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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Oui ! j'ai poussé le bouchon un peu loin ! Mais on en revient alors à ce que je disais au début à savoir que s'il est sans doute vrai que même toutes les lettres (hum, j'y crois guère) ont une signification précise, ce sont les auteurs de ces textes qui ont concocté ces significations. Et ce n'est pas une grande vérité qu'ils (les textes) ont à nous livrer mais la vérité de leurs auteurs. Quels qu'ils soient.
  2. Mort noyé, on devrait porté un sceau d'eau pendu autour du cou... lourd, mais positif symbole d'hygiène... (La croix étant comme l'on sait un symbole de castration idéal pour remplacer la circoncision. Puisque ce qui compte au fond c'est la "circoncision de l'esprit") Mais oui ! Et si c'était ça l'obscurantisme : la confusion des niveaux réels et symboliques ?... Brouiller les cartes...
  3. C'est extraordinaire de travail intellectuel tout ça. Mais je ne peux m'empêcher de penser que si l'on tient à trouver un sens profond aux lettres elles-mêmes, c'est que l'on sent plus ou moins consciemment que les textes eux-mêmes en manquent singulièrement (de sens profond). Une démarche vraiment scientifique demanderait d'établir pour comparaison, la fréquence des lettres dans divers textes arabes de la même époques, d'autres époque... etc. Ne s''agit-il pas en fait de la fréquence des lettres propre en général et systématiquement à la langue arabe ? Je ne dis pas non : faut voir. Faut comparer. Avec les programmes informatiques qu'on a, ça pourrait être réalisé en un tournemain.
  4. Hors sujet : Au village, l'école s'appelle "Ecole Primaire Blaise Pascal" et c'est "de ma faute!" . Quand j'étais à la mairie, on n'était pas d'accord sur le nom de l'école qu'on venait de construire. J'ai fait venir l'instit du moment et je lui ai dit : choisissez, vous ! Il a dit "Nous aux petits on leur parle souvent de Blaise Pascal en disant que c'était à la fois un philosophe et un mathématicien, scientifique..." Alors, j'ai dit : Banco ! Mon cousin qui est devenu maire par la suite, me disait peu après "moi ce qui me gène chez Pascal, c'est son "pari". ça fait un peu épicerie ! Mais pour l'école, le côté scientifique ET philosophe, c'est bien !"... Tout ça pour vous dire qu'autour d'une table de conseil municipal de village, y'a des discussions, mine de rien, d'une hauteur qu'on aimerait bien retrouver dans nos débats nationaux...
  5. En bref, je ne sais pas si vous avez repéré la rime EXTREMEMENT riche : Vénérez-générer ! non seulement la consonne d'appui ("n"), mais en plus la voyelle "é" qui appui cette consonne d'appui ! Elle m'a donné du mal cette rime !!! Ah si nos rimailleurs de variété avaient aujourd'hui le même sens du labeur ! LABEUR !: Un joli mot ! non ! Un mot très très laid : un mot lait ! Le beurre est écoeurant... Vous me parliez de Dieu ? Moi je préfère l'huile ! Et j'en arrive au beurre ! Qui dit beurre dit lait, qui dit vache sacrée, qui dit babarbalava ! ça vraiment c'est la tuile ! Barbidur, Barborine, voire barbamama. Ainsi je m'improvise et vise Maroudji. un Marou, marouflé. Camouflé, camouflage et même marouflage ? Il est du beau papier collé sur une toile Et la toile en devient comme un voile, Nacré Une ondée, Où la peinture glisse En glacis cérusé, je m'hérisse à l'envie de ces peintres oubliés Marouflant leurs croquis Où crisse Le fusain. Mince, j'ai oublié tous ces noms de papiers ! Tous ces noms près-requis. D'arménie, de Crépon, de Bristol : c'est pas ça ! Papier Bible ? L'horreur ! La Bible, je l'oublibe ! Ce n'est qu'un bilboquet ! Qui ne fut qu'un hoquet. Et pour notre malheur. Le "lavis" ? J'en tiens un ! Quasi aquarellé. C'est du papier épais, cartonné ! Vous vous êtes étonnés ? Ben moi, je vais cuver...
  6. J'adore ! (Entre nous Maïmonide il n'a pas inventé l'eau chaude ! Et tous ces Bhagabla-bla, ça m'endort !)
  7. La religion ? Mais vous ne savez pas ce que vous vénérez ! Vous oubliez les maux qu'elle a pu générer ; De ces bonzes fainiants nourris par des mendiants Au Jésus Christ saignant, fanatiques explosants ! Rien n'est à conserver de ces esprits furieux ! Je bornerai le mien à n'être que curieux... Curieux de la vie, curieux des planètes, Et d'un meilleur futur dont on tient les manettes.* Haro sur les croyants qui pérorent céans ! J'en ai croisé deux hier qui marchaient d'un pas rude Et se prenaient pour des géants ! Vêtus de noir comme corbeaux Et survolés de ces oiseaux ! Le noir aimant le noir, n'était quelque nonnette prude Enrubannée d'un voile blanc... (Comme si quand on n'est pas laide, on avait droit d'épouser Dieu ! Elle suivait d'un pas servile ceux qui lui nient de vivre mieux.) Les corbeaux voletant au dessus des soutanes Nous disaient que pour Dieu, ces ouaille ne sont qu'ânes. S'Il a créé la vie, eux nous prêchent la mort ! Avec mes petitous, nous, ON faisait du sport...
  8. Je pense que ça c'est (dès le départ) totalement et profondément faux. La première pensée est la "pensée pratique". Comment tailler un silex, durcir une pointe de flèche, capturer ou tuer un animal, choisir une baie comestible... ne pas se tromper de champignon...etc.La pensée religieuse est dès son commencement (même si j'y étais pas !) une imposture. Si nous sommes encore là, c'est précisément parce que la première forme de pensée n'était pas religieuse. Et que cette forme-là persiste toujours en s'opposant quotidiennement à la pensée religieuse. La pensée religieuse est une pensée polluée, polluante.
  9. Merci en tout cas de m'avoir fait connaître Maïmonide que je ne connaissait pas ! M'enfin... tout ce qu'il dit est totalement faux !!!! (A mon avis, bien sûr ! Il me ferait presque aimer Aristote puis qu'il le critique !)
  10. C'est fou ! Je trouve cette idée parfaitement fausse ! L'homme providentiel, l'idée qui change tout... L'idée ou l'homme providentiels changent tout seulement quand l'environnement culturel est compatible, préparé. Ce qui veut dire en fin de compte qu'il n'y a pas d'homme ni d'idée providentiels. Aristarque de Samos a découvert au 3ème siècle av. J-C une grande vérité à savoir que la terre tournait autour du soleil et que le soleil était très loin et plus grand que la terre. les esprits n'étaient pas mûrs et il n'a pas été suivi ; on est tombé dans les inepties des textes religieux pour plus de mille ans ! Plus proche de nous, Einstein a compris des choses exceptionnellement nouvelles. Mais les esprits étaient mûrs pour ces connaissances, et s'il n'avait pas existé, Des gens comme Henri Poincaré auraient fait un travail équivalent. Ce qui n'enlève rien aux génies exceptionnels d'Einstein et d'Aristarque de Samos !
  11. Si vous parlez de la vidéo d'Hubert Reeves, c'est précisément à la fin qu'il dit ce que j'ai cité. Quand au château d'allumettes c'est justement contre cette conception que je m'inscris, à savoir que (soyons honnêtes) ce ne peut-être que quelqu'un qui l'a construit. Car balancer les allumettes ou des notes de musique en vrac et que ça fasse un château ou une symphonie, tout le monde sait que c'est impossible. On vous dira (les tenants d'un grand architecte surtout) qu'il y a une chance sur des milliards de milliards de milliards que ça marche. Ce qui leur donne ainsi une aura numérique et donc scientifique ! Quand on parle de milliards de milliards, ça fait tout de suite plus sérieux. Apparence de science... Je crois que la démarche scientifique a au départ une apparence que l'on pourrait juger anti scientifique. et cette démarche c'est de dire non pas qu'il y a lieu d'épuiser une infinité de possibilités, (qui n'a que l'apparence de la science) et qui l'on en conviendra est vouée à l'échec, mais de dire, comme un a priori que toutes conditions étant relativement les mêmes, ce qui s'est produit une fois a toutes les chances de se reproduire. Je me souviens de mon père qui riait en expliquant ce qu'était un mauvais raisonnement : "C'est un homme qui en descendant du train à Paris tombe sur une femme, la première qu'il voit, rousse et qui s'empresse d'écrire chez lui : "A Paris toutes les femmes son rousses !" Bien sûr le raisonnement est faux ! MAIS Il n'empêche que s'il est effectivement tombé en premier sur une femme rousse, il y a de fortes chances pour qu'à Paris il y ait à tout le moins, "beaucoup" de femmes rousses ! (Avec mon père, on ne pouvait s'intéresser aux raisonnements scientifiques que s'il y avait un peu des gonzesses au milieu !) NON ! J'AI RIEN DIT ! Le hasard n'est pas synonyme de chaos mais d'équilibre. (Equilibre statistique ?) Une quelconque volonté, nécessairement égoïste et singulière ne pourrait que rompre cet équilibre. (On peut le vérifier chaque jour sur notre planète.) Bref, vous m'avez compris : si le monde qui nous entoure et qui est loin d'être parfait était l'oeuvre d'un créateur, il serait... bien pire !
  12. C'est le même argument que je retrouve chez Hubert Reeves. Je cite de mémoire, mais l'idée y est : "Quand on me demande si je crois en Dieu je dis que je ne sais pas, mais quand j'entends une symphonie de Mozart, je me dis que ça ne peut pas être le fruit hasard." Il y a ici une mauvaise conception du hasard. Comme si le hasard, c'était forcément et toujours n'importe quoi. En thermodynamique, on peut le constater, le hasard qui est un désordre, débouche sur l'équilibre. Une forme d'ordre. statistique. Mais bon, admettons ! Va pour un hasard uniquement désordre. Si le monde tel qu'il est n'est pas le fruit du hasard c'est qu'il est le résultat de quoi ? Il n'y a pas trente six solutions : c'est qu'il est celui d'une volonté. Mais qu'est-ce qu'une volonté si ce n'est la forme prise après une longue évolution physiologique et psychologique par un instinct de survie ? Une volonté sortie du néant ? Pour qu''un créateur universel et immortel soit doué de volonté, il lui faudrait en premier être... mortel. Incompatibilité. Ce qui nous conduit à la résolution du principe si décrié de hasard. Il suffit d'une modeste incompatibilité des contraires pour sortir de ce cercle vicieux (du hasard). Et qu'un monde (a priori ?) chaotique s'ordonne. Il suffit que des contraires soient (souvent) -je reste prudent !- incompatibles pour qu'avec le temps (4 milliards d'années tout de même) existe une symphonie de Mozart. 4 Milliards d'années de gestation, ça n'est plus vraiment du hasard. ça fait la triple croche d'une longueur !...
  13. J'aime ce "non"! Mais est-ce un signe des temps ? Je trouve que les thèmes à tendances religieuses (ou qui dérivent vers) ont un peu tendance à s'étaler sur le forum de philosophie... Pour parodier Malreau, je dirai que si le vingt et unième siècle devient effectivement "spirituel" ce ne sera plus... le vingt et unième siècle !
  14. Pour jouer les Diogène, chez moi (en plus des fondations, des murs et des toits) j'ai installé l'électricité et fait la plomberie et je peux vous assurer que quand j'actionne un interrupteur ou que j'ouvre un robinet, il n'entre dans mon geste pas une once de croyance...
  15. @Titsa Titsta C'est vrai que c'est un problème de fond que tu poses. Vaut-il mieux vivre heureux dans l'innocence et dans l'erreur qu'angoissé ou en danger dans la vérité? L'obscurantisme peut alors ressembler à un baume. Reste à savoir si l'Eglise (les religions en général) ont cherché à brider le progrès des connaissances (je ne sache pas qu'elles en aient beaucoup d'authentiques dans leurs tiroirs) pour préserver l'humanité, ou simplement pour maintenir son propre pouvoir. Poser la question c'est y répondre, je crois. Quoi que l'on dise, il me semble que l'on est contraint au progrès. Il faut résoudre de nouveaux problèmes, certes, mais on ne peut pas dire systématiquement, c'était mieux avant... Et je parle même du progrès comme la fuite du temps sous son aspect le plus personnel et le plus simple. On ne peut pas faire que notre oreille n'a pas entendu ce qu'elle a déjà entendu, pour donner un exemple, ou que notre oeil n'a pas vu les tableaux de Cézanne Matisse ou Picasso, si l'on décide de peindre. De la même façon, il faut faire avec ce que l'on sait et que l'on ne savait pas. Même si... "Du temps où vivait le grand Pan les dieux protégeaient les ivrognes..."
  16. Tiens ! Socrate me redevient sympathique ! Non, ce que je veux dire, et on est en plein dans le sujet, c'est que l'obscurantisme est une imposture. Et dans le cas de l'Evangile de St Jean, cette imposture est de prétendre qu'il y a de l'exceptionnel, du magique là où il n'y en a pas. Ainsi une parole du type "le logos s'est fait chair" est impressionnante. Je la trouve impressionnante ! Très. Majestueuse même par son... obscurité (!). Et parce qu'a priori on ne fait pas d'ordinaire le lien entre le discours, la volonté, l'esprit et... la chair ! Ce qui sous entend une certaine toute puissance divine, puisque Dieu, Lui (par l'intermédiaire de Jésus Christ, peut passer de la simple volonté, par sa seule parole, à la réalisation matérielle, effective de cette volonté. Et ce que je dis, (peut- être maladroitement ou même faussement, parce qu'après tout je ne sais pas ce qui s'est passé dans l'esprit de l'évangéliste : je n'émets qu'une hypothèse où logos vaut pour glossa par ressemblance !) C'est qu'il n'y a rien de phénoménal à ce que le verbe se fasse chair, puisqu'il est DEJA chair. La chair du verbe, c'est la langue en premier (la glossa !!!) mais aussi notre matière grise, (sa zone frontale du langage) et tout notre corps et ses pulsions ses instincts de survie qui à partir de nécessités, de besoins, de désirs, d'envies, ont forgé notre volonté au cours de l'évolution. L'obscurantisme, consiste à mon avis, de brouiller toutes ces cartes que j'essaie de ranger, de classer.
  17. C'est pas faux ! Tout le folklore provençal (je parle de ce que je connais), ses danses, sa musique (fifre et tambourin), ses soi disant traditions (prouvençau et catouli) on été inventées par le mouvement mistralo-félibréen du XIX ème siècle ! Je pourrais même rajouter que tout ce folklore a été développé artificiellement pour contrer les tendances plus populaires du "Midi Rouge". Je rappelle que seuls quelques départements provençaux profondément républicains se sont soulevés contre le coup d'Etat de Napoléon III du 2 décembre 1851.
  18. Mais qu'est-ce que tu me parles d'étymologie ? ! Je n'en ai jamais parlé ! Je signale la ressemblance de phonétique de "logos" LOGOS et de "glossa" GLOSA. Et je maintiens que dans l'esprit de l'auteur de l'évangile (St Jean) puisqu'on a la chance d'avoir le texte originel en grec, il y a a mon avis un déplacement probable de la langue, organe vers le logos, le verbe ou le langage, et donc aussi, l'inverse. La suite nous dit bien que le logos s'est fait CHAIR, d'ailleurs. Je ne fais que paraphraser le texte ! En émettant l'idée que si le logos se fait chair, il risque fort de commencer par la langue. Et donc que le cheminement inverse est possible s'il est vrai que le corps est premier. La langue (symbolique du sexe) s'est fait chair. Oui ! C'est ainsi que je comprends l'évangile de St Jean. St Jean aurait pu aussi bien dire que le logos s'était fait matière (ou quelque chose d'équivalent) ce qui aurait été bien plus logique et conforme à l'ancien testament.. Mais il a choisi "chair". D'un point de vu de nos connaissance vraies, actuelles, comment se fait notre corps, notre chair ? Qu'elle est son origine réelle ?
  19. Surtout pas ! C'est le piège ! Le libre arbitre n'est qu'un argument pour asseoir notre culpabilité. Il n'y a pas de libre arbitre ! Toutes nos actions sont les résultantes de conditionnements divers qui dépendent guère de nous. Nous ne sommes donc en rien coupables ! (Dans l'absolu, bien sûr. Dans les sociétés, nous sommes coupables et punissables si nous enfreignons les lois, les coutumes... etc !) Les castes dirigeantes le savent bien, et nous en avons un bel exemple en ce moment : pas vu, pas pris !
  20. La langue... en grec, "glossa" métathèse : "logos" "En archai en o logos" : "au commencement était le logos", la glossa, la langue. (Evangile selon St Jean) La langue étant un appendice de chair, remuant dans la bouche, une cavité organique...) Soit une allégorie de l'acte sexuel. "Au commencement était le verbe" = "au commencement (pour chacun d'entre nous) était le désir sexuel" Du père et de la mère. Ce qui est absolument vrai ! (Il suffit de lire la suite de l'évangile : il y est surtout question de chair. De verbe qui se fait CHAIR. Côté obscur. côté clair : la chair qui se fait verbe.) Le texte au départ semble... obscur ! Mais il suffit de ne pas mettre "la lampe sous le boisseau" comme disait... C'est ainsi que la phallus (le désir) est le trésor (l'origine) su signifiant, de la langue, de la parole, du langage, du logos, de l'esprit : retour au point de départ !
  21. Ben oui ! C'était pour me faire pardonner le post précédent ! Mince ; j'avais pas lu çui-là !
  22. Ben oui ! Pour se faire élire, il faut qu'une femme soit aussi conne qu'un homme. Et ça leur est difficile... (Zavez vu le Blaquière ? ça c'est du féminisme ou je m'y connais pas !!!!!)
  23. Elle n'est pas de la première fraîcheur, mais elle est quand même comestible... ... pour une anglaise....
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