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Tout ce qui a été posté par zenalpha
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A ce jour, non Mais comme je l'expliquais à propos du Post sur Alain Connes au début de ce fil Il a la conviction que le formalisme mathématiques de Grothendieck et ses topos sont un cadre mathématique pour avancer dans ce domaine et il a travaillé avec Patrick Gauthier Lafayes qui est psychiatre et psychanalyse
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Guerre en Ukraine - Sujet général
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Promethee_Hades dans International
Toute la question est là l'appréciation des conséquences de nos choix On ne peut se jeter d'une falaise par principe que le vol libre est un droit si on a pas anticipé d'équiper un deltaplane ou un parachute sinon ce principe fait mal Ce que je reproche C'est que le coût initial de prêter attention aux revendications russes était minimal et leurs revendications audibles et basées sur un fondement historique légitime Et qu'en acceptant pas ce faible coût par l'échange, le prix à payer est infiniment plus important Et que c'était previsible Si tu me demandes si on démontre une réalité mathématique par des mains levées de mathématiciens. Ou si tu me demandes si je souhaite me faire opérer par un brancardier parce que ses collègues ont voté pour lui. Je ne suis pas d'accord La nature du vote...c'est de décider d'un représentant chargé de défendre les intérêts de la nation Et quand un abruti de Macron explique que 35% de français votent pour des extrémistes fascistes et que 35 autres % de français votent pour des extrémistes antisémites, ne pas s'étonner que la majorité ne veut rien dire Quand en France une majorité s'entend contre un parti, ça ne fonde pas un projet de gouvernance Quand en France un couillon de président comprend qu'il est élu pour développer son programme de retraite quand 25% de ses électeurs font barrage au rassemblement national, faut pas s'étonner qu'une majorité de français ne digère pas Ce que tu dois comprendre.. C'est qu'un vote démocratique ne sous entend pas qu'un élu peut tout faire Et quand une décision est extrêmement importante et braque totalement des minorités et braque totalement une grande puissance nucléaire, un politique a le droit de faire avancer sa cause intelligemment Et non être un éléphant dans un magasin de porcelaine C'est ce qui nous manque le discernement -
Je mets la notion de métrique dont je voulais te parler de côté Je pense avoir compris ce qui te trouble dans cette explication que je donnais où le formalisme classique de la théorie des ensembles ne peut faire cohabiter le discret au continu Le discret qui est l'ensemble N des entiers naturels L'ensemble des réels qui est l'ensemble R Et donc cette "cohabitation" qui est une application mathématique où à 1 élément de N ne correspondrait qu'1 seul élément de R Application impossible de N dans R puisque le cardinal de N est plus petit que le cardinal de R D'où ta question en conséquence sur l'hypothèse du continu qui, en trouvant une cardinalité intermédiaire entre N et R...n'aurait pas résolu le problème Non Il faut oublier la théorie des ensembles dans la mesure où les espaces dans lesquels prennent place le formalisme de la mécanique quantique le plus poussé donc les algèbres d'operateurs de Van Neumann dans l'espace de Hilbert impose de ne considérer la théorie classique des ensembles donc ZF ou ZFC que comme un cas particulier d'un nouvel espace mathématique plus vaste où, par exemple, le tiers exclu n'est plus possible et où les espaces topologiques associés à l'algèbre (tu te souviens de la correspondance Algèbre et Géométrie via Descartes) sont des généralisations des espaces topologiques classique et intègrent nativement des morphismes Il m'est difficile de passer de la "philosophie" des travaux de Schrödinger...à la "Philosophie" des travaux de Heisenberg qui seraient pourtant des préalables Je vais survoler un peu... La relativité générale s'accorde très bien aux mathématiques classique via la géométrie de Riemann donc la théorie des ensembles classique Mais...pour rendre compte de la théorie quantique des champs, tu as une refonte complète du cadre mathématique qui se construit à partir de cet espace de Hilbert sur lequel agissent des opérateurs representant les quantités physique observables Pour le comprendre... Il faut "se souvenir" que la mécanique classique décrit le mouvement de N points matériels qu'il s'agisse de planètes d'objets célestes ou même d'objets quantique à l'aide de 3N coordonnées de position X et de 3N coordonnées d'impulsion P qui permettent de construire ce qu'on appelle un espace des phases à 6 dimensions qui peut donc être courbe comme une sphère pour la géométrie de Riemann et qui permettent de décrire efficacement les mouvements des points Mais... Heisenberg d'abord...puis Max Born, Pascual Jordan puis Wolfgang Pauli ont montré que la stabilité des atomes et l'existence des raies spectrales s'expliquait si on remplace les coordonnées ci-dessus expliquées par des matrices dont les produits ne commutent pas Et nous avions vu que Schrödinger a démontré que cette mécanique des matrices de Heisenberg pouvait être construites à partir d'opérateurs dont le produit ne commute pas toujours C'est dans ce contexte que Von Neumann établit les algèbres d'operateurs et fonde le formalisme ultime de la mécanique quantique (exit la fonction d'onde de Schrödinger qui se base sur une structure continue de l'espace temps, exit la mécanique des matrices de Heisenberg ou les observables sont contenus dans un tableau de matrices, ces 2 formalismes étant des éclairages équivalents de ce formalisme plus fondamental) Ici, il faut suivre par rapport à la question de départ... Contrairement aux fonctions (ou donc à cette application de N dans R) qui servent à décrire les observables classique en mécanique newtonienne comme en relativité générale, les opérateurs qui décrivent les observables quantique ne commutent plus nécessairement. Le principe d'incertitude de Heisenberg vient précisément du fait que X x P est différent de P x X entre position et impulsion (ou quantité de mouvement) par exemple La mécanique quantique mathématiquement introduit une forme d'indetermination ou de flou dans l'espace des phases (voir ci dessus) Les résultats des mesures mettant en jeu les grandeurs quantique observables sont ce qu'on appelle les valeurs propres des opérateurs qui forment un ensemble de nombres dans R par le résultat des calculs et aussi qui représente dans l'espace physique le plus souvent des valeurs discontinus Le formalisme de la mécanique quantique introduit ainsi des quantités discrètes qui étaient des valeurs continues aux observables et met en place cette relation entre le discret et le continu Mais il révolutionne le cadre conceptuel En géométrie non commutative.. L'algèbre devient non commutative Et les variables réelles sont remplacés par des opérateurs auto adjoints dans l'espace de Hilbert(le spectre mathématiques de l'opérateur représente le nombre discret des valeur discrètes que la variable réelle peut avoir) D'où cette parfaite cohabitation entre le discret et le continu dans ce formalisme Je ne sais pas si je te répond du coup
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OK Mais je ne sais pas si tu le réalises...tu réalises malgé toi et loin dans ton inconscient une transformation dans ton esprit qui, moi, m'intéresse beaucoup A savoir que tu parviens à conceptualiser des notions mathématiques assez simples dans le fond...qui sont les prémisses des mathématiques modernes apportées par les grecs et probablement que quelques lectures, ou beaucoup..t'ont conditionné une forme de lecture de pensée mathématiques primitive Mais que...forcément...toute la logique et toutes les mathématiques et toute la physique modernes se retrouvent soit beaucoup plus loin que ces prémisses et ces premières conceptions Soit même...totalement en opposition à la philosophie d'Aristote notamment concernant par exemple notre appréciation de l'infini, des infinitésimaux, de la nature des nombres, de la nature des géométries etc etc Et que, par exemple, les paradoxes de Zenon ont été digéré par toi comme un raisonnement valide sur la nature du traitement mathématiques de l'énoncé par Zenon Alors qu'evidemment, sa manière d'appréhender ce paradoxe...pour les grecs...relève d'un truisme...pour des mathématiques déjà peu avancées et que l'erreur du raisonnement de Zenon est parfaitement bien cernée Mais ton rejet prend une forme psychologique que je n'avais jamais rencontrée A savoir que le moyen que tu as de te débattre avec tes contradictions est d'invalider la logique de Gödel par ses problèmes psychiatrique, les mathématiques de Grothendieck par ses fragilités psychologique et de généraliser ta méfiance aux mathématiques par des mathématiciens qui ont été des fraudeurs ou des escrocs Je te le dis, je ne te promets que la vérité... Remet toi en cause mon ami
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OK je vais me coucher mais demain j'irai un peu plus loin sur le rôle de ces spectre d'operateurs en tant qu'unité de longueur rapporté aux infinitésimaux dans la géométrie de Riemann Ça devrait éclairer un peu plus mon point précédent Tu as pas mal de conférences de Connes sur le net où il expose mon argumentation précédente mais j'ai pas en tête le lien juste le déroulement de sa logique ++
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Une variable discrète c'est une variable qui prend des valeurs entières 1, 2, 3 jusque l'infini Et par définition ses valeurs sont dénombrables Une variable continue, c'est une variable qui contient une infinité de points entre deux valeurs différentes et aléatoires, des infinitésimaux par exemple Et donc par définition ses valeurs sont indénombrables Si tu souhaites mettre en relation ces 2 ensembles tu t'aperçois donc que tu ne peux associer à 1 valeur de variable discrète 1 seule valeur de variable continue par une mise en relation que j'appelle une application au sens mathématique Puisque à deux points aléatoires d'une variable continue, tu as une infinité de valeurs (les infinitésimaux) non dénombrables Pour reprendre Cantor...Le cardinal des entiers naturels est inférieur au cardinal des réels J'espère que ce point est clair alors oui...ça à a voir avec l'hypothèse du continu indirectement car cette hypothèse stipule qu'il n'existe aucun ensemble de cardinalité compris entre la cardinalité de N et celui de R Mais tu devrais comprendre mon exposé ci dessus sans t'encombrer l'esprit avec ce point En synthèse comme cardinal N < cardinal R, par définition à 1 point de N correspondent par une application de N dans R une infinité de nombre dans R Donc il n'y a pas une parfaite correspondance Alors que cette correspondance est obtenu dans les algèbres d'operateurs de Van Neumann dans l'espace de Hilbert sous réserve que la valeur de départ et la valeur d'arrivée ne commute pas Je pourrais rentrer dans la différence entre un infinitesimal du reste dans la géométrie de Riemann (ds carré) avec la notion d'un infinitesimal dans la géométrie non commutative (ou l'unité de mesure est lié au spectre mathématiques) Mais je risque de te perdre non ?.
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Écoute mon bonhomme Je te propose un petit arrêt de nos échanges On ne remplit pas une cruche pleine Que ce soit la mienne et mon intérêt scientifique ou ta religion pour les grecs, il n'y a pas de place pour un apport mutuel Laisse moi à mes convictions je te laisse les tiennes La logique qui tient normalement rôle d'échange rationnel n'a pas sa place Godel est un fou qui déconne, Grothendieck est un clown et Aristote et Zénon sont le paradigme du 21 ème siècle Ok
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Il ne peut y avoir en mathématiques classique une application d'une variable discrète vers une variable continue Tu n'es pas sans savoir depuis Cantor qu'une variable discrète bien qu'étant potentiellement infinie est dénombrable (on peut énumérer les valeurs dans N) alors qu'une variable continue prend un nombre indénombrable de valeurs J'espère en tout cas que tu le sais sinon il faudra faire un détour par les différents infinis mis en évidence par Cantor autour de la notion de cardinalité De sorte qu'aucune application du discrète (de l'ensemble N) vers le continu (ou l'ensemble R) n'est possible Le formalisme de la mécanique quantique développé par Van Neumann autour des algèbres d'operateurs résoud le paradoxe précédent Paradoxe...puisque dans la nature...on a bien des quanta donc des valeurs discrètes pour certains observables comme par exemple les niveaux d'énergie d'un électron autour du noyau qui coexistent avec des valeurs continues Ce dont ne permet pas de rendre compte le formalisme mathématique classique Comment le formalisme des algèbres d'operateurs dd Van Neumannen tient compte ? Parce que Schrödinger a démontré que les spectres en physique correspondent aux spectres d'operateurs en mathématiques dans l'espace de Hilbert Ça nécessiterait que j'explique plusieurs notions... Schrödinger...a été le premier à calculer le spectre de l'atome d'hydrogène par un calcul mathématiques quand les physiciens ne faisaient que le mesurer Et ce qui a été démontré, c'est que le formalisme utilisé par Schrödinger qui a servi au calcul (l'équation de Schrödinger) était équivalent à la mécanique des matrices développé par Heisenberg Ce qu'à compris Von Neumann qui a développé un formalisme plus puissant que les deux premiers, c'est qu'il existait un formalisme existant capable de généraliser les précédents calculs et de rebdre compte des phénomènes quantiques dont le calcul du spectre de l'atome d'hydrogène qui avait été développé par l'école de Hilbert et qu'on appelle l'espace de Hilbert Je ne vais pas rentrer dans tous les détails mais j'en livre les principaux attributs à retenir sinon tu ne vas pas comprendre La première chose, c'est qu'il va falloir au lieu de manipuler les réels manipuler des nombres complexes La seconde chose, va falloir un peu se concentrer... C'est que cet espace de Hilbert possède potentiellement et pour presque tous les calculs (à part pour le spin) une infinité de dimensions. A partir de là...tu as une parfaite correspondance entre le point de vie de Heisenberg et sa mécanique des matrices où ce qui est calculé sont les valeurs des observables (donc des différentes valeurs quantique qu'on mesure ou qu'on observe dans l'espace physique) avec celui de Schrödinger qui a découvert comment on pouvait calculer le spectre d'un élément chimique, l'hydrogène au travers des algèbres d'operateurs de von Neumann dans l'espace de Hilbert Pour la raison que toutes ces manifestations physique quantique (quantités physique observables comme le spectre de l'atome d'hydrogène) sont calculables dans l'espace abstrait de Hilbert (ou chaque dimension correspond aux valeurs discrètes ou continues potentielles de ces observables) en devenant des opérateurs dans cet espace de Hilbert En gros...un opérateur mathématique est "quelque chose qui agit" dans cet espace, c'est plus large qu'une application, c'est un morphisme ou une translation ou une rotation dans cet espace Bref... Ce qu'on a compris à ce stade... C'est que la scène mathématiques qui rend compte des résultats des observables physiques étaient des opérateurs dans l'espace abstrait de Hilbert Pour en revenir à cette cohabitation du discret et du continu... Certains de ces opérateurs auront un spectre (au sens du spectre mathématiques) discret donc des entiers qui correspondent aux quanta Discrets des observables physiques mais d'autres spectres d'operateurs auront un spectre continu donc pouvant prendre toutes les valeurs continues usuelles Avec un prix à payer C'est que les deux observables ou les deux opérateurs dans l'espace de Hilbert ne peuvent plus commuter Donc que a x b ne donnera pas le même résultat que b x a C'est ici qu'intervient Alain Connes en fondant la géométrie non commutative Je ne sais pas si je suis clair....dur de mettre des mots simples...
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2×0,999999... = 2 3×3.34 = 10.02 3×3.3333.... = 10 Ta question est triviale Sourd et aveugle Problème posé par zénon : « Celui qui court le plus lentement ne sera jamais rattrapé par le plus rapide. Car le poursuivant doit d'abord atteindre le point d'où est parti le poursuivi, si bien que le plus lent doit toujours avoir une longueur d'avance16. » Réalité : c'est physiquement et mathématiquement FAUX Résolution du paradoxe En analyse moderne, le paradoxe est résolu en utilisant le fait qu'une série infinie de nombres strictement positifs peut converger vers un résultat fini18,19. Branche ton cerveau Tu confonds "foule de mathématiciens" et démonstration mathématiques ou exposition des sources. Je te demande les sources issues de mathématiciens qui analysent comme toi ces paradoxes Je te lis et tu exprimes la pure folie douce Gödel à une reconnaissance mondiale de ses travaux, le prix Albert Einstein, un prix scientifique qui porte son nom Et indépendamment des théorèmes de complétude de la logique de premier ordre et des 2 théorèmes d'incomplétude absolument reconnus et valides il a proposé la métrique de Gödel aux équations de la relativité générale en 1949 qui sont à l'origine d'autres solutions exactes C'est certain il a sombré dans une folie qui ne retire pas sa reconnaissance scientifique La tienne (de folie, pas de reconnaissance) te mène droit dans le mur Tu n'excelles absolument nulle part Tu es même nul partout Je ne te promets que la vérité rien de plus En revanche le quantum dont est tiré le nom mécanique quantique invalide la continuité que tu évoques concernant la réalité physique Étant entendu que le formalisme mathématique de la mécanique le plus puissant, celui des algèbres d'operateurs, fait coexister le continu et le discret par la non commutativité.
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Je viens de terminer ce quiz. Mon score 65/100 Mon temps 244 secondes
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Je n'avais pas lu ce point.. Je suis....désespéré...sans mot... Le réel est continu....Gödel et Grothendieck ont dérapé... C'est dingue... Dis moi...puisque d'un coup tu sapes le meilleur logicien et le meilleur mathématicien du 20 ème siècle J'ai une question concernant la physique Que connais tu de la physique quantique concernant cette idée de la continuité de la réalité ?
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OK je note ta référence A titre personnel j'apprécie évidemment Aristote, la culture grecque et même la culture romaine Mais je suis je ne te le cache pas tourné vers l'avancée des sciences du 21eme siècle Et le temps...est différent de la conception aristotélicienne. Merci pour ta ref
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Tu es quand même un sacré numéro.. Je ne peux quand même pas tout reprendre depuis le CP si ? Déjà...sache qu'en matière d'infini....0.9999999999....= 1 n'importe qui est au courant welcome... https://scienceetonnante.com/2012/02/20/0-999999-le-nombre-qui-nexiste-pas-vraiment/#:~:text=Quelle différence voyez-vous entre,Ces deux nombres sont identiques ! Sache aussi que des suites infinis convergentes, il y en a des palanquées Petit cours de terminale https://www.maxicours.com/se/cours/la-limite-d-une-suite/#:~:text=Une suite est convergente si,cette suite appartiennent à I. Et sache aussi que rechercher une solution au paradoxe d'Achille et de la tortue revient à solutionner la suite convergente suivante mais tu devrais plutôt faire l'exercice ça te ferait le plus grand bien https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_d'Achille_et_de_la_tortue#:~:text=Résolution du paradoxe,-Graphique du paradoxe&text=Pour simplifier la résolution%2C on,mètres d'avance sur Achille. Écoute, j'aimerais que tu travailles un peu tes sujets si tu le veux bien...
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Je viens d'aller voir un peu. C'est au dessus de mon niveau En gros ce que j'utilise à titre personnel, ce sont des procédures statistiques qui ont des fondements mathématiques mais qui sont déjà paramétrés dans des logiciels tels que SAS, SPSS... avec des algorithmes connus, testables, paramétrables de manière empirique Sachant qu'en plus, j'ai plutôt aujourd'hui une responsabilité qui est revenue davantage sur des notions de pilotage de risque et qui m'ont éloigné de ma formation (pourtant assez théorique elle même...) L'information de Fisher sert davantage au niveau des mathématiques pures quand je suis dans la statistique appliquée Elle permet "en pratique" de construire une bonne paramétrisation d'une loi de probabilités construire ad hoc, Elle permet de situer la borne inférieure de la variance d'un estimateur des paramètres d'une loi de probabilités Je vais pas te mentir...jamais pratiqué.
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Guerre en Ukraine - Sujet général
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Promethee_Hades dans International
Par qui ? -
Bin les suites numériques sont au programme de première La philo est en terminale Et les élèves au baby foot C'est le problème C'est la gamelle des lycéens Une belle figure...du baby foot Les paradoxes de Zenon sont les premiers travaux logiques des Grecs concernant la manipulation des infinis Si tu souhaites résoudre le paradoxe, tu peux faire une roulette avec les demi au baby foot ou utiliser les suites numériques, c'est selon Mais le résultat sera pas noté de façon egale Ce qui m'intéresserait, c'est de voir avec quel outil autre que les mathématiques ou un baby foot tu résouds ce paradoxe... Tu n'admets pas qu'une suite infinie converge vers une valeur finie ? Ouahhhh ça va être...très...compliqué nos échanges Quand on est devant deux conclusions opposées pour un raisonnement, il faut rationnellement s'entendre sur une procédure de résolution Alors bien sûr j'ai un petit background dans ce domaine Mais on peut jouer ça au baby foot Stella Artois et poignées rondes avec bandes latérales Je te laisse choisir Lol Bin ce qui est certain dans ce paradoxe C'est que tu joues parfaitement la tortue Mais ne regarde pas derrière, je suis très loin devant
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Oui, tu peux ouvrir un fil sur le sujet même si je t'avoue venir ici virevolter et que les techniques statistiques extrêmement nombreuses des problématiques de recherche donc que ... non, je ne saurai pas trouver un cours pour la physique en particulier aujourd'hui 35 ans après Maintenant ton premier lien ne fait que déterminer l'intervalle de confiance de 5 sigmas dans les expériences en physique des particules au LHC par exemple ce qui correspond à un degré de confiance extrêmement fort sur les résultats expérimentaux obtenus et sur un nombre d'expériences également très conséquent En gros il faut s'assurer que le résultat des expériences permette de conclure avec 99.99994% de certitude que les résultats qu'on obtient sur un énorme flux d'expériences mais qui reste un échantillon permette d'extrapoler les conclusions (par exemple l'existence d'une particule) par rapport à une loi Normale J'en avais parlé le 20 janvier 2022 mais comme j'ai un gros caractère on m'avait viré de ce topic (ci dessous) L'information de Fisher... ton second lien...est un concept beaucoup plus pointu avec lequel je n'ai jamais eu à travailler à titre personnel parce que ça réfère a la théorie de l'information et que c'est très conceptuel A titre personnel j'ai travaillé sur des statistiques descriptives, inférentielles, des typologies, segmentations et surtout des scores Mais on peut voir ce concept comme la mesure de la courbure de l'entropie relative (ce qu'on appelle la divergence K-L) donc une mesure de dissimilrité entre deux distributions de probabilités En gros une matrice de variance covariance asymptotique qui permet d'évaluer la précision des estimateurs dans les tests paramétriques Donc selon moi ce lien qu'on t'a donné répond à un cadre très précis ‐----- Post Num 3 Le concept d'expérience, les collisions de hadrons au LHC, la notion d'erreur, le signal et le bruit B/ La notion d'expérimentation en physique Une expérience, c'est une mise à l'épreuve d'une prédiction qui est faite par une théorie (le modèle standard débouche sur les prédictions les plus précises de la physique) avec les mesures concrètes qui sont réalisées Maintenant qu'on a compris le principe de base d'une expérience, allons au LHC : "Les gens" imaginent une collision de particules élémentaires comme un choc de mécanique classique où 2 particules élémentaires vont s'entrechoquer pour se disloquer Pour faire simple, en envoyant 2 fraises se percuter, le physicien classique avec ses outil ira analyser de la purée de fraises et c'est la simple conséquence de la mécanique classique Mais nous avons besoin... de mécanique quantique pour ce qui concerne "les composants ultimes de la matière" "Les gens" un peu plus informés sont au courant de la relation E=mc2 et, en effet, c'est à partir de cette fameuse relation entre énergie et masse, 2 facettes d'une même quantité qu'on va PRODUIRE les dites particules dans les accélérateurs C'est aussi la raison pour laquelle on va cibler un point très précis sur lequel il va falloir amener 2 particules circulant en sens contraire pour générer une énergie maximale et créer de la masse Si on faisait collisionner des fraises, ce qu'on va récupérer APRES la collision, ce sont des fruits beaucoup plus lourds... des pommes, des poires, des bananes, des ananas mais le point crucial à intégrer, c'est que les 2 fraises auront totalement disparues. Ce ne sont pas des débris de fraises, ce sont de nouveaux fruits On prend donc des particules comme des électrons, des protons, des anti électrons des anti protons qu'on accélère et qu'on va faire collisionner en un point (il y a des accélérateurs linéraires comme a Stanford mais on a le droit qu'à une vitesse limitée...) Le LHC est circulaire, la particule tourne autant de fois que nécessaire jusqu'à atteindre l'énergie désirée, dans des limites toutefois finies mais qui se rapproches des conditions de l'univers primo primordial de manière signifiante, on courbe les faisceaux en utilisant les champs magnétiques et on les amène par la focalisation sur un point bien particulier On récupère les produits de la collision avec ce problème : toutes les particules lourdes se désintègrent si rapidement qu'il est totalement impossible de les observer par quelque manière que ce soit Ce qu'on va donc observer... c'est le produit de cette désintégration d'une particule elle même produit de la collision On observe donc pas la particule créée, on observe les produits de sa désintégration On détecte donc des particules communes et parfaitement communes, absolument pas exotiques... comme des neutrons des protons des électrons, des photons, des gluons, des pions, des kaons etc Les détecteurs sont conçus pour récupérer les traces des produits de la désintégration qu'on attendait, ce sont des couches successives de sous détecteurs spécialisés (des détecteurs de traces qui récupèrent les particules chargées, des calorimètres électromagnétiques pour détecter les photons et les électrons, des calorimètres hadroniques qui récupèrent les hadrons et à l'extérieur des détecteurs les chambres à muons pour détecter... les muons) comment fait on par exemple pour savoir qu'on a détecté le boson de Higgs ? Et bien ce qui est fait c'est qu'on reconstruit théoriquement l'événement comme une enquête policière On observe ce qu'ont collecté les détecteurs et on remonte la théorie dont j'ai donné les principes de base pour en déduire ce qui s'est effectivement passé lors de la collision Par exemple, dans l'expérience appellée babar, sont détectés un kaon (ou K) et un pion Et donc on RECONSTRUIT l'événement On sait qu'ils viennent du même point qui est le point de la collision (ce point s'appelle un vertex), on en déduit qu'une particule originelle objet de l'étude s'est désintégrée en Kpi et quand on regarde l'énergie et l'impulsion du kaon et du pion dans le détecteur, on se rend compte que ça définit en amont une particule bien connue par la masse qu'on a reconstituée à partir de celle détectée à partir des constituants observés et mesurés Et cette particule quand on le rapproche avec un photon également détectée par une sous couche de détection suggère qu'en réalité c'est encore une autre particule qui est justement celle qu'on souhaite étudier qui est une des particules originelles créée lors de la collision Cette reconstruction... est réalisée sur TOUS LES EVENEMENTS de l'expérience ce qui va solliciter un traitement de données d'un volume totalement inégalé sur la planète et qui va nécessiter d'énormes ressources de calcul : LA PHYSIQUE DES PARTICULES EST PIONNIERE DANS LE TRAITEMENT DES DONNEES A TRES GRANDE ECHELLE Mais dans les grandes lignes, le traitement des données à très grande échelle, le volume de stockage, la puissance de calcul en CPU, le réseau d'ordinateurs inter connectés pour répondre à ces problématiques est unique, les moyens informatiques sont exceptionnels et sans équivalent Le CERN a été fondé en 1954 dans un esprit de COOPERATION, c'est aussi une des premières organisation de coopération européenne, un précurseur de l'Europe mais évidemment, le réseau qui s'est créé autour du CERN sollicitent des ressources du monde entier (des états sont partenaires, des états sont observateurs...) Le LHC du CERN est un collisionneur proton / proton, des collisions se font également avec des ions de plomb une fois par mois : l'énergie et le nombre d'événements par seconde est le plus important sur la planète sur 4 points de collision possibles (chacun représente un détecteur particulier) J'irai peut être expliquer les limites du modèles standard qu'on y teste et les raisons de sa création, l'une d'entre elles étaient la découverte du fameux boson de Higgs Les protons peuvent exister 10 heures dans le faisceau ce qui représente à un aller retour de la distance terre neptune il y a 10 puissance 14 protons en même temps qui se croisent 40 millions de fois par seconde et chaque interaction produit 20 collision proton-proton La température de -271 degré celsius est plus froid que l'espace intersidéral et au point de collision l'énergie représente une température 100 000 fois plus chaude que le coeur du soleil Le vide du collisionneur est simplement le vide le plus important existant dans le système solaire (10 puissance -13 atmosphère) Il existe des procédures d'urgence pour les cas exceptionnels où le faisceau ne serait plus contrôlé afin de le détourner sur des supports capables d'amortir l'énergie et d'éviter des catastrophes pour le matériel que je laisse imaginer, c'est arrivé ça représente un TGV lancé à 150km / h Le champs magnétique est 200 000 fois supérieur à celui qu'on trouve sur la Terre En terme de statistiques, il y a donc des normes extrêmement strictes par rapport à cette reconstruction pour pouvoir conclure que ce qu'on a créé... et ce qu'on a pas observé... est exactement la particule recherchée Il y a un ensemble considérables de phénomènes qui correspondent à l'attendu, ce qu'on appelle le bruit Et il y a des anomalies à mettre en évidence en nombre suffisant pour être significatif sur le plan statistique par rapport à la loi normale Statistiquement il faut en tout cas un degré de fiabilité pour distinguer ce bruit du signal, la coincidence de l'événement attendu Les analyses sont à très grande échelle, reconstruit les uns après les autres et on observe donc la distribution de ces événements avec la mise en évidence des signaux atypique sur des volumes massifs et l'erreur par rapport à l'attendu est rapporté au bruit de fond qu'on connait Les erreurs sont mises en évidence, par exemple l'erreur systématique qui ne dépend pas du volume et qui peut être due au détecteur lui même bien sûr (qui n'a pas répondu en temps ou parce qu'un élément de la collision s'est retrouvé dans un endroit marginal insufissamment instrumenté), on tient compte par conséquent en ligne de compte la réponse du détecteur Statistiquement on parle de fiabilité ou de fidélité et donc si on mesure un phénomène plusieurs fois avec le même instrument, on doit obtenir le même résultat mais on parle aussi de validité et de sensibilité Dans tous les cas, La mesure obtenue doit être égale à la valeur vraie (mesure idéale qui correspond à la valeur indépendante de toute perturbation) + Erreur systématique (qui provient du mauvais réglage du détecteur) + Erreur aléatoire (qui dépend des circonstances, par exemple les cycles de la lune doivent être corrigées) En terme de mise en évidence de ce signal attendu / bruit de fond A 3 sigmas, à 3 écarts type on parle d'évidence A 5 sigmas, donc à 5 écarts type on parle de découverte Le boson de Higgs découvert n'a jamais et ne sera jamais directement observé Et pour autant il a été découvert
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Quand j'explique à ma femme que je ne pense à rien, elle ne comprend même pas ce que ça peut bien signifier J'ai développé une forme de méditation qui a certainement demandé un entraînement mais où mon attention focalisée consiste ... à la perdre. J'ai également fait des malaises et perdu connaissance mais il faut bien mourir un jour Je la rapproche du rêve conscient où le paradoxe consiste à se rendre compte que l'on rêve. Je suis le zen alpha mais du zenalpha au zengamma il n'y a qu'un pas comme de l'alpha à l'oméga Le zazen, le bushido, le koan Et tout est dit Je conseille simplement le zazen, c'est important
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L'univers est-il stupide ou intelligent ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Francis-Charles dans Philosophie
@Francis-Charles Je pense à toi. Appelle moi dans mes rêves et dis moi L'univers était il stupide ou intelligent ? -
Je fais une autre différence que je considère plus importante C'est que penser....ce n'est pas opinioner On dit souvent que la philosophie est l'art de penser par soi-même Et de toutes les définitions de la philosophie, c'est de très loin celle qui est un parfait contre sens de la philosophie Car...penser... C'est aussi et surtout rester ouvert à ceux qui ont pensé et beaucoup plus et beaucoup mieux pensé que nous sur à peu près tous les sujets Comprendre leur système, rester ouvert à différentes manières d'appréhender un sujet parfois contradictoires Et peser ce qui entre dans le corpus des connaissances des thèses spéculatives voire subjectives et voire même fausses Car à chaque pensée se met à phosphorer les propres germes de sa pensée, de ce qu'on sait avec les limites de la connaissance et de ce qu'on croit avec la reconnaissance de l'un et de l'autre Une pensée...c'est une structure et c'est aussi et surtout une ouverture qui la distingue des grandes vérités qui sont des illusions et des dogmes qui rassurent Et justement....opinioner...c'est répéter des truismes qu'on croit d'évidence et qui consiste à opposer aux arguments des contre arguments de manière presque mécanique et donc sans s'enrichir de l'échange Penser...ce n'est pas intellectualiser...mais ce n'est pas non plus opinioner D'ailleurs ce que j'aime en réalité...c'est davantage ceux qui font avancer nos pensées sur un sujet...donc qui les infléchissent Et la distance entre ce que l'on pensait étant jeune et ce qu'on pense à l'âge mûr Parce que si seuls les imbéciles ne changent pas d'avis...être apte à changer sa manière de penser ne peut qu'être la conséquence d'un réel enrichissement. Parce qu'au travers de ce qui est su, au travers de ce que pensent les "grands penseurs" et aussi au travers de notre vécu...ne pas penser différemment signifie...ne pas avoir pensé du tout. A bon penseur mes salutations
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Il faut que tu comprennes que Kurt Gödel...invite à sortir du système pour en démontrer la cohérence Et donc... Que c'est le concept de vérité lui-même sur lequel s'articule le théorème de Gödel qui prend source dans l'alethéia grecque et dans les prémisses de la logique aristotélicienne Et par exemple... On apprend en règle générale à un étudiant moyen de conclure une dissertation par un élargissement du sujet considéré après en avoir traité différents aspects Et que ce qui apparaît hors sujet pour un esprit qui est trop cadré sur un système de pensées apparaît en réalité comme un ensemble de ponts qui nous permettent de le mettre en perspective et de le généraliser Tu te souviens de mon exemple sur les tablettes de chocolat ? J'en livre une boîte Je suis le Forest Gump des sciences
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Guerre en Ukraine - Sujet général
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Promethee_Hades dans International
Tu ne sembles pas comprendre la logique des grandes puissances de ce monde qui malheureusement s'affranchissent du droit international Évidemment que les Russes n'avaient aucun droit ni en crimée ni au Donbass ni en Ukraine et qu'il y a violation du droit international Mais si tu connais un motif d'entrée en guerre encadré par le droit international.. Même le "droit d'ingérence" ne fait pas l'unanimité et le nombre de mises en demeure de l'ONU et de condamnations du tribunal de La Haye envers Israël n'a jamais été suivi d'aucune forme de sanction envers Israël C'est là où notre cerveau devrait normalement être apte à comprendre que les revendications russes concernant sa sécurité sont au moins aussi audibles que d'ériger un mur qui annhilie la liberté de circulation des gazaouis Et qu'on peut faire un doigt d'honneur aux Russes dans leurs demandes de considérer leurs positions pour une sécurité en Europe et pour une entente entre les blocs L'Ukraine a déjà perdu...tu ne sembles pas le comprendre...parce qu'ils sont énormément impactés et que la reconstruction sera de plus en plus difficile Que si on croit se servir en Russie on a le droit de rêver Et qu'à l'inverse l'Europe perd des plumes de manière importante L'idée de prospérité européenne dans la paix et dans la sécurité est morte Tu peux être content de prévaloir avoir raison en matière de droit international dont les blocs majeurs se contrefoutent globalement Ou te demander comment sortir de ce bourbier Mais tu ne sembles déjà pas comprendre les enjeux pour l'Europe et pour la France Tu es comme un spectateur avec du pop corn C'est notre gros problème et on le voit en politique intérieure du reste y compris chez nos demago de politiques J'ai bien compris que tu me considérais pro russe donc de défendre les intérêts de la Russie contre les intérêts de mon pays. Et c'est ce que je t'explique... Il est urgent que certains français prennent une consultation psychiatrique Il est indéniable que la population Ukrainienne a voté pour sa protection pour une protection de l'OTAN Cette politique désormais, après avoir connu la guerre, les morts, les sacrifices et les destructions, je t'avoue que je serais curieux de savoir comment le peuple ukrainien se positionnerait désormais L'OTAN n'a pas été à la hauteur de sa protection car nous nous sommes trompés La Russie n'est pas touchée Et c'est le problème des très grandes décisions qui engagent les nations pour des décennies C'est qu'un peuple n'a pas toujours l'ensemble des éléments pour prendre les meilleures décisions qui le concerne Certains ont en la démocratie une dévotion qui ressemble à celle du pape pour Dieu le père Mais il est parfaitement évident qu'au sein même de l'Ukraine, certaines populations russophiles n'y ont absolument pas trouvé leur compte et qu'au lieu de les protéger cette décision factuellement fait le malheur de l'Europe -
Pour nous...l'occident...et il y a des raisons...philosophiques et profondes Mais pas pour les babyloniens vers 300 avant JC déjà qui sont les premiers à l'avoir introduits de par les ambigüités dans la lecture de leurs nombres. Par exemple le nombre 61 et le nombre 3601 étaient tous les deux représentés par 2 clous verticaux et placer 2 clous en diagonale entre eux marquait l'absence du clou intermédiaire qu'il aurait fallu pour 3661 (ils étaient en base 60) Par exemple les mayas au premier millénaire qui utilisaient ... un coquillage pour le symboliser..exactement pour les mêmes raisons (ils étaient en base 20) Mais ce sont surtout et on le sait les indiens qui l'ont appréhendé à la mesure de ce qu'il nous a apporté conceptuellement en inventant la numérotation positionnelle en base 10, celle qui justement...permet aussi de calculer sur ses doigts... C'est justement l'invasion d'Alexandre le grand au 4 ème siècle avant JC qui leur importe l'idée des babyloniens Mais les indiens vont le doter de toutes les propriétés de ce nombre pour l'arithmétique C'est le lokavibhaga qui signifie "les parties de l'univers" dans un traité de cosmologie indien en sanskrit qui utilise l'exacte équivalence avec les chiffres arabes de 0 à 9 que nous utilisons dans l'écriture du premier nombre moderne de position en base décimale Une écriture qui permet d'attaquer des calculs complexes avec un simple papyrus Maintenant ce que tu dois comprendre, c'est que le zéro est associé concept du vide logiquement... Mais pour les mathématiciens grecs, l'idée même du vide était un anathème, comment "rien" pouvait il être quelque chose ? Je te parlais tout à l'heure de la méfiance qu'accordaient les grecs pour l'infini, mais dans le paradoxe d'Achille qui devait rattraper la tortue en parcourant une infinité d'itérations pendant lesquelles avançait la tortue...les grecs avaient encore plus de mal à conceptualiser que la distance entre Achille et la tortue s'annule avant de voir Achille prendre de l'avance C'est un blocage assez intense en réalité la méfiance du vide dans la logique aristotélicienne qui a fait référence si longtemps en Occident A l'inverse le vide est une notion culturelle dans la religion hindoue Shiva est le créateur et le destructeur du monde mais il représente dans cette culture le vide suprême qui a engendré l'univers Le zéro indien est parti à la conquête du monde avec la montée de l'empire arabe et le déclin de l'empire romain En l'an 773 une délégation indienne présente au calife de Bagdad un ouvrage traitant de calculs et de chiffres Musa Al-Khuwarizmi vers 800 écrit son fameux livre "l'addition et la soustraction d'après le calcul des indiens" Il est notable de penser que zéro...vient étymologiquement de l'arabe "sifr" qui signifie vide lui même dérivé du sanskrit sunya qui signifie également vide ... dont la première transcription vient du manuel lokavibhaga dont je faisais allusion... Mais pour l'occident empêtré dans la culture aristotélicienne de peur du vide et dans un certain dogmatisme de la tradition grecque qui avait pourtant pleinement ouvert la voie de l'interrogation, il fallut 3 siècles pour la première traduction en latin du livre d'Al-Khuwarizmi Et la connaissance du calcul indien fût freiné avec la résistance de l'église En 1277, c'est l'archevêque de Paris Étienne Tempier qui abolit certains dogmes aristotélicien En particulier...l'interdiction du vide fût révoqué parmi un nombre de concepts issus d'Aristote Mais la résistance de l'église à d'autres dogmes en relation à la pensée cosmologique d'Aristote dut attendre Copernic et Galilée Pour entrer dans la science moderne Les grecs ont été des phares mais le moyen âge occidental n'a pas compris combien les interrogations sur la nature et la logique de la nature étaient une invitation à la sortie des dogmes et à la curiosité Du reste...je continue d'en voir les impacts sur notre condescendance occidentale et française en particulier pleine de fausses certitudes et de moralisme ambiant Et nous reculons de nouveau
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C'est exact Mais je vais "un peu plus loin" en trouvant dans les écrits de Nagarjuna un concept philosophique qui s'approche de ma pensée J'ai cité un texte de Carlo Rovelli qui, et tu es d'une grande finesse pour l'avoir vu, imagine que pour Nagarjuna, même le structuralisme ne pourrait être un fondement car aucun fondement n'existe indépendamment d'une relation à d'autres entités La vacuité est ce principe Même mon principe de relation suppose qu'il y ait un pré-requis objet de l'établissement de la relation Mais la différence est qu'au lieu de considérer l'objet donc par exemple la particule comme l'essence des choses et le fondement ontologique, je pense que la particule ou tout objet physique n'est que la conséquence d'une relation Et que toute origine est toujours la consequence d'une relation La strucure n'est que la conséquence d'une relation Même l'information...imaginons un code préalable dieu ou je ne sais quelle loi physique ne peut qu'être la conséquence d'une relation Et la relation elle même est la conséquence de relations C'est ce qui m'apparaît fondamental et beaucoup plus fondamental que l'être qui suppose origine, espace et temps Non...l'origine, l'espace, le temps, la structure sont conséquence de relation @Philo007 Je te partage ce texte
