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Doïna

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Tout ce qui a été posté par Doïna

  1. Je viens de me relire : c'est beau d'avoir du charme quand on sent le tilleul !
  2. Je n'ai pas dit que tu mentais, mais si chacun commence à dire : moi j'ai vu un chômeur qui ne cherchait pas de boulot, n'importe qui peut riposter en clamant qu'il a vu un chômeur en chercher. N'est-il donc pas alors préférable de s'en tenir aux chiffres ? Peut-être qu'ils ne font pas beaucoup d'efforts parce qu'ils en ont fait par le passé mais ont fini par s'apercevoir que cela ne payait pas ? Comment les juger ? Les démarches en question représentent déjà beaucoup, pourquoi voudrais-tu qu'il fasse plus ? Et même : que pourrait-il faire de plus ? Dans quel but, qui plus est, si c'est pour être payé la misère malgré les frais de déplacements occasionnés entre autres ? S'il a eu droit à ces aides, c'est donc qu'il travaillait au moins de façon hachée et entre deux boulots était inscrit à pôle emploi ? Quant aux gens qui se croient malades bien que ne l'étant pas, ce sont les hypocondriaques et l'hypocondrie est une forme d'anxiété sévère. Donc, finalement, ce monsieur ne va pas si bien : l'anxiété sévère est une pathologie reconnue. Est-ce nécessaire de le traiter de boulet ? Un salaire décent règlerait peut-être le problème ? Eh oui, un humain d'un certain âge peut être fatigué d'un poste qui ne lui apporte rien, mais alors vraiment rien ! Même pas la gratitude des autres, même pas le respect, même pas une satisfaction morale ! Quant à être mis en maladie, si cela passe, c'est que des médecins l'ont reconnu et que ce n'est pas du bluff. Encore une fois, je n'ai pas dit que je n'y croyais pas (voir ma première phrase). Cependant, tu démontres toi-même dans tes exemples que quand des gens décrochent, il y a une raison autre que la paresse ? Et puis tu passes ton temps à épier les autres pour les juger ? Cela t'apporte quoi, de te sentir le meilleur ? La paresse existe, et même chez les députés qui roupillent à l'assemblée. Sauf que le député ne risque rien, alors que le chômeur qui ne répond pas aux exigences de pôle emploi est radié et perd ses aides.
  3. Sur le panel beauté masculine, je n'arrive pas à me décider entre Russia et South Africa. Au passage, si c'est ça les critères de beauté masculine en Serbie, ils ne sont pas difficiles. Je lui préconiserais quelques abdos quotidiens plus un bon footing d'une demi-heure par semaine. De toute façon, la beauté, est-ce si important chez un homme ? Il me semble que le charme prime. J'ai connu des hommes qui n'étaient pas forcément beaux physiquement mais sentaient bon le tilleul en fleurs en mai et avaient tellement de charme, impossible de résister ! En matière de beauté féminine, je n'y connais rien donc je n'en sélectionnerai aucune.
  4. Extrait d'un article de 2017 donc pas si ancien : Contredisant les dernières saillies de députés Les Républicains ou La République en marche, Pôle Emploi note que 86% des demandeurs d’emploi respectent les obligations de recherche. Les chiffres d'alors disent : 86 % des chômeurs inscrits ont montré qu’ils remplissaient bien leurs obligations, contre 14 % seulement qui ont été radiés à l’issue du processus. Et parmi ces 14 %, seuls 40 % étaient indemnisés, 23 % relevant du régime de solidarité et 36 % ne touchant rien. Des chiffres qui confirment les expérimentations menées il y a trois ans, notamment en région Poitou-Charentes, et qui avaient conduit à un taux de radiation de 13,4 %. Chômeurs fainéants, les chiffres mettent à bas le cliché Or, le contrôle des chômeurs s'est encore durci ! De plus, l'article ne nous dit rien sur les 14 % de chômeurs radiés pour n'avoir pas rempli leurs obligations. Ceux qui relevaient du régime de solidarité pouvaient percevoir l'AAH, ou bien le RSA qu'ils auront perdu par la suite de leur radiation. L'article ne nous dit rien non plus sur leur état psychologique : perte de confiance en soi, dépression, décrochage... Pourquoi toujours tout ramener à de la paresse ?
  5. C'est toi qui le dis. En attendant, pour prétendre à ces aides, il faut être inscrit auprès de pôle emploi et justifier régulièrement de ses recherches. Evidemment, si dans les organismes dédiés, il n'y a ni emploi, ni formation à proposer à ces personnes, elles vont continuer à percevoir leurs aides quand même ! Et comme tu dis connaître plus de bénéficiaires de ces allocations ne recherchant pas d'emplois, bah moi tu vois, c'est l'inverse ! Les personnes au chômage que je connais font ce qu'elles peuvent, avec les moyens du bord : services à la personne, formations, petits boulots par-ci, par-là, interim ; avec bien entendu des périodes de creux puisque ce n'est que de la durée déterminée. Je connais même plein de personnes handicapées qui, bien que pas obligées de chercher du travail, ont suivi une formation dans un centre des environs et ont été embauchées. Il faut considérer aussi les personnes démolies par la vie et qui n'ont plus confiance en rien : ni en leurs propres capacités, ni en la société, ni en l'entreprise, ni en l'administration qui gère la recherche d'emploi et le chômage. C'est un blocage mais en aucun cas de la paresse. Ces personnes-là peuvent finir à la rue et ne plus rien demander, ne plus bénéficier de rien, se contentant des pièces que leur accordent les passants. Parce que c'est un fait que nous vivons dans une société qui trie et qui refoule une partie d'elle-même. C'est un réel problème. C'était pas nécessaire de me dire ça. En ce qui me concerne, je préfère les chaînes cinéma de mon bouquet, mais je n'en trouve pas moins regrettable qu'une chaîne puisse faire son beurre en encourageant à la haine des chômeurs, comme si cela allait arranger les choses, comme s'ils avaient besoin de ça !
  6. Bon si @Constantinople ne répond pas à ma question, à savoir de quels individus parlait-il exactement, je considèrerai qu'une fois de plus, il aura délibérément déversé sa bile contre des clichés tout droit sortis des ténèbres de son propre imaginaire de rageux impénitent. Le simple fait de lui demander qui sont les gens qui lui ont inspiré ce topic le met au pied du mur, parce qu'au fond ces gens n'existent pas. Il est obligé de croire que, rien que pour avoir droit au RSA, il faut répondre à certains critères, dont la recherche d'emploi, parce que c'est la loi. Quant aux SDF parfois considérés par les rageux de son acabit comme des tire-au-flanc (à tort parce que vivre dans la rue demande plus d'énergie que le plus laborieux des emplois), ces SDF qui ont droit au RSA rencontrent des travailleurs sociaux qui essaient de les sortir de là. Malheureusement, je crains que peu d'employeurs soient disposés à embaucher des personnes aussi abîmées par la vie. C'est simple : pour trouver du boulot, dans la plupart des cas, les demandeurs d'emploi dépendent de l'entreprise privée. Pour devenir fonctionnaire il faut passer un concours et les places sont ultra-limitées. C'est une des raisons qui me poussent à dire que l'Etat, la région, le département et la municipalité devraient s'occuper de créer des emplois en instaurant par exemple des exploitations collectives où même les SDF seraient évidemment acceptés, logés, formés, comme n'importe quel autre chômeur. Quand je dis ça, je m'attire quantité de moqueries parce qu'il y en a qui font le parallèle avec les sovkhozes/kolkhozes de l'ère soviétique. Pourtant, cela permettrait à des chômeurs d'obtenir à la fois le travail, le salaire et le logement, ce que les entreprises privées ne feront jamais.
  7. J'attends toujours la réponse de @Constantinople : de qui parle-t-il exactement ? Qui sont ces personnes qu'il appelle "cassos" et qu'il accuse de ne pas travailler ? Je lui ai expliqué que les bénéficiaires du rsa et de l'allocation chômage étaient astreints à une recherche d'emploi et devaient rendre régulièrement des comptes en contrepartie de ces aides, que les seuls qui étaient aidés sans être contraints de rechercher un emploi étaient les bénéficiaires de l'AAH (allocation adulte handicapé). Alors de qui parle-t-il ? Parle-t-il des SDF ? Les SDF n'échappent pas à la règle pour avoir droit au RSA, aussi 40 % de ces sans domicile fixe ne bénéficient pas de ces prestations sociales. Beaucoup ne la demandent même pas, ils survivent grâce aux piécettes qu'ils récoltent en mendiant et aux repas distribués par les associations caritatives, c'est tout. Si ce sont des profiteurs, alors profiter n'est pas la belle vie ! Prestations sociales : 40 % des SDF n'en bénéficient pas
  8. On pourrait notamment citer ces insatiables actionnaires qui poussent des entreprises à délocaliser de façon à pouvoir augmenter leurs dividendes, tant pis pour les salariés qui se retrouvent au chômage ! On pourrait encore citer toutes ces entreprises qui remplacent l'humain par le robot et le numérique : outre qu'un robot ne tombe jamais malade, ni enceinte, comme il n'existe pas de taxe sur les robots, pour ces entreprises, c'est tout bénéf, bien que cela génère des aides sociales à payer pour tous ceux qui se retrouvent privés d'emploi. N'oublions pas non plus les entreprises qui ont fini par obtenir le cice mais n'ont pas créé d'emplois (préférant bien souvent investir dans d'infatigables robots), toutes ces sociétés n'embauchant pas autant qu'elles pourraient malgré leurs franches lippées (SFR, les chaînes d'hypermarchés, etc.), puis tous ces politiques grappillant joyeusement dans la caisse (œuvres d'art volées à l'Elysée, ou empruntées mais jamais rendues, abus de prérogatives, folie des grandeurs, etc.). Oh, je dois bien en oublier !
  9. Qui sont ces gens dont tu parles exactement ? Les bénéficiaires du RSA ou des allocations chômage sont contraints de rechercher effectivement du travail en contrepartie de ces aides pour lesquelles ils doivent rendre des comptes. S'il t'arrive de voir de ta fenêtre de ces bénéficiaires ne travaillant pas, cela signifie qu'il travaille de façon hachée, parce qu'il ne trouve que des contrats à durée déterminée faute de trouver mieux, mais est-ce de sa faute ? C'est le système qui veut ça ! Les personnes qui bénéficient d'aide sans obligation de recherche d'emploi sont les adultes handicapés qui perçoivent l'AAH, mais en ce cas c'est dû à leur handicap, ce n'est pas de la fainéantise. Ce qui m'amène à te reposer la question : qui sont ces gens dont tu parles, exactement ? En as-tu vus de tes propres yeux depuis ta fenêtre ou bien en as-tu entendu parler sur M6, une chaîne de propagande capitaliste qui diffuse des documentaires mensongers et ignominieux sur les chômeurs ?
  10. Si cela peut réconforter l'auteur de ce topic, tous ces gens qu'il appelle avec un mépris sans nom les cassos payent eux aussi des impôts, et cela n'a jamais de cesse puisqu'ils faut bien qu'ils achètent de quoi vivre. J'ai nommé : la TVA. Cette taxe frappe proportionnellement moins fort les riches que les pauvres. Alors que les ménages modestes consomment la totalité de leur revenu, les foyers aisés ne dépensent en effet qu’une partie (parfois toute petite) de leurs ressources, le reste étant épargné. Le fardeau est donc moins lourd pour eux. Alors, ça va mieux maintenant @Constantinople ?
  11. C'est beau de consacrer tant d'argent à la guerre contre la précarité, moi ça me rend fière de mon pays.
  12. 250.000 postes qui ne trouvent pas preneurs en tant qu'emplois difficiles, je n'y crois pas, je veux bien croire en revanche que les entreprises demandeuses ne voulaient pas payer à la hauteur, ne garantissaient pas de formation, n'aidaient pas les gens se déplaçant de loin à se loger. Parmi les chômeurs, qui plus est, tu en auras toujours qui seront prêts à se reconvertir du moment qu'il y a un salaire honnête à la clef avec le logement en prime. Je sais ce que c'est de subir le chômage et, même si mon cursus n'avait rien à voir avec l'agriculture, j'aurais volontiers accepté un tel emploi. Pour finir, pourquoi parler de "mépris" ?
  13. Cela dit, dans mes exemples, je ne parlais pas de sovkhozes/kolkhozes ou de kiboutzim mais de structures d'Etat, de région, de département ou de municipalité, offrant emplois et logements aux chômeurs que cela intéresse (j'ai parlé du secteur agricole par exemple dans des zones désertées pour y ramener de la vie, mais en précisant que cela pourrait s'étendre à d'autres secteurs, ceci en fonction de ce que les entreprises du privé n'offrent pas). Perso j'ai déjà été au chômage, si on m'avait proposé une telle structure j'y aurais été sans hésiter : cela m'aurait permis de gagner ma vie à faire des trucs intéressants tout en étant logée. Parce que j'ai parfois dû renoncer à des emplois faute de logement (soit qu'ils étaient trop chers, soit que c'était la cambrousse) ! Et plus tard faute de garde pour mon gosse ! Tu dis "les Français ne sont pas programmés pour travailler dans des fermes collectives", les humains ne sont pas des êtres programmés de toute façon ! Même pas pour travailler dans des bureaux ou des usines, pourtant il y en a qui le font. Du reste, avec les problèmes des cotisations de la retraite et du chômage qui se posent, au moins des gens qui travailleraient dans des structures collectives, outre qu'ils gagneraient leur vie, cotiseraient à ces deux caisses, ainsi qu'à la sécu. Qu'est-ce que cela peut faire que ce ne soit pas du privé ? En quoi ce serait grave qu'au-dessus d'eux il n'y ait pas un entrepreneur indépendant mais une administration ? L'essentiel c'est d'offrir du travail à des demandeurs d'emploi, non ? Pourquoi l'Etat, la région, le département ou la municipalité ne se mêleraient pas de créer des emplois ? Pourquoi faut-il toujours compter sur les entreprises du privé qui, pour comble, payent aussi peu que possible aux fins d'offrir des produits ou des services concurrentiels ?
  14. Enfin, c'est hors-sujet de toute façon : nous nous sommes écartés du sujet initial, et c'est un peu de ma faute.
  15. Pour toi, que des mairies, départements, régions ou que l'Etat crée des emplois dans de telles structures relèvent du chimérique ? Cela ne t'inspire que des moqueries ? C'est mieux, peut-être, de continuer à ne rien faire dans un pays où tout dépend de plus en plus du privé qui paye le moins ses employés par souci de la concurrence, dans un système qui entretient le chômage au lieu de trouver des solutions humaines ? Tu n'es pas à toi toute seule un cabinet d'étude en marketing, et puis avant de prétendre que cela relève de l'impossible, il faudrait faire un essai.
  16. Qui parle d'obliger ? Actuellement, parmi les principaux freins au retour à l'emploi, en dehors du chômage évidemment, on a : la question du logement, la garde des enfants. Des gens qui seraient prêts à se déplacer, même pour aller s'installer loin, pour un emploi, ne le font pas parce qu'ils n'auront nulle part où se loger sur place, ni dans le privé parce qu'ils vont tomber sur des agences exigeant des garanties qu'ils ne pourront fournir dans l'immédiat, ni dans le public parce que les délais d'obtention sont très longs. Ensuite, vient le problème des parents isolés qui ne peuvent laisser seuls leurs enfants pour un travail. Les patrons du privé, comme ce ne sont pas des assistantes sociales, ne se préoccupent pas des problèmes des employés pour se loger ou faire garder leur progéniture. De ce fait, je pense qu'un emploi proposant le logement et la garde d'enfants près du lieu de travail intéresserait plus d'un chômeur, quitte à devoir se former sur place à des tâches jamais exercées auparavant. Je pense à l'agriculture parce que le grand air peut être motivant pour des chômeurs, et aussi parce que c'est un secteur où la vie collective a déjà fait ses preuves, mais on pourrait l'étendre à d'autres secteurs. C'est une idée qui mérite d'être étudiée par des pros en marketing, selon moi.
  17. L'agriculture en commun est aussi le principe du kibboutz, mais peu importe. Ce que je voulais dire, c'est qu'on pourrait songer à créer de l'emploi et du logement par la même occasion avec des fermes qui pourraient être nationales, régionales, départementales, municipales. Y viendraient travailler des chômeurs qui seraient formés sur place au travail de l'agriculteur, lesquels seraient logés à proximité. Les produits pourraient être vendus sur le marché mais également alimenter les cantines des écoles, des administrations, des prisons... De telles fermes collectives ramèneraient de surcroît de la vie dans des zones désertées, où tout ferme : les commerces, les écoles, etc.
  18. Proposée au moment de la souscription d'un crédit bancaire, l'assurance perte d'emploi est une garantie facultative qui vous permet de sécuriser votre situation financière en cas de chômage. Cela sous-entend que ce n'est pas obligatoire, que c'est payant et que des emprunteurs n'y souscrivent pas. Tous ne peuvent pas y prétendre en cas de besoin car c'est encadré : L'assurance emprunteur n'est pas accordée à tous. Elle concerne uniquement les salariés en CDI capables de justifier d'une ancienneté de six mois à un an chez leur employeur. Les salariés en CDD, les salariés en période d'essai, les commerçants ou les professions libérales ne peuvent pas en profiter. Les préretraités ou les salariés en préavis après un licenciement sont également exclus de cette assurance. Selon les établissements, des limites d'âge peuvent également être imposées. Elles oscillent généralement entre 55 et 65 ans. L'assurance emprunteur ne concerne que les pertes d'emploi involontaires. Ainsi, en cas de maladie ou de démission, vous ne pourrez pas y prétendre. Si vous avez fait l'objet d'un licenciement, sachez que les conditions de votre indemnisation sont directement conditionnées par les termes de votre contrat. Il est donc important de vérifier différents points. (Article entier) Donc @Kyoshiro02 parle sans doute de personnes n'étant pas entré dans le cadre prévu.
  19. Je vais te donner un autre exemple de piquage d'argent des autres, mais pas comme tu le crois : quand une entreprise robotise aux fins d'avoir moins de salaires à payer, elle supprime des emplois. Les salariés qui ont perdu leur travail vont se retrouver au chômage : il va falloir prendre dans la caisse des cotisations. Si leur chômage dure, ce sera le RSA avec la CSG payé par les contribuables. Comme bien souvent il faudra une formation pour réinsérer ces chômeurs, on puisera encore dans l'argent du contribuable. Donc en définitive, le contribuable paye aussi pour la robotisation des entreprises, lesquelles entreprises ont pourtant réduit leurs charges et salaires à verser en supprimant des emplois. Donc si tu te donnes la peine d'y réfléchir : qui est l'assisté dans l'affaire ? C'est bien l'entreprise qui, en se robotisant, pique comme tu dirais, mine de rien, au contribuable. Encore une injustice par-là à laquelle il faudrait remédier. D'où la nécessité d'une taxe sur les robots.
  20. Le fric "des autres", non pas le fric des autres ! Celui des autres, cela signifierait celui de tous quels qu'ils soient, ce ne sont donc pas mes propos. Le fric d'une minorité qui pique celui de la majorité : 80 % des richesses mondiales va au 1 % de la population (les plus riches) Comment pouvez-vous concevoir tant d'iniquité ? Qui vole les autres si ce ne sont une poignée d'individus qui n'en n'ont jamais assez ? Quand des actionnaires deviennent exigeants au point de s'en ficher que l'entreprise néglige ses salariés pour augmenter leurs dividendes, ce sont les actionnaires qui volent les autres. Quand ils poussent une entreprise à délocaliser pour se tailler encore un peu plus la part du lion, ceux sont encore ces mêmes actionnaires qui volent les autres. Quand un grand patron s'augmente alors qu'il percevait déjà des millions tandis que le salaire de ses employés ne bouge pas, c'est ce grand patron qui vole les autres, et ce n'est guère motivant pour les salariés. Pour te donner un exemple : quand une grande firme laitière achète pour une misère le lait des agriculteurs alors qu'elle va le revendre de façon à encaisser des milliards, c'est la firme qui vole l'agriculteur. C'est ça que tu butes à comprendre @Scrongneugneu ! Quand on aura un gouvernement qui se fera un devoir de mettre des limites à ces abus, on n'aura pas un gouvernement qui pique l'argent des autres mais régularise le partage des gains.
  21. La France est en deuxième place parmi les pays au monde à reverser le plus en dividendes aux actionnaires. Perso je n'ai pas dit qu'il ne fallait pas que les actionnaires profitent après avoir pris tant de risques, je dis simplement qu'il faudrait verser un peu moins en dividendes au bénéfice des salariés, ce qui n'empêcherait pas le reversement de bons dividendes. Le communisme a selon moi été miné par la privation de libertés et les répressions, ce qui minerait aussi sûrement une économie capitaliste : quand le désespoir s'installe, plus rien ne va. On peut cela dit respecter le droit à la propriété privée tout en protégeant la population des abus et en veillant à un partage équitable des richesses. Le capitalisme d'autrefois coupait la société en deux : d'un côté la bourgeoisie opulente, d'un autre les ouvriers vivant dans des conditions déplorables (travail des enfants, surexploitation, famine, etc.). On n'est pas obligé de choisir entre l'un et l'autre : le communisme & le capitalisme, on peut communier les deux. Il faudrait simplement que le grand patronat soit moins cupide et moins orgueilleux pour accepter un meilleur partage. Je suis d'accord sur le fait que l'argent gagné, c'est l'argent gagné, néanmoins quand on gagne plusieurs millions, on n'est pas moins heureux avec un petit million en moins consacré au progrès et au bien-être de la société. Des sovkhoses et des kolkhoses, pourquoi pas ? Là où les campagnes sont désertées, l'Etat, la région, le département ou la commune pourrait organiser ce genre de choses pour offrir des emplois dans des zones où ce n'est pas évident d'en trouver, où cela attirerait sans doute de nouvelles âmes.
  22. Tout le monde en veut parce qu'il en faut pour vivre. Le problème est qu'une minorité en veut trop, et en prend trop ! 1 % de la population mondiale possède 50 % des richesses, c'est incroyable, mais vrai. Un partage plus équitable s'impose ! En France, on pourrait donner un peu moins en dividendes aux actionnaires, pour donner un peu plus aux salariés, les actionnaires n'en seraient pas moins gâtés, les salariés vivraient mieux. Idem concernant par exemple un grand patron gagnant 10 millions d'euros net par an : serait-il moins heureux avec un million de moins au profit de ses salariés ? Ce serait possible si cette classe de nantis n'était pas si cupide et orgueilleuse ! C'est pour ça qu'il faut une gauche forte, pour contrer cet état des choses. On peut faire plus avec 1 euro en Haïti qu'en France, mais passons. Il se trouve qu'à l'heure actuelle, il importe que les salariés ne se laissent pas faire s'ils ne tiennent pas à voir leur situation se dégrader. Ils subissent un partage inéquitable des gains de l'entreprise et beaucoup vivotent avec un salaire trop bas. Evidemment, il y a pire ailleurs : certains ouvriers chinois, par exemple, sont bien courageux de bosser toute la journée pour un bol de soupe, mais les Français ne doivent pas se laisser faire pour autant ! Plutôt prosaïque comme métaphore. Les quelques-uns qui n'en ont jamais assez de tous ces milliards et ont ce besoin compulsif de domination sont-ils normaux ?
  23. Ce qu'on croise parfois, aussi, sur les forums, ce sont des retraités aigris qui ne veulent pas que la société devienne meilleure. Ceux-là, ce qu'ils veulent, c'est qu'on gâche la vie des salariés d'aujourd'hui comme eux se sont laissés gâcher la leur du temps où ils bossaient. Des salariés qui seraient mieux payés, qui travailleraient moins, ça leur ferait pisser le vinaigre.
  24. C'est ça, brasse de l'air, t'as bien appris ta leçon. Pétard, j'y crois pas : quelle que soit l'heure où quelqu'un poste un message qui va à l'encontre du libéralisme, dans la seconde paf, elle répond ! Tu n'as donc que cela à faire 24 h sur 24 ? Toi, c'est pas vrai, tu bosses pas. Ou alors t'es payée pour troller sur les forums, dans ce cas tu exerces un job de fainéant et c'est forcément mal rémunéré.
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