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Tout ce qui a été posté par Mórrígan
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Je ne l'aurais pas formulé comme ça, mais l'idée est là.
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Oui ça semble tomber sous le sens... Une personne accomplie a ce quelque chose de solaire et ce n'est pas seulement l'amoureux/se qu'elle attirera. Elle s'attirera toutes sortes de sympathies.
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La loi du talion, encore... vous avez l'idée fixe Jacky. Quid des enfants déjà orphelins de mère ? Être à l'aube de 2020 et voir encore des femmes mourir sous les coups d'un conjoint violent, est juste inadmissible. Par contre, nous vivons déjà dans une société trop violente pour y ajouter encore davantage de morts et de désolation. Prévenir et agir avec célérité et de façon efficace semblent déjà plus pertinents. Ces femmes ont raison de nous alerter sur l'urgence de la situation et réclamer du budget (il y a tant à faire que ça paraît difficile à chiffrer). L'idée est qu'il y ait une véritable "proaction". J'écoutais à la radio un juge qui s'exprimait quant au sujet : la société autorise toujours les violences faites aux femmes, puisqu'elle ne les condamne pas assez fermement (warning : il n'a pas préconisé de zigouiller ces hommes non plus). Il a aussi souligné une évidence : l'indifférence générale, l'inaction et finalement une certaine complicité. La prise en charge de ces femmes est désastreuse, le regard qu'on leur porte, manque d'humanité, le délai de traitement des plaintes, lui, est beaucoup trop long. Ces femmes sont en danger à chaque instant. En effet, si les femmes battues ne sont en général pas inconnues de la police (l'une des dernières victimes a été abattue par son mari alors qu'elle s'échappait de nouveau du foyer pour porter encore une fois plainte) ; l'entourage proche, la famille, les voisins, les collègues sont aussi au fait de l'enfer que vivent ces femmes. Ce sont des femmes que la société a abandonnées, que nous avons abandonnées. Certains minimisent ("Tu ne vas tout de même pas porter plainte pour une gifle ?! Mais c'est rien une gifle !"), les enjoignant aussi à retourner auprès du conjoint, parfois en arguant que c'est pour le bien des enfants... La non assistance à personne en danger pourrait être plus valorisée déjà. Au sujet des enfants, ce juge disait que même en cas de matricide, le père conserve certains de ses droits paternels, comme celui de voir ses enfants : d'un point de vue éthique et du point de vue du droit de l'enfant (quasi-inexistant en l'heure actuelle), peut-on priver les enfants de la compagnie du père ?
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Pauvre chéri.
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"Il était une seconde fois", mini-série romantico-fantastique, diffusée sur Arte jeudi. Il s'agit pour le héros (Gaspard Ulliel), jeune père étourdi, de retourner dans le passé au moyen d'un cube en bois, livré par erreur, afin de sauver sa dulcinée (Freya Mavor), étudiante en lettres modernes (on est sur Arte), d'une fin tragique. L'idée était intéressante, le concept aussi. Je me suis endormie au cours du troisième épisode, diffusé à la suite des autres. Le style n'est pas entraînant. C'est dommage, il y avait matière. "Umbrella Academy", tirée d'une BD apparemment, diffusée sur Netflix. Un milliardaire a adopté 7 enfants nés le même jour et ayant développé des compétences particulières. Les héros se retrouvent afin d'enquêter sur la mort de leur père adoptif. C'est pas trop mal et pas trop bien à la fois.
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Je vous invite à lire le sujet.
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Il vous faudrait un bichon maltais, ainsi vous auriez loisir de domestiquer.
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C'est bien de nous rappeler que vous êtes un beauf... nous aurions pu oublier.
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Vivement que vous retrouviez les bancs de l'école, la maîtresse... et le bonnet d'âne. Nicolas Grégoire est un politique dont personne ne se souvient, qui essaie de vendre un livre auto-édité... d'où le besoin de faire de la provocation facile et bas de gamme, afin de compenser un manque de budget pour la promotion de son ouvrage.
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Ça l'est toujours, les politiques d'ailleurs excellent en cela.
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De la grande poésie. N'est-ce pas ces artistes émérites que défendait notamment Mme Obono et encore pour lesquels nos magistrats ont une particulière bienveillance ? Pour le reste et ce qui nous occupe, le peuple a souvent le représentant qu'il mérite.
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C'est suite à une publication d'un internaute sur un réseau social, que le président brésilien s'est ouvertement moqué de Brigitte Macron, et alors qu'il s'agissait de la comparer physiquement à la première dame brésilienne, comme il est d'usage de le faire avec deux poulinières lors d'une foire aux bestiaux. Ce n'est effectivement pas très élégant et non digne d'un chef de l'État. Bolsonaro est aussi coutumier de divers dérapages misogynes, homophobes et racistes depuis son investiture. Cet homme, gras, est très à l'image de son électorat. Comme nombre de ses pairs (tous), il est également trop accessible, n'hésitant pas à se mêler à la plèbe sur la toile. La réserve, la hauteur, la prestance qui caractérisaient les chefs de l'État autrefois, ne sont plus : RIP. Aujourd'hui, nous avons affaire à des gros beaufs qui se frittent comme des kaïras sur Twitter à grands coups de déclarations soi-disantes viriles. Pauvre monde.
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L'association des termes n'est en rien subversive. C'est plutôt la compassion qui me viendrait de suite. "Nombre de femmes" cela évoque, par contre, un grand nombre d'éléments. C'est gênant et s'inscrit complètement dans ce qui est dénommé "culture du viol". Instiller l'idée que nous serions nombreuses à vouloir être violées est très dangereuse. C'est totalement faux. Une poignée de femmes, passablement paumées, rêveraient d'être prises par la force. C'est très marginal. Mais quel gogole !
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La musique classique,c'est pas si mal.....
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Decade 63 dans Musiques
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Rêver de se faire violer est du domaine de la psychologie, voire de la psychiatrie. Il faut se faire aider dans ce cas-là. Vous aussi cela ne vous ferait pas de mal mon bon Youssef. Ils ne comprennent pas parce que cela les arrange... sur les forums. Ça ne passe pas toujours par la parole. Si une femme reste saisie, ne participe en rien, c’est aussi un « non ».
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Non. Quel que soit l’angle sous lequel on regarde, un viol reste un viol. La victime peut porter plainte et « non doit porter plainte pour que ce soit un viol ». Qu’une poignée de femmes, souvent abîmées par la vie, en aient le fantasme, n’y change rien. Ou un troll.
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The handmaid's tale - La servante écarlate
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de cobrananas dans Séries
La première phrase était très généraliste. Libre à vous ensuite de prendre la mouche. Je n'aurais pas pris soin de développer, si je ne voulais pas échanger. En vous souhaitant une excellente journée. -
vos vieux titres ici années 60/70/80/90
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de hannibal25 dans Musiques
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