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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Je réfléchis sur ce mot de perversion. Peut-être qu'il a été choisi par un esprit justement pervers ! (Freud) Car qu'est-ce que la perversion si ce n'est enfreindre ce qui est moralement acceptable ? On ne peut donc que l'employer pour qualifier le comportement de quelqu'un qui connaît bien et a intégré les principes moraux tacites d'une part mais qui les enfreint d'autre part ! Un pervers, un... "vicieux" ! Et sans doute traiter les enfants de pervers est-ce pour se dédouaner de son propre vice ! ("Je suis pervers mais ça n'est pas si grave puisque tous les enfants le sont !") Pour ce qui est des enfants (qui n'ont pas intégré les principes moraux courants, usuels), ne me vient que le mot d'innocence. Les traiter de, les considérer comme des "pervers polymorphes" n'est pas acceptable. Ou alors pour choquer le "bourgeois" ? Mais c'est petit et irresponsable.
  2. Je vois qu' @Annalevine coince grave sur le mot (et le concept) de perversion. Faut pas ! La perversion, il faut la considérer comme un apprentissage ! J'ai peur que tu ne me comprennes pas. Je parle de ce qui a été maladroitement nommé perversion des enfants. Je ne pense pas du tout à des adultes pervers envers des enfants, ce que je trouve tout comme toi absolument abominable. Mais seulement du côté des enfants en eux-mêmes, entre eux. Là le synonyme de perversion (Freud avait certainement mal choisi son mot) serait "innocence". C'est de cette innocence, ce non savoir, cette non expérience, ce besoin d'expérimenter qui débouche sur qui est un apprentissage. Les enfant ne savent pas et... testent. Ce qui rend d'autant plus coupables des adultes qui expérimentés profite de cette innocence. On est bien d'accord. Je me souviens il y a très longtemps d'avoir vu des enfants jouer... Un petit garçon, deux ans, totalement à l'ouest et qui ne comprenait rien à rien de ce qui se passait autour de lui. Il jouait avec sa sœur, plus grandette six sept ans. Le gamine était sensée être le cheval. Et le petit bonhomme courait derrière en la tenant par une ficelle entourée autour de sa taille. Ils ont tourné un moment comme ça. Mais la gamine n'était pas satisfaire. Elle s'est arrêté et a dit à son petit frère : "Tu es mon cavalier et moi je suis ton cheval ! Normalement tu fois me fouetter pour me faire avancer !" J'en suis resté bouche bée, presque choqué ! Avec le temps, je trouve ça bien mignon ! J'espère que tu comprendras ce que je veux dire...
  3. Oui ! Il ne peux qu'y avoir une chronologie. Et l'existence ne peut être qu'au tout début. On est jeté dans l'existence, et après coup on se débrouille avec ! Pour la vouloir par exemple. Faire semblant de la vouloir. Si c'était le désir la volonté l'esprit qui étaient au début, hors tout, ce serait Dieu. Alors que le désir (tout désir) ne peut être qu'une construction a postériori. On voit bien la divergence de vues, là. Bien sûr il y a une forme de désir de désir. Un désir indéterminé. Mais c'est une dérive, une construction (comme tout désir), une "universalisation" d'un premier désir simple. Et qui ne peut venir qu'une fois l'existence posée et bien assurée. Présente. Pour le "Je", je crois qu'il faut le détacher de tout le reste. Il n'est pas l'un et l'autre. Il agit au nom de l'un ou de l'autre ou des deux. Mais il est en soi beaucoup plus fruste, beaucoup plus primaire. C'est un peu lui, l'existant brut. Et il endosse des rôles successifs. Le "je" oublie beaucoup. Il n'est pas très civilisé !
  4. Blaquière

    La langue d'oc

    Leï Poumos dé terro dé l'Alibran Les pommes de terre de l'Alibran Ero uno vieilho rapian coumo pas doas... C'était une veille avare comme pas deux... Restavo aou quartier dé l'Alibran, daou coustat dé... Elle habitait au quartier de l'Alibran du côté de... Eïsisto mémé pus aqueou quartier ! Adounc... sabi pas mounté ! Il n'existe même plus ce quartier ! Alors... je ne sais pas où ! É leï poumos dé terro d'aquel èndrech parèis qu'èroun pus lèou famouas. Et les pommes de terre de cet endroit, il semblerait qu'elle étaient plutôt renommées... Aquelo bravo frémo n'èn dounavo ènsin la meilhoua dei récétos : Cette brave femme en donnait ainsi la meilleure recette : "Lei poumos dé terro de l'Alibran soun "insoulèntos" (= eicélèntos !) "Les pommes de terre de l'Alibran sont "insolentes" (= excellentes !) FOUÉÇO VINAÎGRÉ É GAÏRÉ D'OLI !" BEAUCOUP DE VINAIGRE ET GUÈRE D'HUILE !"
  5. Ce débat pose tellement de questions... Auquelles il serait je crois assez facile de répondre. 1) Y a-t-il un réchauffement ? OUI ! 2) Quelle est la cause de ce réchauffement ? Réponse 1 : Les émissions humaines de gaz a effet de serre en particulier le CO2. Question 1 : la quantité de CO2 augmente-elle ? Réponse : OUI ! Question 2 : L'augmentation du CO2 correspond-elle précisément au CO2 produit par les activités humaines ? Réponse : ? Réponse 2 : le réchauffement réel a une autre cause. Question : La quelle ? Questions adjacentes et même agaçantes : Si le réchauffement n'était pas produit par l'activité humaine, quel serait le but poursuivi par ceux qui l'affirme ?. (Mis à part l'aspect carriériste de ceux qui préfèrent rester dans le majoritairement correct afin que leur carrières justement ne soient entravées par des opinions trop dissidentes et qui n'ont donc aucun avis idéologique mais se contentent de suivre le "bon" mouvement.) Sans doute peut-on penser à un aspect moral quasi religieux (genre chrétien) ou écolo-mystique consistant à dire que nous devons être punis de tous les bienfaits du modernisme et de l'évolution de nos sociétés. Mais en dehors de ça ? Pourquoi vouloir absolument que les progrès actuels marquent le pas ? Si le réchauffement était effectivement produit par l'activité humaine, quel serait le but poursuivi pas ceux qui le nient ? Là on comprend assez vite que c'est le libéralisme, ou le capitalisme, la production débridée de richesses (dans l'intérêt seulement de certains) qui "pousserait au cul". En conclusion moi qui suis autant anti religieux-écolo-mystique qu'anti libéral-capitaliste, je suis bien emmerdé pour prendre parti... Ce qu'il me faudrait c'est qu'on réponde clairement au questions du dessus pour que je me fasse une idée personnelle...
  6. Il est trop beau ton bonhomme !
  7. Je ne dis pas qu'il faut toujours lâcher prise. Je dirai même le moins souvent possible. Mais il faut de temps en temps peser le pour et le contre surtout quand ça va trop loin. Je pensais à un type très sympathique déjà assez vieux en plus. On lui a vendu sa maison qui avait des défauts il a fait des procès contre les assurances... il en est devenu comme furieux, et il avait raison ! Il a fini par divorcer, il a tenté de se suicider, et au final il a perdu sa maison... Je trouve ça catastrophique. Et d'autres petits trucs aussi pour une chambre d'hôtel... réservée et non gardée par l'hôtel... tu tiens bons parce que tu as raison... et tu refuses un arrangement quand on te propose quelques dizaines d'euros... tu tiens bon puisque tu as raison, et à l'arrivée... tu as que dalle. Il faut savoir, même si ça a des apparences de défaite, lâcher au bon moment. Quand ça va trop loin ça devient absurde. Même psychologiquement pour soi être trop têtu c'est pas clair ! C'est qu'on est resté Super Man dans sa tête... qu'on a deux ans... Voilà.
  8. Blaquière

    La langue d'oc

    Oui ! j'y ai pensé en l'écrivant !
  9. Blaquière

    La langue d'oc

    Eternuer se dit "estarnudar" ! Tousser se dit "toussillar" Et bâiller "badaillar" (J'écris à la française !) "Badar", franciser en "bader", c'est juste ouvrir la bouche. Au figuré : Regarder avec admiration, "bouche bée" c'est aussi : "badar" Il ou elle le ou la "bade" ! c'est tout dire de son admiration ! C'est... visuel ! Regarder la bouche ouverte... Mais il y a l'autre expression bien plus terrible : "Faïré lei badaous" : Faire les "badaous". Quand on meurt et qu'on ouvre la bouche par à coups pour tenter de récupérer un peu d'air : "On fait les badaous..." Est-ce qu'il y a un équivalent en français ? Je ne le trouve pas ! (Expirer, c'est le contraire : là on tente d'inspirer tant que c'est possible...) L'autre jour j'ai vu le chat, "lou gat : Fasié lei badaus..." Il faisait les "badaous". J'ai compris là, qu'il était foutu...
  10. Oui et non ! Les religions comblent, saturent une case. Elles empêchent la spiritualité qui finalement emmerde tout le monde. Et qui est de se poser des questions, de douter. Personne ne tient à se poser de questions il me semble. Un partis, la cigarette à l'ombre fraîche. C'est le bonheur des gens "normaux" et simples. Survivre dans les meilleures conditions possibles. les inquiets les névrosés n'ont de bonheur qu'en emmerdant les autres. Les religions n'intéressent pas la plupart (la majorité) des gens. Ils suivent le mouvement pour être tranquilles. C'est l'instinct grégaire. Le plaisir de rester dans la norme. Bien au chaud. C'est la fonction sociale des religions.
  11. Ça ça revient un peu à dire : sans religion il n'y a pas de religion : Je confirme ! Mais l'inverse est aussi vrai : Avec la religion il y a religion...
  12. Blaquière

    Les prêtres

    Alors quand on se signe on dit : au nom du père, du fils et du père ! (Y'a plus vraiment de croix ! Juste une... barre !) Me signer comme ça, j'aimerais bien !
  13. Blaquière

    Les prêtres

    En fait c'est simple. -- Ou bien on pense que l'esprit, c'est magique en quelque sorte et qu'il peut exister en dehors de tout, sans support (matériel), que quand on meurt, quand notre corps meurt (bon ça on en est sûr que ça nous pend au nez !), notre esprit continue d'exister tout seul, qu'il passe dans un autre corps, magiquement. -- Ou bien on pense que l'espriit est construit et produit par notre corps et que quand celui-ci disparaît, l'esprit, le seul esprit produit par ce corps, n'est plus "produit", et n'existe plus. Je sais que c'est pas sympa cette idée... mais il faut arriver à l'accepter. C'est ce qu'on appelle la sagesse. Ce qui peut aider à accepter cette réalité c'est de comprendre qu'après la mort, toute souffrance cesse totalement. Et l'on comprend bien pourquoi les religions disent le contraire et nous font peur de l'enfer... par exemple. Les religions nient qu'à la mort notre conscience devient néant, qu'elle n'existe plus. Leur "gagne pain" en dépend de cette peur.
  14. Blaquière

    Les prêtres

    Je n'ai pas dit que l'esprit ne pense pas, j'ai dit que s'il n'y a pas de pensée on ne peut pas en déduire qu'il y a quand même un esprit. Pour des esprits qui pensent, c'est bon, on y est !
  15. Blaquière

    Les prêtres

    Si c'est un préjugé il suffit de donner un exemple d'esprit ne pensant pas, ne pensant rien qui existe quand même comme esprit. Je n'ai pas dit qu'un esprit est sans matière mais au contraire que s'il n'y a pas de matière (à penser) il n'y a pas d'esprit.
  16. Blaquière

    Les prêtres

    Parce qu'un esprit sans matière à penser est (ou serait) un esprit vide, inexistant. Dieu "tout seul" avant le monde ne peut pas créer le monde. Il ne peut pas formuler de pensée.
  17. Blaquière

    Les prêtres

    C'est exactement le contraire ! l'esprit est quelque chose de très précis ! Il est "l'image" d'un monde existant ! Et pas volatile du tout ! C'est ton "Dieu primordial" qui est nécessairement repoussé dans le volatile, l'intangible, l'éthéré !...
  18. Blaquière

    Les prêtres

    Tu me redis ce que je viens de te dire ! Ce n'est pas "les gens" qui disent c'est moi qui avait un faux souvenir. Maintenant, si Dieu est esprit ou n'est qu'esprit c'est là la preuve de son inexistence. Il suffit de comprendre, de réfléchir sur ce qu'est un esprit pour comprendre qu'un esprit vide, sans pensée, sans monde à penser n'existe pas... Autrement dit ce que serait l'esprit de Dieu sans le monde, avant qu'il ne crée le monde : un esprit vide, inexistant. C'est que tout esprit émane du monde et non le contraire. Ah ça ! s'il suffisait de vouloir une chose pour qu'elle advienne !... Et même pas : Pour vouloir une chose il faut déjà avoir comme exemple une chose existant... Et même avant pour simplement vouloir, il faut déjà vivre dans le monde... L'existence de Dieu (Dieu créateur) est incompatible avec celle du monde. Dieu-néant n'aurait pu créer qu'un monde-néant....
  19. Blaquière

    Les prêtres

    Etonné de te l'entendre dire ! Mon esprit est trop complexe ! Mais je t'explique Je croyais avoir lu que le blasphème contre Jésus et contre Dieu étaient pardonnables mais pas celui contre l'esprit saint, or je viens de relire, ce n'est que contre Jésus (le fils de l'homme) qu'il est pardonné. Donc l'esprit Saint = Dieu. C'est très simple. Si le blasphème contre jésus et contre Dieu était pardonnable mais pas contre l'esprit saint, il me fallait définir ce qu'était cet esprit saint différent de Dieu et de Jésus encore plus important que les deux et j'ai trouvé l'Amour. Un bien grand mot, mais simplement pour désigner l'intention mauvaise, l'intention de faire le mal le "non-amour" comme le pire des maux.
  20. Blaquière

    Les prêtres

    Non ! Tu as raison ! je suis allé chercher trop loin ! l'Esprit Saint = Dieu ! C'est très primaire !
  21. Blaquière

    Les prêtres

    Ca y'est ! J'ai pigé ce que c'est ! L'Esprit Saint c'est... L'AMOUR !
  22. Blaquière

    Les prêtres

    Toujours pas d'explication sur ce qu'est l'Esprit Saint ? (Différent de Dieu et de Jésus)
  23. Blaquière

    Les prêtres

    Mais il n'est pas question de besoin ou pas d'un être imaginaire. J'ai longtemps pensé comme le disait Freud et d'autres que Moïse était un prince égyptien, qu'il avait inventé le peuple hébreu pour en devenir le chef... etc. Plus ou moins ce qu'on trouve dans la Bible. Or, j'ai appris récemment que son histoire de panier dans le Nil... avait simplement été empruntée, à la mythologie akkadienne. Donc, déjà toute cette histoire est fausse. Pourquoi le reste de son histoire le buisson ardent, et Dieu et le reste n'auraient pas aussi été inventé afin de donner aux hébreux la mythologie qui leur manquait ? "Il est de la prudence même de ne pas se fier à ceux qui vous ont une fois trompé !" (Descartes) Dès lors les Dix commandements, parole de Dieu : Exit ! Il ne s'agirait que des "lois" concoctées par les élites du peuple juif déportés à Babylone vers le 6 ou 7 ème siècle avant J-C, dans le but tout-à-fait louable de cimenter une société autours de préceptes d'autant plus autoritaires, imposables et intangibles qu'on les dits venant directement d'une divinité... Que dis-je : de LA divinité ! LA PAROLE DE DIEU ! Tsoin ! Tsoin ! "L'imposture" est encore plus amusante quand on nous représent les tables de la loi reçues par Moïse et qui sont écrites en hébreu carré pour faire plus authentique alors que cette écriture n'existait pas ni au temps présumé de Moïse ni au 6 ème siècle quand son histoire a été inventée ! Je te l'ai déjà dit, c'est plus de notre temps, tout ça... Voilà les vraies tables de la loi écrite en paléo-hébreu ! C'est vrai : c'est Hollywood ! En prime, Dieu a offert le bushing à Charlton !
  24. Blaquière

    Les prêtres

    Je crois bien que Moïse n'a pas existé... C'est dire l'importance de ce qu'il aurait pu dire ou faire... C'est de la politique tout ça. Mais se composer une ligne de conduite sur une politique d'il y a 2500 ans... non... Ca n'a aucun sens pour moi. Et si l'on s'occupait de, s'intéressait à ce qui se passe maintenant ? J'aime quand même bien ton idée d'une planète Paradis... Ce serait marrant et sympa ! Tu réalise tout ce qu'on pourrait imaginer ? Le problème, c'est pour y aller... Parce que moi, faut pas rigoler, je VEUX Y ALLER DE MON VIVANT ! Partons de l'idée : "Il existe une planète Paradis !" Est-ce qu'il y a des douaniers ? Genre qui disent vous vous avez le droit de rentrer et vous non ? Déjà je m'insurge ! "Et pourquoi, moi non ?" Et si on m'accepte, je m'insurge aussi : "Et pourquoi LUI non ?" Parce qu'il fut méchant ? Et pourquoi fut-il méchant ? Parce qu'on avait décidé 'en haut" qu'il le serait ? Où parce qu'il a trop souffert jadis et que sa méchanceté était la seule possibilité qu'il a trouvée pour alléger ses souffrances ? Tenez : Hitler ! Son père ? Il l'a traité comment ? Vous le savez, vous ? Eh bien, Dieu, Lui, le sait ! Après qu'il se soit déjà suicidé -ce brave homme - Il va encore le punir Dieu ? DOUBLE PEINE Pour ce ... gentil petit garçon ? Purée, tu m'en fais dire des conneries !!!
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