-
Compteur de contenus
14 045 -
Inscription
-
Jours gagnés
6
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Mórrígan
-
Certes. Je les aime bien sur les slows quand même :
-
-
Si j'ai un fils, sachez qu'il est éduqué de façon juste.
-
"Tu vas fermer ta gueule, mec !", c'était violent. Il faut bien écrire que Biden -pointé du doigt, rendu coupable de tous les maux de la Terre et auquel la parole a été coupée à maintes reprises par Trump- est resté stoïque longtemps. Nous aurions tous/toutes été excédé(e)s, bien plus vite. Un politologue disait à la radio que ce show n'aidera qu'environ 3% de la population à se décider. Les jeux sont déjà faits. Quoi qu'il en soit, ces élections rappellent que les nôtres approchent à grands pas et que nous ne sommes pas mieux lotis que les ricains.
-
Je ne suis pas tout à fait sûre que nous soyons également en accord quant à la tenue vestimentaire des filles et la stupidité de certains parents et dirigeants hyper contrôlants et arriérés, mais encore l'implication des religions (et non seulement l'Islam) dans l'infériorisation du féminin ; mais si vous m'assurez du contraire, alors c'est tant mieux.
-
Des plus petits que cela encore sont embrigadés à la chasse. Ils auraient été bien mieux à la plage. Pauvres gosses.
-
Un adolescent de seize ans est mort à la chasse en Charente-Maritime dimanche 27 septembre alors qu'il manipulait son fusil, a indiqué Sud-Ouest hier. Le coup est parti et l'a mortellement blessé à la tête. D'après le parquet de La Rochelle, le jeune garçon était titulaire du permis de chasse et son frère de douze ans présent au moment de l'accident est resté très choqué. https://www.lefigaro.fr/flash-actu/charente-maritime-un-jeune-de-16-ans-se-tue-a-la-chasse-20200929
-
Le "passage" Gainsbourg, c'est à peine 3 minutes sur une interview d'environ 50 minutes. Est-ce qu'il a été vraiment question de jeter un pavé dans la mare ou bien de sortir tout ce qui lui passe par la tête ? C'est vrai qu'usuellement elle peut être agressive. Ce n'est pas l'impression que j'en ai pourtant ici. L'interview ressemble drôlement à un soliloque. Est-ce que quelques uns d'entre nous ont eu la patience d'aller jusqu'au bout ? J'ai trouvé les cinq premières minutes franchement éreintantes. C'est un flot permanent de pensées. Différents sujets sont abordés et ne semblent pas bien s'imbriquer. Entre bouddhisme, Barbarella et Gainsbourg, en passant par les "peink", et le disco qu'elle aimait quand même, comme elle est le dit... c'est pour le moins rock'n roll. Elle jacte. Beaucoup de matière et très peu de développement. Elle en dit trop ou pas assez. La journaliste ne rebondit pas (peut-être est-elle en train de s'éponger le front ?). On a envie de mettre en pause ou faire un retour arrière : "Pouvez-vous nous en dire plus ? Qui ? Où ? D'autres témoins ? Quand ?". Cercle des croyances. Nous finissons par payer nos excès et notre fainéantise : elle était fumeuse et ne s'est pas entretenue. Je ne peux être asincère et vous écrire que je la trouve belle. Or, ce n'est pas personnel, des physiques comme ceux de Zaïa ou de Claudia Schiffer me laissent également de marbre. "Monsieur", quant à lui, les qualifie plus simplement ou plus catégoriquement "d'horreurs". Bien sûr qu'il ne s'agit pas de verser dans le manichéisme, est telle n'est pas la question puisqu'il s'agit simplement d'un physique. C'est bien d'avoir créé une fondation dédiée à la défense des animaux. Néanmoins, elle est sans doute précurseure antispéciste. Folledingotte, au point d'avoir installé une chèvre dans sa suite à l'hôtel. Par contre, elle était fashionista et a popularisé notamment les petits hauts laissant apercevoir les épaules, renommés plus tard "tops Bardot". Je vous en parle, puisque que votre intérêt pour la mode est ici de notoriété.
-
Il y a plusieurs choses dont je suis sûre : La première c'est que jamais rien ne justifie l'agression. Enfant, femme, homme, chien, chat, poule etc... aucun individu ne mérite de se faire tabasser. Il n'y a aucune raison ni excuse à cela. La seconde c'est que les femmes ne sont ni des "putes", ni des "salopes". Le féminin n'est en rien inférieur et coupables de tous les maux de la Terre, malgré tout ce que les cultures phallocentrées et misogynes nous ont contés, de façon séculaire. Et quand bien même, si les femmes étaient toutes des "putes", elles n'en resteraient pas moins des êtres humains, généreux et respectables. La troisième, c'est que la jupe n'est ni "indécente", "ni provocante", ni "anti-républicaine" et ce quelle que soit sa longueur, sa coupe, sa matière, qu'elle soit fendue ou non, qu'elle que soit la façon dont elle tombera en fonction des morphologies. En outre, aucun décolleté ni aucun t-shirt ne sont véritablement inappropriés au pays de la liberté, de l'égalité et de la fraternité. La quatrième rappelle que nous ne vivons pas en théocratie. Le contrôle vestimentaire s'est vu instauré par les hommes, pour les hommes, depuis fort longtemps. Tradition et religion, inextricablement liées, nous ont menés et limitées. Nous aurions sans doute pu nous en passer, nous n'aurions pas à batailler ainsi afin d'être libres, des égales et des soeurs, encore aujourd'hui. La cinquième, c'est que là où la laïcité est censée s'exercer (ni les uns ni les autres ne sont privilégiés en raison de leur confession religieuse), comme dans l'enseignement public, dans la gouvernance de notre beau pays, pour exemples, les proviseurs et l'équipe enseignante, les politiques ont l'impératif de maintenir leurs convictions religieuses dans leur sphère privée... au lieu de morceler et sacrifier les droits de la majorité de la population encore trop silencieuse (les femmes) ; en l'objectif de glaner un semblant de paix social ou de draguer un électorat. C'est très lâche. La sixième chose dont je suis certaine est que les forces de l'Ordre font un travail remarquable, avec si peu de moyens, afin de mettre la crapule sous les verrous. La Justice n'apporte souvent pas une réponse suffisante. Deux mois de prison, avec sursis, pour l'agresseur de Mulhouse, c'est de la rigolade. À ce rythme-là, les agresseurs ne prendront même plus la peine de fuir. Le droit est une matière vivante et force est de constater qu'on l'oublie trop souvent. Je ne vous écris jamais de réponse trop longue, par égard. Vous me confirmez que j'ai raison de ne pas le faire, puisque vous n'êtes pas convenablement "outillée". C'est bien à cause de vos mentalités arriérées que cette jeune femme a été agressée. C'est clair. Vous êtes amoureuse ou bien de la race canine Morfou ?
-
https://www.youtube.com/watch?v=NbIAH0QKCM8 Le lien ne peut pas être intégré correctement cette fois.
-
Dans l'interview d'Arte Radio -de presque 50 minutes- elle déclare, durant les 5 premières minutes, que Gainsbourg était un harceleur tout simplement, qu'il se comportait mal avec les femmes et elle aurait vécu en direct ses comportements plus que spécieux envers celles-ci. Elle ne met pas en avant ce baiser forcé. https://www.arteradio.com/son/61664517/lio_2 C'est un manque d'honnêteté et de respect finalement qu'elle lui reproche concernant France Gall, "abusée par des adultes sans respect". La journaliste compare sa relation fidèle au parolier Duval (binôme qui fonctionnait comme le binôme France Gall/Gainsbourg) : Duval "ne s'est jamais foutu d'elle", "tout était clair et partagé". Elle savait que Banana Split faisait référence au sexe, elle avait compris "l'esprit de la chanson", et l'assumait. Quand elle parle de viol, c'est une métaphore, qui passe moyen. On peut évidemment ne pas aimer la personnalité, mais aussi le physique et la voix traînante. Personnellement, j'ai des goûts plus raffinés. Chez moi, toutes les voix -dont les avis contraires (coucou)- et tous les goûts ont droit néanmoins à l'expression. Nous privilégions le dialogue et l'échange. Mais, peut-être est-ce différent chez vous ? Quand il s'agit de dire que Johnny Hallyday a une voix qui évoque les caprins, que nous ne sommes pas sensibles aux paroles de ses chansons, c'est un peu comme s'il avait ressuscité et que nous l'avions étranglé nous-même à mains nues, ou comme si nous déclarions que nous avions violé un frère (note : je n'ai pas de frère). Nous pouvons ne pas être sensibles au physique et à la voix de Brigittte Bardot, tout comme nous pouvons ne pas l'être à Johnny Hallyday et Gainsbourg. Il n'y a pas d'intouchables. Ses ratiches n'ont pas poussé subitement lors d'une nuit de pleine lune. C'est quand même bien une brune (clin d'oeil à Lio), il n'est pas inhabituel que les teintures successives fragilisent les cheveux. C'est bien le cas ici. C'est pourtant bien descriptif. Sacralisation de beauf. Il n'y a pas de femmes laides, vous aurait répondu Helena Rubinstein, juste des femmes paresseuses.
-
Être considérée comme l'une des plus belles femmes de France, ayant marqué une époque, ce n'est pas si mal, et d'autant quand on porte une choucroute de paillasse sur la tête, que l'on a des dents de cheval et une voix de pocharde. C'est même une sacrée performance !
-
J'y ai ajouté "peut-être qu'effectivement" (oui c'est bien ce que vous avez écrit). Est-ce que Lio a déjà mentionné dans les journaux que Gainsbourg avait voulu l'embrasser de force ? Sur le net, je ne trouve qu'un article sur Alain Chamfort (qui aurait été partant pour un plan à 3). Nous avons tous compris -plus ou moins- que Gainsbourg s'est joué de France Gall, avec le double sens de la chanson. Employer le terme "viol" reste excessif. Les enfants sont heureux dès lors que leurs parents le sont également (ensemble ou séparés) et alors qu'ils vivent dans un environnement apaisé, qu'ils sont choyés. Il n'y a aucun intérêt à rester dans une prison, soi-disant pour ses enfants. Et complotiste, en plus du reste !
-
Il ne s'agit pas de permissions familiales, mais bien de représailles (parce qu'elles ont porté une jupe, du brillant à lèvres, des talons, parce qu'elles ont refusé des avances : parce qu'elles sont libres de le faire) et c'est exactement ce qui nous occupe ici. Une jupe n'est pas une tenue de "pute", elle n'est en rien "provocante". Je ne juge pas les hommes à la longueur de leur short ou au décolleté de leur t-shirt, pas plus que je n'ai envie de leur sauter à la gorge ou à la jambe. Et encore, je ne force pas les garçons de mon entourage à porter des pantalons amples, sous prétexte que ce serait une tenue plus décente, afin d'aller à l'école. J'espère qu'il en va de même pour vous. Comment voudriez-vous tenir la dragée haute aux intégristes islamistes, tout en tenant des discours qui abondent clairement dans le sens de leur mentalité arriérée ?
-
Weinstein souffre de pathologies tout à fait humaines, à l’évidence. Je suis d’accord avec vous quant au monstre, ça mystifie bien trop, et quelque part ça le rend fascinant. Par contre, un porc, un gros porc... Je vous joins un article que je trouve assez intéressant : http://www.slate.fr/story/161569/ccochon-porc-metaphore-sexuelle Je ne suis pas en accord avec elle au sujet de France Gall, néanmoins, c’est quelqu’un qui parle avec ses tripes. Mais qu’est-ce que vous racontez encore ?
-
J’espère que les agresseurs d’Elizabeth seront appréhendés également. Aujourd'hui un rassemblement est organisé à Mulhouse : https://www.francebleu.fr/infos/societe/une-action-mulhouse-en-jupe-pour-dire-stop-au-harcelement-de-rue-1601058818 Je vous affirme que les violences viriarcales ont toujours eu cours. Vous les trouvez plus visibles actuellement. Il y a 20 ans de cela, ça craignait déjà. Les filles se faisaient déjà traiter de garces, et étonnamment de salopes et de putes, alors qu’elles refusaient les avances de garçons (bien blonds également). Certaines se sont faites gifler abondamment, tirer par le bras et violenter. Des filles se sont faites tabasser par leur père parce qu’elles portaient du maquillage, ou des talons et des jupes ou sortaient avec des garçons. J’ai souvenir d’une camarade de classe -que nous pensions témoin de Jéhovah- qui s’est faite tirer par les cheveux par son frère jusqu’au bus parce qu’elle avait mis un peu de brillant à lèvres pour aller au collège. Je range tous ces bons petits gaulois parmi les « brigades voilées », également. (Je suis originaire d’une ville dite plutôt bourgeoise du centre de la France). La drague induit une certaine réceptivité. Quand il y a de la passivité ou un refus, ignorer et insister, c’est quand même bien du harcèlement. C’est usant et violent. Je suis catégorique là-dessus. Blanquer est un vieux chnoque hypocrite et dépassé.
-
Parfois, la parole se libère alors qu’il est déjà bien tard. Les victimes ou des témoins ont le courage de parler, nous devons soutenir leur parole. Il a été très long (et très périlleux) de faire entendre et comprendre à l’opinion publique que Weinstein est a minima un porc. Des femmes ont été détruites autant physiquement, que psychologiquement, et médiatiquement. Maintenant que la Justice a avéré qu’il est bien un délinquant sexuel (peut-être qu’il est aussi criminel sexuel), certain(e)s sont encore dans le déni, préférant toujours charger les victimes (« fabulatrices » et «vénales »). L’analogie n’est vraiment pas si terrible pour tout le monde. Personnellement, elle m’interroge aussi. Peut-être qu’effectivement elle en sait plus qu’elle ne le dit. Nous savons que Gainsbarre était provocateur, grossier et licencieux. Les exemples ne manquent pas. J’apprends sur le fil qu’il a tenté d’embrasser Lio, de force. Je lis sur le net qu’elle s’est énervée et lui a hurlé dessus (selon A.Chamfort). On prête à Lio des intentions peu nobles. C’est pourtant une femme plutôt entière mais spontanée. On peut la trouver un peu survoltée mais elle ne semble pas tricher. « La laideur est supérieure à la beauté, en ce sens qu’elle dure ». Bardot était simplement considérée comme l’une des plus belles femmes de France. Catherine Deneuve faisait à peine ses débuts que « la Bardot » l’a très vite eu dans le viseur. Elle s’est offert le luxe de la traiter de cruche d’ailleurs dans son livre. Laul. Dans les années 60, il y a eu des femmes très inspirantes de par le monde : Claudia Cardinale, Sophia Loren, Gina Lollobrigida, Audrey Hepburn, mais encore Jackie Kennedy etc... et toutes n’ont pas eu besoin de faire la une des revues de charme pour être considérées. Faire de France Gall et ses sucettes, son cheval de bataille, est bancal, c’est vrai. Par contre, elle ne dessert rien du tout. Demain ou après-demain ce sera déjà oublié. C’est la magie des réseaux sociaux. Un buzz en chassant un autre. C’est un très joli nom, quoi qu’un peu long à retenir. Une femme qui a eu 6 enfants de 4 pères différents fait tiquer l’échangiste que vous êtes et vous la penseriez vénale... Non mais vous êtes sérieux-là papy dede ?
-
C'est vrai que la vieillesse est un naufrage *sourire*
-
Ah il a été arrêté ? Excellent. Et ses sbires ? C'est là que des témoins auraient été bienvenus. De toute façon, eu égard au cocard et les trois jours d'ITT (la pauvre), il est cuit. Non, ce sont vos mentalités d'arriérés qui en sont responsables. Merci de vouloir bien apprendre à multi citer ou bien à construire des phrases correctes avec une ponctuation adéquate à défaut. Je peux comprendre pleins de choses : que l'on ait peur, que l'on soit tétanisé, que l'on ne veuille pas prendre de risques inconsidérés (et d'ailleurs personne ne le demande), que l'on ne sache pas comment aider, que l'on se sente empoté. Charger la victime par contre, qu'il s'agisse d'un physique ou d'une supposée allégeance à une idéologie, reste intolérable. Ne te laisse pas entraîner vers les égouts, tu vaux mieux que cela. Alors c'est que vous aviez bien de la chance ou que vous viviez dans un coin de la France particulièrement tranquille. Il y a 20 ans, je ne prenais pas les transports en commun, en toute confiance. Il y a 25 ans, non plus. Le harcèlement et les agressions y avaient déjà cours (et elles n'étaient pas toujours du fait de Mouloud et de Monsif). Sans parler des frotteurs, alors que les bus étaient blindés de monde. Avant cela, ma mère et mes tantes, n'étaient pas plus confiantes. Et encore, ma grand-mère rappelait aux messieurs que "si un complet comportait autant de poches, c'est bien pour qu'ils puissent y fourrer leurs mains baladeuses". Ce serait rassurant s'il s'agissait seulement d'une vieille génération, cette mentalité de pot de chambre serait alors emportée avec celle-ci. Ce n'est en rien une affirmation gratuite. Vous pointez trop souvent votre doigt accusateur sur les femmes. Relisez-vous.
-
Bonjour jacky, Inutile de verser dans la duplicité, vous savez fort bien à quoi je fais référence. Nous avons déjà échangé à ce propos.
-
Gainsbarre a écrit cette chanson à double-sens pour France Gall, qui avait à peine 18 ans, à l'époque. Elle s'est confiée à la presse, a posteriori, expliquant qu'elle s'est sentie humiliée en apprenant le sens caché de la chanson. Le terme viol n'est pas vraiment approprié. D'ailleurs, il semblerait qu'elle ne l'ait elle-même pas employé. Lio exagère. C'est une tendance plutôt mauvaise que de vider les mots de leur sens. Gainsbourg était un garçon tout en sensibilité et en timidité. Poète. Gainsbarre était un provocateur, un goujat et étrangement ça plaisait au public. Ce "personnage" de Gainsbarre, une espèce de pignouf, qui faisait le show, était préféré à l'original. On peut se questionner quant à un public qui préfère l'entertainment au talent, c'est le même qui est accro aux "Marseillais à la plage" :
-
Qui êtes-vous et qu'avez-vous fait de Quasi-Modo ? Tu as calculé tout de même qu'il est question de faire un procès d'intentions à... la victime ? Ah c'est sûrement bien pratique pour faire taire sa conscience. La pleutrerie et l'individualisme justifient tout, même le plus vil. Compassion ? Empathie ? Humanité ? Non, plus jamais ? Concrètement, aujourd'hui, alors qu'un accident de la route a eu lieu, tu demandes aux blessés leur carte de parti avant d'appeler les secours ? Nous ne sommes pas chez les Papous ici et clairement, très rares sont ceux -malgré les fanfaronnades- qui sont réellement capables de maîtriser physiquement ne serait-ce qu'un homme, alors trois ou huit... Contrairement à ceux qui pontifient de loin, il faut avoir vécu une ou des agressions (en tant que victime ou témoin) afin de connaître à peu près sa réaction. Il est toujours possible de venir en aide à une victime. On peut crier, alerter les personnes en charge de la sécurité, s'enquérir de l'état de la victime, lui parler, la rassurer, appeler les secours, apporter son témoignage etc... Je l'ai toujours fait et je le ferai encore, au besoin. Préjugés et angélisme. Tout à fait. Une portion de la population partage les mêmes vues que ces agresseurs. Il y aurait des tenues provocantes selon des proviseurs et certaines de nos "élites" politiques, et une partie du bon peuple... Pour eux -et elles- une femme qui porte une jupe au-dessus du genou et/ou un haut écourté et/ou décolleté, est une salope (slut shaming), voire est responsable (en tout ou partie) du harcèlement/de l'agression/du viol, qu'elle a subi. C'est ignoble, n'est-ce pas ? Il n'est pas admissible de tenir de tels discours, il n'est pas cohérent de partager de tels jugements et de fustiger autrui pour ces mêmes motifs et au prétexte unique qu'il serait hypothétiquement des étrangers. Quelle drôle de mentalité !
-
Bonjour Beltégeuse, Les chinois n'ont pas encore réussi à imiter le riz italien et pour faire un risotto, il reste le meilleur. Sinon, nous pouvons aussi acheter du riz de Camargue logoté IGP. Ça vient de chez nous et ce n'est pas plus cher.
-
Et bien plus encore : https://www.babelio.com/livres/Zemmour-Le-Premier-Sexe/36304 Le respect n'est pas une valeur qui a vocation à faire plaisir mais qui est la source de l'estime de soi, et par extension, de l'autre. Cette estime de la dignité humaine est un devoir constitutif d'un vivre ensemble sans exclusion ni infériorisation d'aucune sorte (a contrario de la soumission aux hommes sous l'impulsion des religions donc). Le respect se pratique contre le penchant ou la crainte et n'a pas à voir avec le respect de convenance, voire d'opportunisme envers un statut hiérarchique. Respecter autrui n'implique nullement d'agenouiller son esprit (contrairement à la soumission). Il requiert certes un effort, afin de respecter des personnes que l'on estime pas toujours, mais jamais une servilité, admirative ou craintive envers une position sociale ou un genre. Respecter autrui est une posture éthique, morale. Se soumettre à autrui est une prison. Le devoir du respect a pour corollaire le devoir de résister aux tentatives d'avilissement, de conditionnement, que celles-ci recourent à la force, l'intimidation, la ruse, ou jouent des peurs. C'est propre aux Youtubeurs ça... et emprunter un ton professoral, faire des blagues de nerd. J'ai systématiquement envie de leur claquer le beignet.
