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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. En lisant vite je sais pas pour quoi j'ai lu : "Le séquençage montre également que l'humain moderne a par exemple 99,7 % de gènes en commun avec les Néerlandais..."
  2. J'en vois qui commencent à fantasmer... Mais les choses ne sont pas telles qu'on les espère le plus souvent j'ai lu que le sexe du gorille contrairement au supposé de la chanson de Brassens ne MESURAIT que deux centimètres !
  3. Comme pour le Corona? Coté éthique on peut faire confiance à la Chine... En attendant, eux ils ont arrêté le virus chez eux et nous, qui sommes si forts, pas !
  4. Mince, je l'ai raté ce sujet, il me plaît bien. Demain je reviens ! Good night !
  5. Blaquière

    Ce que j'ai fait

    Je me suis amusé à faire ça ! Il faudra que je le cuise au four à bois cet été et en réduction (en coupant l'oxygène) pour que ça devienne bien noir. Et peut-être aspect métallique... C'est un modèle étrusque. Les premiers qui l'ont vu m'ont dit : gardez-le nous !
  6. C'est étonnant ce prince. En forçant le trait, souffrir fait du bien. Quel arguments ? Pourquoi ? En premier la croyance en un équilibre global, général, imaginaire et certain : Si l'on en bave maintenant c'est forcément que plus tard, ça ira mieux et même d'autant mieux qu'on en a plus bavé. (Y compris dans l'au-delà.) Souffrir fait mérité le bonheur ! En deux, les épreuves forgent le caractère. C'est pas faux. En trois, il s'agit d'un entraînement. Il faut s'habituer à la fermer. C'est bien de s'écraser. D'obéir en toute circonstance. Pour la cohésion sociale. Mais surtout pour permettre à quelques uns d'en profiter pleinement...
  7. Blaquière

    [QUIZ] Napoléon

    Je viens de terminer ce quiz. Mon score 40/100 Mon temps 196 secondes  
  8. Je l'ai fait trois fois et je m'en souvenais plus ! 40, 50, et là 60% : J'avance ! Quo non ascendam ?!
  9. Je viens de terminer ce quiz. Mon score 60/100 Mon temps 174 secondes  
  10. … Je l'ai tellement dans la peau Que j'en deviens marteau Dès qu'il s'approche c'est fini Je suis à lui…
  11. Pourquoi croyez-vous en Dieu ? Il me semble que personne ne cherche à répondre à la question ! Alors, moi qui n'y crois pas je m'y colle ! Je crois en Dieu parce que sans Lui, la vie n'aurait pas de sens ! Je crois en Dieu, parce que les monde, la vie autour de nous sont trop bien organisés pour être due au seul hasard ! La vie, la conscience, l'esprit, sont des choses si complexes qu'elles n'ont pu qu' être conçues par une intelligence supérieure. L'enchaînement des évènements depuis le Big Bang pour arriver jusqu'à nous est d'une telle efficacité, d'une telle réussite (avec la complexification progressive, la création de toutes les particules) qu'il ne peut qu'être le résultat d'un plan bien établi : le Sien ! Et puis, comment l'idée même de bien et de mal aurait pu naître dans notre esprit s'il n'était que "naturel" puisqu'on le voit, la nature elle-même ne la connaît pas ? Cette idée ne peut être qu'un don totalement surnaturel : divin. Et si le bien et le mal n'existaient pas, notre vie serait absolument inutile. Je crois en Dieu parce que je sens sa présence à chacun de mes pas. Dans chaque être que je vois, que je rencontre du moucheron à Emmanuel Macron ! Sans oublié l'éléphant. Ni le brontosaure que je n'ai jamais rencontré d'ailleurs ! Je le sens dans le soleil, la terre, dans toute la Galaxie, les galaxies, dans l'infini. Enlevez Dieu et sa lumière de tout ça et le monde devient triste ! Dieu est la vie, Dieu est l'espoir... " L'espoir fait vivre !" -- A vraiment, là, Manu, Je suis sur le cul !"
  12. Ben il en a dit des âneries ce brave homme !
  13. Bien sûr puisque c'est un désir ! Que ce désir est en moi. Qui pourrait me prouver que je ne désire pas ce que je désire puisque je le désire ? C'est un fait ! Une complexion profonde... Qui vient... Qui vient d'où ? Jadis je fumais. J'étais croyant du tabac. Puis la raison m'a convaincu que c'était mal. Disons mauvais pour la santé. (Ça c'est une savoir) Alors, je me suis mis à vapoter. Je suis devenu agnostique de la cigarette ! Vapoter c'est ça, l’agnosticisme. Mais athée, athée de la cigarette, vraiment athée, c'est au dessus de mes forces ! Parfois, je commets une petite prière et je retrouve alors mon Dieu dans toute sa splendeur... Je sais : je suis le roi de la métaphore ! Que dis-je de la métaphore ? De l'allégorie ! (Ne pas hésiter à prononcer bruyamment le double "L" : Al'...légorie !)
  14. Parce que l'homosexualité réelle, mais refoulée est constitutive de ces religions à leur base. Il s'agit pour des hommes (ce sont les hommes qui on institué ces religions, pas les femmes.) d'aimer plus que tout, Dieu, un entité masculine... Et pour le judaïsme c'est vraisemblablement pareil : ÇA CRAINT !
  15. C'est quand même toi qui te pose les bonnes questions ! Enfin, presque ! C'est le terme de "croire" qui aveugle tout le monde. Parce qu'on ne cherche pas à comprendre ce qu'il signifie. Croire ou ne pas croire, ça n'est pas ça le commencement du problème. Ce n'est pas l'axiome de départ, ce n'est pas un a priori. On ne naît pas croyant (en dieu) ou non croyant. Parce que "croire", c'est "vouloir croire". Et "ne pas croire", ça n'est pas "vouloir ne pas vouloir" (croire ou autre chose) . Là on en sent immédiatement l'absurdité ! Vouloir ne pas vouloir n'existe pas : il y a juste soit vouloir soit ne pas vouloir ! Si vouloir (besoin) est le résultat d'un manque, ne pas vouloir n'est pas un manque dans l'autre sens ou du contraire, mais... un équilibre ! (J'en connais un qui dirait un "indolore" ! Quand croire serait une douleur !) Ceci dit "ne pas vouloir" n'étant DONC rien, reste à définir "vouloir croire". Et là on en arrive à ton "besoin". Un besoin qui a été construit de longue date. On y a travaillé longuement à l'établir, ce besoin. (Et l'on sait bien à quel point les désirs, les besoins sont factices et fabriqués, mais que quand ils sont là, ils sont bien là.) Peut-on si facilement rejeter toute une vie de travail, tout un formatage de son esprit et dire que ce travail était parfaitement inutile ? Vain ? Qu'il n'a débouché sur rien ? Quand à ceux qui se disent agnostiques, moi, athée (qui n'ai ni la volonté ni le désir ni les raisons de croire) je les repousserais plutôt dans la catégorie de "croyants faibles" ! S'ils disent qu'ils ne "savent pas" c'est qu'ils voudraient encore un peu "y" croire ! Sous couvert d'être objectifs, ils ne sont qu'indécis, ne veulent que faiblement. Et l'étymologie est bien "ne pas savoir" et non "ne pas (vouloir) croire". C'est donc bien qu'ils veulent un petit peu encore ! Parce qu'ils ont vaguement aperçu, entrevu le monde sans Dieu (ce qui est tout de même méritoire !) mais qu'il leur fait quand même peur ! Ils ont gardé la nostalgie de leur désir de croire. Une trace dans le cerveau... Dieu n'est pas un problème de savoir. De savoir s'il existe ou pas. C'est un problème de volonté, de désir. De vouloir y croire, et de pourquoi ce vouloir, ce besoin.
  16. C'est un bel exercice là que tu as proposé : celui de la Ferrari ! Moi quand je vois passer une Ferrari, il me prend une envie de rire ! Et souvent je ne peux pas me retenir. Parce que je pense à celui qui la conduit ! Et je me dis : "Mon Dieu comme il doit être fier !" et je redouble de rire! C'est trop "mignon" ! Ce serait tellement beau, reposant que le monde soit aussi simple ! J'ai une belle voiture rouge qui coûte cher et je suis heureux ! J'appuie sur la pédale et : VROUM ! VROUM ! Le plus souvent c'est des types déjà d'un certain âge, avec les cheveux gris, un peu long, genre "vieux beau"... Et je me dis : "Toute une vie pour en arriver là :" VROUM ! VROUM ! Et là j'ai un petit coup de désespoir... Parce que j'ai pas de Ferrari ! (Non, je déconne !)
  17. Je viens de terminer ce quiz. Mon score 90/100 Mon temps 125 secondes  
  18. "Des a priori" avec un accent sur le "à" ? Pfff ! La prochaine fois je choisis "fluctuat nec merditur" !
  19. Je viens de terminer ce quiz. Mon score 80/100 Mon temps 164 secondes  
  20. Je suis assez d'accord avec ce que tu dis. Il y a des modes d'existence différents. Un objet existe en tant qu'objet et une idée en tant qu'idée. (La confusion de ces deux formes a par exemple abouti à l'argument ontologique à propos de Dieu comme chez Descartes) Kant a essayé d'y mettre bon ordre avec ses 100 thalers. Pas étonnant donc qu'il repousse la métaphysique dans un espace hors de celui la physique. Un monde imaginaire comme tu dis. Il me semble pourtant que tu as changé un peu ta façon de voir ! Ou en tout cas de parler. Naguère tu n'aurais certainement pas feint de "confondre" ou d'utiliser indifféremment "esprit" et "cerveau" ! J'avais l'impression qu'il s'agissait pour toi de deux concepts fondamentalement différents. Est-ce le fait de fréquenter les neurologues ? Il n'y a pas que l'observation visuelle (des objets) pour démontrer ou montrer leur existence. Il y a le cerveau-objet que l'on peut en effet observer comme un objet, et le cerveau-fonctionnant (qu'on peut nommer esprit) et que l'on peut observer par ses effets. Comme la construction d'un raisonnement ou simplement d'une phrase. Mais ce cerveau-fonctionnant n'est pas qu'une idée, n'a pas qu'une existence virtuelle il dépend ou découle de tout un processus physique et chimique encore très "matériel" ou physique. Pas métaphysique pour un sou ! Vu que quelque "substance illicite" bien chimique pourrait, suffirait à en altérer le bon fonctionnement !
  21. Oui !... tu ne peux pas me suivre, mais on dit quand même à peu près la même chose : 1)(moi) : "Notre esprit s'est construit avec une exigence (un peu simpliste) d'efficacité. " 2) toi : "Quant à l’image rouge par exemple, c’est une image bien sûr réelle mais d’une réalité différente de la réalité matérielle. Greene, qui est physicien estime que l’image est un concentré d’informations simplifiées élaborées à partir de milliards d’événements réels au sens matériel. Elles sont simplifiées pour nous en permettre l’utilisation.' (Ceci dit, pour blaguer, quand Greene nous parle du rouge, je peux guère le croire ! ) Que l'esprit n'existe pas... sans doute. Comme le beau le bien ou la justice. Ce n'est peut-être pas une entité, mais on ne peut pas nier qu'il y ait des processus de pensée, que l'on peut considérer comme des phénomènes... cérébraux ? On pourra refuser l'idée d'une entité "esprit" précise, définie mais pas nier qu'il se passe bien quelque chose quand on pense. Si l'on nomme esprit l'ensemble des manifestations psychiques, ça n'a rien pour me gêner. Ici aussi c'est une simplification !
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