( que cela soit possible ) avant de pouvoir le faire ( que cela le soit ). P.S.: tu ne m'as pas répondu pourquoi tu écris régulièrement que tu es une sorcière, cela m'intrigue et suscite ma curiosité! J'en suis heureux pour toi, :). En fait je crois que l'on a dérivé sur un autre Topic que j'avais initié sur le Bonheur, mais qui avait fait un flop!
  18. Je dois reconnaitre que lorsque j'ai lu le commentaire de Sombre, ma première réaction a été comme celle de Lutinian, mais après avoir vu les développements ultérieurs, où Wipe intervenait ( justement, il faut le reconnaitre ) pour souligner une faute de frappe, puis Sombre qui faisait remarquer que son exemple concernait l'intitulé du Topic et non le contenu, maintenant, force est de constater qu'il y a eu mal interprétation. Mais pourquoi dans ce cas, selon l'avis d'honnêteté du forumeur, a t-il continué dans la voie du jugement et non de celle de la plaisanterie? Comme je l'avais fait remarqué dès le départ, si par gratuit on avait entendu sans raison, c'était réglé d'avance car cela engendrait un non sens, qui pourrait formuler une remarque sans raison/motivation/but? Mais comme l'auteur du Topic, a bien précisé que par gratuit il entendait sans justification, cela a engendré le débat qui a suivi, à mon plus grand étonnement, car j'avais plutôt envisagé ce sujet comme un endroit de règlement de comptes, finalement un problème intéressant non anticipé a surgi. N'oublions pas que lorsque une discussion a lieu de visu, il y a d'autres paramètres non verbaux qui permettent de mieux saisir les propos du locuteur, d'ailleurs d'après les psychologues, c'est signaux non verbaux peuvent représenter plus de 80% des informations perçues/retenues par l'auditeur. Mais le problème dans un débat virtuel, c'est que ces indicateurs non verbaux font défaut, c'est à dire que, plus précisément, les intentions ne sont pas aussi claires que lors d'une conversation, d'où l'intérêt d'utiliser les émoticons, pour justement compenser ce manque d'informations qui concerne les intentions de l'auteur du propos, sinon il y a interprétation selon, l'humeur, la sensibilité, la personnalité, la sensibilité, l'éducation, ses expériences, l'état psychologique, le stress antérieur, l'historique des forumeurs, etc... D'où mon invitation a utiliser les émoticons pour palier les informations non verbales perdues par le biais d'un écran alphanumérique. Mais, malgré l'emploi des émoticons, il aura toujours une part de subjectivité aussi inhérente au débat, selon à peu près les mêmes critères sus-cités. Donc à la question posée par le Topic, suivant les intentions de celui qui fait une critique, il y aura ou pas argumentation! Et si celles-ci ne sont pas claires, il y aura nécessairement interprétation, bien que cela puisse être recherché aussi.....
  19. Aurais tu l'amabilité de faire la distinction, merci. ( Parce que à relire ce qui s'est dit auparavant, alors que j'avais pris le train en marche, j'ai l'impression, que pour toi rien est synonyme de tout est possible, comme une feuille blanche vierge, et où rien n'est écrit on peut donc écrire n'importe quoi dessus )
  20. Titsta Remplacé un système par un autre résoudra très certainement des problèmes connus, soit, mais ce nouveau système apportera son lot de problèmes inconnus avant sa mise en place, et on se retrouvera au point de départ. Ceci dit, tes remarques sont pertinentes, et je ne prône pas "l'inactivisme", non plus. Pour ma part, vu la nature humaine m'inspire, je dirais que même si un système pouvait être parfait, il serait toujours au mains d'êtres très imparfaits, soumis à leurs émotions, leurs pulsions, ce qui in fine ferait que le système avec ses acteurs serait encore défectueux. Ce n'est donc pas tant les systèmes qu'il faut améliorer, mais les individus qui composent les sociétés!
  21. par nietzsche.junior - Hier, 23:57. Justement, cette notion de bonheur me semble être comme un mirage plus qu'un véritable oasis. Pourtant il y a bien des oasis , le mirage ne sous entend pas que l oasis n existe pas , mais qu elle n est pas a cet endroit .. Oui effectivement, l'oasis peut exister indépendamment des mirages, mais est que le Bonheur n'est pas comme l'Immortalité, un rêve chimérique? Si tu prends l'exemple de l'amour, tu n'ignores pas que celui-ci n'est que très rarement éternel, du moins sur une vie humaine, il n'y a que dans les romans et les films à l'eau de rose qu'il a une existence. Les sentiments échangés avec autrui ne durent pas malheureusement, même si il persiste un attachement fort, ton analogie ne permet pas de contre-dire ce que j'ai avancé, à moins que tu considères que le bonheur soit dépendant des relations avec les autres, bien sur qu il est dépendant des autres , comment pourrait il en est être autrement .. si tu a du mal avec la notion d amour prenons l amitié … Cela ne change rien à l'affaire, les liens amicaux ne sont pas à l'abri de la rupture non plus, pour différentes raisons, mais je pense savoir où tu veux en venir surtout à la lecture du reste de tes réponses. et que ceux-ci peuvent-être inter-changés pour qu'ils nous procurent la même sensation de bien être, et cela confirmera qu'il est éphémère et qu'il faut le renouveler sans cesse, et que donc, c'est plus dans une démarche qu'il réside que dans un objectif, quel qu'il soit! Une vivre ensemble suffit a faire du bonheurs une réalité ce qui procure au chemin une part de bonheurs c est la rencontre et qu il participe ..et parfois le bonheurs pour le trouver il suffit de regarder sous notre nez .. et ce besoin de changement ce n est pas tant là qu il faut la placer mais plutot dans celle de l ennui , l homme a la plus grande capacité d ennui .. d ou ce besoin en lui de toujours créer .. là ou toi tu préconise un retour vers l Être intime … dans les profondeurs obscurs d un verbe transi de passion au sonorité envoûtante qui n en fini pas de se replier en lui même dans sa quete de l origine .. au point d accéder a son propre néant .. je préfère les foret et les montagnes que les gouffre sans fond .. Donc selon toi, cette notion de bonheur ne peut exister sans alter ego, es tu sûr de ne pas confondre avec d'autres sentiments? Je me suis certainement mal exprimé, je ne donne pas l'orientation de se replier sur soi-même, mais au contraire d'écouter notre vrai nous-même pour qu'il puisse s'épanouir, et selon chacun cette découverte de son soi profond lui permettra de faire les choix de vie en cohérence avec sa nature véritable, et qui à l'appel de mes voeux devrait mettre sur la piste du bonheur, si tant est que cet concept existe. Nous sommes plus ou moins névrosés, car justement tiraillés par des envies/besoins et toutes les contraintes/règles extérieurs, parfois intériorisées aussi. Ben non cocotte, c'était simplement une analogie, comme Socrate en faisait justement pour expliquer un autre phénomène. Ce n'est pas un problème de cohérence. Disons de logique .. tu pose deux chose différente dans leur identité , plaisir et bonheurs , et tu fais une analogie entre ces deux mots .. alors que l erreurs qu il faut éviter justement dans l analogie c est d éviter de confondre les identité , surtout quand toi même tu dis au début du raisonnement qu il ne faut pas les confondre … Non, tout d'abord mon analogie ( ou ta nanalogie ) concernait la disparition des effets de nos sensations sensorielles comparativement à celle des plaisirs, inhérentes à celui de Bonheur, ce n'est pas la même chose, et de plus ce sont les effets que je mettais en analogie, pas les concepts eux-mêmes. ps:en guise de conclusion on pourrait dire que cette conversation fut un plaisir partager .. ce qui rend sa part de bonheur au plaisir ..non ? Oui, j'avoue que j'aime bien dialoguer avec toi, d'une part parce que tu sais un certain nombre de choses en philosophie, que je ne suis pas sûr de connaitre, et que la cerise sur le gâteau à mes yeux de mec, comme tu dis, t'es une nénette. Un plaisir partagé donc et cela est plaisant à lire, merci. Mais pourquoi "fût", tu as l'intention d'arrêter?
  22. deja-utilise

    Athée et croyant

    Primo, je ne parle pas d'augmentation. Secundo, ton lien n'indique pas une certitude. Tertio, il faut se méfiait des statistiques, on peut tout leurs faire dire, même involontairement (Cf.: par exemple How to lie with statistics de Darell Huff éd. Norton ) Quarto, Il faut garder à l'esprit que l'on ne trouve ( mesure ) que ce que l'on cherche, et ce point est très général, en médecine par exemple, ou plus concrètement sur l'analyse de l'eau que tu bois, tu vas à ta mairie et tu regardes la conclusion de l'analyse du laboratoire: eau potable, mais si tu regardes de près, tu verras que c'est suivant un certain nombre d'indicateurs qui d'une analyse sur l'autre et en fonction de la population concernée, ira de la mesure du taux de chlore et du Ph, jusqu'à des analyses physico-chimiques ( turbidité, pesticides insecticides, nitrates, fer, magnésium, etc... ) et biologiques ( bactériologiques ). Donc, comme dit dans mon post, si les formes de croyances ont évolué, ce n'est pas en mesurant les mêmes critères que cela nous sautera aux yeux. Pour ma part, quand je discute avec des personnes, en visu, allant de la connaissance proche à l'inconnu que je découvre, en questionnant et en observant, on s'aperçoit que derrière de faux airs de ne croire en rien, les gens gardent bien souvent un petit reliquat quelque part, donc pour moi, il n'y a pas deux poids deux mesures, soit on est totalement non croyant, soit on n'est pas non croyant, et donc on est croyant et même si ça concerne un petit truc de rien du tout, comme l'horoscope! Ou les magnétiseurs, ou encore les sourciers, j'en passe et des meilleurs.
  23. Juste une correction envers la gente féminine, c'est tout pour le moment. En espérant ne pas faire de tort à son auteur non plus, :D
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