-
Compteur de contenus
19 748 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
20
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Doïna
-
Les allergies peuvent prendre des tournures impressionnantes. Par exemple, je connaissais un type : une fois, il va se faire arracher une dent, il ressort de chez le dentiste, parfaitement détendu, tout est normal. Il regagne son quartier, arrivé dans sa rue il tombe sur des gens qu'il voit tous les jours, tous totalement épouvantés, criant : "Mr Untel, votre visage !". C'est-à-dire que du cabinet du dentiste jusqu'à chez lui sont visage s'était boursouflé... Il s'était littéralement transformé en elephant man. J'en ai connu un autre qui était allergique à la noix de coco, figure-toi que rien que le fait de retirer quelques râpures sur le dessus d'un gâteau lui a brûlé les doigts. Il avait vraiment des marques rouges, comme des traces de brûlures.
-
Perso je trouve que cette maîtresse d'école a lourdement fauté, je ne comprends pas cette mansuétude à son égard. Tout le personnel de l'école était informé, depuis les cantinières aux enseignantes, directrice incluse. Et ce personnel était également informé des mesures à prendre en cas d'intoxication. Alors si une directrice n'est pas tenue de faire attention à ça, à quoi est-elle donc tenue dans son école ? S'il faut confier nos enfants à des étourneaux, alors vive le CNED !
-
Non ça va, merci. Toutefois, il est bon de lire le topic initial pour mieux se faire un avis de la responsabilité de la directrice d'école et de ce qu'il est advenu par la suite.
-
Topic déjà existant : Allergique au lait, un petit garçon décède après avoir mangé une crêpe
-
Propos totalement à côté de la plaque ! Qu'est-ce qui te dit que les drames qui peuvent arriver aux humains ne m'émeuvent pas particulièrement ? Je puis t'assurer que ce n'est pas le cas ! Et puis c'est pas le sujet de toute façon puisque on parle de la chasse. D'ailleurs un animal souffre autant d'un coup de couteau qu'un humain, qui est un animal aussi, mammifère et hominidé. Bien souvent, des criminels qui aiment tuer des humains ont commencé par se faire la main sur des animaux. C'est le cas de tueurs en série, et qui sait si ceux qui sont actuellement recherchés pour entrer la nuit dans les propriétés aux fins de torturer, mutiler des chevaux, n'en viendront pas à faire la même chose à des humains, si ce n'est pas déjà fait.
-
Mise à mort d'un sanglier : regardez cette vidéo, voyez la souffrance de ce pauvre animal et le temps qu'il met à mourir, sa terreur, l'acharnement des chiens, le nombre de coups de couteau pour le tuer.
-
Parmi mes souvenirs d'enfance, une région qui était comme un autre pays : les maisons étaient différentes, les paysages aussi, même le climat, les gens parlaient français mais parlaient également une autre langue à laquelle je ne comprenais rien. Il y avait même des vieux de la vieille qui ne parlaient que cette langue : le breton. Il y avait de ces Bretons très catholiques : chez eux tout reluisait, le jardin était parfaitement entretenu, avec des pelouses impeccables, des essences qui sentaient bon, qui vous vivifiaient ou vous lénifiaient au contraire, des jolies fleurs, de magnifiques massifs d'hortensias bleus et non roses. Quand on entrait à l'intérieur de la maison en granite, avec des volets peints en bleu roi ou lavande, il fallait mettre les patins pour ne pas abîmer le plancher, comme dans le film avec Marielle "les Galettes de Pont-Aven". Au mur, un crucifix de la taille d'un gamin de huit ans, dans le séjour la grande cheminée, l'odeur de la cire d'abeille, les napperons au crochet... Cependant, tous les Bretons n'étaient pas comme ça : il y en avait qui étaient plutôt blouson de cuir et hard rock, ce qui ne les rendait pas allergiques pour autant aux chansons d'Alan Stivell. Ils portaient le cheveux long, aimaient faire la tournée des bars la nuit pour boire de la bière, et sur les murs le long des routes ils s'amusaient à taguer des revendications souverainistes : "Bretagne indépendante", etc. Il y avait encore les solitaires, à la longue chevelure eux aussi. Ils vivaient à l'écart de tout, en pleine nature, comme des ermites.
-
Il fait donc partie de la France qui va bien, celle qui n'a rien à revendiquer.
-
La Vérité sur Dieu, le Diable et la Mort.
Doïna a répondu à un(e) sujet de Kinderatomique dans Religion et Culte
Salut les gars, alors on a eu droit à ses images d'Epinal ? -
Je ne faisais que répondre à un sophisme par un sophisme inspiré d'un sophisme célèbre : tous les chats sont mortels, Socrate est mortel, donc Socrate est un chat. C'était juste pour relever l'ineptie de l'exemple de @Répy qui, pour justifier la chasse à courre, n'a rien trouvé de mieux que de balancer un truc du style "oui mais les lycaons aussi chassent à courre !". Donc ton intervention était parfaitement inutile. Au lieu de tenter de démonter les arguments des anti-chasse par un pinaillage limite irrespectueux et certainement hypocrite, admets purement et simplement que tu adores la chasse, que tu adores bouffer du gibier au-delà de toute morale ou de ce que peuvent en penser les autres et que tu n'en as rien à foutre de ce que cela implique, de l'envers du décors.
-
Restons dans le sujet : la chasse. Il existe des topics sur la consommation de viande en général, et aussi sur les abattoirs et la maltraitance animale. Enfin, cela dit, je crois des chasseurs assez graves pour être capables d'aller tirer le poulet de ferme, ne leur manque que l'autorisation. Perso, j'ai arrêté de manger de la viande depuis longtemps. Je n'ai jamais insulté de bouchers, je n'ai jamais embêté personne avec ça, par contre j'estime que, tant qu'à manger de la viande, puisque beaucoup assurent ne pouvoir s'en passer, il faudrait que les animaux destinés à la boucherie aient une bonne vie et soient tués avec aussi peu de souffrance que possible. Cela implique une existence en plein air et des abattoirs qui ne bossent pas à la chaîne. Cette réalité des animaux parqués dans des enclos sales, obscurs et surpeuplés, maltraités, pressés à coups de bâton vers l'abattoir, saignés les uns devant les autres à un rythme qui se veut productif avant tout, de poussins broyés... sont d'une cruauté, d'une indécence inacceptable, tout comme le fait de permettre à des individus de tuer pour le plaisir.
-
Ou comment noyer le poisson en trafiquant une réponse faute d'arguments pour la contrer sérieusement. Ici il est question de la chasse et j'ai parlé des oiseaux.
-
Il y a des chiffres, maintenant parmi ces espèces tu as le courlis cendré, la tourterelle des bois... en tout cela représente 20 espèces menacées chassées sur la liste des 64 espèces d'oiseaux chassés en France, c'est moche ! Cela prouve que le but de ces chasses est le plaisir de tuer (qui est un vice) et non l'écologie ou la régulation. Les loups et les lycaons d'Afrique chassent en meute et à courre, les snobs chassent en meute et à courre, donc les snobs sont des loups et des lycaons. 100 % d'accord sur ce point sauf qu'en plus, j'interdirais purement et simplement la chasse, réservant la "régulation" des sangliers et des cervidés à des professionnels ! Et personne n'aurait le droit de tuer des oiseaux d'aucune manière.
-
Pourtant des espèces qui devraient être protégées continuent d'être chassées en France. Pour certaines, des sursis sont parfois consentis, mais pour une durée limitée. C'est simple, la France détient le record du plus grand nombre d'espèces en mauvais état e conservation chassées. Voir par exemple cet article de l'an passé publié par l'Observatoire Politique & Animaux Donc c'est bien beau de dire qu'il existe des règlements de chasse concernant les espèces protégées, c'est rassurant à lire pour celui qui ne cherchera pas plus loin, mais en vérité c'est une catastrophe parce que les chasseurs français s'en prennent à des espèces menacées qui devraient par conséquent être totalement interdites à la chasse. De plus, il est complètement absurde de les laisser continuer à chasser des oiseaux, menacés ou pas, sachant qu'aucune espèce d'oiseaux n'est en surpopulation. C'est scandaleux, cela devrait être interdit. Ce que ça leur coûte, on s'en fiche un petit peu. S'ils veulent balancer de l'argent par les fenêtres, ma foi, il existe quantité de moyens de le faire, sans tuer d'êtres vivants. Il se trouve que ces chasses à courre prennent parfois la tournure d'un fléau pour les riverains qui ont à subir le bruit, les chiens difficilement tenables pendant ce "sport" de nantis, les gros gibiers se réfugiant dans les jardins, poursuivis par la meute et les chasseurs. Un gouvernement sincère et qui en a dans le froc, communément parlant, ce qui nous changera de tous ces péteux qui se font graisser la patte par les chasseurs. On retombe dans le déni, après qu'il ait été précisé que les chasseurs ne devraient pas avoir d'autorisation pour tuer des animaux d'espèces menacées, ni d'oiseaux, aucun ! Parce que précisément : ce n'est pas écologique !
-
Selon toi, est-ce nécessaire d'autoriser la chasse d'espèces qui n'ont pas besoin d'être régulées, notamment les oiseaux ainsi que des animaux menacés ? Selon toi, ne vaudrait-il pas mieux confier la régulation des sangliers, des cervidés en trop grand nombre à des professionnels, autrement dit les gendarmes et gardes forestiers de l'ONF, plutôt que faire de la chasse un loisir ? Ne penses-tu pas que tous ces tristes accidents de chasse auraient pu être évités si ladite régulation avait été l'affaire de pros ne faisant qu'exercer leur métier ? C'est une façon de voir les choses.
-
Tu t'étonnes encore des choix de Macron ? Soit c'est pour satisfaire un lobby, soit c'est au pif en toute incompétence. Un avocat médiatisé à la justice, quoi de plus naturel à partir de là. Même que Hanouna aurait pu se retrouver ministre de la culture pour un peu, après tout il fait de la télé.
-
Dupont-Moretti, encore un qui ferait bien de s'y mettre, à la salade ! Il pourrait la partager avec Schraen qui est doublement plus gros et gras que lui, tiens.
-
Oui, mais tu dis que : On peut toujours gueuler à la mairie, la chasse n'a plus rien à voir avec de la régulation tant qu'il est permis de chasser des espèces menacées ou des espèces qui n'ont pas besoin de régulation. C'est donc un problème national, pas local. Voilà.
-
Mais pourquoi insistes-tu sur de soi-disant "régulations" quand chacun sait que les chasseurs en France ont le droit de s'en prendre à des espèces menacées, plus des oiseaux qui n'ont aucunement besoin de régulation quels qu'ils soient ? Il faut purement et simplement interdire la chasse et réserver à des pros (gendarmes, gardes-forestiers) la régulation de cervidés/sangliers là où c'est nécessaire. Les chasseurs font n'importe quoi : chaque année, on a des accidents graves, des gens qui se font tuer par ces excités de la gâchette, dont on peut se demander comment ils font pour confondre un vététiste en fluo de pied en cap, ou un cheval, ou un bovin qui broute paisiblement dans son champ !!!
-
Mais oui, les anti-chasse sont les fragilous, et puis les chasseurs sont les forts, les courageux, les virils... même quand ils se mettent à dix avec leur centaine de clébards sur une biche sans défense. Nan mais qu'est-ce qui faut pas lire ! Si les chasseurs français on le droit de butter des espèces menacées, c'est donc que ce n'est pas écolo. Il serait bon également de ne pas sous-estimer tout le plomb et le fer de leurs balles abandonnées en pleine nature. En ce temps-là, il y avait du gibier, et puis comme on dit, autre temps, autre mœurs ! Alors le droit de chasser sacro-saint parce qu'acquis pendant la Révolution (qui fut avant tout une vaste boucherie humaine elle-même)... Tu ne me donnes pas l'air d'en savoir beaucoup sur ce point, en ce qui te concerne.
-
Concertation avec l'ONF et la mairie, mon cul oui ! Les chasseurs n'en font qu'à leur tête, plus que jamais avec un président qui protège leur lobby en remerciement de leur soutien pendant sa campagne. C'était bien la peine que j'explique que si tout n'était qu'affaire de régulation, alors aucun volatile ne devrait être chassable de toute façon. En outre, on peut s'interroger sur les lâchers de faisans et autres : cela prouve qu'il n'est aucunement question de régulation mais juste de plaisir de tuer. Donc il y a bien un problème, mais au niveau national. D'ailleurs, si ce n'était pas le cas, la France accorderait ses violons avec l'UE et l'on n'entendrait plus parler de ces aberrations que sont la chasse à la glu, pour ne citer qu'un exemple. Pour finir, il serait bon de mener une enquête sur les rapports entretenus entre maires ou hauts responsables de l'ONF et chasseurs. Je ne serais pas surprise d'apprendre qu'il y a du graissage de patte de la part de ces derniers pour avoir des terrains de jeux sanglants là où normalement ils ne devraient pas venir.
-
Il faut savoir qu'en France, un tiers des espèces chassables sont menacées ou quasi-menacées. Sur les 82 espèces animales autochtones pouvant être chassées, entre 30 et 40% sont dans un mauvais état de conservation si l’on s’en tient à la seule liste rouge des espèces menacées. Parce que les chasseurs ne se contentent pas de tuer les cervidés et sangliers que certains estiment en surnombre (sans s'arrêter sur le problème de la désintégration à outrance de leurs territoires, qui expliquent les incursions de ces animaux sur les champs cultivés). (Article de cette année, pas entier pour les non abonnés malheureusement) En fait, ces histoires de soi-disant "surpopulation" et de "régulation" n'intéressent que les chasseurs, ce sont leurs arguments pour justifier leur passion sanguinaire, et tout ce qui va avec : l'appropriation de zones au détriment des personnes qui viennent s'y promener, faire du vtt, leur footing, et puis les accidents qui vont de pair, les riverains obligés de supporter les balles traversant parfois les vitres de leurs fenêtres, d'éviter de sortir de peur de s'en prendre une dans la peau, trembler pour leurs propres animaux domestiques... Disons-le tout court : le lobby chasseur pèse aussi sur les libertés individuelles, je devrais rajouter le droit de vivre puisqu'on n'est plus à l'abris d'un accident mortel quand on réside à côté d'un terrain où ils chassent. En conclusion, quand réellement besoin de régulation il y a, ce devrait être le travail de professionnels : les gardes forestiers de l'ONF en l'occurrence. Et dans le cas où c'est la régulation qui est importante, alors il faut arrêter de chasser tout ce qui vole, sachant qu'aucun oiseau n'est en surplus dans les biotopes.
-
Chauffeur de bus agressé à Bayonne, la mise au point du procureur
Doïna a répondu à un(e) sujet de January dans Actualités - Divers
Ah, les affaires sont les affaires ! Chirac s'est servi de ça -VGE & l'immigration- à l'époque, quelques décennies plus tard c'était "le bruit et l'odeur". Oh, rien de sincère, c'était juste pour gagner des voix, comme d'habitude. Des Tartuffe, j'vous dis ! -
Chauffeur de bus agressé à Bayonne, la mise au point du procureur
Doïna a répondu à un(e) sujet de January dans Actualités - Divers
C'est tout le dilemme de la droite libérale : faire venir des immigrés pour offrir une main d'oeuvre bon marché au patronat, mais déglinguer ces mêmes immigrés dans leurs discours pour tirer profit au mieux des peurs des gens (et donc piquer des voix à l'extrême droite). -
Chauffeur de bus agressé à Bayonne, la mise au point du procureur
Doïna a répondu à un(e) sujet de January dans Actualités - Divers
Ton article parle de ce que Giscard disait vouloir faire pour conserver sa place quand une crise a commencé à générer du chômage à un rythme inquiétant, mais le texte ne parle pas de ce que l'homme faisait auparavant pour satisfaire à la demande du patronat désireux de main d'oeuvre bon marché, et puis de toute façon Giscard n'aurait pas fait ce qu'il disait qu'il allait faire. On sait que pour garder le pouvoir, il était prêt à tout et n'importe quoi. Lui qui s'était dit fortement opposé à la peine de mort lors de sa campagne n'a pas hésité à virer sa cuti une fois président (y compris en cas de doute, vous savez à quelle affaire je fais allusion), tout cela dans une France qui croyait dur comme fer que sans peine de mort, plus aucun citoyen honnête n'oserait risquer son nez hors de chez lui, que nos rues allaient devenir des coupe-gorge. Alors ne prenons pas trop au sérieux ce que Giscard était capable de dire ou de ne pas dire quand était en jeu son siège à l'Elysée.
