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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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Je n'aime pas sa forme, Pareil ! Elle est un peu trop "rabassette" ! Valéry avait écrit un truc sur la cruche que je ne retrouve pas genre (de mémoire) "la cruche est ordinaire et fragile, donc doublement précieuse" mais son dessin m'hypnotise Pareil !
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C'est une cruche, hein ? C'est pas une œuvre d'art, Mais les couleurs et le dessin m'enchantent : on dirait la mer, le ciel... Je l'a défournée de la fournée du dessus y'a qq jours...
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J'ai l'impression d'une bruine rafraîchissante qui picole le visage.... Merci, c'est beau....
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Ca mène à quoi ton image? J'ai pas bien compris le lien. Ca va pas plaire, tant pis ! Je n'ai pas été assez précis. le brouillard,à l'arrivée, c'est le sentiment mais sous forme de métonymie (le résultat pris pour sa cause si on veut. Le brouillard, c'est toutes les expérience vécues qui se sont cristallisées en un sentiment, légèrement plus précis. Ou même une seule plus... traumatisante (?) ou plus marquante qui peut donner naissance à une "tournure de sentiment" particulière.... Moi je serais pour aller les débusquer où ils se cachent les sentiments ! Pas pour en faire des entités qui nous dirigent sans qu'on ait le droit d'y mettre le nez dedans. C'est même pour moi un des plus grand plaisirs de la vie : Le fameux "connais-toi toi-même". ("Mince, j'ai fait ça pour ça ? Mais quel con !" ou alors : "Mais j'ai été inspiré des Dieux sur ce coup !") Car il faut bien que les sentiments aient une cause. Il ne suffit pas de dire le sentiment s'oppose à la raison. Le sentiment a sa propre origine, sa propre raison. Je crois. Et "il" nous la joue transcendance ce qui est une arnaque. Non, non, non : nos sentiments ont bel et bien une origine, une histoire. L'intuition, (au sens populaire, pas kantien) aussi. Ou alors, on considère qu'on est branché directement sur l'au-delà... Mais c'est pas mon truc. L'irrationnel, c'est pas mon souci ni mon ennemi : je m'en amuse, je m'en régale. Il est sans aucun doute le fondement de notre... esprit ? psyché ? Le mien, je le considère comme un ami plus moi que moi-même ! J'évite de le considérer comme un étranger. dire que j'y arrive serait bien présomptueux.
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L'intelligence est essentiellement génétique
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Ubermensch dans Sciences
Un rôle grandiose ! A mourir de rire ! On l'a revu... Ouch qué rire ! Mais l'histoire reste géniale ! Il joue le mâle absolu ! Animal ! Ils ont mis des électrodes sur sa tête pour mesurer son excitation sexuelle et lui montrent un film de cul avec des filles à poil : aucun résultat ! Puis il regarde l'héroïne bien correcte, bien habillée qui fait marcher le projecteur et là l'aiguille de l'excitation monte à son maximum ! C'est trop génial ! Le vrai mâle ne veut que de la chair authentique ! -
L'intelligence est essentiellement génétique
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Ubermensch dans Sciences
Même de grands esprits comme Montaigne, ne savaient lire qu' à haute voix. Nous nous lisons de tête. Et bon, franchement je ne me pense pas meilleur que Montaigne ! à son époque j'aurais tout juste eu le niveau pour mettre des feïcines dans le four du boulanger... (d'accord, comme Bernard de Ventadour !) Ce qui signifie non pas qu'on est plus intelligent mais que l'apprentissage de la lecture se fait plus tôt. Et qu'il s'est plus intériorisé. Pour les vacances de la Noël, à la fin du premier trimestre du CP, nos enfants lisent couramment. Montaigne il a dû apprendre à plus de 10 ans... C'est ma théorie, elle est peut-être bonne peut-être fausse.... Admettons qu'à 55%, l'intelligence soit génétique. Pourquoi pas. Mais les fils d'ouvriers ou de paysans comme ceux des bourgeois ont ces 55% d'intelligence déjà formatée dans ce cas. Si c'est que cette intelligence là qui permet de s'élever dans l'échelle sociale, les grandes écoles... etc, puisque c'est seulement ces plus hautes classes qui y arrivent, c'est donc bien que soit c'est l'environnement culturel qui le permet, soit que les pauvres sont une sous-race humaine... Et que s'ils sont pauvres, c'est de leur faute uniquement. C'est le film Zardoz ! -
Il faut peut-être qu'il crève l'abcès ? Je me pose le problème : l'important est-il de se démarquer à tout prix ou de chercher la/une... "Vérité". Si une vérité n'est pas très originale, arrive-t-on à s'en contenter ? Est-il plus important de se distinguer des autres que de suivre une "route droite" ? Mais il y a aussi des routes parallèles ? Les deux ne sont pas toujours compatibles. (C'est un peu dommage) Ça a son côté bien sympathique de se penser différent, pour soi, mais c'est aussi délirant parfois pour les autres. Là c'est les autres qui sont moins sympathiques ! (s'ils rejettent la différence)... Encore faut-il que la différence ne soit pas feinte, téléphonée. C'est une question de personnalité, de... SENTIMENTS ! Où se forgent nos sentiments si ce n'est au cours de notre vécu ? Et comme leur conséquences ? C'est le même problème que la raison pure qui se pose à un autre niveau plus complexe/ Plus complexe mais pas d'avantage irrationnel : Les choses en soi sont nos expériences oubliées et nos sentiments sont les phénomènes qui s'en sont dégagés... L'ego, le sujet lui-même; la... raison pure ? C'est bien lui en tout cas qui ordonne (classe) ces sentiments, les fait, leur permet d'agir ou pas... J'imagine une autre image. Les sentiments comme un brouillard qui se condense parfois en gouttelettes, un ... crachin, la pluie, un déluge, et c'est l'inondation, et parfois des grêlons comme des balles de tennis qui hachent tout sur place !... Je me souviens d'une grêle terrible au moment des vendanges... Toute la plaine sentait la fermentation... l'aigre...
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C'est pas faux ! Je suis d'accord sur beaucoup de choses. Mais est-ce qu'il faut tant généraliser ? Rabattre toujours ça sur les religions ? J'étais étonné de voir en plein XVIème siècles (les guerres de religions) les cathos parler des protestants : "les gens de la religion", comme si eux n'en avaient pas ! Descartes : "il faut avoir la religion de son prince". Je traduis : "il faut pas chercher des embrouilles avec ces histoires..." Beaucoup de gens nous parlent du judéo-christianisme... On pourrait aussi bien dire qu'il n'est plus trop à la mode depuis 5 siècles et qu'on en est largement sortis depuis lors... L'esprit bourgeois ? Matérialiste ? On peut tout confondre. Les protestants ? Le commerce ? C'est pas plus brillant. Je relis Lucrèce en ce moment, c'est étonnant...
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"Hey Dégeu", c'est pas de moi ! Cette vulgarité me choque ! (Si ça se trouve, je l'ai dit, mais j'ai oublié !)
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On est deux !
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J'ai pensé un truc, qui vaut ce qu'il vaut, bien sûr... L'angoisse d'Heidegger, c'est un cas clinique. L'angoisse est fille de la peur. Un phénomène physiologique relativement connu. Mais il dit bien qu'à la différence de la peur (qui est peur de qq chose) l'angoisse est peur... de rien, de tout. Bref, c'est l'angoisse absolue. Or, physiologiquement ou PSYCHANALYTIQUEMENT, la peur a une fonction. Qui est de renforcer l'organisme pour répondre au danger. Sécrétion de diverses substances, comme l'adrénaline (j'y connais rien !). La peur permet donc de se tenir sur le qui vive dans le but d'agir et de se renforcer physiologiquement. Or l'angoisse (on peut se plonger volontairement dans un état d'angoisse) n'a pas d'exutoire vers l'action. Elle accumule l'énergie, accumule, accumule... Et comment décharger toute cette énergie? Elle se décharge toute seule en... hallucinations ! Les conclusions sur l'être, le néant, les étants, le dasein de Heidegger sont des hallucinations... Bien sûr, une hallucination, on la voit ! Il y croit dur comme fer. C'est pas sans intérêt... Ce qui est amusant c'est ceux qui prennent la suite : le dasein ? Génial ! Mais pas le même que lui !... Plus concret...moins méta-physique... moins halluciné... le dasein, c'est... Hic et Nunc ! ...etc. Bref, une vielle histoire.
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C'est bien : tu me suis ! Je me demande dans quelle mesure, tous les philosophes (genre Sartre que j'aime bien c'ailleurs) ne l'ont pas pris en exemple, dans la mesure où il s'est montré totalement étanche à la psychanalyse : ce truc de Freud, de JUIF pour tout dire ! Il y aurait de quoi réfléchir... Son recours, retour à la métaphysique, (au notions "d'être" par exemple ) pour éviter le psychologisme régnant en plein 20ème siècle a qq chose d'archaïque et de comique. Mais il n'avait que ça d'un peu solide à se mettre sous la dent. les autres lui ont emboîté le pas... du bout des lèvres ! Tout en disant : "pas de ça Lisette !" la métaphysique ? Pouah !
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Tout est bien ! c'est parfait ! C'est costaud ! On pourrait chipoter, mais non , j'aime. (Même si le sentiment océanique c'est un peu un cliché.) jusqu'à la dernière phrase : "le français ne suit plus" : mais tu es qui toi ? Tu ne peux penser sans coup de griffe ? JE SUIS FRANÇAIS, MADAME ! Et là tu parles à des français ! Tu viens d'ailleurs ? Tu sais plus que les autres ? Tu sais tout plus, tout mieux ? Mais je te suis partout ! Parfois je te devance... Cerveau droit, cerveau gauche... L'affaire est résolue ! EN MÊME TEMPS ! Autrement dit, tout à DROITE... C'est de bonne Heideguerre.
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Ce que tu dis est déjà très symbolisé, très transposé... L'harmonie (musicale) pour moi reste que musicale ! la distinction intérieur/extérieur n'en fait pas partie. Comme si a priori l'intérieur correspondait dans tous les cas à l'extérieur. L'Harmonie musicale "verticale", c'est juste la disposition verticale des notes à un même instant : "do, mi, sol, DO ! ", joués en même temps, c'est l'accord parfait ! ça sonne bien parce que les longueurs d'ondes correspondent. L'harmonie "horizontale", (qui n'est est pas une !) c'est la mélodie qui DANS LE TEMPS, au cours de son développement, tend vers un repos (ou pas) : les notes jouée l'une après l'autre et pas en même temps, consécutivement : do, mi, sol, siiiiiiiiiii ! ce "si" sonne mal ! (c'est la "sensible"! juste en dessous de do ! il nous écorche l'oreille !) et on attend qu'il soit résolu par un puissant et définitif "DO" qu'on attendait. Dire que cette harmonie extérieure, correspond à une harmonie intérieure? tout dépend en fait de ce que l'on veut exprimer, l'intention. A-t-on envie de repos ? On ira vers une finale harmonieuse "verticale", d'accord parfait, veut-on exprimer l'angoisse ? On fera attendre plus longtemps la résolution finale... On insistera sur l'inharmonie... L'harmonie (ou l'inharmonie) musicale (extérieure) raconte, décrit sur son mode musical, l'harmonie (ou l'inharmonie) psychique (intérieure) du compositeur. En principe les deux sont équivalentes. On peut dire en ce sens que la musique est une langage, une expression. l'harmonie parfaite, partout, toujours, c'est juste... chiant ! C'est Apollon sans Dionysos !
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C'est compliqué ce que tu dis ! Pour rester dans la musique, l'harmonie est verticale ou ponctuelle : à un moment, tout concorde. c'est l'harmonie. Mais il n'existe pas de moment d'instant séparé des autres : tout coule. L'harmonie horizontale, (qui n'existe pas!) c'est celle de la mélodie, une dynamique, du changement. C'est parier sur le fait qu'une harmonie est possible. Qu'elle va venir, même si elle n'est jamais là. C'est cette course qui a rendu le travail d' @Annalevine si épuisant. Il faut (faudrait) pouvoir s'inscrire dans le temps. Je ne sais pas si sous cet angle le réel est dans l'unité... Tout change et évolue en permanence dans le réel. La difficulté, vient à mon avis du fait que c'est le sens, le symbolique agit(agissent). Mais il n'agit pas matériellement. Il agit selon le sens qu'il porte. Si tout était matière, ce serait facile ! De la causalité bien solide ! Sans doute nos pensées sont à la base chimiques ! Mais ce n'est pas la chimie qui agit c'est le sens. Les sentiments, leur force émotionnelle. Freud parle d'investissement, mais ça ne dit rien sur la nature de ces investissement, d'autres parlent d'énergie vitale, ça ne dit rien de plus. Ça met un nom sur ce qu'on ne comprend pas et qu'on ressent. Et on fait mal et même pas du tout le lien entre la chimie des idées à leur base, et le sens, le symbole. C'est le mystère (j'aime pas le mot!) de l'esprit, qui finit par se croire transcendant. Car c'est le sens qui agit, au moins autant que la chimie. On ne sait encore rien... L'harmonie ou l'équilibre, serait de nature à évacuer l'énergie (mathématiquement!) le trop plein, le surplus d'énergie... ou plutôt non : à l'équilibrer seulement, sans ça elle partirait où cette énergie, cette force ou cette violence du symbolique ? Est-ce que le symbolique crée sa propre énergie, sa charge énergétique depuis rien ? Ex nihilo ? En fonction d'un environnement psychique ? ou comme une transformation du chimique sous-jacent ? Je ne sais pas si on parle des même choses....
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Pis qu'un oubli Le temps c'est le monde Qui se ment à lui-même
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Exact !
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Et moi, dans ce sens, j'y vois qq chose de tout-à-fait sexuel !
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Oui ! C'est exactement ça ! J'attendais... Quand je ferme le four, j'ai toujours l'impression d'avoir fait un exploit ! Quand même, y'a presque 50 ans que je fais ça et c'est toujours pareil ! Je me la joue médaille d'or aux JO !... 270° ce matin, 8 h, c'est trop chaud, je peux pas ouvrir ça risque de tout casser. Juste je lève la brique sur le cheminée... deux/trois heures après 220°, juste je décoince la fermeture... Qu'est-ce que ça descend lentement !... Encore deux/trois heures et je suis à moins de 180° La température de l'huile bouillante : je peux entrouvrir ! A peine un peu ! Encore trois heures, à 90°, j'ai tenté le tout pour le coup : faut pas déconner : j'ouvre ! On est autour de 4-5 heures Et j'ai fait la deuxième photo ! Direct ! J'ai cuit à 1020° fini hier à 6h 30 du soir. Photo, là vers 4 h de l'aprèm. J'ai défourné, tout est nickel. A part une cruche jaspée du haut qui a un côté un peu rêche, mat. Et une marmite qui a un vague défaut à l'intérieur, un truc qui a dû tomber dedans, un morceau de brique du four...... J'avais pourtant pris toutes mes précautions... Enfin, je signerais tout de suite pour que ça sorte toujours comme ça ! Faut pas déconner : si dans 1000 ou 2000 ans un type tombe sur un tesson de mes marmites, qu'il dise pas "mais qu'est-ce que c'était que ce branquignole! " Non, là il dira : il avait fait son boulot, correct ! Putain, je m'accroche aux branches ! Allez, on y croit !
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C'est pas de l'Art c'est (des marmites pour cuire) du cochon ! J'ai fermé le four comme ça : Je l'ai ouvert comme ça, ce matin Tout est impeccable ! On n'est lamais sûr tant que c'est pas fini...
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J'avais un ami peintre qui se retrouvait comme ça dans un cul de sac. Il partait sur l'abstrait... du coup il perdait pied, plus d'envie. Je lui a dit : "Reviens sur le motif ! Peins quelque chose de précis ! N'importe quoi, mais quelque chose. Tu regardes et tu interprètes à ta façon"... Et c'est reparti ! Comme un encrage dans le réel.
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Quand je vois que j'ai fait une faute, ça m'énerve, mais ça m"énerve ! : "tout se vaut !" (je me vaux, tu te vaux il se vaut !) Je suis un veau ! Le "t" et le "s" se télescopent un peu dans nos langues, entre la deuxième et la troisième personne du singulier, depuis le grec, je crois : tu te dis, il se dit C'est pas logique...
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Peut-être que de notre côté, du côté de l'intention ou du désir tout ce vaut, au départ, (il n'y a que le désir), mais que c'est la Nature qui sélectionne ce qui marche ou pas. En sortant du symbolique, on "redevient" naturel ? Ce qui est sûr (mais est-ce si sûr ?!) c'est que le symbolique n'est pas naturel. En ce sens qu'il est construit, qu'il est une reconstruction par l'esprit. (J'ai été content de voir qu'on parlait bien de la même chose !)
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Très intéressants ces dessins d'aborigènes. A première vu il semblerait qu'il y ait une différence entre le symbole qui représente une chose, l'eau ici. Une sorte de naturalisme; et la symbolique comme celle du cheval, exposée au dessus (Le cheval est la création (ses flancs sont les directions, son oeil est le soleil, etc.) qui semble plutôt relever de la magie.De l'invention. Mais les deux se rejoignent quant à l'utilisation, par le contexte. Si l'on fait un dessin qui "objectivement" représente l'eau pour appeler la pluie, par exemple, pourquoi pas un rite "absurde" (qui n'a d'autre rapports qu'imaginaires et même pas ressemblants) pour appeler cette eau ?... Il faudrait réfléchir si une certaine ressemblance est plus "légitime", et conduit plus sur le chemin de la rationalité. Le détachement du réel aurait tendance à me choquer. Mais dans les deux cas, l'intention d'agir sur ce sur quoi on n'a pas de pouvoir est la même. On est dans le mythe du verbe créateur, qui de lui-même, tout seul, ne crée rien du tout. 'N'a jamais rien créé du tout ?!!! Et n'est tout compte fait qu'une manifestation du désir. Peut-être une façon d'édulcorer ce désir. De l'éliminer, de le remplacer par un rite. Le symboliser. Dans la mesure où un désir (inassouvi) est anxiogène. Mon désir réel, en se transformant en rituel, en se symbolisant, se calme... C'est un premier résultat, non négligeable !
