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Mórrígan

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Tout ce qui a été posté par Mórrígan

  1. Le chevalier blanc des identitaires écrivait dans son pamphlet masculiniste Le premier sexe (en réaction à Deuxième sexe écrit par Simone de Beauvoir) que « un garçon, ça entreprend, ça assaille, ça couche sans aimer, ça n’a pas de forteresses imprenables mais seulement mal assiégées (…), l’homme est un prédateur sexuel, un conquérant ». Selon lui « les hommes ont besoin de dominer -au moins formellement- pour se rassurer sexuellement, les femmes, d’admirer pour se donner sans honte. » Il expliquait à la télévision, il y a quelques temps, que l’avortement « devrait être une exception pour des circonstances exceptionnelles », en aucun cas « un droit quasi constitutionnel . » Et il n’aura de cesse de rappeler qu’il ne change jamais d’avis. Selon la nouvelle star des identitaires, la parité en politique n’est qu’un « vulgaire droit de cuissage politique » qui a « surchargé » les listes électorales « d’épouses et de maîtresses ». Et d’ailleurs au sujet des femmes politiques : « Elles n’expriment pas le pouvoir, elles ne l’incarnent pas, c’est comme ça. Le pouvoir s’évapore dès qu’elles arrivent ! » a t-il asséné en 2013 sur BFMTV. « Le pouvoir doit rester entre les mains des hommes, sinon il se dilapide. » Les femmes, lorsqu’elles s’éloignent des berceaux et des fourneaux, alors qu’elles ont aussi une vie professionnelle, seraient, à son sens, source de souffrance, de délinquance juvénile, d’hyperactivité ou d’anorexie. Il y a eu un échange animé également avec l’acteur Francis Huster, à ce propos. Le divorce « facile » aurait, toujours selon ce masculiniste, libéré l’irrépressible bovarysme » (féminin of course), jusque là « tenu dans les fers par les sociétés patriarcales ». Jamais Zemmour n’est revenu sur ses atrabilaires péroraisons. Son entourage s’emploie à minimiser ses propos sexistes ou tente de nous rassurer : « Si vous écoutez bien ce que dit Éric, il n’est pas partisan du puritanisme. Dans Le premier sexe, il loue même avec une science consommée les beautés de l’échangisme et du libertinage ». NDLR : en France l’accusation de puritanisme à l’américaine est l’épouvantail qui est brandit chaque fois que l’on veut masquer la réalité et excuser des hommes coupables de violence sexuelle. Ce signataire du manifeste des « 343 salauds » revendiquait en 2013 la « liberté d’aller aux putes ». Étrange, ceci ne ressemble pas à des valeurs de droite. Dans son pamphlet masculiniste, il se lamente encore avec nostalgie : « interdites les photographies de femmes nues dans les ateliers, les plaisanteries graveleuses dans les bureaux. Les allusions, les sous-entendus, le désir. C’est l’enfant monstrueux de Tartuffe et de Simone de Beauvoir (…). L’homme n’a plus le droit de désirer, plus le droit de draguer, il ne doit plus qu’aimer. » Nostalgique de ces temps où un homme pouvait agresser une femme en toute décontraction : « Quand le jeune chauffeur d’un bus glisse une main concupiscente sur un charmant fessier féminin, la jeune femme ne porte pas plainte pour harcèlement sexuel. La confiance règne. » De l’avis du hérault de l’extrême-droite « plus on adule, plus on respecte, moins on bande . » En outre, plusieurs femmes affirment avoir subi, dans le cadre de relations professionnelles, baisers forcés, propositions insistantes dans la cage de l’ascenseur, mains qui s’insinuent dans l’entrecuisse… Au regard de tout ceci (et bien plus encore) @petirobertj’en pense qu’il faut être foncièrement stupide, et n’avoir aucune dignité en tant que femme, pour côtoyer ce triste sire. Pire : s’y associer. #toutessanszemmour
  2. La droite est républicaine, aucunement nationaliste, a contrario de l’extrême-droite. M. Le Pen, autant qu’E.Zemmour se réclament du nationalisme. Pour la droite, nous pouvons espérer tout de même mieux que des racistes et des masculinistes. Au sujet de la gauche, le désespoir criant de « Monsieur 2% » est intelligible. En effet, le PS, que nous en soyons ou non, est un grand parti historique. https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/presidentielle-2022-francois-hollande-teste-a-2-dans-un-sondage-non-publie-20211102 Le reste s’avère être bien d’extrême-gauche. Personnellement, je ne me laisse par leurrer par l’air affable et le calme simulé d’un Mélenchon, ni même par ce joyeux bouffon qu’est Poutou… mais ils ont sûrement leur auditoire.
  3. Non, Le Pen et le candidat putatif, sont bien d’extrême-droite.
  4. En mai, cette information était déjà passée plus ou moins inaperçue : https://www.linfo.re/france/faits-divers/gabriel-matzneff-pas-de-jugement-pour-apologie-de-pedocriminalite
  5. Pourquoi verser ainsi dans l’hystérie, mademoiselle, et alors que vous sembliez ouverte au dialogue ? Ma réponse a été formulée de façon basique et réfléchie, n’y voyez aucune manœuvre fallacieuse.
  6. Il était inutile de « m’expliquer » ô combien vous êtes animés par la peur. Parce que vous êtes morts de trouille, vous voulez mettre tout le monde en danger. Je ne vote pas pour cela. Si les lobby libertariens/pro-armes parviennent un jour à nous faire régresser et ainsi garantir le port d’arme citoyen, il faut bien avoir conscience que vos dizaines de connards auront également toute légitimité à posséder une ou plusieurs armes. Il y aura toujours une dissymétrie. Avec ce port d’arme citoyen, vous ne serez pas moins en danger, vous n’aurez pas moins peur -peut-être même plus- néanmoins vous habiterez plus rapidement boulevard des allongés. Ce qui est formidable avec vous autres les beaufs, c’est que vous vous sentez toujours obligés de signaler votre insignifiante présence, d’une manière ou d’une autre. Je sais me défendre. Mieux que la plupart des femmes, et des hommes. En toute modestie. Cela ne me tente plutôt pas de prendre une balle perdue -ou qu’un autre innocent prenne une balle perdue- parce que vous espérez toujours vous voir pousser des gonades et ainsi réhabiliter une virilité perdue (ou fantasmée). À défaut, vous pouvez toujours vous réfugier derrière une femme, peut-être que l’une d’entre nous aura pitié de vous et vous prendra sous sa protection. Si vous vous faites abattre c’est qu’il y a un autre tocard (que vous) qui possède une arme. NB : J’espère que ce laïus est assez stylé pour vous.
  7. Essentialiser les femmes à leur utérus, c’est charmant, DroitDeRéponse… Lorsque la petite souris se fait cartonner par l’épervier, personne ne vient lui sauver la vie. Nous sommes constamment maintenus en vie, nous n’avons plus véritablement de prédateurs, l’espérance de vie a crû, nous ne cessons de proliférer. L’Earth Overshoot Day ne cesse d’avancer. C’est préoccupant, pour les plus conscients d’entre nous. Je ne suis cependant pas convaincue par cette grève -fantaisiste si cela peut vous faire plaisir- mais c’est bien d’être consciente et louable que de vouloir conscientiser autrui.
  8. Au cours de l’été, j’ai visionné une de ses conférences à Sciences Po, datant de 2019. Il y disait peu ou prou, la même chose, et en sus que nos futurs politiciens et journalistes allaient très certainement verser dans le grand n’importe quoi, par le futur, comme leurs prédécesseurs, étant donné qu’ils n’ont aucun bagage scientifique. Les médias, les discours politiques ne seront jamais source opposable. Jancovici est plutôt cash, j’aime assez, d’autant qu’il est précis et pragmatique. Au sujet de la population humaine galopante et du temps libéré grâce aux progrès sociaux et de l’Industrie, notamment, Gérald Bronner -plusieurs fois primé- est également très pertinent. Je ne suis pas friands d’écologie politique. En principe les écologues sont plus intéressants à écouter que les écologistes (politiques, journalistes etc…). Pour répondre à la question du sujet : OUI Je consomme déjà moins. Tout n’est pas systématiquement remplacé. Je ne suis néanmoins pas une ascète. Quant à l’alimentaire, les circuits courts sont privilégiés. Aucun produit transformé venant des supermarchés (même bio) n’est consommé sous ce toit. Les plats cuisinés n’ont aucun intérêt, ni gustatif, ni hygiénique. La marche à pieds est priorisée par rapport à la voiture, à l’appel téléphonique, au SMS, au mail, autant faire que se peut. Il y a aussi un bénéfice pour la santé. Je ne possède plus qu’un seul véhicule motorisé (j’ai été pilote et copilote, en loisir). J’ai toujours en tête cette image des humains pollueurs devenus obèses dans cette fable écolo qu’est Wall-E. Le trait y est forcé, cependant, il y a du vrai. L’abonnement au fleuriste a été résilié. Les roses d’Afrique, ce n’était plus possible en toute conscience, et en plus elles ne sont pas parfumées. La fleuriste a tenté de plaider sa cause en avançant que la clientèle souhaitait des roses calibrées. Nous ne nous sommes pas entendues. Je m’amuse bien plus à créer mes propres bouquets, plus variés, avec les fleurs et les branchages du jardin (il faut bien tailler). Je sors tout de même, sans doute moins, sans pour autant me sentir casanière. Je suis très bien chez moi sans me cloîtrer devant Netflix. Mieux dans mon jardin à écouter les oiseaux que parmi la foule pour assister à un énième vernissage. J’ai conscience que ce « rééquilibrage » quotidien est une goutte d’eau dans l’océan, et qu’il (me) reste encore beaucoup à faire.
  9. Il est déjà scandaleux qu’en période d’état d’urgence, il soit possible de se procurer une carabine. Le « port d’arme citoyen », afin de donner la sensation au beauf lambda qu’il assure (qu’il domine), et offrir ainsi la possibilité aux plus violents, de dezinguer tranquillement leur femme, leurs enfants, leurs voisins, le type qui a eu l’outrecuidance de leur jeter un regard dans la rue… alors ça, ce sera non.
  10. La baisse de natalité est désirable dans la mesure où, nous le savons, notre planète ne peut supporter l’exploitation sans fin de ses ressources, cette exploitation étant directement liée au nombre d’habitants et au développement économique. Cette « grève de l’utérus », les réflexions quant à l’écologie et la mise en place de moyens, très en général, sont des préoccupations de citoyen(ne)s issu(e)s de pays développés. Les autres sont plus préoccupés quant à leur survie : pourrions-nous les en blâmer ? Après les différentes interventions d’ONG, de grands philanthropes, qui ont usé de la stérilisation forcée, de masse, à l’endroit des femmes, en autres choses et en Inde notamment (à partir de 1975), ou encore au Pérou (2014), il paraît compliqué de sensibiliser les pays émergents quant à la croissance trop élevée des êtres humains. Nous pouvons tenter de retarder l’échéance, cela ne changera rien au fait que nous courons tout de même à notre perte. Nous ne pouvons pas croître indéfiniment sur un espace fini, et n’étant plus soumis(e)s à la pression de sélection.
  11. Ne pas cesser de promouvoir le savoir-faire à la française et annoncer sa candidature en terme de « remontada », mais… il y a comme une faute de comm’
  12. Cet article est intéressant, je vous le conseille vivement : « En 2003, la sociologue libanaise Dalal Bizri remarquait dans le quotidien londonien Al Hayat que «chaque fois que se multiplient les raisons de haïr l'Occident, les rangs des femmes voilées grossissent. C'est ce qui explique que la communauté qui reprend le voile le plus rapidement est celle des musulmanes qui ont émigré à l'étranger et qui expriment ainsi un attachement identitaire.» Pour certaines femmes, le hidjab est aussi un instrument de séduction, ou de protection contre les regards masculins. Ces arguments ne convainquent pas les intellectuels musulmans laïcs, qui pourfendent la condescendance de l'Occident à l'égard de ce genre de discours et dénoncent les dangers du relativisme culturel. A leurs yeux, l'Occident se rend complice des fondamentalistes islamiques lorsqu'il tolère le voile comme un symbole religieux ou culturel. Dans son dernier livre, Contre-prêches, l'écrivain franco-tunisien Abdelwahab Meddeb écrit que «sous l'apparence de la tolérance aménageant un statut reconnu à des croyances étrangères, on encourage la «néantisation» d'autrui.» Gageure renvoie au défi, au pari et non à l’impossible. Les hommes musulmans extrémistes préfèreraient voir toutes les femmes voilées, bien évidemment que cela ne les dérange pas de voir ces femmes voilées, c’est une lapalissade.
  13. « 31.Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu'elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l'on sache ce qu'elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, Ô croyants, afin que vous récoltiez le succès. » http://www.coran-en-ligne.com/Sourate-024-An-Noor-La-lumiere-francais.html D’autres questions ? Il est compliqué d’allier foi et féminisme. Compliqué mais pas impossible. Les religions restent un bras armé du patriarcat, parce que des hommes ont voulu leur donner cette orientation. Delphine Horvilleur et Kahina Bahloul, pour exemples, offrent une version différente de l’interprétation des textes. Si Dieu est bon et miséricordieux, si la religion est affaire d’amour et de paix, alors l’oppression des femmes, n’a pas lieu d’être. Le voile n’est en rien spirituel, il est patriarcal, il signifie que des femmes sont soumises à des hommes qui redoutent de ne pouvoir se comporter convenablement, dans le cadre de la loi. Au lieu d’éduquer, de prendre en charge ces hommes, le patriarcat a ordonné de couvrir les femmes, alors qu’elles sont considérées comme des objets (et non des sujets) de désir permanent. Le voile a aussi servi à discriminer les femmes entre elles. Les femmes mariées et les filles sous tutelle du pater, des prostituées… Alors que des femmes non voilées, aujourd’hui, sont considérées et traitées comme des coureuses de rempart, cette mentalité haineuse, arriérée, patriarcale, subsiste. Grâce à l’éducation (et non la force), sans complaisance envers le patriarcat, nous parviendrons, peut-être un jour à faire entendre, comprendre, à ces femmes, asservies, que le voile n’est en rien sacré. Je porte à votre attention un article fort intéressant, dont voici un extrait : « Selon Wassyla Tamzali, avocate à Alger et ex-directrice du droit des femmes à l'Unesco, le voile est bien le symbole de l'asservissement des femmes. «Sa portée ne peut pas être altérée par son utilisation frivole ou à contresens par certaines», écrit-elle dans la revue on line Prochoix. «Le voile n'est pas un vêtement, c'est un drapeau qui exprime la reconnaissance ou la soumission à un programme, celui de l'oppression religieuse des femmes». Pour Iqbal al Gharbi, «le discours que véhicule le voile islamique est donc un discours de refus, refus du sujet et de son autonomie, de sa liberté, de l'égalité homme-femme, de la mixité, de la laïcité de l'espace public, des droits de l'homme, des valeurs démocratiques». Pour ces intellectuels, le fait de légitimer le voile en Europe donne des arguments aux islamistes qui veulent l'imposer dans des pays d'où il avait été éradiqué à grand-peine, comme la Tunisie et la Turquie. » https://www.letemps.ch/opinions/voile-cinq-mille-ans-soumission @Vicen Le port du voile, de la abaya (etc…) n’est pas anodin. Il signifie que des femmes sont soumises aux hommes (et non pas qu’elles sont croyantes). C’est un rappel constant, sous nos yeux, à un ordre ancien, despotique et délétère : le patriarcat. L’esclavage, en France, est censé avoir été aboli. La vision des chaînes de l’esclave nous est insoutenable, comme cela du voile devrait l’être. En soutenant que le voile, patriarcal, imposé de façon séculaire par des hommes, relève du choix, vous vous rendez complice de la domination des hommes sur les femmes, mais peut-être y trouvez-vous profit. En France, nous ne vivons pas dans une société fortement islamisée, si bien que le voile n’offre pas aux femmes une fenêtre, un sésame, vers l’extérieur. Il se révèle être un joug. Cela doit être une gageure d’encadrer des hommes alors que l’ordre patriarcal auquel on adhère, intime de s’y soumettre. Dissonance cognitive pourtant inutile. Les musulmans, les plus radicaux, les plus contrôlants, en France, se satisfont que les femmes soient voilées. Il transpirera toujours une forme de haines des femmes plus ou moins assumée chez ces hommes, vous voudriez qu’il leur soit décerné une médaille ? Le « vrai malheur » c’est l’asservissement des quelques 160 millions d’enfants tandis que des syndicalistes réclament un allègement du travail, une revalorisation des salaires (pour consommer toujours plus)… Relativisez ! Ce voile induit toujours une radicalité : c’est une privation de liberté, un refus d’égalité des sexes.
  14. Mince, je m’aperçois vous avoir délaissé tel un vieux matelas en attente d’enlèvement sur un trottoir… Injonction et intimidation, hum, on dirait un vieux prof d’EPS au bord de la crise de nerfs. Il y a une dérégulation du marché de l’information, liée à Internet, où la parole d’un scientifique, d’un expert (attention, il serait dommage que vous vous étouffiez) est mise sur le même plan que celle d’un quidam sans connaissances particulières. En outre, ce qui peut être lue dans la presse, ne sera jamais une source opposable. Même s’il s’agit de Francis Lalanne ou d’Asselineau Surtout s’il s’agit de Francis Lalanne ou d’Asselineau. Si vous aviez un peu de décence, d’honneur, la crainte de ce virus ne vous confinerait pas ainsi à l’obscène. Les climatosceptiques, antivax, anti pass et cie sont extrêmement prolifiques. Pourquoi n’y a t’il pas de modération sur les réseaux sociaux à votre avis ? À quelles fins ? Cette opposition est lisible dans les médias dits mainstream dès lors que les commentaires d’internautes sont autorisés. Tout le monde doit absolument avoir un avis sur tout et paradoxalement il n’y a pas de débat, il n’y a plus de débat. Ces médias sont toutefois désertés par nos têtes blondes, au profit des réseaux sociaux (qui se révèlent être parfois des poubelles à ciel ouvert). Cela étend surtout le champ de méconnaissance de la population. Nous, nous ne gagnerons rien à désinformer, et surtout pas les nouvelles générations (la relève). Mon âge n’est pas aussi canonique que le vôtre, cependant sur les bancs de la fac, nous apprenions il y a quelques temps que la validité, la fiabilité de la source est de toute importance. Nous sommes en train de perdre cela : rigueur scientifique et respect des sciences.
  15. Il l’est, par les religions patriarcales, par des hommes. Plus nous nous éloignons de la religion, plus nous gagnons en droits et en libertés, c’est d’autant plus valable pour les femmes. Ceux qui ferment les yeux quant au voile, la abaya -et toute la panoplie- sont des hypocrites, des couards. C’est aussi à cause du laisser faire de ceux-ci - c’est plus confortable- que les droits et les libertés des femmes évoluent si lentement. Il ne s’agit pas de critiquer des femmes -au contraire- davantage de rejeter un outil patriarcal.
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