Aller au contenu

zenalpha

Membre
  • Compteur de contenus

    23 812
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    15

Tout ce qui a été posté par zenalpha

  1. Sur ce sujet je conseille "les thanatonautes" de Bernard Werber. Maintenant, s'il y a un os pendant l'expérience, on pourrait peut-être aussi ressusciter en chien Ouaf
  2. zenalpha

    Dieu

    Oui mais il y a quelques explications je pense A savoir qu'il y a une dimension historique concernant Jesus-Christ dont le travail du récit historique est d'ailleurs complexe étant donné qu'il se base essentiellement sur des témoignages écrits qui ne lui sont pas contemporains à partie de copies de codex réécrits eux même par des copistes depuis un grec ancien qui n'est pas même celle de l'araméen du christ...ou encore de témoignages comme celui de Flavius Josèphe Donc le réel est ... déjà...extrêmement difficile à établir Et puis il y a l'histoire sainte à proprement parler sur lequel bien sûr il y a un travail historique d'effectué notamment sur la base de critères qui permettent d'établir comment progressivement le récit s'est transformé d'une évangile à l'autre. Mais sur lequel il y a surtout l'exégèse donc une manière d'interpréter le récit plus ou moins au pied de la lettre ou avec davantage de recul par une analyse qui fait appel à la connaissance théologique Alors là bien sûr on a affaire encore à une autre histoire puisque les canons de la chrétienté sont issus du concile de Nicée au 4ème siècle dans lequel différentes écoles extrêmement diverses voire opposées ont fini un peu par la contrainte par devoir coincider une histoire partagée et notamment pour ce qui concerne la trinité Oui... ce qui intéresse finalement le religieux, c'est bien cette histoire qui s'est reformée au travers des âges concernant le message de Jesus Christ A titre personnel, je me suis marie devant Dieu... je me suis remarié non pas devant Dieu mais en faisant bénir notre union donc nos alliances J'ai un rapport à Jesus Christ et à Dieu absolument personnel et absolument incompréhensible pour le commun des mortels Et quand je serai au paradis, nous prendrons un pastis avec Jesus Christ, Boudha, Moise, les musulmans, les juifs, les athées, les petits les gros les noirs les blousons noirs et même avec Emmanuel Macron au nom de la connerie humaine et du bienfait que ça faisait d'être cons tous ensemble sur ce cailloux perché dans l'univers Et ça entouré de mes 100 vierges et juste avant de me réincarner en cèpe de Romané Conti juste à côté de Bernard Pivot dont c'était la volonté histoire de jouer au scrabble avec les fourmis Va trouver ça dans les textes toi
  3. Si tu as compris cela de mon texte, mieux vaut l'ignorer en effet A ce propos j'aimerai qu'on m'explique quel est ce nouveau concept où on doit demander l'avis à quelqun pour l'agresser... Passons Ah me viens une idée, peut être est-ce que lorsqu'Israel prévient à peu près dans quel secteur il va bombarder 1 heure avant la frappe, on a le droit de faire Je sais pas je comprends pas
  4. L'autorité, je ne sais pas bien ce que c'est il y a l'autorité officielle qui tire sa légitimité de sa position référente dans l'organisation sociale et qui possède des moyens de promotion et surtout de sanctions Il y a l'autorité morale qui tire sa légitimité de son lien avec un référent reconnu , l'image du père pour un fils... Il y a l'autorité naturelle qui fait en sorte que lorsque certaines personnes parlent, une pulsion nous amène à les considérer instinctivement comme fiables et de bon conseil, on les écoute et on les suit presque par instinct Il y a l'autorité experte qui dans son domaine jouit d'une reconnaissance qui prend une part de folklore avec le costume, la veste, la posture et une part de fond avec la notoriété ou les résultats Et idéalement, si toutes les planètes sont alignées, cette autorité s'en trouve démultipliée. Mais dans le fond en effet, c'est davantage son rapport à l'autorité qui mérite clarification On imagine pas à quel point l'autorité s'exerce sur nous au delà de notre conscientisation Nous projetons dans l'autorité le symbole qui donne le sens à notre conformisme voire même à une obéissance qui finalement ne prend sens que si on s'auto suggère de poursuivre, une autorité qui devient source de jouissance dans le regard hautain mais satisfait du maître à son esclave Voilà pourquoi la mesure de son respect à l'autorité est complexe Du maître à l'élève, l'autorité ne vaut que par la volonté du maître d'être dépassé par l'élève doublé d'une bienveillance sévère Mais de la sévérité bienveillante qui élève comme un tuteur à de la mièvrerie autoritariste ou hypocrite ne se dresse que nos valeurs et surtout une totale humilité et un décentrage de l'esprit qui nous permette d'être lucide Une lucidité qui doit finalement acter si nous tolerons les injustices de l'autorité qui n'enlèvent rien de sa nécessité ou si nous nous dressons contre elle ou en tout cas si nous nous affirmons envers elle Voilà pourquoi toute crise à l'autorité est absolument indispensable afin que les questions enfouies mais présentes dans nos inconscients se posent les questions que notre conformisme endort Et néanmoins, que le conformisme élève quand l'autorité est louable L'élève doit s'assurer de faire honneur au maître tel le padawan à yoda
  5. Que si tu es sur un PC, le CTRL molette permet de zoomer, sinon le "pincer à double doigt + élargir" sur un téléphone Je sais qu'il y a d'autres fonctions d'accessibilité potentiellement à paramétrer mais en pratique, j'ai acheté une loupe pour les sudoku de papa Moi même j'ai des progressives
  6. Tu n'es pas folle non. L'Ukraine a demandé son adhésion et le principe est largement en route Lorsque Jans Stoltenberg qui est le secrétaire général de l'OTAN félicite chaleureusement les USA pour le déblocage des 60 milliards de dollars pour l'Ukraine, on pourrait se dire que c'est peu impliquant pour l'OTAN Mais quand il propose la mise en place d'un fonds européen pour débloquer 100 milliards d'euros à Bruxelles début avril à destination de l'Ukraine sur une période de 5 ans qu'il intitule "mission pour l'Ukraine" Ou encore il déclare que L'OTAN veut un rôle majeur dans le soutien à l'Ukraine ou encore que l'organisation sera ainsi amenée à distribuer directement les armes létales dans le cadre de ce plan... On peut acter que l'Ukraine n'est pas officiellement dans l'OTAN, tu as raison Mais on peut surtout voir que l'OTAN et jan Stoltenberg en particulier accélère le dispositif de soutien et l'implication de l'OTAN dans le contexte de son propre départ en octobre et surtout dans la perspective des élections américaines le 5 novembre A cette date, le rôle de l'OTAN dans son aide hyperactive au profit de l'Ukraine pourrait effectivement diminuer voire s'éteindre selon l'éventuel Americas's first de Trump dont les troupes avaient bloqué longtemps l'aide US Et là tu as raison... que l'Ukraine soit dans l'OTAN ou pas... n'aura aucun impact sur les décisions US, sur les décisions de l'OTAN vis à vis de l'Ukraine et sur ce que devront gérer l'Europe ... et la France
  7. Une arithmétique complexe que l'autorité On a gagné en autoritarisme ce qu'on a perdu en autorité On a gagné en indignation ce qu'on a perdu en admiration. Mais au final nous perdrons tous.
  8. zenalpha

    Dieu

    Dieu et Jésus sont une seule et unique chose. Le père engendre le fils et ce lien qui les unit s'appelle l'amour manifestée à nous par le saint esprit Dieu a toutes les qualités pour gagner l'eurovision de la chanson D'ailleurs "the code" en tenue de poulet sur son surf tient du miracle comme de son message.
  9. C'était la "conclusion" d'une question de stratégie majeure... une stratégie de longue haleine. le "réal politique", la communication, les gants de boxe comme l'ambiguité... c'est la France aujourd'hui... Je te laisse lire ce communiqué d'une conférence de presse Chirac poutine 6 ans auparavant Tu sais, il est beaucoup plus difficile de construire la paix que d'agiter les velléités de guerre... Prononcé le 30 octobre 2000 Intervenant(s) : Jacques Chirac - Président de la République ; Circonstance : Réunion du Sommet Union européenne-Russie, à Paris, le 30 octobre 2000 Texte intégral LE PRESIDENT - Mesdames, Messieurs, je voudrais saluer les représentants de la presse russe, les journalistes étrangers, plus généralement, et bien entendu les français, et les remercier de leur présence. Ce sommet, après celui entre l'Union européenne et la Russie, a été une rencontre entre deux vieilles nations qui se connaissent bien, qui s'estiment et entre lesquelles l'Histoire a créé des liens puissants. Mais cela a été également des entretiens tournés essentiellement, vous l'imaginez, vers l'avenir. Pendant cinquante ans, la sécurité européenne a été fonction de l'équilibre entre deux forces antagonistes, les Etats-Unis et l'Union soviétique. Aujourd'hui, les choses ont évolué et chacun prend bien conscience en Europe, au sens large du terme, que l'équilibre, la sécurité, le développement, sont fonction d'une situation où, en réalité, les trois forces principales sont, notamment pour la sécurité, les Etats-Unis, la Russie et l'Europe. C'est-à-dire que nous voyons aujourd'hui un monde multipolaire en train de se mettre en place. Par conséquent, nous devons nous organiser pour tirer tout le bénéfice de cette situation nouvelle. Nous avons, entre la Russie et la France, des points de convergence importants. Le rôle de l'Organisation des Nations Unies, de son Conseil de Sécurité, le respect des équilibres stratégiques, la lutte contre la prolifération. Ce sont des points qui nous sont communs. S'agissant des affaires stratégiques, nous avons la même position en ce qui concerne le respect du Traité ABM qui, à nos yeux, ne doit pas être mis en cause, ce serait dangereux, et nous avons une position commune que nous défendrons à l'Organisation des Nations Unies par une résolution qui, d'ailleurs, rend hommage à la position et salue la décision prise récemment par le Président CLINTON de reporter le projet dit NMD. Cette convergence s'exprime également pour ce qui concerne les problèmes régionaux. Nous avons une analyse assez commune et une inquiétude commune pour ce qui concerne la situation au Proche-Orient et nous appelons à la modération, au retour à un processus de paix, aux voies du processus de paix. Nous avons une approche commune en ce qui concerne les Balkans et en particulier le soutien que nous apportons à l'action menée par le Président KOSTUNICA. J'ai eu l'occasion, d'ailleurs, de faire le point au Président POUTINE sur le sommet qui se prépare et qui aura lieu prochainement à Zagreb. Dans le domaine bilatéral, nous avons relancé un large programme de rencontres bilatérales dans tous les domaines, à commencer par la Commission des Premiers ministres, qui se tiendra cette année en France, le 19 décembre, et qui est précédée par toute une série de réunions au niveau ministériel. Nous sommes convenus de donner à notre coopération quelques axes majeurs : les hautes technologies, notamment dans le domaine de l'espace et de l'aéronautique. Nous avons évoqué l'offre globale faite par EADS et nous avons salué la conclusion d'un contrat d'équipement important de trois satellites par ALCATEL. Notre coopération sur les programmes de réformes engagés en Russie concernant l'Etat de droit, l'organisation de l'administration, les réformes économiques, s'est également renforcée, et j'ai confirmé au Président POUTINE que nous étions tout à fait à la disposition de la Russie dans la mesure où elle le souhaiterait. Le développement des contacts directs n'a pas été pour autant ignoré. Nous avons décidé de multiplier les contacts de la société civile russe et française, notamment au niveau des jeunes. Enfin, le Président POUTINE me faisait remarquer lors de notre entretien qu'il n'y avait pas de bonnes relations si elles n'étaient pas également culturelles. Nos relations culturelles sont anciennes, elles sont importantes mais elles se développeront de façon spectaculaire avec les grands projets que nous sommes en train de mettre au point pour fêter le tricentenaire de Saint Petersbourg. Vous voyez, au fond, une France au coeur de l'Union européenne et qui a sa personnalité traditionnelle, ses liens anciens avec la Russie, une Russie moderne et démocratique, une même vision de l'organisation du monde, un monde multipolaire où chacun conserve son identité et sa capacité à la fois de réflexion et de gestion de ses affaires, voilà les fondements de la relation franco-russe. Et je me réjouis qu'elle ait pu être clairement affirmée à l'occasion de ces entretiens entre le Président POUTINE et moi. LE PRESIDENT POUTINE - C'est pour moi une satisfaction que les entretiens que nous avons eus aujourd'hui avec les dirigeants français, avec le Président de la France, se soient déroulés dans un climat de franchise, d'amitié. Nous nous sommes inspirés du seul objectif qui consistait à donner un nouveau souffle à la coopération franco-russe, à restituer à la coopération franco-russe un caractère privilégié. En Russie, on a des sentiments particuliers pour la France, au fil des siècles. Nous ne doutons pas que le potentiel particulier entre la Russie et la France est non seulement préservé mais devrait être développé. Ce potentiel devrait être développé puisque nous avons des domaines de coopération où les relations entre la Russie et la France sont irremplaçables. Le Président vient de le dire. Il a parlé du fait que nous avons des analyses communes, des approches convergentes sur toute une série de problèmes-clefs de la sécurité internationale. J'ai dit au Président l'intérêt qu'on a en Russie pour les idées énoncées par lui, au cours du sommet du Millénaire, au sujet de la nécessité de réguler le processus de mondialisation qui porte à la fois une charge positive et présente des éléments d'inquiétude. Voilà des idées qui recoupent les nôtres et nous sommes prêts à travailler avec la France afin de surmonter les difficultés qui sont liées au processus de la mondialisation. Nous avons réaffirmé le fait que nous avons des positions proches en ce qui concerne la nécessité du maintien du traité ABM de 1972. Nous sommes persuadés que, pour lutter contre la prolifération des missiles et des technologies balistiques, on devrait utiliser les moyens politiques. Toutes les conditions sont réunies pour cela, ce sont les propositions russes visant à créer un système global de contrôle de la non-prolifération des missiles et des technologies balistiques, qui offre une alternative tout à fait nécessaire. Notre proposition visant à créer le système de l'ABM non stratégique reste valable. Nous avons parlé du Proche-Orient et de la nécessité de coordonner nos efforts dans les Balkans. Là aussi nous avons beaucoup de points en commun. Le haut niveau de la compréhension mutuelle entre la France et la Russie s'est également manifesté dans le domaine des relations bilatérales. D'ici à la fin de l'année, nous aurons beaucoup de contacts d'experts. Il y aura la visite du Président du Conseil des Ministres russe à Paris. Je pense qu'au-delà de la volonté politique, il convient aussi de faire preuve d'imagination, d'esprit novateur dans les relations entre les deux pays, pour faire abstraction des schémas surannés de la coopération. Il est nécessaire de créer les instruments souples de coopération qui permettront à nos hommes d'affaires de coopérer, de développer les investissements. La solution à apporter à ces problèmes devrait être le contenu principal de la future rencontre à Paris en décembre. D'une manière générale, les pourparlers ont confirmé que les relations franco-russes jouissent de bonnes perspectives et que nous avons en la personne de la France un bon partenaire pour garantir la paix dans le monde. Il n'y a pas de doute, la coopération entre la Russie et la France est conforme aux intérêts nationaux des deux Etats. Je vous remercie. QUESTION - Il y a deux questions que je voudrais poser. Est-ce que votre déclaration nous permet à nous, journalistes, de considérer que la période de refroidissement est révolue dans les relations entre la Russie et la France ? Deuxième question, est-ce que vous avez discuté de la situation d'une citoyenne russe, Zakharova ? LE PRESIDENT POUTINE - Si je dois répondre à votre question, je serai tenté de dire qu'aujourd'hui, qu'à présent, je ne sais pas si cette période de refroidissement a existé. Nous avons discuté avec le Président de la situation de la famille Zakharov, de la fillette Zakharova. Notre préoccupation a été prise en compte par le Président de la France. Nous avons l'espoir que ces questions très complexes, qui affectent les individus concrets, resteront dans le domaine des normes universellement reconnues du droit international. Nous avons beaucoup d'espoir concernant des choses comme par exemple la décision du Tribunal d'interdire à l'enfant de parler sa langue maternelle ou bien de pratiquer la religion orthodoxe, autant de décisions qui suscitent des interrogations. Mais nous savons que la position des autorités officielles, du pouvoir exécutif, et puis la position des tribunaux, ce sont deux choses différentes. Cela dit, nous comptons sur le soutien de l'opinion publique de la France et également sur le soutien du Président français pour résoudre ce problème compliqué. LE PRESIDENT - La même question m'est posée. Je vous dirai, sur le premier point, que je n'ai jamais émis aucun espèce de vent froid en direction de la Russie et que je souhaite que les relations traditionnellement amicales entre nos deux pays soient préservées de toute espèce d'incident. Quant à la question concernant la petite Macha, je voudrais simplement dire, premièrement, que ce n'est pas une citoyenne russe mais une citoyenne française et, deuxièmement, que ce sont les tribunaux qui sont saisis de cette affaire et que même si j'ai entendu le Président, qui a longuement développé sa préoccupation à l'égard de ce cas humanitaire, si je l'ai écouté avec beaucoup d'attention, et si le gouvernement l'a écouté avec beaucoup d'attention, il faut tout de même savoir que nous sommes dans un Etat de droit où seuls les tribunaux peuvent trancher. QUESTION - La question est posée au Président russe. Est-ce que vous pensez que la Russie et la France continueront de se rapprocher, la Russie et l'Union européenne, au point que la Russie commencera à s'appuyer dans son économie non pas sur le dollar, sur la monnaie des Etats-Unis, mais sur l'euro ? LE PRESIDENT POUTINE - Nous sommes un pays qui se trouve sur le continent européen, c'est un fait. Nous avons des programmes de coopération à long terme avec l'Union européenne, c'est un fait aussi. Nous avons des projets d'élargir et d'approfondir cette coopération. Nous en avons parlé, nous avons discuté de ces projets. Ces projets visent le long terme, car nous pensons que l'Europe constitue un partenaire pour la Russie. Nous avons intérêt à ce que tous les éléments du développement de l'économie européenne, y compris le domaine financier, se développent avec beaucoup de succès. Donc, pour sa part, la Russie continuera de faire tout son possible pour la renforcer, y compris la monnaie européenne. Et le gouvernement russe a des projets à cet égard. Nous allons coopérer avec l'Union européenne et nos projets seront également coordonnés. QUESTION - Est-ce que vous pensez que l'intégrisme islamique est un ennemi commun contre lequel la Russie, la France et le reste de l'Europe peuvent lutter ensemble ? LE PRESIDENT - Lorsque l'intégrisme, dans une certaine acception de ce terme, qu'il soit islamiste ou autre, se traduit par ou provoque des actions de terrorisme, dans un monde civilisé, il est par définition l'ennemi commun, c'est évident. Alors, je ne veux pas mêler l'Islam à cette affaire, il y a toutes sortes d'intégrismes, mais il est évident qu'à partir du moment où cet intégrisme provoque du terrorisme, il doit être combattu avec tous les moyens nécessaires. LE PRESIDENT POUTINE - Je voudrais rappeler ce que j'ai exprimé lors de la conférence de presse précédente. Tout mouvement en direction de la coopération avec l'extrêmisme, de quelque bord qu'il soit cet extrêmisme, extrêmisme musulman aussi, est perçu par ces gens comme une preuve de faiblesse. Et cette tentative serait contreproductive dans ce sens. Tous ceux qui s'en tiennent au principe de la tolérance, tous ceux qui s'en tiennent au principe de l'égalité en ce qui concerne les religions, les confessions, les représentants des différentes nations, tout ceux-là doivent s'aligner, doivent présenter un front commun pour faire face, pour faire pièce à l'extrêmisme quel qu'il soit. QUESTION - Est-ce que vous avez discuté la nécessité de dégeler les avoirs gelés par la partie française après la crise de 1998 ? LE PRESIDENT POUTINE - Nous nous sommes gardés de discuter directement de cette affaire mais nous avons l'intention de poser la question lors de la réunion de décembre prochain, à l'occasion de la visite du Président du Conseil russe. Voilà le problème auquel nous pensons et je suis certain que ce problème trouvera sa solution. QUESTION - Concernant le Proche-Orient, est-ce que vous avez fait quelque chose dans cette situation détériorée, je crois que vous êtes bien informés, je pense qu'une intervention européenne et russe peut être intéressante. . . LE PRESIDENT POUTINE - Pour la Russie, il n'y a aucun problème qui se pose. Nous avons une Ambassade palestinienne chez nous, nous reconnaissons le droit du peuple palestinien à l'autodétermination, y compris la création de son propre Etat. C'est une position ancienne, c'est une position de principe et qui ne change pas. Nous pensons que, pour réaliser des progrès dans ce sens, dans cette direction, et la pratique nous le démontre, il faut agir dans toutes les directions simultanément, suivant les pistes syrienne, libanaise et ceci parce que le règlement en Palestine concerne également les voisins. Il faudrait élargir la base de la médiation, à la fois sous la forme de la Russie et de l'Union européenne. L'Union européenne et la France ont leur intérêt direct dans cette région, nous les respectons, ces intérêts, et nous pensons que si nous nous assignons comme objectif d'atteindre des résultats tangibles et appréciables, nous devrions agir dans cette direction. Mais, aujourd'hui, la tâche principale est de mettre un terme à la violence. LE PRESIDENT - Mesdames, Messieurs, je vous remercie.
  10. C'est une bonne question Avant la guerre, ça aurait pu être de trouver un terrain d'entente avec les Russes : ils ont établi la démocratie, sont indépendants dans leur fonctionnement, les bases russes comme les arsenaux nucléaire ont été rapatriés et les liens avec l'occident étaient forts Rester Neutre vis à vis de l'OTAN et entretenir des relations étroites avec l'occident (et d'ailleurs avec la Russie) dans une situation de paix établie et régler question des territoires séparatistes source de conflit était une option Avant la guerre toujours, on voit bien qu'un pacte a été scéllé par les nouveaux dirigeants en place Tout cela s'est accéléré avec la préparation du départ d'Angela Merkel qui avait rendue son allemagne pieds et poings liés à la Russie par ses approvisionnements en gaz... Zelensky-Macron ont fait avancer en ce sens le dossier de l'Ukraine dans l'OTAN et dans le marché occidental Macron est devenu le premier président Français à souhaiter cette intégration Je pense que Zelensky aurait du préparer les conditions de cette arrivée et non la mettre en oeuvre Maintenant qu'on est en guerre, la priorité pour eux serait... logiquement...d'en sortir Si la condition existentielle est d'être dans l'OTAN et que notre condition existentielle est l'Ukraine dans l'OTAN, alors il faut engager nos existences sur le front commun, l'Ukraine ne parvenant pas seule à trouver les conditions de la victoire Ce que je crains ? C'est qu'à ne plus pouvoir gagner par un effondrement russe comme le plan initial, Zelensky se satisfasse de pourrir le conflit Je note d'ailleurs en réalité que c'est l'intérêt de tout le monde, c'est très ambigu de la part de Macron .... ou pas... Je plains de tout mon coeur les ukrainiens
  11. Les Ukrainiens avaient exactement le même droit de demander de rentrer dans l'Europe que l'Europe ne dispose de droits concernant notre souveraineté à pouvoir y répondre par un oui ou par un non Ni plus, ni moins. Ma conviction est que le ralliement des blocs de l'Est dans l'histoire se faisait naturellement dans la mesure où le système soviétique défaillant s'est écroulé alors que le système d'après guerre occidental était robuste La Russie de Poutine n'est pas la Russie de Staline... elle n'est pas non plus la Russie de Gorbatchev... En réalité l'Ukraine était déjà indépendante et les russes l'avaient déjà démilitarisées hormis la question des territoires séparatistes Est-ce que l'Ukraine dans l'OTAN a sécurisé l'Ukraine, suffit de voir l'état du pays... Est-ce que l'Ukraine dans l'OTAN a sécurisé l'Europe, j'émets de gros doutes... non, factuellement non Est-ce que l'Ukraine dans l'OTAN a renforcé le pouvoir dissuasif sur les conflits qu'il a envers les russes... non, factuellement non Donc on en est là en vérité A présent, quelle est la stratégie ? Continuer de financer les ukrainiens sur le front par des armes classique et voir qui de la Russie ou de L'OTAN, voire... de l'Europe... voire de la France puisque Macron n'est pas soutenu par tous les pays européens... voir donc qui de la Russie ou du bloc occidental va gagner sur le plan de l'affaiblissement de l'autre ? Il est la le projet européen ? Je demande juste à lever les ambiguités pour comprendre Cite moi ce sera plus simple ddr... désolé mais quand je te lis, je ne me comprends plus au travers de tes mots que tu choisis pour moi La crimée a été envahie suite à la décision de l'Ukraine d'adhérer à l'UE compte tenu des territoires dits séparatistes en effet
  12. C'est le nom donné par Poutine J'admets qu'on est pas encore dans un conflit direct malgré l'Ambiguité d'Emmanuel Macron Appelle ça guerre Ukraine Russie mais comme nous les finançons, c'est plus que ça Le peuple Ukrainien n'a jamais manqué de respect aux Russes Mais en écartant totalement la position russe, l'OTAN a sciemment actionné une ligne rouge marquée par le bloc Russe Philosophiquement, je n'ai aucun souci avec ça Mais si on contraint la Russie on se donne les moyens Je note juste que l'ensemble de notre stratégie débouche factuellement sur la guerre, ce qui était connu... Et que la stratégie à venir est ambigue...qu'on a enchaîné les désillusions Et ma question est simple dans le fond Puisque je n'aurai pas procédé comme nous l'avons fait avec les Russes... Comment ceux qui ont factuellement provoqué une guerre directement ou pas vont ils nous en sortir ? Je pousse une vidéo de Poutine qui est précis auquel répond l'ambiguïté de Macron... Comment désormais plier les russes ?
  13. Ce n'est pas de l'ironie, c'est le doigt pointé entre un état de nature et un État civilisé Dans ce sujet qui concerne la France, la Russie et l'Ukraine, ta comparaison entre la stratégie de l'ambiguïté et l'organisation des chimpanzés à du sens Oui, je pense que Macron a levé la patte sur un territoire où Poutine avait laissé ses marques de pouvoir J'attends juste un peu plus de mon président que ce que J'attends d'un chimpanzé Mais oui bien sûr, il y a un esprit animal et sommaire
  14. Oui, nous étions convergents avec la Russie de Poutine
  15. Je ne sais pas comment ça se passe dans ton salon Chez moi, il y a quelques règles de bienséance
  16. Je ne me fiche jamais de l'histoire Chirac n'était pas un épicier qui avait une opinion dans le bar de son copain .. La position de la France était cette reconnaissance
  17. Ce conflit est la démonstration de l'incompétence Celles des peuples à ne pas savoir se respecter Je n'étais pas dans les coulisses des échanges avec la Russie Ce que je sais, c'est que Poutine a toujours prévenu que l'Ukraine dans L'OTAN déclencherait les hostilités Et que Sarkozy comme Hollande avant Macron l'avaient parfaitement actes J'ai lu aussi de Macron qu'il était persuadé de convaincre Poutine sur des bases intellectuelles Donc oui, je pense que Macron a été suffisant Maintenant si c'était l'Ukraine dans l'OTAN ou la guerre, faudrait lever ses ambigüités.. Qu'ai je écrit de mensonger ? Non...selon ma logique la Finlande comme la Suède n'ont jamais été un point identifié comme un motif de guerre concernant les positions russes Tu sais, même l'Ukraine à parfaitement le droit de le demander Mais je suis certain qu'on a cru pouvoir coucher la Russie ou la coucher concernant ses positions vis à vis de l'Ukraine
  18. Non La violence est le dernier refuge de l'incompétence La guerre, c'est la violence ddr... Je n'ai jamais écrit que l'incompétence était du fait de celui qui déclenchait les hostilités militaires... Le choix de De Gaulle devant une France couchée par exemple, le choix du révolté dans un camp privé de liberté Je dis que la violence comme la guerre est toujours le fruit de l'incompétence
  19. Oui Fort justement notre position dans le monde relève essentiellement de nos choix et dans tous les cas de figure, le seul levier à notre main, ce sont nos choix dans nos relations et dans nos actions On ne change pas l'autre...on ne change que sa relation à l'autre Le premier choix d'intégrer l'Ukraine a l'OTAN a donc été moteur dans l'invasion de l'Ukraine par la Russie et l'Europe est en guerre que ce choix soit juste ou pas La question dans le fond est simple Quels sont aujourd'hui nos intérêts et quelle stratégie pour les servir ? Je comprends...qu'on masque ses intentions à l'adversaire En revanche qu'on érige...l'ambiguïté...en principe...est je pense du jamais vu. Ne rien dire des coulisses ne signifie pas être ambigu... Moi...je ne suis pas russe et j'acte la stratégie de Monsieur Emmanuel Macron de s'articuler sur une stratégie ambigue avec les Russes et par voie de conséquence ambigue pour nous OK Si en effet nous sommes maîtres de nos actions...une chose est sûre et certaine Rien n'est pire que notre ambigüité portée en étendard Du reste... Je ne vois aucun objectif clair vis à vis de la Russie et je ne vois pas non plus de plan de marche pour y parvenir Je suis d'accord avec toi, dans notre souveraineté de décision, nous atteignons un sommet de médiocrité Le gouvernement russe est parfaitement cohérent dans ses positions Sa ligne est claire. Et si la violence est le dernier refuge de l'incompétence ils ont choisi la guerre dans laquelle leur économie, leur culture, et leur stratégie militaire est parfaitement versée dans l'art de la guerre. Nous pouvons choisir ce chemin...mais allons y... Nous pouvons choisir de négocier...mais allons y Nous pouvons choisir de les etouffer ou de le renverser...mais allons y Mais quelle est la réalité ddr ? C'est un Macron désemparé et sans stratégie dont la communication est de mettre ses gants de boxe et de montrer son embarras et ses impasses par une...stratégie de l'ambiguïté Sous les hourra de la foule L'art de la négociation...ou l'art de la guerre...semblent ambigus pour notre président Je lui conseille une rapide initiation La guerre pour les nuls en quelque sorte https://fr.wikipedia.org/wiki/L'Art_de_la_guerre
  20. Je ne suis pas un inconditionnel de LFI... A cela une multitude de raisons... Néanmoins, on a avec cette accusation d'Apologie du Terrorisme contre une représentante d'un mouvement politique majeur une nouvelle illustration de l'incapacité totale de s'entendre en Europe et a minima de se respecter L'ensemble des logiciels tournent à l'opposition frontale de vierges effarouchées où finalement, une minorité a précisément le même souhait de gouverner contre les autres que l'autre minorité qu'elle dénonce. Il est loin ce temps où la principale fonction d'un président était le projet commun dans la concorde du rassemblement En Europe, une minorité a pris également ce pouvoir dont on voit bien que la manière de l'exercer est suffisante et tyrannique Et à présent que la France comme l'Europe est un champ de ruines démocratique, il est temps de se rendre compte que la constitution comme les organes de décision doivent être robustes avec des responsables dont c'est la première responsabilité Tant que la gouvernance est faite par des responsables suffisants et incompétents, l'Europe s'enfoncera Et sincèrement je pense qu'on en est à un point de non retour
  21. L'échec de l'Europe est consommée. Maintenant .. enfin un débat civilisé Les derniers spasmes
  22. Surtout qu'ils n'avaient jamais prévenu....
  23. L'OTAN a refusé le plan de paix de la Russie et faute d'accord sur cette condition de neutralité de l'Ukraine vis à vis de L'OTAN, la Russie met en œuvre cette attaque qu'elle promettait de longue date La logique de la Russie à toujours été simple voire simpliste sur ce sujet L'Ukraine indépendante + l'Ukraine neutre vis à vis de L'OTAN + Réglement de la question des territoires séparatistes = paix Notre incompétence et notre suffisance appuyée par Macron a débouché sur la violence de l'adversaire effectivement En revanche, j'ai beaucoup plus de mal à saisir la stratégie de Macron La stratégie...de l'ambiguïté ...qui est la dernière mode après le biais cognitif lié à la surrestimation de Macron de retourner cette position de Poutine, après l'erreur de penser que la Russie se retournerait contre lui, après l'échec de l'assèchement économique de la Russie et après cette position de sous traitance de la guerre à l'Ukraine en finançant sa guerre, erreur fatale, pour nombre d'Ukrainiens et leurs veuves Être ambigu...par définition, c'est ne pas être clair Parfois c'est voulu, parfois et souvent, c'est juste de l'incompétence Comment cette fois répondre avec compétence à ça pour arrêter les violences ?
  24. La Russie a retiré son arsenal nucléaire quand l'Ukraine est devenue indépendante et jamais il n'y a eu un conflit direct entre les pays de l'OTAN et la Russie depuis 1945 Ce sont des opinions sans fondement En revanche... L'OTAN ...n'est pas prête et vu la symbiose magnifique entre la France et l'Allemagne ou entre les USA et l'Europe, elle n'est donc pas prête et n'a jamais été aussi peu prête qu'à autre chose que d' emprunter sur les marchés pour financer l'Ukraine Le problème est le suivant Si le conflit s'embrase, l'Europe et les USA ont la capacité de produire 1.2 millions d'obus par an contre 3 millions à la Russie par exemple Un programme européen est en place pour doubler la production européenne en..2025 Désormais, l'économie russe est totalement en marche pour la production militaire et accélère lorsque Macron se demande si il serait bon de mettre en place une défense européenne avec ses gants de boxe et ses émissions tv... Dans cette course contre la violence russe qui en effet est plus en marche que jamais...quel est le plan pour ne pas payer nos erreurs ? Quel est le plan pour plier la Russie ?
×