Scrongneugneu
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Pas du tout, ce ne sont que les conséquences à termes. Quand le tourisme perd du fric, qui pour mémoire, fait vivre 2 millions de personnes ( hôtel, commerce des lieux touristique, mauvaise image à l'étranger...), quand des livraisons par voie ferrée de pièces essentiels à la grosse industrie, ont du retard à la livraison, quand des rendez-vous commerciaux où d'embauche sont ratées pour diverses raisons, y compris la pagaille sur les routes, quand un salarié ou un indépendant fait peu d'heures et gagne moins, le tout cumulé entraîne du chômage en plus. Les grèves 1995 ont coûté 0,2 % du PIB ( d'autres disent 0,1% ). Chaque 0,1% en moins, c'est 50 000 chômeurs dans les mois qui suivent. La conjoncture positive du moment aura sans doute, peu d'impacte, mais des gens vont perde leur travail si ça dure.
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La concurrence a du bon. Nous faisons tous le choix d'un fournisseur internet et abonnement téléphonique en fonction des tarifs. Où était la concurrence, quand France Télécom avait le monopole. Pareil pour tes courses ou tes livraisons. Un service public, n'est pas là pour faire des bénéfices, mais pour faciliter la vie des citoyens en rendant les service pour lequel les contribuables mettent la main à la poche. D'où rendre un service qui doit être de qualité, sans que ce soit un gouffre financier. Est-ce le cas de la SNCF, non ! Et seul 10% de la population l'utilise. La santé ? Pas pareil du tout, nous en avons tous besoin. La différence, hors la difficulté des professionnels, c'est que ce service n'a pas de coupure de service public. Il y a des grèves et des revendications, sans nuire à ceux qui sont en danger. Pire, ils n'ont pas les avantages sociaux des régimes spéciaux.
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La SNCF n'est pas un service public. C'est non seulement un gouffre financier, mais verrouillé par des syndicats qui ont le pouvoir de mettre un grand nombre en difficulté et qui perdent de l'argent. Un service public a le devoir d'en assurer la continuité. Virer tous ces bons à rien et à privatiser. Le privé a fait ses comptes, un jour de grève des transports public, c'est 2 000 chômeurs à terme. Les syndicats s'en foutent complètement.
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La seule ineptie est de ne pas voir la réalité d'un monopole, sans risque de licenciement économique, avec le droit de grève. Ce n'est pas un service public, puisque le besoin collectif n'est pas assuré, par ces grèves misent au point par le troupeau de syndicaliste permanent, pour emmerder soit disant le gouvernement, mais c'est bien les usagers qui sont pénalisés. Les 14 milliards annuels, dont 3 milliards injecté pour la seule retraite des régimes spéciaux SNCF, car leur cotisation est insuffisante, en dit long sur le pouvoir de nuisance permettant d'engranger ces avantages. Regarde le chemin de fer Corse, géré par le privé, l'Etat et la Région, les accords sont bétons, les employés ont leurs avantages, et les voyageurs sont en constante augmentation. La stratégie syndicale du moment est simple. Si le projet passe, de fait, les titulaires du monopole seront de moins en moins nombreux dans le temps, d'où moins de poste syndicale. La CGT risque aussi de perdre le juteux CE aux comptes opaques. Et SUD remue les réseaux sociaux, avec l'aide du NPA et de Poutou, pour provoquer des conflits un peu partout qui n'ont rien à voir avec le service public, mais bien l'unique conservation des privilèges.
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Rien à branler des hauts fonctionnaires. Ces bons à rien SNCF, n'en ont rien à foutre de ceux qui risquent de perdre de l'argent où leur place ( pas de problème pour les riches et les "hauts rangs" ) mais le quidam de base, c'est lui qui subit. T'en a beaucoup vu, toi, des aisés qui se fendent à utiliser nos services public de transport en dehors de l'aérien. Et encore, il n'y a pas qu'Air France. Bref, la SNCF, n'est pas un service public, puisque le troupeau, je dis bien le troupeau de syndicaliste permanent ne cherche qu'à foutre la pagaille tant ils sont nombreux. Un vrai service public, comme l'Armée, les Gendarmes n'ont pas le droit de grève te cette règle devrait être pour tout service public. Les hôpitaux, ou les Etablissement sociaux pour handicapés ont une conscience professionnelle, la grève est pour contester, mais le service est assuré. Où est la conscience professionnelle de la SNCF, le travail bien fait, ils s'en branle et emmerde ces cons qui osent prendre le train.
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Pas mal ! En gros tu n'as vécue que d'argent public, c'est à dire avec l'argent des contribuables. Etudiant salarié ? Excellent plan pour vivre au crochet de la société. Je te répètes qu'en aucune manière je ne remet en cause nos services publics, mais la manière dont ils sont utilisés. Ils peuvent faire des grèves sans risquer leur emploi. Les salariés du privé, faut sérieusement calculer la solidité de son Entreprise ou de ses affaires, pour se lancer dans ce sérieux risque. Sont-ils au service du public ? En théorie, oui, mais en pratique, non ! Les agents sont ultra protégés et ont des droits que n'ont pas les salariés du privé, sans licenciement économique et sans chômage qui pend au nez du privé. Les régimes spéciaux "à la Française" ont des métiers clés, au pouvoir de nuisance permettant d'imposer leurs lois et engranger des avantages à vie. Chaque grève, n'est pas dans l'amélioration du service public, mais n'est que pour la conservation de privilèges. Faire rater un examen, un rendez-vous, perdre de l'argent, en se foutant bien du devenir de ceux qui galères pour vraiment faire vivre leur famille, où est la le service public ? Et ça ose dire que c'est pour améliorer le service public. Le privé a fait ses calculs. Un journée de grève de nos transports public, de préférence avec la loi de l'emmerdement maximum, c'est 2 000 chômeur de plus au bout du compte. Le tourisme, les commerciaux, le commerce en général, c'est du fric en moins qui rentre dans les caisse de l'Etat. Et la pagaille des routes et des usagers en troupeau sur les quai, quel régale pour tous ces enfoirés. Bref, ce service public est davantage organisé dans, comment faire pour emmerder tous ces connards du privé, au lieu de chercher à améliorer le service, que ces "pov'cons" du privé financent.
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Et toi, d'où sort tu le fric qui te fais vivre ?
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Évacuation de Notre Dame des Landes
Scrongneugneu a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
A la Poutine ? A mon avis ce sera vite réglé. Ah zut j'oubliais, on est dans le pays de: "tout le monde tout le monde il est gentil", de préférence avec le bien des autres. -
Évacuation de Notre Dame des Landes
Scrongneugneu a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Peut être, mais les occupations illégales sont devenues une règle. Un régale pour les médias et les réseaux sociaux à l'affût de la bavure. Une fois de plus, ces fameux écolos font une belle démonstration de leur savoir faire. Epaves, pneus, palettes, pour se chauffer au printemps, que c'est beau ! De plus les chimpanzés ont de quoi se marrer dans leur brousse, car ils se disent ( comme dans une autre rubrique ) "et c'est nous qu'on traite de primates" ! -
Ben voui ! Eux aussi ( et surtout ) sont en régime spécial. C'est bien pour cela que je suis pour la suppression totale de tous les régimes spéciaux. Les salaires des fonctionnaires et des hauts fonctionnaires sont fixé par des grilles, mais leur fichu statut est émaillé de passes droits, avec un avancement systématique non motivant pour celui qui s'investit, car le collègue qui n'en branle pas une, avance au même rythme, et les arrêts maladies ne comptent absolument pas. Ni pour l'avancement, ni pour les congés qui sont reportés. Tous les salariés, public et privés devraient avoir les mêmes droits sociaux en ne tenant compte que de la pénibilité et des horaires variables. Supprimer aussi tous ces avantages à vie, valables, en activité, mais pas à la retraite. Mais comme nous parlons de la SNCF, je t'invite à regarder "wikipédia" sur le rail Corse, qui n'est pas SNCF. C'est parfaitement un modèle à suivre, car le public et le privé peuvent gérer ensemble. C'est long, mais complet et bien expliqué.
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Nantes: le mannequin de Macron pendu et brûlé choque les élus LaREM
Scrongneugneu a répondu à un sujet dans France
Parait que si tous les cons volaient...mais la bêtise est au raz du bitume...ça s'appelle la nouvelle intelligence...ou l'envolée du "chrétinisme" au langage de primate, "hou hou hou" disait notre cousin d'Afrique aux 4 bras en se tapant la poitrine et en sautillant, en voyant un tel spectacle déplorable, y a plus bête que moi. -
Nantes: le mannequin de Macron pendu et brûlé choque les élus LaREM
Scrongneugneu a répondu à un sujet dans France
Ben voui ! A quand le lynchage d'un syndicaliste en place publique, pendant qu'on y est. L'homo sapiens "simplexe" est parmi nous. L'intelligence pas artificielle du tout aussi. -
Voir le train en Corse. Ce n'est pas la SNCF, mais la région qui gère et paie les employés du rail qui ne sont pas au statut SNCF, mais avec des compensations correctes. La gestion est à l'équilibre suite à une augmentation constante de clients, car en Corse, ce sont des clients, non des otages. Le million annuel d'usagers est franchi. Modèle à suivre par les grandes régions, si de vraies solutions sont trouvées ( sur le continent ) sur la dette et qui gère l'entretien des rails.
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Je maintiens, à virer tous ces bons à rien SNCF, et à privatiser. Le baratin que par exemple la CGT distille dans tous les médias, n' a rien à voir avec le statut et la privatisation. Ce qui les dérange est de perdre leur pouvoir de nuisance, en imposant à tout gouvernement, leur loi, en se foutant bien de ceux qui perdent de l'argent. La privatisation et ne plus embaucher au statut, va, de fait, leur faire perdre ce pouvoir dans le temps. Pour ton info, la réforme du code du travail va leur faire perdre aussi un certain nombre de délégué syndicaux , car une seule instance, même si chaque élu aura davantage de délégation , en limitera le nombre. De plus, à la SNCF, le CE est verrouillé par la CGT ( pour rappel la gestion d'un Comité d'Entreprise est géré par le syndicat majoritaire, la CGT est majoritaire ). Or, ce CE permet à un élu syndicale permanent SNCF, non seulement de percevoir le salaire de son grade SNCF, mais aussi de se rémunérer s'il fait partie des gestionnaires de ce CE. Pas mal, non ? Et, il y a un tas de gogo qui pensent que c'est pour le bien du service public.
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Rien à voir avec le droit de circuler librement. Abuser d'un droit de grève, dès lors que l'on est un service au service du public, en entravant le droit de circuler, n'est pas un service public. A privatiser, point.
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Simple, ne pas voter pour ce genre de gugusse et gugussesse ! Le gogo électeur et les discours à enfumage et mensongers font le reste. Un exemple : il est inscrit le droit de grève dans la constitution, mais les droits de l'homme et du citoyen, dont se réclame la France et les Français dit que avons le droit de circuler librement, de résider suivant notre choix, et c'est là où ça fait mal, que nous naissons tous libres et égaux en droit. Euh, y a pas une erreur ?
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Au moment où tous les services publics réclament des moyens, la dette SNCF, ainsi que le déficit, bouffent une grande partie des possibilités de l'Etat. De plus, ça ne manque pas d'air dans les discours, car si une partie de cette dette n'est pas la faute des agents, une grande partie est dû à des grèves, faisant céder tout gouvernement pour ne pas pénaliser la nation et ceux qui bossent, qui gagnent leur croûte, risquant le chômage. Et ça manque d'autant moins d'air, que si la grève est un droit constitutionnel, la liberté de circuler librement est aussi inscrit dans la constitution. Mieux, un service public doit en assurer la continuité. Cherche les erreurs et les dérives.
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Je veux bien, mais en Corse, ce n'est pas la SNCF, avec des agents hors statut ( avec compensations ) et le trafic est en constante augmentation. Un statut est ultra-rigide, avec des droits à vie que n'ont pas ceux qui bossent dans le privé, permettant à des situations clés un pouvoir de nuisance. Le seul droit du privé est de pointer au chômage. Il est paradoxal de se réfugier derrière le droit de grève constitutionnelle, dès lors que la dite constitution dit que nous sommes libre de circuler sans entrave, dans le respect des lois. La SNCF, n'est donc pas un service public, car il est dit aussi qu'un service public doit assurer la continuité du service. A virer et à privatiser. Enfin, où quasiment tous les autres services publics réclament des moyens, la dette et le déficit de la SNCF, mangent une bonne partie des ressources de l'Etat. Sans être trop négatif, dette Française 2 100 milliards pour 25 millions d'actifs, dette SNCF 50 milliards pour 150 000 agents, dont, même si les politiques ont une responsabilité, grâce à leur pouvoir de nuisance, faisant céder tous les gouvernement. Tiens, j'a une idée. Parait qu'il y a une collecte pour les grévistes, et rien pour ceux qui perdent de l'argent à cause des grèves, autant compenser avec les salaires des agents SNCF. Oui, je sais pas le droit. Mais droit d'emmerder les usagers et faire perdre du fric à la nation, oui.
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42 fois moins ? Parait qu'il y a 150 000 cheminots, qu'en France tout confondu, c'est 25 millions d'actifs...Voyons voir...2 100 milliards divisés par 25 millions = 84 000 € par tête d'actif, SNCF 50 milliards divisé par 150 000 = 333 333 € par tête SNCF, soit 4 fois plus. Pas mal ! Donc la France, peur aller jusqu'à au moins 80 000 milliards de dette...la finance est mon ennemi, disait le "Moi Président", eh ben l'ennemi ne donnera jamais cette somme...
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La rubrique "les virés pour les remplacer par des chômeurs qui veulent bosser" non plus !
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Et encore ! Néanmoins, les politiques ont fait ce que souhaitait le peuple, c'est à dire le tout, gratuit de préférence, inclus la solidarité, du moment qu'il y a des promesse, et au frais des autres. Les emprunts ? On s'en tape, du moment que je suis bénéficiaire. le déficit ? Je m'en tape aussi, c'est les autres qui doivent payer. D'où vient le fric ? Du fric y en a...etc...
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Sauf que tu oublie, que ces néos libéraux sont payés par les recettes de leur travail et non par la subvention sans fin de l'Etat, sans vergogne, au frais de ces néos libéraux. Si un jour ma boite eut été déficitaire, j'aurais pointé au chômage, c'est le seul avantage auquel j'avais droit, car la nation, c'est à dire les impôts des contribuables, ne servent qu'à combler les déficits du secteur public sensé être à notre service de ceux qui crée les vrais richesse. Oh, ce n'était pas une méga boite, mais les pièces mécanique et électriques produites pouvait servir à tous, et là était mon salaire, pas la subvention. Et pour ma retraite de libéral, je suis sûr de perdre 100 € mensuel pour payer la retraite des régimes spéciaux. Viré moi tout ça et à privatiser. Pas de licenciement économique, même les pays de l'EST et les Chinois ont changé, sinon c'est le coulage assuré du pays.
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De toute manière le train français n'est pas un vrai service public. A virer et à privatiser, le service sera au moins fait, sans se poser la question "aurais-je mon train aujourd'hui". Avec les millions de chômeur, y a de quoi faire. Raz le bol de voir dans les médias et à la téloche un troupeau de syndicalistes tellement nombreux et moches, tant la haine ride leurs visage, et certains au bon embonpoint, qu'on se demande qui fait le boulot. Quand au choix politique, ça ne manque pas d'air. Qui ne fait que des grèves pour que rien ne change ? Un seul but, mes avantages et les autres, démerdez vous, mais crachez au bassinet, c'est pour le bien du service public. A virer tout ces bons à rien.
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Euh, sans doute, mais en Lozère, le primaire à 14 élèves de moyenne par classe, dans mon patelin, c'est 18, et dans la grande ville où est enseignante ma belle-fille, c'est 23, toujours en primaire. Majoritairement des enseignantes avec enfant. A mon avis, y a un ptit problème, d'autant qu'en ville, la prise en charge d'étrangers de plus en plus nombreux, est aussi un ptit problème. Hein, faut pas le dire, bon, j'ai rien dis....
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Pourquoi est-ce gelé ? Un fonctionnaire Français dépend d'un statut très rigide et les 35 h, sans quasiment d'embauche à la fonction publique d 'Etat, mais à qui mieux mieux à la Territoriale qui dépense à coût d'emprunt massif verrouille le tout. Qui paie ? De plus, les RTT, et les passes droit au regard du statut concernant les jours de congés exceptionnels distribués n'arrange pas les choses en temps de travail réel. Résultat, que personne ne veut voir, c'est qu'un fonctionnaire Français ( bien moins pour les régimes spéciaux ) travaille en moyenne 200 h de moins par an que ses collègues Européens. Ainsi, le vrai service public envers la population est non seulement dégradé, mais pas à la hauteur des attentes du public. Par exemple quand des employés d'un EPHAD se plaignent de se retrouver à 2 pour 80 résidents ( vu à la téloche ), que le ratio personnel est de 0,9 à 1,1, soit 1 personnel pour 1 résident, dont 50% directement au contacte ( le reste c'est entretien, administratif,...). C'est à dire que cet EPHAD a 40 personnel "au contacte", il y a un problème. 2/40, où sont les autres ? Sachant qu'au pire, un personnel doit travailler environ 1 500 h par an ( congé, RTT, divers...) et que dans une année, un calcul généreux dit qu'il y a 9 000 h, au pire les personnels présent devraient 1 pour 6 au "contacte". Sacrée arrêts maladies, Et, en sus, comme la majorité sont des femmes avec enfant... Bien entendu, un bon syndicaliste fera son petit trafic de calcul, burne out inclus.
