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Tout ce qui a été posté par zenalpha
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Quand vous m'avez contacté, vous m'avez demandé mon avis. C'est précisément ce que vous avez obtenu... Vous manquez de cohérence.
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Sur l'angle purement scientifique, il y a cette fois énormément ... énormément...d'erreurs, trop d'erreurs qui sont faites dans vos textes, Joseph On a l'impression de vider l'eau du titanic à la cuillère Et plutôt que de vous commenter point par point (j'ai un temps volontairement limité) ou même de souligner ces erreurs qui n'apporteront rien à personne et surtout pas à vous, je préfère si vous le voulez bien revenir sur l'essentiel, le rejet que ce texte va nécessairement générer d'où que ce soit si par le plus grand des mystères quelqun consacrait par dada personnel comme moi un peu de son temps a le commenter. Voilà, c'est ici, tout est dit. Évidemment il y a énormément à découvrir encore en recherche fondamentale ... et la contribution à l'édifice consiste soit à réfuter des pistes de recherche, soit à proposer des modèles plus efficaces, soit à proposer des hypothèses susceptibles d'être refutées ou simplement confortées. Aucun des modèles n'est jamais une vérité en soi...juste le moyen le plus efficace de décrire l'expérience des faits desquels on tire de nouvelles prédictions à vérifier Or ici l'impression du lecteur ne sera jamais de devenir l'acteur de votre vérité...j'attends impatiemment ce premier "adepte"... mais de suivre des chemins infondés suivies de flagrantes lacunes dans l'utilisation de notions utilisées. Alors c'est vrai, ici je suis ici carrément dans l'opinion subjective Mais voyez vous, justement, une opinion n'est qu'une opinion, comme ce texte personnel librement mis à disposition Et donc laissons de votre expérience à partir de ce texte vous laissez tirer votre conclusion personnelle Ce sera sa production la plus utile je pense. Voilà, j'ai un peu fait le tour et j'ai pris plaisir dans notre échange Un échange utile pour moi. Amicalement
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1 Excusez moi Joseph, mais ce point est...une lapalissade...sur laquelle nous ne pouvons qu'être d'accord Connaissez vous une seule thèse scientifique voire non scientifique qui pense un univers surgit du néant ? Même les religions posent un dieu au départ... Le problème de votre thèse n'est pas sur ce point... 2 Qui postule l'absence d'un point zéro ? Si on recherche une théorie scientifique qui unifie la relativité générale et la mécanique, c'est bien pour dépasser l'effondrement des équations au mur de Planck. Le problème vient plutôt de votre conception. Vous ne pensez "ce qui existe" que "dans le temps" Ce qui signifie que vous ne pouvez pas conceptualiser une création de notre espace temps...puisque le début de l'espace comme du temps ... ne peut s'inscrire ni dans l'espace ni dans le temps... Il y a un temps zéro bien évidemment Mais puisqu'il a émergé, ce n'est pas depuis lui même... Regardez les théories scientifiques spéculatives à ce propos, plutôt qu'imaginer l'émergence depuis le néant Les théories posent l'origine... de notre univers...et non une origine absolue...depuis rien Vous avez du mal la dessus 3 Non Joseph Vous interprétez les conditions de réunification de la physique comme vous le souhaitez mais rien ne va de soi. L'interprétation dépend du cadre théorique qui cadre à l'expérience et nous ne disposons pas de ce cadre Carlo Rovelli postule une granularité pour l'espace donc une structure discrète. Pourquoi pas pour le temps puisqu'espace et temps sont liés ? C'est tout ce qu'on sait... 4 Certainement pas Joseph... L'espace-temps dans lequel la vitesse mesurée pour tout observateur pour la lumière dans le vide est toujours de 300 000 km/sec est d'ailleurs "l'absolu fondamental" de la théorie L'espace se transforme en temps et le temps se transforme en espace. Nous mesurons l'espace en mesure de longueur et le temps par la notion de durée. Mais une durée pour moi, ne sera pas la même durée pour vous si vous vous déplacez. Le temps, comme la durée qui le mesure, ne sont pas absolus mais relatifs. Voilà la lecture de la relativité restreinte ici 5 le paramètre t a déjà fait son apparition dans les équations de Galilée puis de Newton Il est mesuré par une durée devenue relative avec Einstein Il disparaît des équations de gravitation quantique 6 ok et vous faites bien de dire "selon moi" Le problème de la logique causale c'est que le chaos et surtout la mécanique quantique l'ont battu en brèche Une expérience individuelle quantique ne donne jamais le même résultat avec certitude Exit la relation causale On parle même de...rétro causalité puisque la physique y est alocale et certains phénomènes non orientés par la flèche du temps. 7 pas du tout... La relativité générale s'explique mathématiquement par Minkowski mais cette géométrisation n'est pas l'apport fondamental de la relativité On a compris que l'espace était lié au temps dans un nouveau concept d'espace temps On a compris que l'espace temps était dynamique et se deformait en présence de matière énergie On a donc compris que l'espace temps relevait en nature d'un champ comme le champ électromagnétique de maxwell 8 oui mais l'univers n'est pas une succession d'instants perpétuellement renouvelés. Dans un trou noir, le temps est figé par exemple alors que le temps s'écoule plus ou moins vite à sa périphérie et pourtant on est dans le même univers Votre absolu...est faux..au regard de notre meilleure théorie 9 Non, j'explique que la prise en compte de la mesure du temps, qui n'est pas absolue dans l'univers, s'effectue pour chaque observateur en mesurant des durées, qui seront d'ailleurs différentes pour un même phénomène selon notre propre gravité et notre propre vitesse. Cela interdit la même chronologie des événements dans l'espace pour 2 observateurs 10 conceptualiser le concept de l'existence se fait par la pensée Votre conception écarte des choses....qui existent... Et c'est d'ailleurs plus ou moins normal car le langage nécessite un cadre pour être compris Le votre ne rejoint pas le cadre du langage commun ni le cadre de la physique moderne. Mais ce que je pointe, c'est que de mon point de vue, ce cadre est imprecis et incohérent 11 oui, un corpuscule vu comme contenant une position spatiale et temporelle bien établie ne cadre pas à la réalité des phénomènes quantique nous sommes d'accord 12 pas du tout. Il y a ce qu'on mesure qui provoque la décohérence et l'état avant la mesure qui offre des potentialités d'états Etudiez les travaux sur cet état particulier de Serge Laroche avant décohérence qui lui ont valu le nobel 13 si vous posez que l'existence doit s'inscrire dans le temps et dans l'espace alors bien sûr l'amouŕ comme la supperposition quantique n'existent pas Et cette définition me gène Quand haroche dit qu'un photon EST à la fois une onde et un corpuscule, on comprend de facto qu'être...n'est pas un état fondamental comme vous le posez.... Vous restez dans une logique classique mi aristotélicienne mi kantienne très dépassée depuis... Plus le temps d'évoquer le reste mon train arrive à quai Amicalement
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1- Non Joseph :) Ce qui n'est pas contestable, c'est une preuve ou un fait parfaitement vérifiable. Un raisonnement est contestable, que ce soit concernant les prémisses où les conséquences logique qu'on en tire. 2 Je n'ai rien à admettre...j'ai déjà indiqué sur ce point être en parfait accord avec Bergson concernant l'impossibilité pour le néant de sortir de cet état de néant. 3- vous vous emballez...nos modèles ne remontent pas avant le temps de Planck. Néanmoins évidemment qu'existent un nombre invraisemblables de théories encore...spéculatives qui fondent et expliquent, sans....preuve établie...l'origine du big bang Toutes le font sans évoquer le néant... Ce "néant" que vous évoquez n'a aucune assise scientifique contrairement a la notion de vide quantique....qui n'est pas le néant. 4 toutes ces notions sont différentes en effet. D'ailleurs je ne voudrais pas vous choquer en vous faisant part qu'en relativité générale, qui est le meilleur modèle macroscopique de cosmologie, la notion de temps est un non sens. On évoquera l'espace-temps a mettre au regard de la distribution de masse-énergie. Oui, le temps a une réalité pour nous, une simplification de la nature et Etienne Klein, qui est un spécialiste de la question évoque le fait que l'introduction de la valeur T....pour ... temps... en physique est le démarrage de la physique moderne depuis Galilée Et l'ironie est qu'il déclare ne même pas être certain de ce que ce T en physique puisse représenter ... le temps. Quoi qu'il en soit, Einstein a réglé le problème puisqu'il définie en physique la notion de durée des événements. La chronologie figurez vous est impossible à partager au sein de la relativité générale... Des événements peuvent être dans mon passé mais dans le futur d'un autre observateur Le temps...n'est pas absolu Je ne suis pas tout a fait certain de votre niveau de connaissance sur ces sujets 5 Non Notre univers selon les meilleures théories spéculatives pourrait avoir été generé par le rebond d'un ancien univers, d'une collision entre des branes d'univers, d'une fluctuation du vide quantique ou encore d'un état fondamental de type informationnel sur base de l'équilibre KMS. Si on parle de théologie il y aurait un grand barbu... 6 Pour vous peut-être Les scientifiques n'ont eu de cesse de rechercher les composants les plus élémentaires de la matière pour se rendre compte qu'elle n'existe pas sous forme corpusculaire à l'etat fondamental avant une opération de mesure ou une interaction à l'environnement 7 bien compris ce qu'est l'existence pour vous. Et dans ce vocabulaire qui vous appartient, le nombre pi n'existe pas, pas plus que la supperposition d'états d'un nuage de probabilité quantique, pas plus que l'amour.... Vous avez besoin d'espace et de temps pour qualifier l'existence d'un concept Kant explique ça très bien :) 8- selon la relativité générale, l'espace et le temps influent sur la masse et sur l'énergie qui, en retour, courbent l'espace-temps Bien malin votre vision de l'être dans cette relation mise en évidence par Einstein L'espace temps est il moins fondamental que la matière et l'énergie ? Ma réponse est...beuh... 9 certes mais en quoi la connaissance de soi intervient elle dans votre théorie ? 10 c'est de la rhétorique qui trouve une valeur de démonstration...qui ne me saute pas aux yeux. Rien dans les sciences ne vient évoquer ces notions dans un modèle reconnu. 11 je ne vous le fais pas dire :) 12 je vous répète (malheureusement) que la vérité de l'amour ou de la joie ou d'une chaise....ça n'a aucune valeur en logique J'ai bien compris que ça en a dans la votre et celà explique pas mal les difficultés à partager vos conceptions Nous ne parageons pas la même logique et c'est très embêtant pour une démonstration :) 13 j'ai parfois des opinions Mais sur ce fil, j'évoque juste les limites de votre raisonnement Par définition puisque vous considérez votre logique universelle, la contre argumentation vous semble illogique.. Le meilleur test...c'est la publication de vos thèses. 14 non. 15 pouvez vous definir le moment intrinsèque ? 16 ce sujet du statut des mathématiques par rapport à la physique me passionne. Je n'ai pas de réponse définitive Je suis en tout cas certain que ce langage permet une communication entre la pensée interieure de l'homme et le fonctionnement extérieur de la nature 17 personne n'a la reponse a ce sujet Il s'agit justement d'opinions https://youtu.be/7IvmIbz7xAE 18 non, il y a toujours la nécessité d'une confrontation de l'idée à la réalité https://youtu.be/0pK01iKwb1U Le reste des propos ne m'amène aucun commentaire, on est justement dans l'expression d'opinion et c'est bien que vous en ayez, la plupart des notions ont déjà été évoquées
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Choisir le fil du rasoir donne l'arme à l'agresseur. Mais choisir de faire mousser l'auteur ne serait que rasant.
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Oui Joseph, je livre mes impressions et c'est d'ailleurs un ... avis ... que vous avez sollicité Personne ne livrera des vérités sur ces sujets et quand bien même vous penseriez en donner, elles vous sont personnelles et contestables Et non, vous livrer quelques limites dans vos définitions et vos raisonnements ne débouche pas sur leur ... véracité si on ne démontre pas que du néant puisse émerger quelque chose. Car sur ce point, à titre personnel, et ce n'est que mon avis, je suis entièrement en accord avec Bergson et avec vous. modulo qu'une "émergence" signifie dans nos esprits un point situé dans le temps, comme si existait un "avant" ou un "neant" originel Mais les choses sont plus complexes et plus subtiles. Si l'espace et le temps ont "émergé", ce n'est par définition ni dans l'espace et ni dans le temps mais depuis...autre chose (et non depuis ce néant que vous tentez de définir) Et là dessus, beaucoup de théories existent qui font de la question "qu'y avait-il avant le big bang" une question mal formulée (comme qu'y a t'il au nord du pole nord) Ce qui est amusant dans votre définition de l'existence, c'est qu'elle cadre très précisément à la thèse de Kant (je ne parle que de ce point précis...) Car pour lui, la perception et la raison jouent comme pour vous un rôle central. Et il trouvait que les empiristes se limitaient trop a l'expérience sensible. Et que les rationalistes accordaient trop de pouvoir à la raison Vous exprimez de votre côté un (trop ?) grand pouvoir aux deux Quoi qu'il en soit et "comme vous", il inscrit nécessairement notre expérience sensible d'être conscient dans le temps et dans l'espace qui sont, pour Kant, les deux formes a priori de toutes nos expériences Vous, vous appelez celà existence. Celà signifie que toute expérience humaine s'inscrit dans le temps et dans l'espace, que c'est inné et inscrit dans l'homme indépendamment de sa culture, et que, l'absolu n'est pas en soi le temps et l'espace dans l'univers mais....des éléments constitutifs dans l'homme qui structurent notre vision d'espace et de temps constitutifs de phénomènes causaux Ce sont pour Kant nos structures intuitives qui relèvent de la conscience qui sont fondamentales, ce que vous appelez en quelques sorte existence et non des structures du monde en soi. Vous êtes quand à vous dans une forme...de digestion à cet égard Car pour vous, la conscience est fondamentale et, dans le même temps, la vérité en soi de l'être en tant que substance dans le monde est fondamentale Vous n'êtes philosophiquement ni...idealiste, ni...realiste, ni empiriste ni constructiviste...vous êtes..original Mais cette originalité se payent d'incohérences que malheureusement vous ne voyez pas. Encore une fois, Kant, pensait que la raison humaine est comme une forme de lunettes de vision que nous sommes obligés de chausser de manière innée. Et pour vous, il en est ainsi de votre conception, vous avez du mal à prendre du recul à partir d'autres modèles qui ont été philosophiquement conçus On retrouve cela chez vous en tentant de concilier philosophie et considérations scientifiques Et fort justement, ces mots que vous utilisez doivent, pour correspondre aux modèles efficaces de description du monde, intégrer des formalismes tels que la relativité générale et la mécanique quantique Le langage de la nature EST mathématique (confrontez cette assertion et son incompatibilité avec votre définition de l'être) Les démonstrations ne se font pas sur des mots et votre proposition de démontrer l'émergence de l'être à partir du néant me semble doublement mal posé. Il vous faudrait un formalisme pour ce modèle que vous proposez qui explique davantage que les formalismes actuels. D'ailleurs, même Kant se retrouve au pied du mur devant...de nouvelles représentations...qui sont predictives de la réalité quant la vision de Kant n'a qu'un pur intérêt conceptuel Votre blog n'a pas intérêt en soi pour l'objectivation du monde... Il a un intérêt pour moi, dans le cheminement subjectif qui vous fait appréhender le monde C'est déjà beacoup Je vous propose de vous dépasser vous même sous forme de points....d'interrogation concernant la question de cette nature du temps et du lien aux mathématiques et a la physique quantique Par exemple écoutez cette conférence Ou plus sommairement si vous ne souhaitez pas "ouvrir", voyez combien le quantique a chamboulé ces représentations intuitives mais simplistes sur nos....représentations de la réalité (par exemple quand vous definissez la substance comme étant fondamentale) Et...sur notre conception de la causalité L'articulation classique philosophique que vous faites sur ces notions ne vous permettra pas d'appréhender la nature des phénomènes quantique que vous abordez d'ailleurs de manière tout aussi discutable
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Hello Joseph Je pense comprendre "de mieux en mieux" votre manière de penser dans quelques lignes directrices. Elle est très personnelle et très contestable. Ce point vous est un peu difficile a entendre Je n'ai pas la prétention de tout comprendre non plus, loin s'en faut. Je salue un réel effort pour mieux définir ou en tout cas mieux differencier l'être et l'existence dans votre logique. Néanmoins, que signifie "l'être est la vérité de toute chose" Qu'est.... une chose ? Qu'est la vérité...d'une chose ? Ma foi, dans la culture académique une assertion peut-être vraie ou fausse et on parlera d'une vérité si la valeur de vérité est vraie dans un cadre donné. Par exemple, est il vrai en géométrie euclidienne qu'a un point extérieur à une droite ne passe qu'une parallèle ? Est il vrai que Zidane a marqué le premier but de la tête en finale de coupe du monde de football en 1998 La réponse est oui, c'est la vérité La vérité s'applique....a des énoncés... Mais "la vérité d'une chose"...c'est quoi la "vérité de zidane ?" Qu'est la vérité d'une chaise, la vérité d'un arbre, la vérité d'un être.... Sans une assertion à vérifier, il ne peut y avoir de vérité... Si vous dites, cet objet est-il une chaise qui serait une meilleure formulation que "la vérité de la chaise" et que vous répondez 'oui', il y aurait encore de fortes chances si nous ne nous sommes pas entendus sur des critères communs verifiables dans un cadre défini que ma réponse soit....'non' Aucune vérité n'est "en soi" Ce point n'est pas compris chez vous et vous posez la "vérité de l'être" comme quelque chose d'universel allant de soi.... Pas du tout... Bref, cette définition de l'être est encore lacunaire. Notion de vérité d'ailleurs differenciée chez vous de la notion de ... véracité Encore une fois, de manière "académique", la véracité s'applique a des personnes. La véracité est le caractère moral de celui qui s'apprête a dire la vérité... A ne pas confondre avec veridique qui s'applique aux énoncés pour indiquer leur conformité à la vérité Vous semblez inventer une notion de vérité en soi caractéristique de l'être (on l'a vu, ça ne veut....rien dire...) d'une notion de véracité qui semble être une forme de vérification empirique par nos sens de l'existence des "choses" Mais tant pour vérité que pour véracité, vous détounez des mots de sens commun où vous ne pouvez que perdre votre lecteur. Je n'aborde pas les dimensions scientifiques qui sont mon dada pour le moment. J'y reviendrai peut-être on verra Mais sachez qu'Aurelien Barreau comme Brian Greene, par exemple...qui donnent crédit tous deux à la possibilité du multivers (sur base de théories différentes) ont dégagé des prédictions vérifiables Par exemple si la théorie des cordes couplée au modèle inflationnaire venait à être infirmée par des expériences locales, évidemment la prédiction du multivers dans cette théorie serait elle aussi infirmée Il y a également dans le fonds diffus cosmologique des traces attendues de signature de multivers notamment dans le cold spot. Mon impression si vous voulez est que vous concluez à la fois philosophiquement et scientifiquement dans des domaines extrêmement excitants sur base de quelques lectures et évidemment de vos réflexions Elargissez le spectre de vos interrogations en lisant davantage Et vous verrez que votre thèse pose un nombre de problèmes insurmontables qui ne me la font pas ranger, à titre personnel, dans les thèses cohérentes ou crédibles. Mon seul objectif dans l'avis que je donne n'est pas de vous dire "ce qui est" car sur ces questions, j'ai à la fois beaucoup d'ouverture et quelques certitudes Mais de vous faire prendre conscience des limites de votre exposé Amicalement Zen
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Bref les ismes en matière de genre, c'est un beau bordel
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Euh...non...ce que vous décrivez ici, c'est juste la refutabilité d'une thèse qui prétendrait que du néant surgirait l'univers. Ce n'est pas parce que le néant n'existerait pas que ce que vous écrivez serait vrai Vous ne définissez pas les notions utilisées... être, exister, vérité... A partir de là, aucune "demonstration" n'est possible. Si exister est avoir une position spatiale ou temporelle, énormément de choses n'existent pas : le calcul, l'amour, l'intrication quantique, la vérité... Vous passez d'un de ces concepts a l'autre sans jamais définir suffisamment bien les concepts et du coup, rien n'est ....démontré et ... rien n'est refutable... Sauf que je m'evertue a expliquer que ces principes que posés en absolu, ne sont absolus...que pour vous... D'une part, rien n'existe "en soi" sans un cadre extérieur pour le définir...il y aurait un gros débat philosophique là dessus D'autre part, j'ai linké des arguments qui font de cette vision aristotélicienne de substance une vision dépassée...l'emploi même de ce mot est maladroit de mon point de vue. Enfin, c'est un sacré raccourci de penser que l'être doué de conscience (que tu devrais aussi definir par rapport à l'être) n'est "autre chose que lui-même en vertu du libre arbitre". Etes vous sûr seulement du libre arbitre ? Ce sont en réalité 3 injonctions personnelles sur lesquelles vous n'emmènez...que vous Je souscris à cette vision du néant...à titre personnel et nous deux parlons ici de ... Bergson dont je souscris sur l'intérêt du raisonnement. En revanche cette affirmation de Bergson sur laquelle vous êtes visiblement d'accord est bien loin des thèses que vous développez le long du blog Si le néant est l'ensemble de tout ce qui n'existe pas puisque vous ne le definissez pas....pour ce qu'il est :), il serait urgent de définir ce qui est et ce qui existe Comme je vous le disais, la notion de substance et même de temps ou d'espace me semble insuffisants pour definir "ce qui est" ou "ce qui existe" Donc votre notion place bien des concepts...existants...en dehors de vos définitions existantes susceptibles de coexister Par exemple certains pensent qu'il existe un monde des idées plus fondamental que le monde physique Sans substance, sans espace et sans temps. Ce n'est qu'un des nombreux exemples de théories alternatives qui échappent à vos définitions L'aporie dépend...du cadre de pensée dans laquelle elle est émise Votre cadre est rigide et fort évidemment contestable A ce stade et je ne suis pas encore dans les plus gros problèmes de définition du texte, je reste perplexe sur vos définitions de : - ce qui est - ce qui existe - ce qui est conscient - le néant - la vérité - le libre arbitre "en soi" Mais nous ajouterons beaucoup d'autres problèmes de définition scientifique par la suite Regardez par exemple cet enchaînement qui manque de rigueur "L'être n'y est pas defini puisque l'être relève de la substance Par conséquent il ne peut-être defini par un concept plus fondamental que lui même" Et derrière cette affirmation, vous venez tenter de definir l'être par la "substance", un concept non défini scientifiquement en tout cas..., puis comme visiblement ce n'est pas suffisant (et pour cause) nous voici à présent considerant "l'être conscient comme projection existentielle de l'être dans le réel objectif." On en ressort juste avec un sentiment de grande confusion dans toutes ces notions amalgamées. J'aurai argumenté l'inverse Cette "logique causale invariante" qui a fait dire à Einstein "Dieu ne joue pas aux dés" me laisse dubitatif En réalité, la mécanique quantique pose de sérieux problèmes au déterminisme causal où les mêmes causent produiraient les mêmes effets avec une variabilité fondamentale juste predictible de manière probabiliste L'intrication est en effet un phénomène qui nécessite une autre logique que le principe de localité De celà on en est certain On parle toutefois de deux particules qui ont été précédemment préparées mais de là à dire que "tout est lié", non, tout n'est pas lié et un eternuement d'un habitant d'Andromède n'a aucune chance de me transmettre le coronavirus on peut éventuellement penser que l'univers initial nous aurait tous intriqué les uns aux autres mais ça reste assez métaphysique.. Par ailleurs la notion "d'objectivité du réel" peut généralement être traduite par la notion de réalisme scientifique Un D'Espagnat voit cette notion vaciller dans "la réalité voilée" qu'il a souvent défendu. Non, certainement pas... Par exemple s'il était avéré que le multivers existe, notre univers et son espace temps ne serait qu'un épiphénomène d'une réalité plus fondamentale Si un monde mathématique était mis en oeuvre par un démiurge, sa réalité objective s'imposerait comme le pensent les mathématiciens platonicien D'ailleurs plus rigoureusement, je parlerais avec plus d'objectivité d'espace temps plutôt que d'extension spatiale Y compris à l'arrêt nous sommes en déplacement permanent sur notre ligne d'univers de cet espace temps. Si l'espace est dans le réel objectif, il vous faudrait definir le reel objectif et vous serez confronté a ce qu'en dit D'espagnat, par exemple... Votre vision dite réaliste s'oppose à bien d'autres philosophiquement et scientifiquement ------------ Bon, je m'arrête ici. Je sens que vous vous recroquevillez sur une forme de défensive sans appréhender l'immense ambition de ce sujet et les raccourcis rapides que vous utilisez Oui, mon avis n'est qu'un avis, péremptoire si vous voulez....mais c'est plutôt à vous de mettre en scène vos arguments pour capter l'intérêt Et je vous trouve un peu fermé sur des positions trop rigides et donc je ne vois pas bien ce que mon avis peu apporter. Je vous ai lu très attentivement en tout cas. Amicalement, Zen
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Hello Je poursuis sur ma critique (au sens positif) du second pavé par l'analyse de cette phrase "Etant donné que le néant est impossible pour l’Etre en vertu de sa vérité, il en résulte que ce qui n’est pas ne puisse correspondre au non-être. Par conséquent, ce qui n’est pas ne peut être défini que par antithèse logique et non par négation simple" Cette phrase est intéressante pour tenter de comprendre votre manière de penser. Un logicien qui définirait une assertion A contenant certains principes, definirait aussitôt une assertion non A qui est 'ne contenant pas l'ensemble de ces principes' Ici, soit on est (car on contient les principes de l'être), soit on est pas (car on ne les contient pas). L'être est ... logiquement (en logique classique qui est celle aussi de l'argumentation) à opposer au non être. Et pourtant vous concluez...l'inverse C'est d'ailleurs soutenu par la dernière phrase qui oppose l'idée de "thèse logique" à l'idée de négation simple. Or...la logique....amènerait simplement à considérer que...ce qui n'est pas...correspond de facto au non être... Ce qui reste dans votre propos est...une thèse (une thèse n'est pas une démonstration), thèse qui s'oppose... à la logique donc qu'on ne peut appeler thèse logique Je considère simplement celà comme...une erreur logique Passons à ce point " 1 A cet égard, il convient d’abord de comprendre que ce qui n’est pas constitue la première conséquence logique résultant de l’affirmation de l’Etre, 2 ce qui fonde le principe de causalité de l’Etre. 3 En outre, ce qui n’est pas n’étant pas en référence à l’Etre, qui est toujours par lui-même, il en résulte qu’il ne peut donc cesser de n’être pas en définissant sa propre conséquence logique à partir de l’Etre qui en devient ainsi la cause première perpétuellement renouvelée, ce qui fonde le moteur de la causalité de l’Etre" 1- Oui, en tout cas, ayant defini l'être, on est ... logiquement...capable de definir le non être. Sauf que j'ai formulé une erreur dans votre phrase précédente 2- Non, vous n'avez pas fondé l'être relativement au non être, vous l'avez fondé sur base de définitions fondamentales comme la substance ou les attributs de l'être. C'est le non être qui est la conséquence de vos définitions de l'être 3- Nouvelle erreur logique, vous dites que "ce qui n'est pas" n'est pas en référence à l'être... Or, jamais vous n'avez défini "ce qui n'est pas" autrement que par rapport à vos définitions de l'être... Si substance ou attributs ont été des concepts de compréhension pour l'être (que d'ailleurs je ne partage pas), jamais vous n'avez défini le non être autrement qu'en vous référant à l'être Indépendamment de ma critique, celà renvoie à Bergson pour qui, le néant, est une idée autodestructrice d'elle même..puisque penser le néant, c'est forcément le définir selon des notions qui...une fois émises, dotent le néant de caractéristiques qui n'en font plus un néant. A la suite de ces erreurs, vous associez au "non être" une idée de mesure, de potentialités Ce qui n’est pas devant, en outre, correspondre à un système unitaire, il en résulte que son état mesurable doive relever de la superposition pour réconcilier singulier et pluriel afin de permettre que le tout soit constitué de la somme, en tant que partie, de toutes les potentialités logiques. Bingo le piège... Si ce qui n'est pas ... n'est pas ...alors ne peut...rien lui correspondre...ni mesure, ni potentialité logique... En fait, vous tentez de faire coller ici des caractéristiques du quantique avec votre raisonnement classique Mais évidemment, la logique quantique ne répond pas à la logique classique.. Votre rapprochement n'est possible que parce que vous faites une erreur de raisonnement classique... En réalité...vous definissez l'existence à des notions spatiales et temporelles...(cf supra) Et évidemment, le monde des potentialités quantique et des supperpositions d'états ne rentre pas dans cette définition... Si je vous suivais, je dirai qu'une supperposition quantique...n'existe pas... Vous venez proposer une naïve interprétation sur le phénomène d'effondrement de la fonction d'onde ou de décohérence Le vide quantique...n'est pas rien...n'est pas...du non être... Et la mécanique quantique a des caractéristiques alocales qui ne cadrent pas à vos définitions de l'existence Bref, vous venez ici servir une argumentation aristotélicienne philosophique sur base de concepts qui n'entrent pas dans vos définitions initiales Il y a des erreurs dans votre raisonnement Je n'ai pas fini le deuxième pavé mais sur ces bases, plus vous avancez, moins on va vous suivre
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Je reviens livrer un AVIS donc un feedback subjectif qui n'a pas vocation à pointer des "erreurs" mais à retourner des éléments de doute et d'intérêt. Comme le texte est long, impossible de ne pas découper des sections, partie par partie. De manière générale, j'ai déjà émis l'avis que les domaines mis en relation sont hétérogènes et que l'ambition du texte est selon moi trop importante. Il n'y a pas de méthode de refutabilité des thèses émises, on est donc dans un texte philosophique personnel non scientifique mais inspiré par elles. Le premier pavé donne un caractère absolu à la notion d'être. Il pourrait tenter de répondre à la question philosophique "pourquoi y a t'il quelque chose plutôt que rien" de Leibniz. De mon point de vue, il en donne une factuelle puisque nous n'avons jamais constaté l'existence du néant et donc ce qui est prend de facto un caractère absolu...mais il n'y répond pas conceptuellement. Nous "imaginons" un "néant" comme contrepartie d'un quelque chose, pourquoi ? Du reste, il ne répond pas à l'éventualité d'un néant coexistant à ce quelque chose et, du coup, peut-être d'une interaction ponctuelle. Les définitions ne sont pas assez développées et parfois simplement mal définies L'être y est défini par des attributs et on comprend que ces attributs sont censés être objectiifs et universels. Pourtant rien n'est moins sûr...ces attributs ne pourraient être qu'un mode de lecture inter subjectif d'un échantillon de cet "être global" et du reste, la mécanique quantique pose le problème de l'objectivité comme de l'unicité de cet absolu au travers de l'interaction à la mesure ou à l'acte d'observation. Question ouverte. L'existence m'as tu dit dans un post serait défini comme "une extension spatiale" de l'être mais dans cette première partie, elle est plutôt définie comme une dynamique dans le temps "L'existence ne saurait émerger du néant" Comme je te le disais, il y a un manque de spécification entre les deux termes bien que je comprenne une reprise du thème de la substance, de ce qui demeure, qui n'a besoin que d'elle-même pour exister. Bachelard qualifiait cette substantialisation de "pensée paresseuse" qui cadre justement à une expérience sensible enfantine. Personnellement j'y souscris totalement "En réalité, il n'y a pas de phénomène simple, le phénomène est un tissu de relations. Il n'y a pas de nature simple, de substance simple : la substance est une contexture d'attributs" Pour Russel, la substance n'est rien d'autre qu'une intuition du sens commun. Je souscris. De mon point de vue, rien n'existe en soi, indépendamment des relations tissées qui sont bien plus importantes du reste que ces "composants élémentaires" dont on sait...qu'ils ne sont jamais élémentaires, jamais isolés. Par exemple, nous sommes bien davantage que nos composants et "je" reste "je" en remplaçant un nombre considérable de fois l'ensemble des atomes qui nous constituent Bref, exit l'être, l'existence et la substance dans sa vision aristotélicienne (avis subjectif mais très partagé) En revanche, tu viens intégrer la notion de vérité très régulièrement L'être serait la "vérité conjuguée" de toute chose ce qui relève alors de l'absolu. Ou encore "La vérité d'une chose ne saurait souffrir de duplicité" Je ne suis....pas d'accord.... Je t'ai pris l'exemple du droite parallèle qui passe à un point exterieur a une droite en te montrant que...la vérité sur l'unicité de cette droite...ne dépend que du cadre géométrique dont elle fait partie. Cette assertion n'est pas vrai "en soi" sans considérer le cadre conceptuel dans lequel il s'inscrit Tu postules une vérité unique appelée objective Mais la vérité est qu'une vérité n'est jamais une vérité que....dans un certain contexte. Tu absolutise le concept de vérité que Grothendieck a... demonté. Bref, non, cette simple première partie ne m'accroche déjà pas avec des definitions, des postulats puis des enchaînements logique contestables et contestés https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&url=https://www.alainconnes.org/docs/topotopos.pdf&ved=2ahUKEwjjg-ydl6PnAhXFz4UKHU2RBywQFjAEegQIARAF&usg=AOvVaw2kNwXZeDpZYTzAFBkpptzR
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Je comprends, c'est sans doute super d'avoir une petite fessée et d'avoir les joues roses suscitées par l'émotion Mais tu es un super garçon qui cherche la chaleur de la relation donc ça te donne un contact chaleureux. A la limite, c'est ce que je ferai dans la section amitie Mais bon, tous ces shamallos en section débat c'est un peu amour gloire et beauté. Disons que je viens pas dans cette section débat pour me faire des amis mais pour dire ce que je pense. D'ailleurs je n'attaque aucun modérateur en particulier Du reste a eux de définir leur politique Je ne suis pas en phase même si je veux bien me tordre le ventre devant une bonne bière Ils ont de la bienveillance et de la patience néanmoins Mais bon
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Il y a un féminisme intelligent et des causes justes. Malheureusement, la solidarité d'une cause consiste souvent à couvrir certains points sur lesquels on est en retrait Et les (néo) féministes actives ne brillent pas par leurs combats Mais en effet il y a des injustices spécifiquement féminines et des injustices aussi avec les hommes qui sont ciblées Mais je préfère le combat contre les injustices (dont celles-ci) qu'un point d'entrée coloré C'est comme le racisme, il y a du racisme ciblé mais défendre sa seule communauté est en soi du racisme même si je comprends en revanche la célébration d'événements heureux et malheureux pour une communauté Mais je suis d'accord avec toi
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C'est sûr que ça ne doit pas être facile de ... "modérer" Mais justement "modérer" n'est pas censurer ni mettre de l'huile sur le feu. Sans compter que des topics passionnants restent ad vitam eternam fermés une fois fermés Et que la modération qui consisterait a retirer ponctuellement quelqun d'un topic pour le ... modérer devient une décision permanente Bref, on tombe dans la médiocrité permanente Traiter un cas ponctuel et particulier en tirant une généralité définitive puis s'y attacher comme la tilque pour montrer qu'on est comme l'idiot du village qui ne reconsidère jamais sa décision La possibilité de retirer un intervenant d'un topic est médiocre Comme du reste la possibilité donnée d'ignorer un intervenant sur une section....débat... Il est bien dommage que ce cercle fermé de modérateurs s'auto congratulent en cercle fermé C'est le privilège du petit chef
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L'univers est-il stupide ou intelligent ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Francis-Charles dans Philosophie
Oui, ce sujet est passionnant. Dans cet ordre d'idée d'un univers qui n'aurait pas été créé mais....qui est...il y a ce modèle hartle-hawking de l'univers sans bord et se demander l'origine de l'univers serait comme se poser la question de savoir ce qu'il y a au nord du pôle nord, une question mal posée (lire y a t'il un grand architecte dans l'univers) Einstein percevait une intelligence infiniment plus profonde que la notre dans la manifestation de l'univers et nous comparait a un enfant plongé dans une grande bibliothèque ordonnée dont il ne comprend pas tous les ouvrages sauf qu'ils répondent à une intention Quant aux Bogdanov, ils ont tiré de l'état d'équilibre KMS la conviction d'un code initial un peu comme un Compact Disk gravé d'information qu'on aurait pas branché dans la source d'énergie du lecteur pour que l'histoire ordonnée puisse se dérouler Le temps joue dans toutes les conceptions une dimension fondamentalement ouverte et bien davantage que notre expérience sensible de la flèche du temps. Hasard ? Ou nécessité ? Faites vos jeux rien ne va plus -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
C'est sûr qu'à partir du moment où on désigne Dieu comme explicatif de tout, à l'origine de tout, juge de tout et cause première de sa propre présence divine, on détient la "grande vérité". Mais decider d' utiliser son ordinateur branché sur le réseau électrique alimenté par une centrale nucléaire alors que Dieu vous demande de s'occuper des abeilles est alors hypocrite Dieu est peut-être actionnaire de la compagnie électrique... Ça bouffe à tous les râteliers... -
Un exemple d'argument où tu perds le lecteur... véracité pour "application" et vérité pour "ce qui est" Ah bon ? D'ou vient cette règle ? Quelle différence fais tu entre la véracité d'une assertion et son caractère vrai ? Qu'est une "application" ? Je ne comprends rien à cette phrase ------------ Un autre : "je dis que l'univers existe puisque nous le constatons par les sens" D'une part, certaines choses non constatées par les sens existent.... D'autre part, les sens sont trompeurs. Quand Etienne Klein explique que la physique n'est pas la bureaucratie des apparences, il invite à ne pas se fier aux sens mais à déduire des lois qui, dans leur formulation initiale sont très contre intuitives voire jamais observées (ex : deux corps de masse différentes tombent à la même vitesse) Plus philosophiquement, si la réalité que nous percevons était une totale reconstruction de notre esprit, à la matrix par exemple, la réalité perçue ne saurait être une réalité fondamentale validée par nos sens. Les couleurs sont une reconstruction d'ondes électromagnétiques données et d'ailleurs, une même couleur peut-être la combinaison de plusieurs fréquences différentes sans qu'on ne puisse les dissocier Du reste, qu'est-ce qu'exister ? ----------------' "J'ajoute que toute chose existante peut être définie par ses attributs" Ou pas... Définir un objet comme par exemple une chaise, c'est définir une fonction de l'objet en oubliant certaines caractéristiques non exhaustivement enumerable La nature de son bois, l'agencement précis de la cellulose, la manière dont l'arbre s'est développé, l'existence d'une photosynthèse dans les plantes, les lois physique autorisant la vie de l'étoile qui produit la lumière etc etc... -------- "Par conséquent l'existence relève de ce qui est" Qu'est l'existence pour toi comparativement à l'état d'être ? Je peux très bien dire qu'être, c'est exister ou qu'exister, c'est être si je définis ces 2 notions comme synonymes Or tu proposes un raisonnement pour arriver à cette même conclusion Qu'est ton point de départ : être Qu'est ton point d'arrivée : exister Quelle différence et comment passes tu de l'un a l'autre ?
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Ok prenons le premier paragraphe Précisez dès le départ votre définition de l'être et le périmètre précis de ce qui est, prenez des exemples le cas échéant Précisez la différence entre "être" avec ce que vous qualifiez d'existence dans la mesure ou l'emploi de l'un ou de l'autre paraît interchangeable amenant un raisonnement circulaire ou l'un renvoit a l'autre n'amenant pas de progression dans le discours Reprecisez ce qu'est la substance parce que definie comme ce qui est par soi-même on a du mal à distinguer la substance de l'être et rebelote la circularite Précisez ce qu'est "la vérité de l'être" parce qu'on ne comprend pas ce que serait la non vérité de l'être ou la vérité du non être. Une vérité d'ailleurs, c'est quoi pour vous ? Definissez là Bref on aimerait comprendre la première conclusion ou nier l'être revient à nier l'existence alors que vous injectez soudainement la notion de conscience Ré expliquez moi ce premier pave qui déjà me perd
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Hello J'ai lu d'autant plus attentivement que la grève sncf me fait jouer les sardines en boîte. C'est un texte plus qu'ambitieux..., qui relie des interrogations disparates de la philosophie aux mathématiques en passant par la physique avec des références morales. Ces liens piochent des grandes interrogations et je perçois des influences diverses ici et là. C'est difficile de donner un avis parce que je ressens votre intérêt et votre implication. C'est un aspect positif que j'aime entretenir Mais vous perdrez votre lecteur parce que ces ponts, que vous construisez et qui forcément vous conviennent satisfont votre logique dans votre cohérence personnelle qui vous fait sens mais ils s'écartent et très rapidement d'ailleurs de la distance qui vous sépare de vos lecteurs On passe donc d'un pont de concepts à un gouffre avec le lecteur Il y a pas mal de notions mal définies par rapport à leur utilisation académique et votre logique de construction sémantique à partir de ces briques fragiles n'est pas toujours rigoureux, à lecture extérieure personnelle du moins. N'oubliez pas que l'explication consiste à faire adhérer donc à partir de votre auditoire et de sa propre logique pour l'amener... a la votre. Ici, on vous perd, on retrouve un fil à creuser mais aussitôt on vous reperd. Bref, même si je ne trouve pas chez moi un écho, je pense que vous aurez du mal à en trouver ailleurs. Peut-être faudrait-il un texte moins ambitieux, plus ciblé, plus decoupé pour vous assurer au fur et à mesure si ce n'est d'une adhésion car ce n'est pas le lieu au moins d'une marque d'intérêt On est trop loin de mes schémas mentaux philosophiques et scientifiques pour que votre propos puisse générer un feedback précis. Sur chaque ligne il y aurait à préciser ou discuter et votre texte est long. En tout cas gros travail
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Valeur....de ...vérité La vérité ne peut être definie si on ne qualifie pas les modalités de réponse d'une assertion à une situation donnée Comme je le disais, il n'est vrai qu'a un point ne passe qu'une seule droite qu'en géométrie euclidienne Une vérité prend la valeur vraie dans ... un cadre... et faux ... dans un autre. Oui, j'irai voir votre essai mais je suis dubitatif Il y a tellement de conceptions personnelles sur ces sujets.... En matière de ... vérité... je lis plutôt les physiciens de tous poils D'autant que le temps en physique... Prenez Hawking qu'il envisage un temps imaginaire dans son modèle ou Rovelli pour qui le temps n'existe pas ou Lee Smolin qui évoque un temps absolu universel ou encore Connes pour qui le temps émerge de la non commutativité du quantique Bref, qu'est ce que redefinir l'axe du temps ? Je suppose que vous parlez de flèche du temps. Dans ces domaines, mieux vaut publier dans des revues type Arxiv puis éventuellement vulgariser par un ouvrage. Mais en philosophie, ou même sur un forum comme celui-ci, ca reste du débat sémantique peu profond de mon point de vue. J'irai vous lire.
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Justement, la physique classique est sur une logique classique selon laquelle la valeur de vérité peut être vrai, faux ou indefini. Alors que la physique quantique n'est pas compatible au tiers exclu. Tu ne peux pas conclure sur le chat de Schrodinger qui est un état macroscopique classique sur base d'une particule quantique autorisant une supperposition d'états Il y a le livre "le théâtre quantique" d'Alain Connes qui retrace le retour d'une femme physicienne après un voyage quantique dans l'espace de Hilbert A lire sans modération sur ce sujet
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En mathématique, au sens large, y compris en géométrie, on définit une valeur de vérité dont les modalités sont différentes selon qu'on adopte la logique classique ou intuitionniste. Mais une vérité factuelle dissociée d'une vérité conceptuelle, ce n'est pas defini
