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Tout ce qui a été posté par zenalpha
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Ce qui est intrigant, c'est de pretendre comme toi qu'il y a interference après les fentes parce qu'il y a 2 flux lumineux qui passent par les fentes avec 1 seul photon comme brique élémentaire de la lumière Pour toi, un photon génére 2 flux lumineux, tu ne vois pas le problème ? Par ailleurs, le fait de les envoyer séquentiellement ne change pas le fait que, chaque photon, se retrouve seul devant les 2 fentes, sans possibilité d'interferer avec autre chose que lui-même, sans possibilité de se couper en deux pour générer 2 flux lumineux...un flux etant composé de nombreux éléments qui s'additionnent... Ta mauvaise foi extraordinaire n'est liee qu'a ton incapacité de comprendre que le monde n'est pas composé fondamentalement de petites billes de matière mais de champs. L'atome ne résiste pas a l'idée materialiste qui a colonisé ton cerveau et qui l'a définitivement vaincu Et le pire, c'est que ta vision du monde n'est même pas physique elle est idéologique A partir de la c'est mort Mais le ridicule ne tue pas heureusement pour toi
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Etre a deux endroits en même temps signifie qu'une particule, avant d'être décohérée, dans son état quantique fondamental, n'occupe pas une seule region de l'espace mais est un champ partoculier, un nuage de probabilité Je te propose de t'intéresser au principe de supperposition Et si tu veux un exemple concret d'un tel nuage au concept d'orbitale atomique par exemple Maintenant ddr, tu es comme un communiste du 19eme indécrottable, SI tu as décidé que le monde est materiel autour de toi et uniquement composé de matière, c'est clair qu'il te faut abandonner 2 siècles de connaissance J'ai sincèrement l'impression de parler a un homme de cro magnon parfois Bouge toi...
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C'est bien Alice bravo, tu viens d'inventer l'eau chaude avec ton article...c'est beau la naissance depuis la grotte où tu habites Te reste à apprendre que des particules virtuelles, ce n'est pas de la matière, On appelle communément 'matière' un objet physique qui possède une masse, et on appelle lumière, le photon, cette particule sans masse. Si on appelle une particule virtuelle, virtuelle, c'est parce qu'elle manque d'energie pour se materialiser et devenir une particule de matière D'ailleurs, n'imagine pas ces particules virtuelles avec une position et une vitesse dans l'espace...elles sont dans un état de fluctuations quantiques où tu retrouves l'ensemble des caractéristiques quantique qui te defrisent (supperposition...) Tu es un physicien ménagère de 50 ans qui met dans son charriot ce qui lui plait et qui refuse ce qui ne lui plait pas. Je vois bien que tu fais tes courses mais ce qui m'intéresse c'est pas Alice la ménagère de 50 ans mais la MQ dans ce topic Quand on explique petite Alice que l'espace de Hilbert est une généralisation de l'espace euclidien de dimension finie a une dimension infinie, la notion de généralisation est un concept qu"il faut connaître pour le comprendre Si tu avais été attentif a l'école, tu aurais compris qu'une généralisation de rang N au rang N+1 ne retire pas ce qui était déjà vrai du rang N-1 au rang N La récurrence est, par exemple une généralisation...et donc oui il y a des espaces de Hilbert de dimension finies Mais pour la MQ, ce sont des espaces de hilbert complexe de dimension infinie
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Si tu recoupes le fait que @DroitDeRéponse refusait l'energie du vide parce que selon lui, seule la matière est énergétique Si tu recoupes le fait qu'il refuse l'idée de la supperposition d'état quantique et s'interdit de penser que la mesure a pour impact de faire s'effondrer la fonction d'onde, Alors tu comprends que la matière, pour lui est fondamentale et première pour lui Le matérialisme. Ce qui devient incontournable quand il propose dès la deuxième page un article refutant Haroche porté par le... matérialisme dialectique En gros, sa vision sociale et politique est nécessaire et suffisante pour un total déni de réalité Au point de s'inventer n'importe quelle vie de laboratoire pour...soudainement...s'intéresser à la mécanique quantique Il s'en balance le coquelicot de la MQ....
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Si on en croit la conclusion des integrales de chemin de Feynmann, c'est notre réalité classique qui devient une bizarrerie "Personne ne comprend vraiment la mécanique quantique" selon lui Comment pouvait il en être sur si ce n'était le seul a l'avoir comprise J'y reviendrai
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Dans le lôt, seule cette question a retenu mon intérêt Et je vais le traiter sous l'angle mathématique porté par Alain Connes. Puis, je le traiterai sous l'angle physique theorique traité par Richard Feynmann Et enfin, sous l'angle de l'experimentateur au travers des expériences d'Haroche Du moins, si des hurluberlus viennent pas cracher leur parfaite incompréhension de sujets qu'ils ont lu dans leur bain hier Et la, on ne va pas toucher au simple formalisme même si je vais l'aborder, mais à des conceptions, philosophiques, vertigineuses Toutes partagent le respect le plus élémentaire tant des expériences physique, qui restent le juge de paix ultime dans la dialectique théorie / empirisme...ainsi que la maîtrise du formalisme mathématique... Mais si on veut tenter de cerner l'ontologie d'un état quantique, ça demande un peu plus...de respect de ces génies, de compréhension des basiques de leur conception...1 Alain Connes...est un...ultra platonicien... Ça signifie que, selon lui, la physique entière est contenue....est émergente...d'une réalité mathématiques qui est beaucoup plus large et toute aussi reelle que notre perception physique dans l'espace temps Et par exemple, pour Connes, l'émergence du temps est lié à la non commutativité des opérateurs Je vais d'abord l'aborder sous l'angle littéraire au travers de son livre "le théâtre quantique" ou il imagine le voyage d'une physicienne dans le monde quantique en utilisant diverses technologies dont un accélérateur de particules. Voici sa conférence de presse qui décrit ce qu'Alain Connes imagine d'un tel voyage, puis je commenterai les éléments de vocabulaire un peu complexe Alice dit @DroitDeRéponse va comprendre pourquoi je le surnomme Alice... "Je vais maintenant vous raconter l'expérience que j'ai vécue, mon "retour" au cours duquel s'est réalisé, de manière inattendue, la synthèse des deux thèmes qui m'obsédaient depuis des mois - d'une part, la vie d'un réseau de neurones ayant un immense potentiel de calcul et qui vient de recevoir l'empreinte précise d'un cerveau humain - d'autre part, l,'apparition de l'écoulement du temps que nous connaissons tous à partir d'un état thermalisé et de la non commutativité caractéristique du quantique Voici mon interprétation qui restera conjecturale : Je me suis retrouvée comme Alice au pays des merveilles, en pleine féérie métaphysique. J'ai été la spectatrice privilégiée d'un théâtre que je ne peux baptiser autrement que ... THEATRE QUANTIQUE J'ai eu cette chance inouïe d'experimenter une perception globale de mon être, non plus à un moment particulier de son existence mais comme un tout. J'ai pu comparer sa finitude dans l'espace contre personne ne s'insurge et sa finitude dans le temps qui nous pose problème. Le monde que j'ai pu entrevoir échappait totalement à la DECOHERENCE qui nous fait percevoir la réalité comme classique. J'ai, de manière incroyablement intuitive, discerné une incroyable variabilité, d'infinies fluctuations parfaitement réglées dans ce théâtre dont la scène ne peut se représenter autrement que par un concept mathématique que tous les physiciens quantique manipulent quotidiennement : l'ESPACE DE HILBERT, avec sa géométrie de dimension infinie d'une part, et son caractère imaginaire d'autre part. Les acteurs du THÉÂTRE QUANTIQUE sont les opérateurs agissant dans cet espace, le domaine de variabilité de chacun étant donné par son spectre. C'etait incroyable, je les ai vus, directement, en dimension infinie... .... Par ailleurs, cet itinéraire que j'ai suivi, ce transfert que j'ai subi posent en terme peut-être nouveau l'éternel problème entre le monde materiel et le monde spirituel Rassurez vous, je n'ai pas l'intention de le résoudre Maintenant, je vais retracer l'émergence de l'écoulement du temps, tel que nous le connaissons tous, avec le rétablissement progressif de la température de mon corps La vision globale de la scène quantique s'est estompée et seuls les acteurs qui respectaient certaines symétries sont restés visibles. Je ne disposais plus que d'une information parcellaire, et l'incompatibilité entre les différents acteurs due à leur non commutativité s'est transmuée en un mouvement d'ensemble, comme si des danseurs se mettaient à obeïr à un rythme bien defini, a suivre un chef d'orchestre invisible, qui les entrainait sans qu'ils puissent resister. J'ai ressenti cette émergence du temps comme une intrusion, source de confusion mentale, d'angoisse, de peur, de dissociation J'avais l'impression de perdre toute l'information infinie prodiguée par la scène quantique, et cette seule perte m'entrainait irrésistiblement dans le fleuve du temps Puis, ces sensations penibles se sont effacées. L'espace ordinaire sembla renaître du quantique par DECOHERENCE. Je voyais de plus en plus distinctement une lumière abstraite, a la fois douce et intense, qui m'attirait vers elle. Baignée dans cette lumière, bercée par un carillon de cloches, j'ai retrouvé progressivement mes sensations et me suis laissé envahir par un bien-être indescriptible Je renaissais Le théâtre quantique - L'horloge des anges ici bas - Alain Connes ------------------------ Pour aider à la compréhension j'explique juste des éléments de vocabulaire 1- la géométrie non commutative a valu la medaille Fields a Connes par son travail d'approfondissement. Elle a été decouverte par Heisenberg au niveau physique quand il a compris que pour la realisation de ses calculs, les opérateurs ne doivent pas commuter donc axb est différent de b×a et mesurer une position et une vitesse est différent de mesurer une vitesse et une position 2 L'espace de Hilbert est un concept qui generalise l'espace euclidien en autorisant l'espace vectoriel à être de dimension infinie. L'application a la mécanique quantique utilise l'espace de hilbert complexe : l'etat d'un système est représenté par un vecteur dans l'espace de Hilbert complexe (d'ou les nombres imaginaires) 3 la decoherence est le passage du quantique au classique : on demontre mathématiquement que l'interaction d'un système quantique avec un système ayant un grand nombre de degŕé de liberté provoque par dephasage la disparition des etats quantique supperposés et rend compte de l'apparence classique des etats quantique interagissant avec l'environnement Les expériences physique qui corroborent cette théorie ont été réalisées par Serge Haroche et son équipe 4 une quantité observable en MQ est formalisée mathématiquement par un opérateur agissant sur les vecteurs d'un espace de Hilbert
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Si vous faites des petits gardez en un pour moi svp
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1- non. Ça ne "prouve" rien ...un "bip" dans une des 2 fentes signifie que tu as placé un appareil de mesure (celui qui fait bip et qui detecte la position de la particule...) et donc...que tu provoques toi même et par cette mesure l'effondrement de la fonction d'onde. Oui tu as une particule non pas parce que tu avais... affaire... a une particule avant mesure et que tu prouves qu'il y avait une particule avant mesure mais parce que, tu as provoqué par ta mesure le fait que le comportement soit particulaire et non ondulatoire 2- non Ce n'est pas représentatif de la réalité observée definie par l'addition de 2 flux lumineux monochromatiques...on est pas en presence d'un laser....mais que la réalité est que le photon qui est la plus petite entité lumineuse possible et qui est seul devant les fentes passe par les 2 fentes puisqu'on retrouve un patron d'interference en faisant plusieurs fois cette expérience Ce n'est pas l'addition de 2 flux lumineux puisque tu n'as ni 2 flux, ni même 1 flux mais un seul photon Comprends tu que 100 photons envoyés 1 par 1 ne constituent pas un flux lumineux ou faut-il encore allumer tes lumières à certains étages ? 0/20
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Et moi je constate que c'est la rhétorique pour la rhétorique qui t'intéresse en te berçant par ta prose Et que, par ailleurs, sous la couverture de prendre des allures de connaître, C'est en réalité la mécanique quantique elle même que tu remets en question Il y a idiotie puisqu'il faut se lever de bonne heure pour remettre en cause le pilier le plus robuste de la physique Et sournoiserie puisque ces critiques me semblent adressées en parlant par exemple de principe zenalpha pour évoquer le principe de supperposition Tu devrais t'intéresser au mécanisme psychologique qui t'amène à cette attitude Ou repondre a cette première simple question A quelle question l'expérience des fentes de young se propose t'elle de répondre expérimentalement ? L'histoire n'est pas de savoir ce qui me convient ou pas...tu confonds bonne bouffe entre amis et compréhension des faits... Mais si ce que tu dis est vrai ou faux quand tu parles de cette expérience Donc pour le moment, peux tu repondre a ma question stp ?
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Je reviens sur ma proposition : impossible que tu comprennes sans échange question par question D'autant que si je te réponds souvent,tu ne me reponds jamais... Question 1 : a quelle question se propose de répondre expérimentalement l'expérience des fentes de Young ?
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C'est toujours faux Cherche ton erreur Du reste, c'est tellement faux qu'il est absolument impossible que tu aies un début de compréhension sans parvenir a trouver cette erreur et a formuler une phrase exacte concernant la lecture du résultat de l'expérience et le rôle des mesures éventuelles au passage des fentes. Prenons le sujet...pas a pas si tu es sincere Question 1 - a quelle question se propose de répondre expérimentalement les expériences des fentes de young ?
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Le principe...d'indétermination...conclue qu'on ne peut connaître simultanément certains paramètres lors des mesures comme le moment et la position. Plus tu es certain des mesures sur l'un, moins tu es certain des mesures sur l'autre. Haroche n'est pas concerné de par la manière dont il effectue la mesure puisqu'il ne fait pas s'effondrer la fonction d'onde lorsqu'il modélise dans le temps l'évolution des etats supperposés C'est une méthode non perturbative qui lui a valu le nobel Des petits échanges d'énergie sont gérés dans la cavité au fur et à mesure pour que les "photons sonde" qui amènent l'information sur le système quantique ne le perturbent pas La préparation initiale dans des etats de Rydberg du système a également cet objectif d'être non perturbatif Entre les miroirs, je sais que le temps dans lequel les mesures indirectes avant qu'il ne s'effondre est de l'ordre du dixième de seconde ce qui correspond a plusieurs dizaines de milliers de kilomètres de déplacement pour un photon avant d'être detruit Bref ils ont le temps pour leurs mesures concernant ces états supperposés
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Je ne vais pas repondre a TOUTES tes questions vu que tu ne vas JAMAIS au bout des conséquences de tes remarques qui tombent comme un cheveu sur la soupe quand on mange des frites.. ce travail là devrait etre intrinsèquement ancré en toi.... Donc tu poses des questions que je trouve à côté de la plaque comme une poule fait cot cot, un espèce de reflexe pawlowien De quel problème parlions nous ? Qu'est ce que ma remarque amène comme éclairage permettant une reflexion et avec quelles conséquences sur le debat en cours concernant le principe de supperposition ? Pourquoi prepare t'on dans les expériences en cavité des atomes dans des états de Rydberg ? Quel est l'intérêt d'utiliser de tels etats dans des expériences d'electrodynamique quantique ? Quel intérêt le mecanisme de blocage Rydberg amène t'il dans la préparation d'etats collectivement intriqués ? Les atomes de Rydberg sont ils "envoyés séquentiellement" dans les expériences en cavité ? Si oui pourquoi ? Y a t'il une conséquence sur le principe de supperposition d'un etat quantique dans le sequencement preparatoire à la mise en place d'un etat de Rydberg ? Quelle est la conséquence voire... le lien de ma réponse par rapport au principe de supperposition ? Quel est l'intérêt de ma réponse ddr si, à chaque fois, tes questions sont sans intérêt et caractéristiques d'une grande confusion ? Passe l'étape ceinture blanche des fentes de young et on passera a la ceinture jaune avant d'avoir a te repondre sur une mauvaise question concernant la ceinture bleue.
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Le principe de supperposition, dugland, pas le principe zenalpha...
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Parce que, tête de nouille, l'expérience des fentes de young qui existe, depuis young, a toujours le même protocole pour determiner si on a affaire a une onde ou a une particule.. Et que, quand je te demande quelle est la question posee et comment cette expérience, concrètement y répond, young n'etait pas de ce monde quand les expériences du 20 eme siecle photon par photon ont eu lieu. La question de cette expérience n'est pas de savoir si young huyghens et newton se sont fait une bouffe en se gourant sur la nature seulement ondulatoire de la lumière ni comment la mise en oeuvre de cette expérience il y a plusieurs siècles n'a revelé qu'une partie de ce qu'on connaît aujourd'hui Tu le fais exprès ou pas ? T'es inquietant... Je repose la question A Quelle question cette expérience repond elle ? Comment lit on le résultat de l'expérience pour conclure a la question posee ?
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Merci pour l'intox mais concentre toi déjà sur les fentes de young... Cecit dit tu as raison sur un point : d'abord Haroche prend un café, ensuite il capte une supperposition d'état et enfin il part déjeuner... Je deconne à peine... Haroche s'occupe de la dynamique des etats quantiques donc analyse leur evolution et les conditions de leur decoherence Mais trouglodyte cromagnonesque... Quand il capte une supperposition d'etat pour une particule, c'est qu'elle occupe dans le même temps plusieurs positions dans l'espace Je crois que je n'ai pas encore lu de ta part un truc ici qu'était pas une ânerie d'âne batté.
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1- hormis dans les expériences à cavité qui ne perurbent pas le système quantique, toute mesure perturbe le système quantique initial et provoque sa decoherence Tu noteras que le principe d'incertitude a été retraduit, trop tard, comme principe d'indétermination Le problème n'est pas qu'on est ignorant de la position et de la vitesse d'une particule (incertitude) mais qu'on est bien certain de ne pas connaître avec la mesure à la fois la vitesse et la position (indetermination) Avant la mesure, le principe de supperposition d'état est un principe quantique, qui, par extrapolation, sous tend qu'on a affaire a une véritable supperposition d'etats : la "particule" occupe simultanément toutes les positions predites par la fonction d'onde (nuage quantique) et l'acte de mesure oblige cette fonction d'onde de probabilité, ce nuage, à se reduire en un point ponctuel. 2 non, l'alocalité est demontrée par les expériences d'Aspect. Et par exemple l'intrication quantique a les mêmes conséquences sur le lien entre des particules intriquées quelles que soient la distance qui les sépare 3 alocale pour certains de ses effets (pas de continuité dans les sauts quantique, l'intrication, l'effet tunnel) ET probabiliste, puisque si on souhaite connaître une situation précise pour la particule dans ce nuage, on va la forcer à se révéler à la mesure dans une zone prédite par des probabilités, mais sans connaître avant la mesure l'endroit precis ou on va la reveler 4 on ne l'a pas perdue, on sait qu'avant la mesure...il n'y a pas de particule mais un nuage de probabilité Quand on dit que la particule occupe simultanément toutes ces positions, c'est parce que ce nuage composé d'une seule particule occupe bien tous les points de l'espace probables puisque ce nuage peut interférer avec lui même (conséquence physique et non simple calcul) Avant une mesure sur un système quantique, il n'y a pas de particule, elle n'existe pas physiquement dans l'espace temps 5 c'est le principe anthropique et plus précisément le concept des ajustements fins des constantes de la physique dont la précision ne permet quasi aucun desajustement. Le problème est que, si ces constantes sont seulement mesurées...et non predites par une théorie, c'est peut-être aussi parce qu'aucune théorie physique n'est complète D'autres evoqueront Dieu...d'autres un code sans degré de liberté, d'autres un multivers...
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Hello Je comprends l'idée et de ce point de vue, je suis le premier à apprécier le koan. Il existe des points de vue différents qui plus est sur des formalismes différents Néanmoins quand un paradoxe est objectivement résolu, peut-être faut il se poser la question de SON propre rapport subjectif, et nous sommes tous des sujets pensants subjectifs, sur des phénomènes objectifs... Concernant la physique quantique nous parlions de Feynmann Ce type est incroyable justement par sa capacité à résoudre exactement le même problème par une méthode de résolution originale, nouvelle Adolescent déjà, il resolvait des problèmes en développant ses propres concepts, il a redeveloppé ses propres concepts comme alternative aux équations de Maxwell, ses propres concepts concernant l'interaction faible, ses propres concepts pour la mécanique quantique qui ont fondé d'electrodynamique quantique, ses propres concepts connus sous le nom de Diagramme de Feynmann ... Et de mon point de vue, il y a la subjectivité debouchant sur une mauvaise appropriation d'un phénomène objectif... Et une manière de considérer différentes manières de formaliser et de rendre compte du même concept par une approche novatrice et fructueuse Considerons la premiere forme comme une subjectivité qui cotoie nos limites et l'erreur, la seconde comme le génie Regarde, les matrices d'Heisenberg et l'équation de Schrodinger procéde d'une conceptualisation diamétralement opposée pourtant équivalentes dans leur manière de rendre compte de la réalité La relativité générale a été redeveloppée à partir de concepts novateurs alternatifs qui sont ceux qui sont intégrés dans les formalismes de la gravité quantique Les équations...nous apprennent parfois sur des éléments concrets de réalité quand on en tire les conséquences et, parfois, ne sont qu'une manière d'appréhender formellement le même phénomène Alors oui, cette forme de différenciation des manières de penser géniales me fascinent Et une certaine médiocrité de la subjectivité facile me bassine. Je suis fait comme ça
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On a compris depuis longtemps ce "paradoxe" Quand on comprend qu'une suite infinie peut converger vers un nombre fini, on comprend que la suite infinie de réduction des ecarts entre le déplacement de la tortue et du lievre est un nombre ... fini ... donc que cet ecart a l'avantage de la tortue se ... termine... Ce sont les anciens qui n'avaient pas les concepts mathématiques idoines avec lesquels ce paradoxe n'en est plus un
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"Tout compris" me paraît prétentieux Rien compris me paraît paresseux Je pense que le principal quiproquo est de confondre un état quantique supperposé... avant la mesure...avec un état décohéré après mesure... Même l'interprétation de la mécanique quantique qui est importante épistémologiquement mais dont on se contrefout concrètement me semble figée dans les débats du siècle dernier. On a appris...a comprendre les caractéristiques de la decoherence quantique avec les expériences d'Haroche, on sait mettre en relation la vitesse de decoherence entre l'intensité des interférences qu'on applique sur un système et la taille du système selon les conditions extrêmes de vide et de température qu'il est nécessaire pour maintenir un état dans ses caractéristiques quantique Et beaucoup restent scotchés sur les débats théoriques ou les précurseurs imaginaient des expériences de pensée avec des boites à photon théorique... Bref...on a appris une ou deux choses sur les conditions de la decoherence et si en théorie on peut encore épiloguer, en pratique ça donne quand même des informations serieuses pour privilégier certaines interprétations plutôt que d'autres... Perso, je place ce quiproquo sur le manque de travail personnel non pas a maîtriser toute la mécanique quantique...mais a en comprendre certains grands principes Je me demande comment on peut débarquer dans ces débats avec son "bon sens classique" et 1 heure de lecture. Enfin bon...
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D'une part, si le photon ou l'electron qui est aussi objet de cette expérience n''etait pas aussi un corpuscule on aurait pas pu inventer le tube cathodique..ce qui en terme de "triomphe du modèle ondulatoire" me questionne sur ce que tu as vraiment pu comprendre de la dualité onde corpuscule.... D'autre part, pour que tu puisses enfin comprendre, un peu...un tout petit peu...ce serait bien que tu expliques COMMENT cette expérience tranche sur la nature ondulatoire ou corpusculaire de ce qu'on expérimente Sinon tu vas rester ad vitam eternam dans les âneries pathétiques ou pathologiques... On interprète pas une experience de physique On imagine une situation dont le résultat est la preuve expérimentale de la théorie ou de l'hypothèse qu'on souhaite tester selon le résultat obtenu. Tu confonds science et madame irma... Ce qui est objet d'interprétation en mq, ce sont les raisons de l'effondrement de la fonction d'onde...mais tout le monde utilise le même formalisme et obtient les mêmes résultats aux expériences... Mazette, aucune de tes phrases n'a le moindre debut de commencent de compréhension
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Il y a toujours deux raisons d'abuser sa raison : une bonne raison et la vraie raison. Et la vraie raison serait souvent une bonne raison si on la connaissait de ne plus vouloir avoir raison.
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Réaliser l'expérience ne modifie rien, on effectue une experience pour mettre à l'épreuve une théorie où une hypothèse à l'épreuve des faits. En revanche, alors qu'une mesure est une simple stenographie, une simple information qu'on collecte en physique classique, toute mesure en mécanique quantique a pour effet de provoquer l'effondrement du système quantique en système classique excepté dans des systèmes ingenieux en cavité récent qui ont valu le nobel à Haroche en 2012. Oui, notre mesure ou notre observation change les choses L'information que tu collectes sur le système quantique est partielle à cause du principe d'indétermination et a pour effet de faire s'effondrer le système quantique initial en un système classique Tu imagines d'autres forces à l'action : on sait qu'il n'y a aucune explication locale ce qui signifie qu'on sait que la physique quantique a des caractéristiques alocales Ça se retrouve dans les sauts quantique, l'intrication quantique, l'effet tunnel ou encore la téléportation quantique Personne ne connait le pourquoi de cet effondrement de ce système quantique en système classique, on en connait juste certaines causes qui ont trait aux perturbations par les instruments de mesure ou l'environnement Dans nous mêmes, certains cherchent une explication entre effondrement du système quantique et conscience de l'observateur C'est une hypothèse dont j'ai déjà parlé parmi d'autres Mais en effet, il faut comprendre cet effondrement instantané de la fonction d'onde quantique en état classique C'est le problème dit de la mesure avec les interprétations de sens qu'on peut donner à ce fait qui s'impose à tous Il va de soi que "certaines forces" se passent dont nous n'avons pas les explications en effet En effet, la nature des choses a pour nature d'échapper à notre nature (jolie phrase) "Dieu est subtil mais n'est pas malicieux" neanmoins, les indices qui nous sont donnés ont une part de hasard intrinsèque dans le quantique et une dose de chaos indeterminable dans le macroscopique qui donne une limite aux enseignements qu'on peut tirer Auxquels on peut ajouter les limites logique des formalismes mathématiques
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Quand l'élève est prêt, le maître apparaît.
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Formidable, une experience physique a vocation a tous faire un gueuleton autour d'une table. Donc huyghens disait que c'est une onde et newton une particule Comment l'expérience des fentes de young permet elle de dire par ses résultats si c'est une onde, si c'est une particule, si c'est une onde et une particule, si ce n'est ni une onde ni une particule ? Quel résultat permet il de les avoir accordé ?
