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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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Mon Dieu ! Tu es curieux ! Il est des gens comme "ça", particulièrement intelligent (comme toi !) totalement incapable de juger des autres, de ce qu'ils sont. Le dernier bel exemple c'est Hollande qui confie les finances à Kahusac, un escroc, Puis à Macron qui lui piquera sa place ! (Je me marre : pourquoi pas Jésus Christ qui lui, les avait confiées à Judas !!!) J'en ai connu d'autres personnellement. Qui lorsqu'il s'agit de juger les autres sont systématiquement à côté de la plaque. (Un hyper honnête, ils le voient malhonnête par exemple et vice-versa.) C'est comme une impossibilité. Ils n'y voient, n'y projettent que leur propres fantasmes. Ils voudraient que les autres leur appartiennent. Et je dois dire que ça marche pour certains qui s'aiment en seconds couteaux... En dépendants. Je crois qu'il s'agit d'une forme de mégalomanie. Quand un esprit est tellement rempli de soi qu'une réelle attention aux autres n'est plus possible. Que chacun suive son chemin....
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Dire une chose précisément en parlant de tout autre chose.... Le vase où meurt cette verveine D'un coup d'éventail fut fêlé ; Le coup dut l'effleurer à peine : Aucun bruit ne l'a révélé. Mais la légère meurtrissure, Mordant le cristal chaque jour, D'une marche invisible et sûre, En a fait lentement le tour. Son eau fraîche a fui goutte à goutte, Le suc des fleurs s'est épuisé ; Personne encore ne s'en doute, N'y touchez pas, il est brisé. Souvent aussi la main qu'on aime, Effleurant le cœur, le meurtrit ; Puis le cœur se fend de lui-même, La fleur de son amour périt ; Toujours intact aux yeux du monde, Il sent croître et pleurer tout bas Sa blessure fine et profonde ; Il est brisé, n'y touchez pas. — Sully Prudhomme,
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Je relis les fables de La Fontaine... Après avoir lu un livre de classe des années 1925 sur les auteurs du XIX ème... Je suis un peu étonné : c'est pas tout "très bon" (dans les deux cas)... (Alfred de Vigny en particulier) Sully Prudhomme tient le choc !
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Belle approche ! Je m'y accroche ! Je est sujet, Moi complémént et aussi un projet : mes compliments !
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C'est pas faux ! Mais je reproche rien à personne ! Bon ! bientôt 72,5 seulement ! Hein ? c'est comme quand on est gamin justement : on compte les demies années ! Il y a peut-être une différence entre faire acte de présence, (on peut dire s'affirmer; c'est vrai) et se vouloir plus que les autres, au dessus...
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Le n'avais pas relevé ce "vouloir prophétiser" d'Annalevine... (Parce que pour moi, prophète = imposteur !...) Vouloir prophétiser ou apprendre aux autres quand on n'a rien à prophétiser ni à apprendre, se résume pour moi à un simple besoin de s'affirmer soi tout cru ! Pour être prophète, il est nécessaire de se croire prophète. Être persuadé qu'on l'est. A partir de là on ne répond plus de rien ! Annalevine était trop "contaminé" par la société occidentale pour y croire vraiment ! C'est bien ! Né et vivant à Jérusalem, il était foutu ! Une démarche personnelle à envisager serait : "pourquoi veux-je m'affirmer ?" C'est un besoin de se sentir à part, différent a priori. Pourquoi ? Personnellement, le fond de ma/mes pensée/s c'est un peu le contraire : "nous sommes tous plus ou moins semblables. certainement différents mais équivalents !"
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Que nos expérience, nos "vécus" sont différents ! Et c'est bien de pourvoir les exposer. Le monde anglo-saxon... Je connais un peu. Et j'ai souvent été étonné de constater la difficulté dont font preuve les anglo saxons en général , alors que leur langue est devenu la langue universelle bien pratique pour communiquer à l'échelle mondiale, de leur difficulté, je disais, justement à communiquer... Quand ils parlent assez souvent, on les sent comme devant un mur infranchissable. Le mur de l'expression. Leurs mots ne sortent pas ! En privé en tout cas. Comme s'ils ne pouvaient pas aller chercher bien loin... en eux. (ce qui correspond un peu à ce que tu dis.) D'autant plus incompréhensible quand tu dis qu'ils ont une vision plus sociale de leur vie... Comme si leur individualité était oblitérée.... Pour la psychologie, elle n'explique que le point de départ, elle n'explique pas grand chose d'autre que l'investissement énergétique de nos motivations. C'est pour moi ce que tu nommais naguère le sentiment. Tout par de là. Que ça simplifie, sans doute, mais pour que "ça marche" à coup sûr (non pas du côté de l'explication mais du côté de la réalité) j'aurais tendance à préférer ce qui est simple.
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Tres intéressant ! Il y a deux jours, je parlais avec des profs. Ils me disaient qu'il avaient vécu très difficilement leurs années de scolarité. Collège et lycée. Je leur disais que dans mon cas, 7 années d'internat... éh bien je m'y suis senti relativement bien ! Il ont souffert eux, ces années là. Par rapport aux autres élèves. Mon fils m'a dit : mais pourquoi, alors qu'ils y étaient si mal, ils ont fait leur vie là dedans ? Pourquoi ils y sont retournés ? Ils auraient dû fuir ce milieu ! Il avait subtilement relevé le problème sous cet angle. Cela ne semble pas logique. Bien sûr quand un problème se dresse, on cherche à comprendre ! Et il nous est alors paru vraisemblable qu'il ont fait leur vie dans l'enseignement pour se rattraper de leur ancien mal-être de l'école. Pour transformer leur échec en victoire. Comme une revanche. Ainsi quand tu dis que seul à dormir dans un champ tout en pensant que tu allais plus tard enseigner, j'ai un peu l'impression que tu rechargeais tes accus dans une solitude bienheureuse où enfin tu maîtrisais tout, avant de retourner au combat dans l'arène armé jusqu'aux dents ! Et retourner à l'école en conquérant cette fois !... Pour ce qui est de la philosophie occidentale qui tournerait iniquement sur le soi, Je le disais : de toutes façons tout doit passer par le "je", (cette force obscure en nous !). Après, on peut partager toutes nos actions en deux : vers soi (comprendre) et vers l'extérieur, créer. Dans cet extérieur, l'autre tient une place très spéciale qui nous est nécessaire, indispensable pour être nous-mêmes. Autant du pt de vue individuel (culture, langage) que du pt de vue de l'espèce (reproduction). (Souvent notre 'spiritualité" nos justifications rhabillées de vertu, prennent leur source dans des soubassements bien plus primaires. Dans notre préhistoire individuelle oubliée. C'est bon pour tous ! Mais j'essaie de m'en amuser, au minimum de ne pas le prendre au tragique. De le prendre avec... philosophie !) Une interprétation du "g'noti sé afton" ! Ou "se connaître comme un autre, en tant qu'autre"...
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En principe oui j'en garde quelques uns de temps en temps. Il faut bien vivre ! Mais ça fait plaisir quand les gens les prennent aussi. Ça incite à en faire d'autres sinon on se regarde le nombril et on n'avance pas... J'ai des trucs qui attendent depuis dix ans que je fasse l'émaillage, la couleur. Chaque fois je me dis après cette cuisson (de trucs mieux vendables), je m'y mets !
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Rien que de voir tout ce que j'ai fait, ça me fatigue !
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Le problème c'est que dieu, le diable et l'église lui avaient dit qu'elle était plate et que c'est lui tout seul comme un grand qui a dit qu'elle était ronde...
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Bon, alors, elle est plate ou elle est ronde, la terre ?
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Je dirais plutôt "le vouloir (une certaine cohérence différente) d'un autre nous", d'une autre partie de nous-mêmes qui n'affleurait pas jusque là. La cohérence trop serrée -rationnelle- du moi (bien conscient) élimine, ne veut pas voir ma ou mes autres composantes qui restent pourtant présentes en "sous-sol". Le "vouloir", la "force voulante" en est déjà une. (la plus importante). Le "Je". Et déjà, par rapport au "moi", ce "je est un autre", c'est le "je voulant" dont la fonction est de vouloir. tous azimuts. Le "moi dictatorial" le croit être de lui-même, mais il se trompe. Le moi est inerte (sans le "je" il n'est qu'une banque de données.) Alors, quand le "je" met en mouvement les "fichiers cachés", le moi croit que c'est quelqu'un d'autre qui veut. C'est un autre en moi que le moi, mais pas quelqu'un d'autre... C'est toujours le "groupe sujet" qui est aux manettes. Mais tantôt il fait groupe avec le moi conscient et rationnel tantôt il se "lâche" et s'encanaille avec des mois plus rustiques plus animaux ou plus primaires... Ce sont ceux qui ont potentiellement le plus d'énergie. Et c'est pour ça qu'ils arrivent à refaire surface. Je dirais presque que sans eux qui poussent par dessous, le moi sage et rationnel n'existerait même pas. Bizarrement, le premier travail du moi gentil est de les étouffer ! Je pense aussi que le conscient n'est qu'un affleurement de toute la psyché. Et il tient tout le reste sous le boisseau. C'est effarant. Ce qui me gène chez Jung c'est qu'il a tendance à faire des puissances autonomes de toutes ces instances, alors qu'elles ne peuvent que passer par le je sujet pour advenir. Ça finit par déboucher sur un monde magique. C'est sûr que ça plaît mieux... c'est plus démagogique. Mais c'est du mauvais irrationnel. Pour moi, la seule complexité extrême et l'imprévisibilité, suffisent comme irrationnel. Il y a déjà pas mal à faire avec ça... Pourquoi j'agis ainsi ? (De telle ou telle façon ?) Je ne sais pas ! Et je ne veux pas le savoir ! Je me doute qu'il y aurait une bonne explication mais je ne veux pas la connaître ! Je préfères rester ... irrationnel !
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J'ai retrouvé une signature ! le vase des musiciennes : "kentron époiesèn kai égrapsèn" : "kentron" l'a fait et l'a peint ! (C'est comme ça que signaient les potiers grecs...) Je passais des heures à peindre un truc et j'étais même pas sûr que ça sorte bien : j'étais fada !
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Je me suis inventé une authenticité ! Quand je signe un vase grec, je peux pas le signer de mon vrai nom dont la racine est latine : "aculéus" (aiguillon) . Un aiguillon en grec, c'est "kentron" les centre, (la pointe du compas)... Alors je signe (en caractères grecs) : "kentron époiésen" : "kentron l'a fait". Des fois j'ai honte de ce cinéma ! mais il faut bien s'amuser un peu ! Faire comme si on se la jouait... si on se prenait au sérieux...
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Ne fais pas le bêta !
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Tu as raison ! "psykter"' c'est ce qui correspond le mieux au grec : "Ψυκτήρ" !
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Plutôt que de lourdes explications : (Un vase que j'ai fait pour un musée, pour des animations.) En bas c'est tout en réduction, au dessus c'est ré-oxydé à 800° Seules les partie peintes vitrifiée restent noires (l'oxyde Fe O noir est prisonnier de la vitrification), Et le fond du vase qui reste poreux peut se ré-oxyder en rouge, la couleur de la terre. C'est la véritable technique des grecs antiques ! (En principe, le plus souvent, les reproductions maintenant qu'on trouve sont peintes à la peinture noire !!!)
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Argile rouge colorée par l'oxyde de fer -la rouille- fFe2 O3) qui en réduction (en coupant l'oxygène) à 950° est réduit en Fe O, qui lui est noir. (Quand je les peins, je les peins en terre rouge ! comme le petit bonhomme qui court, mais lui n'est pas cuit en réduction et reste rouge.) @Plouj Oui un psyctère ! Respect ! Ils le remplissaient de glace et le mettaient dans les cratères pour réfrigérer le vin. C'est pour ça que le "musée de la glace" me l'avait demandé....
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Voilà l'objet ! @Ambre Agorn; @Plouj
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Oui ! enfin : au pinceau ! La couleur c'est une argile rouge très très fine qui se vitrifie légèrement à la cuisson... Le bonhomme qui court est sur un vase de Rhode, je l'ai vu au British Museum. 6ème siècle avant J-C. mais je le connaissais avant... Le chien c'est le style Corynthien, classique 6-7ème Av J-C. Attendes j'en au fait un une fois qui va vous amuser, c'était pour un musée de la glace... je vais chercher...
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La semaine dernière je me suis amusé à peindre ça ! C'est tout petit 10, 12 centimètres de diamètre mais j'ai dû passer plus d'une heure sur chaque ! Je l'aime bien ce petit bonhomme qui court ! Et le chien, je l'ai tordu pour qu'il fasse tout le tour de l'assiette...
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parlons guère parlons bien ; je n’arrive pas à prendre ce genre truc au sérieux : La beauté au centre j'y crois pas ! existe-t-il qq chosé dé plus inexistant ?
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Très joli mot ce vaticination ! J' en cherche lés synonymes : affabulation devin divination fantasme imagination invention légende mythologie oracle prédiction prophétie tromperie .................................. est-ce qué tu considères Jung comme un dé ces philosophes allemand qui prend en compta la sensibilité ?
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Non intellego ! Haec obscurissima ! (J'apprends le latin avec google !)
