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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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J'ai même fait un jour une bande dessinée ! De 2 pages ! Je tombe dessus en cherchant autre chose, ça m'a fait rire : je vous la mets ici ! Je reconnais que dès la deuxième page, y'avait du relâchement !
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C'est pas faux ! Mais c'est surtout "l'esprit collabo" qui triomphe. L'ambition personnelle est à l'origine. (Collabo avec le pouvoir rayonnant en place) Le français est à présent victime du même processus qui l'a imposé. Ici, dans le sud, au XIXème siècles les mères incitaient leurs enfants à parler plutôt français que ... provençal ! Car c'était meilleur pour leur réussite sociale personnelle... Je n'ai jamais entendu ma mère qui avait de l'ambition pour ses enfants, parler provençal !... Il nous en est resté plein de blagues. Car en plus ce français était estropié ! (le "j" ne pouvait se dire que "z" par un provençal) La plus connue de blague c'est celle du râteau : Un fils de paysan revient de la ville où il a oublié totalement le langage de son père... Il y a un râteau par terre avec les dents tournée vers le haut... Il s'amuse avec le pied sur les dents en disant à son père : -- Père mais quel est donc cet instrument ?" Mais voilà qu'il appuie trop fort sur les dents et que le manche du râteau se relève et vient comme un fouet le frapper en pleine figure ! Là, la mémoire lui revient soudain et il s'écrie : -- Aquèou couilloun dé rastèou !" (Ce couillon de râteau !)
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C'est comme TU veux ! Mais je n'ai jamais appris Freud dans mes études... Curieusement je l'ai... réinventé, redécouvert ! En grande partie par l'analyse d'un poème... plus des expériences ou plutôt des constatations personnelles... L'idée ou le principe de sur-moi, de censure et de formation de la volonté n'est qu'une partie. Mais il y a une fonctionnalité précise, MATÉRIELLE, ACTIVE, dans la genèse de l'esprit et aussi son évolution au cours de justement... l'évolution. Il n'y a pas de son ni d'image du monde dans mon cerveau ? Pas grave ! Ils sont bien dans les osselets de mon oreille ou au fond de mon oeil sur ma rétine et ça me suffit ! Ils pèsent tous leur pesant de matière quand même ! Du difficilement compréhensible, ou reproductible, mais rien de magique dans la perception. A part ça, tu tiens absolument à réduire tes interlocuteurs. Moi en l'espèce ou à l'occasion : En ce moment, je suis catho ! Sans m'en apercevoir bien sûr! Inconsciemment ! Parce que tu ne l'es pas ? Mais ta démarche qui revient toujours à t'échapper du matériel à postuler "autre chose" pourrait aussi bien être la marque d'un enchaînement à de vieux principes. Tout aussi vieux. Comme une prétention à s'imaginer, à se vouloir divin. "Sans t'en apercevoir !" Il ne faudrait pas croire que pour le matérialiste que je suis l'esprit n'existe pas. Mais s'il n'est pas la matière il reste (de mon point de vue) dans son simple prolongement. C'est le mot de "produit" qui te gène ? On peut le remplacer par production ou phénomène. La distinction "en-soi" et "pour-soi" pour cerveau et pensée me va. De même que je perçois "pour moi" le monde devant moi et non pas au fond de ma rétine, où il est pourtant, je perçois mon esprit comme un esprit "officiant" et non comme de la chimie ce qu'il est pourtant ! Ce qu'il me faut c'est me déplacer dans le monde et non sur ma rétine et me coltiner avec des symboles et non des ions. J'ai lu que Freud avait mis en garde Jung ne ne pas tomber du "côté obscur" de la psychologie je veux dire du côté ésotérique et magique. C'était un bon conseil ! D'autant plus étonnant qu'il se serait lui-même amusé à une époque à faire tourner les tables ! (Mais sans doute Jung ne l'a pas parfaitement suivi !) Enfin tant que tu ne tombes pas dans la nouvelle mode de "l'esprit Quantique" ce n'est que demi mal...
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Non, je blague ! Je fais le guignol ! "Ils" ont aussi le droit d'être traités de philosophes !
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La philosophie asiatique ? J'adore ! Vous êtes sûr que c'est de la philosophie ?
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J'ai l'impression qu'on ne peut pas faire l'économie d'un "programme du sur-moi" ! La base profonde de la pensée, conscience, esprit, mental est physico-chimique. C'est un point. Pourtant ce mental n'est pas du tout vécu de l'intérieur, par nous comme matériel, mais toujours comme "symbolique". C'est la valeur de sens qui prime. Qui dirige. Pas la chimie. Il faut donc à ce niveau du sens ou symbolique qu'il existe un "programme gendarme" qui dans un premier temps décide que telle pensée est gênante ou négative pour l'ensemble de l'esprit. Et dont l'action sera de "bloquer" plus ou moins fermement cette pensée. Mais aussi et toujours au niveau du mental ou symbolique. Pas au niveau chimique où cette pensée n'est guère reconnaissable ... Il s'agit d'isoler la pensée gênante, de l'empêcher de nuire. Est-ce que chimiquement cette pensée est éliminée ? Ça ne semble pas nécessaire. Elle peut très bien restée confinée, stocké à un niveau chimique ce qui pourrait permettre à l'occasion un "retour du refoulé" ?... Est-ce alors que ce ne serait pas le niveau chimique, en deçà du niveau symbolique qui pourrait être considéré comme le véritable "Inconscient" ? Peut-être que si une pensée est potentiellement présente au niveau chimique (enregistrée, conservée, présente) elle ne peut pas être absolument éliminée du niveau symbolique ? Le "gendarme" serait alors contraint de lui donner un "visage" plus sympathique sous forme de symptôme ? C'est peut-être ce gendarme sous forme de volonté inconsciente qui détient peut-être les clés du mystère de la pensée... "J'interdis donc je suis !" "J'interdis donc je pense !"
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cela signifie que matière et esprit sont deux modes d’apparition de quelque chose d’autre. Pas forcément ?... C'est peut-être l'un des deux qui est premier et l'autre qui n'en est qu'un autre mode d'apparition... Je table sur le matériel premier... Mais bon... N'empêche que dans le cas où j'aurais raison, c'est la rétroaction du mental sur le matériel qui pose problème. Comment le symbolique en tant que symbolique (une valeur absolue de sens ?) pourrait agir sur le matériel ? Je pense à un traumatisme (cas extrême) . Il faudrait des "mécanismes symboliques" qui non pas à un niveau chimique mais au niveau du sens deviennent actifs matériellement donc chimiquement... On ne peut pas faire totalement l'économie des méthodes d'approche de la psychologie ou de la psychanalyse. (Pour l'instant !) L'action potentielle du traumatisme, du symbolique relève-t-il d'une chimie objectivement différente d'une pensée... ordinaire ? Pour Schopenauer, La volonté elle-même ne pourrait-elle pas être considérée comme un phénomène ou un ensemble de phénomènes ? ,Ou leur résultante. Je ne suis pas gêné de la considérer comme une simple évolution ou amélioration de tensions à la base physico-chimiques. (N'importe quel animal est capable de "volonté" puisqu'il sait "choisir" d'aller à droite ou à gauche par exemple.)
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Ben non ! Pas à partir de rien. La pensée, au départ c'est notre faculté de transposer ce qui nous vient du monde extérieur (les phénomènes) en images "abstraites" manipulables virtuellement qui ne "pèsent" rien ou très peu. "C'est pour rire" ! Et donc en suite de les manipuler. Jamais il n'y a le rien. Au tout début il y a déjà cette faculté plus des cases possibles pour y loger les images...
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"Le nihilisme n'est pas une fatalité pour n'être plus à son insu." Triple négation : à ce régime là, Newton devient = "Plus un corps tombe moins vite, moins sa vitesse est plus grande !"
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Cette matière première est seconde ! En premier, il y a le... "programme penser" (que je ne comprends pas plus que vous !) La matière à penser serait une copie "factice ou virtuelle" construite par une certaine partie de ce programme à partir du sensible ? Sans doute que pour le vivant très simple le sensible lui-même est utilisé directement sur "le mode pensée" ? De l'ordre du réflexe... Mais alors, on dira qu'il n'y a pas de pensée à moins de se la jouer sur le mode mystique... Je crois que c'est Sartre qui disait (entre autre !) que je ne peux pas penser la table car elle ne rentre pas dans ma tête et que je ne peux penser qu'une image, qu'une idée (je rajoute nécessairement fausse) de la table. La seule vérité absolue de la table, ce serait, la table, telle quelle. Une vérité qui n’intéresse personne. Ou plutôt oui : qui n'intéresse que... l'ébéniste ?
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Tu dis des trucs, je partage complètement et d'autres qui sont pour moi surréalistes ! J'ai bien fait de venir !
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Je suis dans mon fauteuil, Un verre de menthe fraiche à la main , ma clop dans l'autre, et je suis au spectacle : Le due! @Scénon / @Annalevine ça promet du grandiose ! Allez Scénon, allez Scénon, allez !
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J'ai suivi ces deux vidéos ! La première j'y ai absolument rien compris ! Je ne connais pas la signification des mots qu'il emploie. Je suis sûr que je comprendrais tout si je savais de quoi il parle. Mais la seconde, non seulement j'ai absolument tout compris mais je peux dire que ce A. Connes, extrêmement sympathique, je tiens à le dire, se plante complètement ! Cela me fait penser à Pascal, qui distingue l'esprit de géométrie et l'esprit de finesse. A. Connes est à l'évidence un parfait géomètre. Une autre façon de distinguer ces deux modes de pensée serait que l'esprit géométrique est l'analyse et l'esprit de finesse, la synthèse... Descartes aussi y a réfléchi. Le nouveau joujou à la mode, des mathématiciens, et des physiciens, c'est le quantique ! "Vous les non matheux, ne pouvez pas comprendre : ça vous dépasse !" A. Connes est tombé dans le piège : La conscience ? Mais c'est quantique ! (Trop compliqué pour vous !) Tout est quantique ! Le Big Bang ? Quantique ! Le COVID ? Quantique ! Vous avez crevé un pneu de votre voiture ? Quantique ! Vous perdez vos cheveux ? Quantique ! Votre femme vous trompe ? Quantique ! QUANTIQUE, QUANTIQUE ! QUANTIQUE ! Pour moi (qui ai l'esprit de finesse au plus haut point !!!) si ma femme me trompe, c'est juste que je suis un gros con. PS : Le Nouveau Dieu : QUANTIQUE ! Vous les athées, les a-quantiques, vous ne pouvez pas comprendre ce mystère !
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Beau paradoxe : fascinant !
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Je ne vois qu'une possibilité d'entité d’annihilation : le Diable ! Et j'y crois pas ! Je ne conçois comme entités (ce n'est pas rien une entité !) que les êtres VIVANTS. Puis il y a des entités conscientes plus ou moins du monde qui les entoure (tous les vivants), Elles comportent au moins en germe nécessaire une identité de soi (qui ne soit pas les monde). Puis les entités à conscience plus développées. Là il s'agit pour y voir plus clair de comprendre de déchiffrer la psychologie. "L'entité d’annihilation" devient alors quelque chose de bien fantaisiste, de fantasmatique... de magique. je préfère m'en tenir à des "motivations" psychologiques. Quand bien même on pourrait classer, répertorier des caractères plus ou moins généraux, des types, c'est au cas par cas qu'il s'agit de se pencher sur ces problèmes. Je voudrais que le sujet vivant conscient et volontaire, ou inconscient (refoulé mais jamais sans raisons) soit replacé au centre de nos réflexions.
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J'ai l'impression que ça fait plusieurs fois que tu essaies de dire un truc. ça a l'air de te tenir à cœur... Une sorte d'identification de l'inconscient au néant. A moins que ce ne soir une identification du néant, de la mort, à l'inconscient. Il faut que tu nous développes... C'est intéressant. Même si ça a un petit côté mystique. (Genre la mort c'est pas la mort).
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Ton idée de relier l'idée de néant à celle de conscience est (à mon avis) remarquable ! Je pense que c'est la conscience (la nôtre) qui a inventé le concept de néant. (L'idée de néant découle de l'existence de notre conscience) Si l'on s'en tient au monde réel, (dans notre expérience) toute chose est toujours précédée d'autre chose ou/et de sa cause. Tandis que dans le domaine de notre conscience, nous expérimentons, nous savons que notre conscience a surgit d'une absence de conscience, d'un néant de conscience. Maintenant nommer cette absence de conscience, "inconscient" c'est peut-être aller trop loin ! "L'inconscient" n'est pas rien mais plutôt une conscience possible à laquelle nous n'avons pas accès. Non ! Le vrai mystère (d'un point de vue purement intellectuel), c'est notre conscience qui sort du néant... D'un point de vu "matériel" ce n'est pas un mystère : notre conscience surgirait simplement par effet de seuil dès lors qu'une certaine complexité, un certain agencement de notre système (essentiellement) cérébral est atteint.
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On est d'accord ! De temps en temps, la droite comme l'extrême droite ont besoin d'un Saint pour camoufler leurs turpitudes : ça a été Pétain, à un moment, qui se "sacrifiait" pour la France !!! Puis De Gaulle... puis Schumann ! Et l'Europe s'est construite autour des paradis fiscaux comme le Luxembourg....
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Tu rigoles ? Marine Le Pen l'a bien dit dernièrement : il faut laisser les multinationales faire leur beurre avec le vaccin, donc surtout pas rendre publics les brevets ! Pour elle, c'est les multinationales qui vont nous sauver... Le nationalisme de l'extrême droite, c'est juste une façade pour tromper le peuple con qui est juste raciste. Ce qui compte pour l'extrême droite comme pour la droite c'est le blé. Uniquement....
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Droite et extrême droite ? Où est la différence ?!
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Enfoncement Au-dessous des étangs, au-dessus des vallées, Des montagnes, des bois, des nuages, des mers, En deçà du soleil, en deçà des éthers, En deçà des confins des sphères étoilées, Mon esprit, tu te meurs et sans agilité, Comme un piètre nageur qui rame dessus l’onde, Tu sillonnes égaré l’immensité profonde Avec une incertaine et faible volonté. Je patauge ici bas dans de ces miasmes morbides ; Et je me putréfies sans air supérieur, Ne bois aucune pure et divine liqueur, Du feu qui obscurcit les espaces livides. Derrière les ennuis et les vastes chagrins Qui chargent de leur poids l’existence brumeuse, Inconscient lui qui croit d’une aile besogneuse S’élancer vers les champs lumineux et sereins ; Celui dont la pensée, comme d'une amulette, Vers les cieux du matin prend un faux libre essor, – Ma vie ne plane pas et comprend dans l'effort : Les fleurs ne parlent pas, toute chose est muette !
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J'y ai rien compris, mais c'est beau ! Ça résonne... ça raisonne dans tous les sens ! Ça me paradoxe ! Ça m'oxymore ! Ça me vit, ça me tue Ça m'aide et ça m'empêche Ça m'éclaire et m'obscure Ça m'écure et m'obsclaire...
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Bien vu ! Tu as mis le doigt là où ça fait mal ! Et je crois que tu as tout dit là : "Croire en Dieu", c'est "se croire Dieu" ! Et le pire : sous couvert d'une fausse modestie...
