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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Quoi que j'ai une idée! Si tu m'avoues avoir des billets pour un concert d'eminem, j'peux changer d'avis :D

  2. Dans la mienne non plus! En fait, j'sais pas comment on pourrait m'corrompre, donc, j'peux pas t'aider :/

    Désolé!

  3. Moi aussi, ça va poser soucis! Malheureusement, je n'aime que les gros chèques! (a) Le pouvoir, la gloire, l'argent! Que ça de vrai dans la vie, non? x)

  4. Oh, simplement lire une dizaine de livres et en prendre des notes! Rien de plus.

  5. Dommage, vraiment dommage!

  6. Et bien, tu aimes les devoirs? :D

  7. Je trouve ça bizarre, que quelqu'un soit pressé de voir le combat se finir. Ca m'fait penser à une formalité qu'il faut vite expédier, mais bon :D
  8. Joyeux anniversaire!! :)
  9. Jedino

    un jour = une histoire

    La foi est, quelque part, une épreuve mise à l'épreuve... Tout comme le temps est bien qui nous paraît immuable, et dont nous sommes libres, ou non, d'en garder le monopole. J'ai l'impression qu'il est, au fond, très personnel, comme si le temps appartenait à chacun. Un peu comme l'entend la relativité, si ce n'est qu'il a, en plus, quelque chose qui tient de l'émotionnel. Bien sûr, il y a de ça aussi dans la relativité, puisque notre propre perception de l'événement fait notre perception du temps. Généralement, je me contente de dire que le temps n'est rien, si ce n'est une notion pour définir ce qui semble évoluer selon différents stades, tel le passage de la jeunesse vers la vieillesse. Mais peut-être que le temps est plus que cela, pour nous? Le ressenti de cette évolution? Sinon, comment pourrions-nous constater avec amertume à quel point le temps "passe"? En cela, le temps est relatif, oui. Et il l'est d'autant plus qu'il nous est propre. Ce qui n'est absolument pas nouveau.
  10. Jedino

    un jour = une histoire

    Et si la noirceur de cette histoire était la noirceur de mon esprit? Pourquoi, au passage du noir au blanc, mes idées commencent à manquer? Y a-t-il un conditionnement des situations dans lesquelles on peut s'immiscer? Oui, sommes-nous le personnage de notre propre personne, incapable de vivre réellement autre chose lorsque ceci ne nous correspond pas? Sommes-nous ce que nous imaginons ou rêvons? Sommes-nous ce que nous désirons? Des question, des questions... Des questions! Il faudra bien s'en passer, s'en débarrasser. Un jour.
  11. Jedino

    Universe Chapitre 24 : Vouer à l'échec

    Ah! One piece, je connais vite fait pour avoir un jour "joué" à quelque chose en rapport avec :D
  12. Jedino

    Chapitre 28 : La bataille dans une grotte

    Le chapitre était goût caramel (:D) Toujours le sérieux, rah làlà
  13. Le lièvre de Vatanen, de Arto Paasilinna
  14. Certes, mais c'est toujours pratique pour trouver l'endroit où rejoindre les autres :D
  15. Jedino

    un jour = une histoire

    Globalement, je remarque que l'issue n'est pas des plus optimistes... Et merci à vous d'avoir pris le temps de lire et répondre
  16. L'avantage, quand on change de tactique, c'est qu'on surprend, du coup! Bah oui.
  17. Jedino

    Rencard avec mon Ricard

    J'aime beaucoup l'inattendue rencontre avec la Mort, et le jeu de mots du titre.
  18. Jedino

    Universe Chapitre 21 : Reacum Action

    A trop jouer, on finit par se faire avoir, donc x)
  19. Jedino

    Du plomb dans l'aile

    Maxime Chattam! Carrément :D
  20. Je comprends mieux!

  21. Jedino

    un jour = une histoire

    Heureux celui qui a tort. Qui a raison n'apprend rien, et finira par penser qu'il n'y a plus rien qu'on puisse lui apprendre. Mieux vaut se tromper. Mieux vaut ne jamais savoir pour toujours pouvoir chercher, et découvrir. La connaissance rend trop souvent mauvais. Il est préférable d'être ignorant, et de chaque jour recommencer. Sauf si vous êtes de ceux-là, de cette trempe de personnes songeant à amasser le plus immense des tas, plutôt que de profiter de toutes les brindilles longuement quêtées. Tout bien en excès n'amène que rarement quelque chose de bien, que ce soit l'argent, l'amour, le savoir, ou ce que vous souhaitez. Nous ne sommes pas faits pour porter, ou, disons surtout, supporter, le poids de ce que nous pouvons, ou pourrions, posséder. Notre seul rôle est de prendre pour utiliser. L'action suppose l'action. Dès lors que le règne de l'inaction et de l'inutile se met en route, nous nous détournons de notre nature. Évidemment, il y a cette idée fausse consistant à croire que nous sommes ici pour comprendre le monde qui nous entoure. Pure foutaise. Notre état animal ne nous le permet pas sans que cela tienne de la dénature, et donc, de la dépravation. Pour nous retrouver, il faudrait nous défaire de cette pensée qui s'incruste profondément, et davantage tous les jours. Celle qui nous transforme en des biens de consommation. Le système est fou. Et sa folie est débridée : il fait de nous ce dont il a besoin, alors qu'il devrait être ce dont nous avons besoins. Tous, nous le savons, et pourtant, nous nous appliquons divinement à l'oublier. Le bien-être, le confort, la facilité : trop d'arguments qui font fronts à ce changement, le seul qui soit légitime. Comment peut-on craindre pour la chute de cet univers abstrait qu'est la Bourse et l'économie? Qu'en avons-nous à foutre, vraiment, de la crise? Délaissons-donc cette ignominie! Oui, on s'appliquera à me dire que ce n'est pas si "facile" dans un monde qui cherche à l'être toujours plus. Regardons-nous deux minutes : vous avez sincèrement l'impression d'être complexe, à désirer les mêmes choses, à attendre les mêmes conneries qu'on nous vend? Non, je n'ai rien d'un rebelle, et rien d'un pseudo-révolutionnaire. La révolution n'a rien d'une solution dans notre situation. Ce qu'il faut, c'est un retour du mystique au sein de notre société. Dieu ne nous viendra pas en aide. Il me paraît malgré tout nécessaire que nous le rappelions. Ne vous méprenez pas, je ne suis aucunement croyant : j'ai simplement le sentiment qu'il est l'unique voie de guérison. Plus en raison de notre incapacité à nous prendre en main qu'autre chose. Cela m'attriste que de savoir qu'il nous faudra souffrir pour nous en rendre compte. Il n'y a bien que la mort pour nous rendre fort. Le reste n'est que superficiel. Néanmoins, une question se pose : et si la science ne parvenait pas à solutionner à temps nos excès? Que ferons-nous, si ce n'est nous massacrer? Oui, que ferons-nous?
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