Aller au contenu

Constantinople

Banni
  • Compteur de contenus

    18 329
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    13

Tout ce qui a été posté par Constantinople

  1. Macro et Mélenchon ont plus de logique à se présenter Pierre Larrouturou... Bref pour les gens de droite, reste plus qu'à voter Montebourge pour sucrer Mélenchon.
  2. Ah ouais, Parce que situation de Hollande le caniche qui tire sur la laisse d'obama pour attaquer et Obama de tirer la laisse en arrierre, c'etait quoi ? Il n'ey est pas allé parce qu'il n'en avait pas les moyens, grâce à Dieu. Et hollande savait trés bien qui était l'ASL, tout comme Fabius, et les ont armés en tout connaissance de cause.
  3. Sauf qu'en ce moment, enchantant, la City ne semble pas craindre une seule seconde la délocalisation vers Paris. Je finis par croire même que la City à poussé pour le Brexit.
  4. Bref, la légitime défense, le droit à se défendre devant le malfrat, devient quelque chose d'interdit par la loi. Celui qui a raison, c'est le délinquant. C'est lui qui a raison de penser qu'il ne doit rien risquer à cambrioler les gens, et c'est le cambriolé qui doit penser qu'il vaut mieux risquer de tomber sur un mec qui va violer ta femme, buter tes gosses, que de tirer dessus. Pays de tarés.
  5. À une écrasante majorité de 448 voix sur 523, le Parlement britannique a suivi son peuple. Ca fait bizarre, une démocratie quand ça marche.
  6. Et puis Castro fait beaucoup pour l'écologie : Les gens là bas n'ont que très peu de Bagnoles. Anne Hidalgo ferait bien de prendre exemple... Et Royale qui en remet une couche en disant que Cuba n'est pas une dictature puisqu'il y a plein de touristes...Mein got.... Ce gouvernement sombre totalement, ca va être TREEEEEEEEEEEEEEEEEEES long six mois avec Cazevide en Premier Ministre, Roux à l'interieur, et Ayrault à l'étranger....Prions pour qu'aucune crise sérieuse n'advienne dans ce laps de temps :/
  7. Ces bars "PMU" bourrés à craquer où ca sent bon la glande et la dépense du RSA/CAF remplis exclusivement d'hommes ca fait longtemps qu'ils existent dans tous les quartiers, tout comme ça fait des années qu'en réalité ces quartiers n'appartiennent plus à la France. Dans ces quartiers les femmes ne se balladent pas seules, sauf eventuellement pour faire des courses. On attends les commentaires des habituelles féministes de service qui vont trouver toutes les justtifications possible, ou ferme leur gueule, comme d'hab.
  8. Ah oui c'est sur que si on commence à prendre au sérieux Marisol Touraine, c'est sur....
  9. Ben t'as pas vu les gesticulation de Gaynot qui en a appelé à sa mére et sa grand mére pour contre l'horrible projet ultra méa néo super ultra libéral de la mort qui tue, tout droit sortit de germinal de Fillon ? Fillon va pouvoir venir et expliquer qu'en fait, il touche quasiment à rien alors que c'est pour ça qu'on a voté pour lui à la primaire, reformer. Ces gens vivent en dehors des réalités, ne savent même pas combien coute un doliprane, et ne gesticulent que sur le symbolique au lieu de constater que le systéme de santé, et social français doit évoluer.
  10. N'importe quoi...Il n'y a absolument aucun début de plus petit commencement d'américanisation du système de santé français. Pour rappel, il a juste été question de mutualiser les petits bobos qui ne sont déja quasiment PLUS REMBOURSES PAR LA SECU (détail dont tout le monde se fout apparemment), et je répéte, jamais il n'a été question des consultations de medecins. Tout ceci est simplement ridicule. On aimerait que l'Express s'indigne de l'americanisation de notre systéme de santé dés qu'une floppée de médocs deviennent non remboursés...Dans ce contexte il n'y a absolument zero raison pour lesquelles les prix des médicaments doubleraient, ou tripleraient (???) Les polémiques franco française ou dés qu'on dit un mot de trop on est soupçonné par les yatollah habituels d'etre un ultra libéral, c'est vraiment ridicule. Il va falloir attendre que le systéme se casse la gueule pour de bon pour qu'on puisse enfin commencer à envisager une reforme de celui ci.
  11. On peut imaginer qu'il a demandé une clarification avec l'accord de Fillon, mais la situation à quelque chose d'hillarant. On dirait un juge Stallinien qui somme Fillon de s'expliquer : "Alors, comme ça vous envisageriez de reformer la secu ???? J'ose espérer que vous allez oter ces doutes".... Pour rappel, il s'agit bien d'un parti de Droite.
  12. Lol, je ne parlais pas de vous concernant l'immigration, mais concernant l'italie je dirais que beaucoup de jeunes bossent, au black, officieusement, pour l'oncle, le cousin, le papa, le frére, le beau frére, etc. Par ailleurs, c'est une société où le patriarcat a encore son importance. Vivre avec sa famille n'est pas aussi choquant que chez nous, et la mobilité est encore plus réduite. Autant de d'éléments qui font de ce peuple des perdants du systéme économique mondialisé, mais c'est la tradition culturelle de celui ci, pas des facteurs éco à réformer. Pour moi l'identité d'un peuple est toujours une richesse, jamais un handicap; sur le long terme.
  13. Je me suis sans doute mal exprimé, ce n'est pas être opposé à la mondialisation économique et ses effets que je ne comprends pas, au contraire, mais y être opposé tout en envisageant le social et l'économie tel un social démocrate, au delà de l'opposition dans les formes. Désolé si je fais long. J’étais étonné par exemple dans un message d'il y a quelques jours vous voir défendre sur le plan européen la question de l'immigration comme variable d'ajustement de la pyramide démographique, et raisonner ainsi purement comme un néo libéral/social démocrate en se moquant des effets culturels, sociaux, et déocratiques sur les peuples autochtones, ou même sur lesp ays d'origines des immigrés. Je remarque que vos indignations portent trés souvent sous un aspect unique des rapports salariés/patronat, celui des multinationales/medef et syndicats type CGT, dans les métropoles connectées à la mondialisation en excluant systématiquement les sytations des pme/tpe dans le rural, le peri urbain, ou les petites villes. Comme si l'alpha et l'oméga de la bie socio économique française dépendait de ça alors que précisément, ces grands groupes font l'économie mondialisée et ses effets, dans lesquels la GGT comme le MEDEF croquent leur part. Je vous vois également parler de "dérégulation" ou de "protectionnisme" comme dans ces débats, encore une fois, sociaux démocrates qui étaient sans doute valable jusqu'aux années 90, mais désormais ? On sait que le problème ne se situe pas là. Lorsqu'on a une économie de fait mondialisée, basée sur la compétitivité, notre capacité à exporter, la conséquence inéluctable est que les secteurs touchés en premier, l'industrie (à cause de la délocalisation), les travailleurs non qualifiés ( à cause de la délocalisation sur place par la main d’œuvre immigrée) se ramassent la gueule, inévitablement. Ce sont les premiers éléments à couler, mais d'autres suivent dans la foulée, les cadres eux même, les fonctionnaires commencent à être touchés. Pourquoi ? Parce que si les acteurs économiques ne rationalisent pas leur vie économique mondialisée, ils se font bouffer par ceux qui le font de toute manière. Vous pouvez mettre Toutes les normes sociales en place elles n’empêcheront rien car c'est de la nature même du shéma économique mondialisé ( Economie de service, produits manufacturés importés, consommation exacerbée, concentration des sources de croissances dans les métropoles, mobilité indispensable du travailleurs, etc) que ces effets proviennent. Ce n'est pas le dialogue social qui fixe la régulation, ou la dérégulation, mais la compétition du sexteur concerné. Or cette illusion toute social démocrate de gérer ces effets par nature ingérables par les normes et le dialogue social, c'est celle que vous défendez. Enfin je vous vois défendre le modéle social français, sans aucune nuance, comme si celui ci étant en quelque sorte un bouclier contre ces effets de la mondialisation, alors que pas du tout : Il accompagne cette mondialisation, la rationalise peut être, mais c'est tout. Il est destiné à faire en sorte que même avec un chomage de masse, la population puisse consommer, consommer, encore consommer, fut ce à crédit, sur le dos des générations suivantes, fut ce au prix de ne plus investir pour l'avenir, penser demain. Il est aussi orienté à favoriser une immigration massive, concentrée dans les métropoles, pour pallier aux problèmes démographiques et apporter de nouveaux consommateurs tout frais. Pour rappel, la France si on exclue les Villes comme Paris, Lyon, et Bordeau est dans une recession grave, longue, et durable. Les dépenses sociales visent elle à corriger ces effets ? Bien au contraire, elles favorisent le modéle de la concentration de la croissance, car s'y destinent la quasi totalité des dépenses publiques de toute nature. En bref, vous défendez une position " de gauche" qui se veut contre le système économique actuel qui serait libéral, mais en réalité, cette position ne fait qu’accompagner ses effets. Alors qu'il faut purement et simplement changer de modèle. Il faut dé-mondialiser les rapports sociaux, économiques, et tout simplement humains, pour créer un nouveau modéle. Un modéle dans lequel on pourra sans doute acheter moins de biens et services, mais ou par contre on pourra manger plus sainement parce que l'alimentaire sera au maximum relocalisé, et ne suivra plus les impératifs des productions de masses destinées à l'exportation massive, par exemple. Un modéle dans lequel la cohérence culturelle d'un peuple sera un facteur déterminant, plus que les statistiques démographiques. Un modéle qui vise au maximum l'auto suffisance, du plus haut jusqu'au plus bas de l'échelle. Moi je crois sincérement que le combat de demain est là, presque un combat écologique, avec une nouvelle conception du pacte social parce que celui des 30 glorieuses à vécu. Et pas dans les débats oiseux sur l'inversion de la hierarchie des normes entre syndicats de la mondialisation qui veulent juste continuer à se partager le gateau en se moquant bien des boites qui ferme dans es zones en recession économique. Moi je veux bien, mais je ne suis pas sur du tout que le libéralisme soit le probléme à l'origine de l'appauvrissement culturel, et même politique du travailleur ou tout simplement du citoyen. Simple exemple, On fustige le fait que l'école soit transformée en outil d'insertion pour l'économie, mais c'est totalement faux. C'est par égalitarisme, qu'on a cessé de vouloir transmettre, à l'école comme au collége, un savoir, une culture. J'ai vécu au coeur des pires années SOS racisme.... Que dire de Science po ? Dans les années 70 déja, j'entendais un homme de droite, paix à son ame, dire dans une emission un jour qu'il fallait qu'il taise ses convictions pour ne pas être repéré, et que dans sa promo, de mémoire, sur 17 membres une quinzaines étaient militants Trotkistes. Là dessus, je suis en train de lire é "la face cachée du monde" de Péan, et la transformation du milieu journalistique qu'on distingue au travers du parcours de ce journal est frappante. Les oeuvres de Décoings ne sont que le continuum. Que dire de la reforme Peillon faisant la part belle aux genders studies sous couvert d'égalité, pendant que les enfants sortent de l'école sans savoir lire et compter. Bref, moi je pense qu'au contraire, la génération 68 et post 68 est responsable directement de l'appauvrissement culturel de la population, s'en étant prit à la culture dite "bourgeoise", ou élitiste, et faisant de l'idéologie à la place du savoir. On dit souvent que les Libertaires de gauche à la Cohn Bendit, BHL, ou autres Plenel, ont été les idiots utiles du libéralisme, mais je ne crois pas que ce soit vrai : En réalité la philosophie de ces gens là a fusionné, littéralement, avec les conceptions hyper-capitalistes de la mondialisation économique, c'est desormais la même chose, et c'est particulierement frappant aux états unis où toutes les multinationales, particuliérement les googles, FB, et compagnie, ont soutenu ouvertement Clinton, marquée "progressiste". En fait la fusion des deux a donné le progressisme moderne. Qu'est ce qu'un mec comme Soros sinon ça ? L'idée de progrés social a fusionné, en somme, avec l'idée de croissance économique, et absolument tout ce qui s'est mit en travers de ce chemin a été diabolisé. La culture, la litterature, l'histoire, ont été victime de cette alliance/fusion. "démocratie ou liberalisme il faut choisir", moi je dirais plutot, à l'instar de Christopher Lash, que "progressisme ou démocratie, il faut choisir."
  14. Je donnais mes idées perso, Fillon ne propose absolument pas de dérembourser les consulte juste les médicaments pour petits bobos qui ne sont d'ores et déjà plus remboursés. C'est une bonne chose mais les économies seront minimes. Quand il y a infection, otite par ex, il y a risque, donc il est souhaitable de rembourser. Par contre pour les petits bobos chacun fait comme il veut : Sa propre poche ou mutuelle. Un peu de raison aussi, il est d'une logique confondante que plus on tend vers le bobo, moins la sécu universelle soit concernée. Ou alors on rembourse absolument tout et les français perdront encore plus de salaire net par rapport au Brut, mais bon, je crois qu'on peut raisonnablement dite qu'on a épuisé cette logique en France...Donc ce qui se passera c'est qu'on rognera de ci de là, au pifométre, sur ceux qui gueulent le moins, les médocs qui concernent le moins de personnes, en bref une sécu de moins en moins juste, et de moins en moins efficace ce qui est déjà le cas actuellement. Encore une fois si la sécu marchait à merveille, que tout le monde se soignait convenablement, sans couter en plus un bras à la collectivité, et qu'on n'était pas forcé de dérembourser des médicaments presque chaque année qui sont souvent loin d'être accessoires, y'aurait pas de sujet. Manque de bol ce n'est pas le cas. Et derriere la Sécu c'est aussi les retraites et le modéle social en général qui craque et pése. Les gens je les voit d'ici gueuler mais je veux pas partir si tard à la retraite pour toucher un taux plein". Ah tu veux pas ? Ben pourquoi tu gueule dés que quelqu'un propose de reformer le système de retraite alors ? Tu t'imagine qu'avec le système actuel de répartition/cotisation, notre taux de chomage, et notre pyramide d'age défavorable t'auras une retraite viable sans bosser jusqu'à 75 80 ans ? Ben continue de rêver mon vieux. Fillon là dessus, comme sur la sécu, est trés loin d'être libéral ou tout simplement réaliste. On ne sauvera pas le régime français des retraites en touchant au coup par coup à l'age de départ, ou autres paramétre pour déguiser en réalité une baisse des retraite. Le régime dans sa forme actuelle n'est tout simplement pas sauvable, il faut inventer autre chose. Fillon, tchatchériste ou néo libéral...Sans déconner....
  15. Il y a beaucoup de petites entreprises, dans le rural, avec ce coté "népotique" parce que le peuple italien tient à la solidarité familiale, et à la famille tout court. Vous voyez c'est sur ce point que je ne comprends pas les gens comme Magus et Vous qui êtes critique envers la mondialisation dite "néo libérale" : Je vous vois, DDR, parler de tradition culturelles comme facteurs économiques à reformer, et lui parler de l'immigration comme un facteur économique à privilégier pour corriger un ralentissement démographique en ne tenant pas compte de ce que l'immigration de masse impacte sur ces pays en terme de traditions. Moi je suis libéral dans le sens individuel parce que je ne veux pas que ma vie, ma famille, soit paramétrée de A à Z par l'état, et parce que je crois en outre que ce n'est pas bon pour le pays de produire des gens dépendants à tout point de vue, mais je ne met jamais l'économie au dessus de l'humain. C'est une discussion que j'aimerais bien avoir un jour avec ce type de personnes.
  16. Arretez un peu le cinéma, 99 % des rhumes sont des rhumes. Si il y a complication, d'autres symptomes, ben là la visite chez le medecin se justifie et un pharmacien est parfaitement capable de faire la différence entre une simple toux et une infection, pour l'envoyer lui même chez le medecin, où là la consult sera remboursée. Encore une fois il est totalement illogique que de plus en plus de médicaments soit dérembourés alors que les consults pour n'importe quel bobo ou arrêt maladie bidon le sont encore, et c'est tout.
  17. Je vous dit que vous vous bercez d'illusion, l'économie sera vraiment à la marge de la marge pour au final compliquer la vie de certaines patients, et du personnel médical. Mais bon, je suis pas fondamentalement contre. Je trouve juste bizarre de mettre ne avant des mesurettes qui n'économiseront quasi rien pour éviter de réformer un systéme qui craque de tout coté.
  18. J'ai expliqué le probléme, c'est que dans de nombreux cas le générique ne provoque pas les mêmes effets sur les patients, les excipients changent, et la molécule n'est pas garantie à 100 %. Si un patient ne s'y retrouve pas, il n'y a pas de raison de dérembourser son princeps pour faire des économies sur sa santé. Parce que si on parle de Doliprane, on s'en fout, mais quand on parle de maladies cardio vasculaires ou autres, c'est pas tout à fait la même chose.
  19. La comparaison avec l'Italie est intéressante. Apparemment, l'économie est moins dynamique que la notre, est ils sont plus endettés. Pourtant il y a un avantage chez eux : Les petites entreprisent fleurissent et se maintiennent partout sur le territoire ce qui fait que la vie et l'emploi existent en dehors des grandes villes. Ce n'est pas le cas en France. Si on regarde au global, hormis le chomage, notre économie n'est pas dégueu : Le probléme est qu'absolument toute l'économie se concentre dans les grandes métropoles. Le reste du territoire est nettement en RECESSION. Les petites boites se cassent la gueule les premiéres années dans des proportions énormes. Supréme injustice le service public l'investissement et les prestations sociales se concentrent aussi dans les métropoles.... C'est là dessus qu'il faut mettre le paquet. Quand aux avantages fiscaux, non le peuple ne votent pasp our des avantages ficaux, par contre ils vonteront pour quelqu'un qui dira "le matraquage des classes moyennes pour un systéme social qui ne marche pas puisqu'il aggrave plutot que corrige les effets de la mondialisation : Il faut le reformer, et que les basses classes moyennes qui triment ne paient plus autant pour les autres." Ce n'est pas encore ce que Fillon dit, mais il a interet à y venir.
  20. Ce n'est pas une question de préférer, c'est que dans de nombreux cas, le générique n'est pas le même que le princeps, qu niveau des exciptiants, ou de la molécule active qui a une marge d'erreur : Aprés plusieurs années, on constate que nombre de consommateurs de génériques disent que les effets ne sont pas les mêmes, on ne peut pas tous les prendre pour des tarés. Contrairement à vous, je fais passer l'efficacité de la santé avant le symbole d'un systéme social qui ne marche de toute façon plus, plutot que l'inverse, soigner moins bien pour garder l'illusion d'un systéme équitable qui ne l'est pas dans les faits. Pour le médicament à L'unité, les boites sont dans la quasi totalité des cas adaptées. Evidemment si la prescription du medecin dépasse d'un jou, c'est complétement con de fourguer une deuxieme boite. Moi à la limite pourquoi pas, mais quand je vois comment les personnes agées galérent avec des boites où tout est noté, je suis sur que le risque accidentel va augmenter. Pourquoi aller chez le médecin pour un Rhume ? Je ne vois pas pourquoi on dérembourse les médicaments pour ce qu'on considére comme pas grave (alors que souvent ça peut l'être) et que par contre on rembourse n'importe quelle visite chez le medecin sous n'importe quel pretexte, c'est illogique.
  21. Pour l'armement on va cesser de fournir les troupes avec le Famas Français, super. Par ailleurs, vous semblez dire que l'asl c'est super alors que ca reste des djihadistes ( Trois mensonges en Un acronyme, Armée, Syrienne, Libre) et de plus, si le quai d'Orsay et Fabius/hollande n'ont pas anticipé la porosité entre les rangs des différentes factions djihadistes, il est temps de changer de travail j'ai envie de dire. Mais de toute façon, Al Nosra fait du bon boulot non ? Fin du HS C'est sur qu'on a un peu l'impression de faire les guerres privées des Saouds en échange de contrats juteux dans lequel j'imagine, les retros commissions jaillissent, mais bon, c'est qu'une impression je suppose.
  22. Le générique ou rien, pas d'accord, dire que la générique est la même chose que le princeps, c'est de la foutaise. L'unité, à part peut être pour tout ce qui est anti douleurs, c'est du vent, la principale raison des médicaments qui restent dans le placard c'est que les patients ne suivent pas jusqu'au bout le traitement. Là où on pourrait faire des efforts, c'est sur les congés maladies abusifs avec le retour du jour de carence pour le public qui est d'une injustice totale pour le privé, moins de consults du généralistes et passer direct par le pharmacien pour les petis bobos, rhumes, petits virus, vaccination, renouvellement d'ordonnance simple, etc. Les maisons médicales, oui c'est une bonne idée comme je le disais. Toute façon là dessus je ne suis pas d'accord avec vous parce que je ne crois pas une seconde que le monopole de la sécu soit une garantie ni sociale, ni d'efficacité accrue de la santé. Un minimum garanti pour les maladies sérieuses, les retraités, et pour le reste, retraite et mutualisation à la carte avec des garanties d'équité pour les profils "à risques" maladies génétiques, surpoids, etc.
  23. Tu fais bien de le souligner, tant nombre de visites chez le medecin pourraient être évitées si on faisait un peu plus confiance au Pharmacien pour donner un traitement adéquat a des petits bobos, rhumes, etc, sans parler des renouvellements d'ordonnance type pillulle, etc. Une visite chez le médecin inutile, c'est autant rajouté à la facture de la sécu, et si on connaissait le chiffre exact, on frémirait, j'en suis sur. Sur le reste, cela montre juste que Fillon ne propose en rien une privatisation de la sécu, une mutualisation, ou une "américanisation", tout juste tripatouille t'il les paramétres. C'est bien dommage car la sécu doit être réformée. Le seul point positif dans tout ça c'est la mutualisation des petits bobos même si ca ne change pas grand chose sur le fond, la fin des 35 heures à l'hopital, et les maisons de la santé dans les deserts médicaux.
  24. Un bon article sur contrepoints pour démysthifier la petite musique sur la "casse" de la sécu que prévoirait Fillon et l'hypocrisie des "petites affections mutualisées" alors qu'elles ne sont déja quasiment plus remboursées par la sécu. Santé : le programme de François Fillon n’est pas libéral ! Comme tous les politiciens français, François Fillon dit être « extrêmement attaché à la Sécu » et vouloir « Sauver notre Sécurité sociale ». Or il est accusé d’être ultra libéral et de vouloir « casser la Sécu ». Regardons son programme. Le programme de François Fillon « Restreindre le champ d’action de la Sécurité sociale aux affections graves et de longue durée » Il ne fait que prendre acte de ce qui se passe déjà sournoisement. La pénurie règne dans le système de soins français. Les déserts médicaux n’en sont que la partie la plus médiatisée. Depuis bien longtemps la Sécu doit rationner pour gérer cette pénurie. Elle se concentre sur le (de plus en plus) « gros risque » et abandonne le (de moins en moins) « petit risque » aux mutuelles. Elle le fait au travers des déremboursements et des secteurs entiers de la santé qu’elle abandonne (optique, soins dentaires, appareillages auditifs). Contrairement à ce qui est espéré, cette mesure ne mettrait pas fin aux doublons. Pour être bien couvert, il faudrait toujours la Sécu et une mutuelle. Définir un « panier de soins » Cela concerne un panier de soins que la Sécu prendrait en charge. C’est la conséquence de la proposition précédente. Plusieurs politiciens en parlent, tous veulent le réserver à la Sécu, préservant ainsi son monopole. L’État décide seul ce que la Sécu couvre. Beaucoup de pays ont mis en place ce panier de soins. Il est toujours accessible sans conditions. Mettre en place « une franchise médicale universelle, en fonction des revenus » Elle remplacerait les actuelles franchises. Là encore plusieurs pays ont une franchise unique. L’assurance santé n’intervenant qu’au-delà. Elle n’y est pas proportionnelle aux revenus. Ceci est une concession à la « justice sociale » à la française et à la « malédiction égalitaire » qui frappe notre pays. Établir « un régime spécial de couverture accrue » Il s’agit là de répondre par anticipation à la critique convenue qui voudrait qu’en cas de système de libre choix, seuls les plus riches pourraient accéder aux meilleurs soins. Qui voudrait aussi que les plus pauvres soient incapables de s’assurer. Le terme accrue convient à ce qui est déjà en vigueur dans notre pays où, souvent, ceux qui ne cotisent pas sont mieux couverts que ceux qui cotisent. Créer « une agence chargée de réguler les contrats de complémentaires santé » Éternelle tentation de la régulation étatique ! Il n’existe pas de pays où, quand il y a une liberté de choix du prestataire, l’État n’intervienne pas. Quelques exemples : en Suisse comme aux Pays-Bas ou en Allemagne il y a obligation de s’assurer pour l’individu et contracter pour l’assureur. Pour éviter une « chasse aux bons risques » de la part des assureurs, il existe des fonds de péréquations. En Australie, le Fonds de santé d’État Medibank a été créé pour entrer en compétition avec les Fonds de santé privés à but lucratif et faire baisser les primes. Dans le cas qui nous occupe, cette agence étatique interviendrait sur la partie de la couverture soumise au choix, c’est-à-dire la part des mutuelles. Reste à savoir comment. Mettre « fin à la généralisation du tiers payant » qui donne le sentiment au patient que la médecine est gratuite et qui conduit à des abus Le Tiers payant généralisé n’est pas une demande de la plupart des patients. Quant aux médecins, l’immense majorité d’entre eux le rejette essentiellement parce qu’il entraîne un surcoût et un surcroît de travail administratif. Cerise sur le gâteau, il ne résout en rien les problèmes d’accès aux soins. « Remettre les médecins libéraux au cœur du système de soin » Cette promesse n’est là que pour endormir la méfiance des médecins dits « libéraux ». Cette incantation utilisée depuis des décennies a toujours été le préambule à des actes hostiles à la médecine libérale. C’est une rengaine que ne vont croire que ceux qui pensent qu’il y a encore une médecine libérale en France. Développer « l’hospitalisation à domicile et les soins en ambulatoire » C’est aussi une grande antienne que les politiciens ressortent régulièrement et présentent comme une solution miracle pour réduire les coûts et « sauver la Sécu ». Dans la pratique elle conduit à donner la part belle au public et réduire la part du privé, en contradiction avec le point précédent. Étendre l’hôpital dans la ville est déjà ce que prévoit l’actuelle Loi Santé. Mettre en place des « incitations pour les médecins généralistes à l’installation dans les déserts médicaux » C’est la poursuite de la politique de la carotte déjà en place, sans le bâton. Les politiciens ne conçoivent que des incitations financières et matérielles. Les véritables incitations sont aussi de bonnes conditions de vie en famille, incluant ce à quoi tout le monde pense : les écoles, les services publics, mais aussi les commerces et les loisirs. (Se reporter en fin d’article). Or ces incitations n’existent plus dans plusieurs territoires parce que le problème de base est le désert, c’est-à-dire ces territoires peu peuplés abandonnés par les services de l’État. Cela dit le désert touche aussi Paris mais pour d’autres raisons. Instaurer « les 39 heures à l’hôpital » Il n’est un secret pour personne que si les 35 heures ont été néfastes à l’économie du pays, les plus gros dégâts ont eu lieu dans la Fonction publique hospitalière. Reste à faire avaler la mesure ! « Imposer l’équilibre des comptes de l’assurance maladie » Cette mesure relève de l’incantation dans le plus pur style de la politique volontariste. L’équilibre des comptes de la Sécu est un serpent de mer. Le déséquilibre est structurel, lié au fait que la Sécu est une pyramide de Ponzi légale. Les sommes qui rentrent sont immédiatement dépensées, il n’y a aucune trésorerie. « Imposer » n’est ici, comme souvent, qu’un mot vide de sens dont l’État s’affranchit sans état d’âme. Il suffit de regarder les fameux « critères de Maastricht ». « Imposer » l’équilibre ne changera rien parce que ce système intrinsèquement déséquilibré n’est pas abandonné. Que serait une protection sociale libérale ? Les deux premiers points sont indispensables à la réussite d’une vraie réforme pour remettre la France sur les rails. Ils pourraient faire accepter aux Français la mise à plat de leur Sécu qui donnerait à la France une protection sociale juste, pérenne et performante. Le salaire complet L’intégralité du chiffre d’affaires moins les frais nécessaires à l’exercice de la profession pour les non-salariés. L’impôt proportionnel et minimum Un seul impôt, sur les personnes, remplacerait tous les impôts et taxes. La retraite par capitalisation en libre choix Il faudrait la création d’un compte épargne retraite, transmissible, récupérable. Le compte épargne santé Lui aussi transmissible, récupérable. Couplé à la mesure suivante. Les assurances santé en libre choix Concurrence, meilleur rapport qualité prix, péréquations entre petits et gros risques. Le panier de soins Par exemple ce que prend en charge la Sécu aujourd’hui, pas de sélection à l’entrée et soumis à la concurrence. Il peut être proposé par n’importe quelle assurance. Il est affecté à la personne qui peut choisir son prestataire. Le filet de sécurité pour les plus démunis Chèque santé, retraite, éducation, aide à la personne, il remplacerait toutes les aides. Un pauvre sait choisir. Il y a un accord universel autour du fait que personne ne doit renoncer à un soin ou à des chances de guérison uniquement parce qu’il ne pourrait pas en supporter lui-même les frais. Liberté des prix et des services Sans liberté des prix, on se prive d’informations fiables ce qui est source de gaspillage et de mauvais investissements, d’où pénurie et déserts médicaux… Sans liberté des services, on se prive de la concurrence qui est le libre choix du consommateur, le meilleur service au meilleur prix et qui incite à l’amélioration pour le producteur. En bref, laisser les médecins travailler librement est une vraie incitation. Conclusion : le programme de François Fillon n’est pas libéral La comparaison des deux programmes permet d’affirmer que l’attachement de François Fillon à la Sécu n’est pas qu’une clause de style indispensable pour pouvoir être considéré comme sérieux. En vérité il ne « désétatise » rien du tout. Ce ne sont que des mesures paramétriques. Le monopole obligatoire et les faux délits qu’il engendre persistent. Le système répressif persiste. Tout au plus le capitalisme de connivence est-il renforcé. Il est temps de rassurer les étatistes de tout bord : le programme de François Fillon sur la santé ne casse pas le prétendu modèle social français, ne détruit pas la Sécu, n’est pas libéral, n’est pas l’américanisation de notre protection sociale. C’est encore et toujours de l’étatisme. La sauvegarde du « modèle social français » prime sur une meilleure prise en charge des Français. La protection sociale à la française issue des ordonnances de 45 reste un système intouchable et sacré. Sa remise en question est un tabou. La Sécurité sociale à la française a encore de beaux jours devant elle. Pour compléter vous pouvez découvrir la définition que Frédéric Bastiat donnait du socialisme et ce qu’il prédisait en matière de protection sociale. https://www.contrepoints.org/2016/12/05/273990-sante-programme-de-francois-fillon-nest-liberal
×