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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Je précis : une baisse de plus de 150 euros dans les 5 dernières années : Merci Hollande le "socialisse" vous voulez que je vous photocopie la carte du parti socialiste (SFIO) de mon grand oncle ? Je vais la chercher ! SFIO : Section Français de l'Internationale Ouvrière, je crois me souvenir...
  2. Ils ont pas encore la photographie en Russie ? (C'est juste pour blaguer je reconnais tout de même une remarquable maîtrise, une exceptionnelle habileté ! D'un autre côté s'il l'avait mise toute nue ce serait encore plus alléchant ! )
  3. Je confirme ! Ma belle-mère, 98 ans pour une retraite au départ de 1200 euros, en arrive aujourd'hui autour de 1000 ! On pourrait l'achever ? ça ferait des économies pour le pays ! Compte là dessus !
  4. Je répondais à Satin et j'employais les mêmes termes qu'elle. Au lieu de "mystique" j'aurais pu dire "flou". (Le contraire de "la maison celle-ci"). Une poésie qui veut s'échappe du réel en qq sorte. Un peu le contraire de la poésie contemporaine, avec son retour aux vraies choses (Ponge) . mais dans le droit fil d'une conception populaire de la poésie... La poésie du rêveur. Lâcher le monde, lâcher prise... les vacances ! Enfin, contemporain, contemporain, 1962 c'est pas vraiment hier ! PS : je suis toujours surpris par le ton grandiloquent des poètes qui lisent leurs textes. C'est "tout bien" ce qu'il dit! Mais j'imagine que la plupart des... "gens" diront/dira que ce n'est pas de la poésie :.... (pas la moindre fleurette pas le moindre beau paysage) à l'horizon !) C'est une... "leçon de choses"... Je me souviens d'une réplique étonnante dans un film (peut-être de Pasolini ?) Un peintre qui disait en substance "c'est difficile/pénible de devoir réaliser une œuvre alors que c'est si agréable de simplement y rêver."
  5. Quand on est totalement sorti du religieux --et de son conditionnement-- (je parle pour moi) quand ne s'y rattache plus la moindre nostalgie, on ne le considère plus du tout comme une recherche du sens, mais au contraire comme l'emprunt d'un sens tout fait, imposé. Tout le contraire d'une recherche. Pour solde de tout compte philosophique. La conception un peu mystique --relativement obscure-- du poétique me semble aller dans le même sens... d'un abandon du sens... Mais je ne nie pas que cet abandon du sens (cette naïveté, cette irresponsabilité) puisse être bien agréable ! Comme des vacances de la conscience... L'autre piège (pour la poésie) serait la poésie "engagée" ! Le trop de sens = la catastrophe absolue !
  6. Mais ça dit psychologiquement autre chose... Que pour ne jamais être "sorti" de son travail de musicien, de son, Yehudi Menuhin, envisageait peut-être le silence comme enfin du repos.... Mon voisin violoncelliste m'a raconté l'anecdote de Pablo Casals qui un jour s'est cassé un bras. Sa réaction ? "Je vais enfin pouvoir un peu m'arrêter de jouer !" Pour sourire : Yehudi Menuhin débarque un jour dans un pays inconnu, persuadé que sa réputation est universelle... Il se présente au premier venu en lui serrant la main : -- Yehudi Menuhin ! Et le type lui répond ; -- Et moi, yé ou dis rien du tout ! Elle est connue, mais ça m'amuse toujours ! :
  7. Soit ! Je veux bien... Mais j'ai un peu l'impression que ça veut tout et rien dire. Menuhin qui était musicien, donc un homme ... du bruit ou plutôt du son (respect!) a surtout voulu surprendre en disant ça. Fascination du paradoxe... On en reste bouche bée. Mais on pourrait remplacer "silence" par... "espace", "lumière" "obscurité", "gravitation", "Amour", "Haine", "temps"... ça marche avec tout ! Et ça incite toujours à une certaine réflexion...
  8. Blaquière

    La langue d'oc

    Un plèn farrat é aqui cé qué mi resto ! Un seau plein et voilà ce qui me reste !
  9. Blaquière

    La langue d'oc

    Lèï poarris-fers [lèï pouari-fê] (Les poireaux sauvages) Ier apres dinat ai ènfin acabat dé poudar mei quatré soucos... Hier après midi, j'ai enfin fini de tailler mes quatre vignes... Mi restavo que la raro : aisat ! Il ne me restait que la rangée du bord, (la limite) : facile ! Mai es pas per aquo que vous n'èn parli.... Mais c'est pas pour ça que je vous en parle... Es per lei pouarris-fers ! C'est pour les poireaux sauvages ! Moun pero va dihié : de la campagno/nho fau toujourn n'en revenir emé quaucaren ! Mon père le disait : de la campagne, il faut toujours en rapporter quelque chose ! Segur, qu'avièn mes lei fedos dins moun camp.... Bien sûr, ils avaient mis les moutons dans mon champ ! Mai an tout-bout-just roueigat lei pounchos dei fuelhos.! Mais il ont à peine rongé les pointes des feuilles ! E estènt qu'avié ploougut, la terro ero bèn moualo : Et étant donné qu'il avait plu, la terre était bien molle : Em' un eissadoun s'es fach soulet ! Avec une "piochette" ça s'est fait tout seul ! Mouco mi siu récampat a l'houstaou em'un farrat plèn de pouarris-fers ! Et donc, je suis rentré à la maison avec un seau plein de poireaux sauvages ! Aro lei faut nétejar ! Lou mèns agradablé... Maintenant il faut les nettoyer : le moins agréable Estou soar : "beignets" dé pouarris-fers Ce soir, beignets de poireaux sauvages ! S"anam régalar ! On va se régaler ! Avès pas jamai manjat quicom de tant bouan !. Vous n'avez jamais rien mangé d'aussi bon ! Lei faou en promier far coueire dins l'aigo. Il faut en premier les faire cuire à l'eau Pueis li secar (lo sopalin fara l'afaire) Puis les sécher (le Sopalin fera l'affaire) Escrasar un pauc les testos que fan trooup d'emboulum Écraser un peu les têtes qui font trop de volume Pueis lei ènvartouilhar dins la pooutrolo coumo lei crespèus Puis bien les enrober dans la pâte liquide comme les crèpes Puéis leis far révénir dins la sartan ém'un paouc d'oli Puis les faire revenir dans la poêle à frire avec un peu d'huile d'un cairé, de l'autré... D'un côté, de j'autre... Quand mi resto un paouc de poutrolo, Quand il me reste un peu de pâte, Zou : doueis péssugs de sucré Allez ! deux pincées de sucre E l'acabi emé quauquei roundelos de poumos... Et je la termine avec quelques rondelles de pommes : Fa lou dessert... Ça fait le dessert... Mai son aqui qué m'esperon (lei pouarris) : faou qué li vagui ! An !... Mais ils sont là qui m'attendent (les poireaux) il faut que j'y aille ! Haut les coeurs !...
  10. Blaquière

    Le Jardin Sauvage

    Les Monnaies du Pape Elles sont venues toutes seules, elles ne poussent que tous les deux ans ! (Je vais essayer de les suivre à mesure qu'elles se forment..) En fleur :
  11. Blaquière

    ça pousse chez vous ?

    Oui, mais lui, il triche ! il est au bord de la mer : quasiment en Afrique ! Magnifique photo !
  12. Indolore Chuis indolore ou douloureux Multicolore ou coléreux Ou tricolore ou liquoreux Versicolore ou valeureux Puis je pérore, doucereux Je m'améliore, bienheureux : De Flore je suis amoureux !
  13. Ton raisonnement est logique ! Reste à confirmer ou pas que le passé ou le futur son indolores ou douloureux... Dans ton dernier cas : "Ou sinon on peut remonter dans le temps au passé avec les souvenirs et aller dans le futur en faisant des projets par exemple." Si le passé, tes souvenirs sont douloureux et tes projets le sont aussi, on tourne en rond !... Et ta vie n'est plus qu'une boucle douloureuse refermée sur elle-même...
  14. Voilà ! C'est exactement ma théorie ! Ce n'est pas l'univers qui enfle mais la matière qui rétrécit ! Parallèlement le temps s'accélère. D'où l'accélération apparente de l'expansion qui est une contraction ! Et les trous noirs où la matière sous l'effet de la gravitation est "forcée" de se rétrécir encor plus vite que la "normale" sont assimilables à des plongées plus rapide vers le futur... Et c'est pour ça qu'ils ne disparaissent pas puisque les temps futurs sont infinis... La distribution temps-espace y est différente : aller vers le centre correspond à aller vers le futur. Le problème c'est que le chemin inverse, du futur vers le passé ne peut pas se faire car le temps n'a qu'un sens. du passé vers le futur... Mais personne veut m'écouter ! J'en suis bien marri ! J'édite ! En théorie, le retour ver le passé est imaginable. Il suffirait de pouvoir faire "enfler" à nouveau la matière. Ce qui de fait la détruirait si l'on part du principe qu'elle ne "tient" qui parce qu'elle est "moins" qu'avant : qui peut le moins, peut le moins, mais le plus c'est pas sûr !
  15. Parle pour toi ! Moi je trie rien et je prends tout ! Je me gave de tout ! Et je ne jette rien ! Oui j'accumule ! A l'entonnoir, à la canule C'est sans espoir Je porte tout et... je m'enfonce ! Après je pionce. Je suis la mule cérébrale ! Et je supporte jusqu'au râle Mon cerveau, c'est une décharge ! Une vraie barge A niveau d'eau Et j'en suis barge... Chuis barjot Un vrai cageot ! Aque des produits périmés... Car j'ai fini de m'escrimer ! Plus c'est pourri Et plus j'adore Et je n'ai qu'un seul cri : Encore ! ()
  16. Blaquière

    Poemes de forumeurs

    '(Autocritique) C'est une histoire vraiment dingue : Il est comme la glue ! On met cinq sous dans le bastringue Et il s'arrête plus ! Il claironne qu'il est bilingue, Que c'est sa plus-value En vérité il est lourdingue : Juste un irrésolu ! Une espèce de Ribouldingue Il n'est que farfelu Pour le stopper faut qu'on le flingue ! Tout sera résolu !
  17. Blaquière

    Poemes de forumeurs

    J'fus oublieux De tant d' voeux Pieux pour mon vieux pieu, Pour mon épieu : Qu'il soit MAJESTUEUX ! Talentueux Et fastueux Voire astucieux... Non vénéneux Mais Gracieux !!! Volumineux ! Et... a-mou-reux ! Bon j'arrête ! Tout ça devient bien facétieux...
  18. Blaquière

    Poemes de forumeurs

    Mais qui est vieux ? Oui je suis vieux Et je m'en veux ! C'est malheureux... Qu'est-ce que j'y peux ? Un peu gâteux Mais généreux ! Et pas haineux Ni même hargneux Je tente un vœux Bien hasardeux Limite honteux Et ce vœux pieux, Ben c'est mon pieu ! (C'est graveleux !) Qu'il soit curieux (J'ai dit mon pieux!)! Peu vertueux Même vicieux ! Industrieux ! Et vaniteux ! Bien plus joyeux Que besogneux Et langoureux Et luxurieux En un mot mieux Qu'en deux : Aventureux ! Tudieu ! ( : cela va sans dire !)
  19. Et j'irai même plus loin Cette mode actuelle de parler d'une infinité de possibles participe de la même prétention. Se donner plus d'importance qu'on en a. Quand les dés ont été jetés, il s'avère toujours qu'il n'y avait bel et bien qu'une possibilité, celle qui est advenue. Et s'il nous fallait tout recommencer à zéro, nous referions certainement les mêmes "conneries" (ou des équivalentes.) C'est un peu "l'avalisme" de @Fraction. Simplement parce que l'eau va à la pente. Il y avait une théorie dont j'ai oublié le nom : dans tous les cas, c'est la solution la pire qui l'emporte" !... La pire, la plus miteuse, la plus facile. Et les exemples abondent ! Il n'y a que ça ! De Johnny Hallyday à De Gaulle, les "meilleures" possibilités finissent bien en catastrophes ! En désastres ! C'était juste pour vous remonter le moral : on n'est pas plus mauvais que les pires !
  20. Blaquière

    Poemes de forumeurs

    Merci pour ta réaction : ça m'a quand même serré le cœur d'écrire ça, parce que c'est vrai..... Putain le con ! Il est mort un premier avril: signé Vicomte des Blaquières ! (L'élégance en plus...) Depuis quelques jours ça devait me travailler sans que je m'en rende compte...
  21. Je suis pas loin de penser comme toi ! Je crois que c'est pour se donner des émotions, pour se garder un petit coin magique... Pour se dire... après tout pourquoi pas ? Et puis y'a aussi Dieu ou Jésus, qui nous aiment trop, et puis quand on meurt, on meurt pas et notre âme comme un nuage s'en vole au vent... les "Bouchées à la Reine"... Tsoin, tsoin, Tagada !
  22. Blaquière

    Poemes de forumeurs

    Le Roi Prolo ! Je souffle le chaud Et le froid Un jour prolo, Un autre roi ! Un truc que je tiens de mon père (Le vrai Vicomte Des Blaquières!) Et son credo ? "Aristocrate ou prolétaire ! Bourgeois ? Zéro !" En 40 il fut réfractaire... (Je vous conte l'individu Je n'en suis que le... résidu...) Des comme lui on n'en fait plus Son maître mot : "C'est absolu !" Donc on voulut le décorer Ça, ça la vraiment fait marrer Tout de go il a refusé ! D'être un héros, s'est excusé : "Chuis pas parti en Allemagne Non pas pour battre Charlemagne Mais pour garder ma Juliette ! Je suis fou d'elle, Elle est trop belle : Parti ? j' étais aux oubliettes ! Ici y'a bien trop de lascars Trop de mastards, des très bavards (Les mêmes qui m'ont dénoncé) Qui rêvaient de me la faucher J'veux bien affronter la Wehrmacht Même à mains nues Chuis résolu ! Mais pas pour la gloire : pour l'Art ! Pour ma Joconde, et son amour ! Votre médaille de bravour' Vous pouvez bien vous la garder !" (C'est comme ça que je suis né...) Nota béné : Yan Solo l'a dit au ciné : Dans cette histoire... "tout est vrai !"
  23. Blaquière

    Poemes de forumeurs

    Merci, merci c'est trop ! Ça m'apprendra à jouer les trop beaux ! Car la réalité est bien plus moche : Faudrait voir sous mes yeux les valoches ! Et mon dos trop courbé Qui n'a rien d'un Courbet !
  24. "A mon avis , c ' est l ' idée de notion de causalité qui permettrait de mieux comprendre en quoi et comment nous pourrions penser comme ci le temps et l ' espace n ' existaient pas ..." Ce que tu dis correspond un peu au sens purement géométrique de ce qu'est la compréhension. Pas besoin du temps, mais de l'espace, oui : est compris ce qui est intérieur à ce qui comprend... "En fait l idée de néant pourrait se comprendre , s ' entendre comme ignorance tandis que la notion de causalité serait le chemin du savoir ... Si par exemple on disait que l ' univers se suffit , ce serait assez faux sinon nous aurions aucune raison d ' exister ... L ' univers sans nous , n ' existe pas .." Je te comprends bien. Mais je m'efforce de revenir toujours à une simplicité : pour le savoir, j'essaie de le considérer comme une relation créé, fabriquée, et non comme une entité créatrice en soi. Et cette relation est la création d'un moyen terme entre ce qui est su (on va dire le monde) et un sujet sachant. La disparition de ce moyen terme, de ce savoir ne me semble pas entraîner la disparition d'un des deux éléments de base. Ni le sujet sac ni le monde su. Je sais que ça peut paraître assez "rustique" comme façon de penser et je m'en excuse... Si par exemple on disait que l ' univers se suffit , ce serait assez faux sinon nous aurions aucune raison d ' exister ... Ce que je pense, là, c'est que bien sûr, l'univers se suffit ! et nous n'avons aucune raison d'exister ! Nous somme "en plus" : "La cerise sur le pompon !" . On a juste du pot ! Nous sommes à la fois constitués du monde, une partie du monde, et capable de considérer ce monde qui nous contient comme extérieur à nous. C'est juste une place privilégiée.Une singularité ! Mais quantitativement, dans l'univers, nous ne sommes qu'une infinitésimale partie. Tout ça pour ça (nous)?! Pessimisme ! Infimes, oui, mais on se débrouille pas si mal dans l'ensemble. Optimisme !
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