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Tout ce qui a été posté par Mórrígan
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Jean Étienne Marie Portalis était, à l’imparfait donc. Cet article est au moins validé par la rédactrice en chef. Il est possible de commenter les articles, il faut inscrire son nom pour ce faire. La rédaction répond parfois, des messages sont signés Valérie Avena-Robardet. De nos jours, on admet aussi que le consentement est absolument obligatoire. C’est ce qui intéressant ici. D’une main on le reconnaît, de l’autre on le sanctionne. Ce mariage a été consommé. Il y a également des enfants. Le désir peut décliner avec le temps, ça aussi, c’est fait connu. Mais on n’est pas obligé de continuer à vivre ainsi, on peut divorcer. Ce n’est pas une obligation de coucher avec son mari ou sa femme d’autant quand on n’en a pas l’envie. Pour du monde encore, le mariage est l’aboutissement de la relation amoureuse ou la suite logique de la relation. En plus on met une jolie robe (meringue) et on fait la fête avec le tonton Dudule... Le pacs n’existait pas, il y a quelques années. Pour certain(e)s, il ne protégerait pas aussi bien que le mariage.
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L’original : La reprise : Ça met la sauce, j’adore !
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Dalloz est une maison d’édition française spécialisée dans le droit et l’actualité juridique, depuis 1845. Dalloz, c’est « les petits codes rouges » (dont le code civil). En 1998, avec les équipes de Masson (du groupe Elsevier-Masson) et de Dunod, Dalloz forment une structure commune nommée la Société des Éditions Scientifiques, Juridiques et Médicales (S.E.S.J.M). Afin de te tranquilliser, il t’est possible de consulter le profil de la rédactrice en chef du forum Dalloz. (La source est valide). Le contrat de mariage permet de s’accorder quant à ce qu’il va advenir du patrimoine des futurs mariés et de ce qu’ils possèdent déjà. C’est un acte notarié, à établir avant le mariage. C’est le « devoir conjugal » qui est déboulonné ici (et non au contrat de mariage). Le « devoir conjugal », encore répandu dans le langage commun, relève d’un discours religieux, archaïque et dangereux. Le contrat de mariage permet de sécuriser le patrimoine, mais encore de protéger son mari/sa femme alors que l’on exerce une profession risquée, financièrement parlant. D’un côté, la loi admet la nécessité absolue du consentement -et même au sein du couple marié- de l’autre, une femme -et avant elle au moins un homme- est sanctionnée parce qu’elle n’a pas eu de relations sexuelles avec son mari alors qu’elle n’en voulait pas. Eh ça ne va pas bien !
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C’est idiot alors que tu verses dans le sophisme. De la lecture, pour toi, c’est cadeau : « Pour rappel, dans la continuité d’une évolution jurisprudentielle tant d’origine interne (not. Crim 11 juin 1992, n° 91-86.346) qu’européenne (CEDH, 22 nov. 1995, S. W. et C. R. c/ Royaume-Uni), depuis 2006, la loi française incrimine clairement le viol dans le couple, toute référence à la présomption simple de consentement des époux à l’acte sexuel étant par ailleurs supprimée depuis le 11 juillet 2010 : « Le viol et les autres agressions sexuelles sont constitués lorsqu’ils ont été imposés à la victime dans les circonstances prévues par la présente section, quelle que soit la nature des relations existant entre l’agresseur et sa victime, y compris s’ils sont unis par les liens du mariage » (C. pén. art. 222-22). Il y a donc un paradoxe certain à maintenir, au plan civil, le « devoir conjugal » (par ex. Civ. 1re, 17 déc. 1997, n° 96-15.704) et à prononcer le divorce pour faute aux torts exclusifs de l’époux qui ne s’y soumettrait pas. Cette jurisprudence a vécu… À l’avenir, le débat portera certainement davantage sur la question des dommages-intérêts ! » Alors que la Chambre criminelle de la Cour de cassation a aboli le devoir conjugal depuis un arrêt du 5 septembre 1990, les juges civils continuent de l’imposer à travers une vision archaïque du mariage. Les juridictions françaises nient ainsi le droit des femmes de consentir ou non à des relations sexuelles. Les décisions des juges sont d’autant plus choquantes que le Code civil, qui régit le mariage, n’impose aucune obligation aux époux d’avoir des relations sexuelles. La communauté de vie ne saurait justifier la survie du « devoir conjugal ». http://forum-famille.dalloz.fr/2021/03/17/vers-la-fin-du-devoir-conjugal/
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Vous êtes habile, au contraire. Peut-être bien stratège. Et la musique alors ?
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Je ne suis pas un blond à fortes prothèses, c'est promis. Faux. Vous vous êtes permis de me donner un ordre, alors je vous ai envoyé promener. Vous n'êtes capable de parler de rien d'autre que de vous depuis déjà 4 messages. Corinne Masiero est passée à la trappe. Vous êtes outré par une femme qui a utilisé librement son corps afin de faire passer un message. Vous jouez les outragés alors qu'une autre femme (coucou) vous a envoyé paître. Il serait peut-être intéressant de vous questionner quant à vos rapports aux femmes. Un ordre, même formulé de façon polie, reste un ordre (je ne suis pas un bon petit soldat). Ce n'est pas très respectueux. Assez révélateur. À votre différence, je n'attends rien de vous. Ah oui c'est vrai, la liberté d'expression et le respect pour vous... mais surtout pas pour les autres. Ce n'est peut-être pas plus mal.
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Cela peut être un troll, une petite vieille à l'air jovial qui fait un peu pitié, un gamin... Cela peut être n'importe qui tant qu'il a décrété qu'il pouvait tout se permettre sur Internet, sous couvert de liberté d'expression (il n'y aurait alors justement pas de cadre). La personne qui est harcelée pense toujours pouvoir gérer, que cela va s'arrêter rapidement si elle ne répond pas. Les harceleurs ne se lassent jamais. Le refus de la médiation ne pourrait-il influencer -même inconsciemment- la personne qui sera décisionnaire de la sanction ? Et le médiateur, qui serait un membre lambda -si je te suis- qui participe aussi aux débats ? La personne qui refuse ne voudrait pas faire l'effort, alors que la personne qui la demande, serait plutôt coopérative. Un troll aurait tendance à aller au contact et à manipuler. La médiation pourrait être vue comme un outil supplémentaire, afin de harceler encore et toujours. Observer la neutralité est un idéal. Un bannissement est punitif alors que la personne qui s'est faite bannir a réagi de façon vive, à un(e) autre intervenant(e) plus sournois(e). Certains bannissements sont les bienvenus. Il y a quelques années, une intervenante s'est faite harcelée ici par un troll virulent, un des sujets était aussi nominatif de mémoire. Le harceleur, qui l'avait rencontré sur un autre forum semblerait-il, a été rapidement banni. Cela peut se désamorcer si nous agissons de manière collective, et rapidement. Je ne doute pas de vos bonnes intentions néanmoins cette proposition pourrait avoir des effets pervers. C'est vrai pour une partie de la population sur internet. D'autres ne savent pas trop comment réagir, ou ne savent pas tout court parce qu'ils ne font pas attention. Et puis il y a l'individualisme.
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Du coup. Plaît-il ?
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Sous un pont.
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#thespringiscoming #Instapoetry #Loveetc...
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Il est nécessaire de penser à la postérité. Vos descendants pourraient s'étouffer avec leur thé, à la lecture d'une triste et/ou ridicule fin. C'est malin, maintenant je vous imagine avec des charentaises, un short en percale, un marcel et un mulet... ceci dit, c'est aussi comme cela que j'imagine la plupart des intervenants de ce forum. Avec une variante : les mocassins à glands.
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Je n'ai pas amené le féminisme dans ce divorce, John Hathorne. Des associations féministes se sont exprimés quant à ce verdict, c'est ce qui est indiqué dans le premier message du sujet, 3ème paragraphe : Veux-tu bien cesser, de tenter de penser avec tes pieds (en plus ça schmoute) ? Je n'ai cure de tes preuves, le devoir conjugal ne tient pas. Il n'est même pas défini par le droit. Tu peux broder autour de la "communauté de vie", de l'infidélité -et quand bien même c'est capillotracté- toujours est-il que ces juges sont dans une sur-interprétation du droit. L'avocate de cette femme, quant à elle, évoque l'esclavage.
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Vous avez des desiderata -toujours, beaucoup- ne vous êtes-vous jamais interrogée quant à ceux de ces membres ? Le premier vous envoie bouler avec énergie, alors que vous venez l'asticoter fréquemment (et forcément cela lui retombe dessus). La seconde vous ignore superbement, ce qui ne vous empêche pas de vous plaindre, toujours régulièrement et en abondance, même sur des sujets des plus improbables, sous fond de théorie du complot. Vraisemblablement, ils n'ont pas envie d'échanger avec vous. L'échange, le débat, ne vous sont, de toute façon, pas dus. Comment va agir le médiateur, quand il aura affaire à un profil harceleur ? Quand l'autre parti ne veut pas échanger avec le membre qui se plaint, quand l'autre parti souhaite seulement qu'on lui fiche la paix ? N'y a t-il pas un biais également, n'a t-on toujours pas humainement plus de compassion, de gentillesse et de douceur envers celui/celle qui fait cette démarche de médiation ou qui vient se plaindre régulièrement et quand bien même l'autre parti prend beaucoup sur lui (néanmoins ne le verbalise pas, ou pas conformément au CGU) ? On pourrait trouver la démarche quelque peu infantilisante, voire punitive : ne vaudrait-il pas mieux se débrouiller seul(e) au risque d'être sanctionné(e) plutôt qu'avoir affaire à un(e) gros(se) lourd(e) en mp, voire deux, si le médiateur n'est pas le bienvenu non plus ? La médiation pourrait prendre des allures de forcing. Il y a des différences irréconciliables.
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Ah mais oui bien sûr, si l’on trouve que « le devoir conjugal » est d’une autre époque, relevant d’un discours de curé, c’est forcément que c’est louche, qu’il doit y avoir un passif, qu’on est une petite féministe revancharde qui veut faire payer les mecs... Ça en dit vraiment long sur ton objectivité, ta mentalité. Alors tu prends le temps de lire posément mes messages au lieu de jouer à l’antiféministe des bacs à sable et tu pourras relever ainsi qu’il m’est tout autant impensable, intolérable même, de soumettre sexuellement aussi bien des femmes que des hommes, pour quelle que raison que ce soit. Prendre des exemples qui parlent à toutes et à tous (Simone Veil, Robert Badinter, Marthe Richard) permet simplement d’imager. La foule, tu en es quand cela t’arrange, quand tu ne lui tapes pas dessus... c’est quand même schizo.
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Bonjour, Rien au sujet de la liberté d’expression de Corinne Masiero ? Parce que c’est ce qui nous occupe vraiment sur le sujet (plus que votre cul). C’est du bon français. C’est aussi une réplique de film français. J’aurais bien entendu pu lui écrire d’aller se faire cuire un œuf, seulement le cul est, ici, plus à propos. Je ne suis pas en accord avec la plupart des intervenant(e)s, la plupart du temps (et c’est heureux !), mais, je ne suis guère étonnée que vous versiez dans l’interprétation sauvage. Vous sembleriez avoir la forme -tant on reste en surface- tandis que Corinne Masiero, elle, le fond (et sans vilain jeux de mots). Vous êtes l’un et l’autre des antithèses. Ce contraste est intéressant. Reste à savoir ce que l’on préfère à défaut d’avoir et le fond et la forme : un discours lisse mais creux ou bien une intervention subversive mais qui a du sens ? Problématique inhérente au sujet, finalement. À regarder de plus près votre discours, il tient tout de même de l’intolérance, en ce qui concerne Corinne Masiero. Il est aussi pressant en ce qui me concerne : vous réclamez, vous exigez au final. Vous vous victimisez même s’il le faut, puis vous boudez. Ce qui pollue le sujet, ce sont vos enfantillages, votre égo.
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Mince, tu es vraiment tout fâché cette fois. Tes présupposés quant au mariage sont bien trop gros pour passer à côté. Non, il s'agit bien évidemment de ton conservatisme, de ton attachement à la Justice telle qu'elle est, de ta sacralisation. Or elle n'est pas complètement figée, elle n'a de cesse d'évoluer et c'est réjouissant tant elle est perfectible.
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(Et d'une mort douce, pas trop moche et pas trop ridicule non plus). Je devrais pouvoir vous suggérer encore quelques morceaux pour votre playlist funéraire. NB : pour les baptêmes, les mariages et les bar-mitzvah aussi d'ailleurs, contactez-moi. #happymonday
