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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Joyeux anniversaire!
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Merci Cosette :blush: Je m'en allais pour un long voyage que l'on confondrait presque à un pèlerinage. La route était bien difficile, et les haltes se faisaient nombreuses. Le chemin appréciait charrier le temps : il était d'autant plus rapide au départ qu'il ralentissait prêt de l'arrivée. L'attente haletante des mois ne constituait déjà plus qu'un pâle souvenir oublié. Sûr, je l'étais, maintenant : nous nous approchions grandement de ce lieu immense où nous ne représenterons tous bientôt qu'un. Ma tête confuse, mon corps anxieux. Mes pensées fusent. Comment m'en remettrais-je demain? Nous y voilà enfin. C'était l'un de ces moments où l'on ne sait plus quoi ressentir, de peur de ne pas en profiter, ou simplement de ne pas être à la hauteur de l'événement. Comment toutes ces personnes pouvaient-elles se rassembler pour cela? Je crois qu'il y avait quelque chose de divin, un détail qui donnait tout son sens à cette belle et étrange coïncidence. C'était alors que les rideaux tombèrent, bien qu'il n'y eut aucun voile de tissus pour cacher leurs venues. Les premières notes ébranlèrent les murs, les premiers cœurs tombaient sous l'émotion, mais tous, vivaient heureux le temps de ces heures à venir. Comment ces puissances invisibles arrivent-elles tant à nous toucher au plus profond de nous-même? C'était une question que l'on ne se posait pas. Et bien qu'ils n'étaient qu'hommes, ils savaient faire de leur art un de ces moments qui marquera l'existence de tant de vies. (Alors, je préfère prévenir, la métaphore entre musicien et dieu n'est faite que parce que je considérais, à cette époque ci, les membres de ce groupe comme des dieux vivants)
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(tiens Mad le poète est passé ici!) Samedi. Je ne me souviens plus si c'était un jour au ciel triste ou joyeux. Mais je sais que grâce à lui, je vais mieux à nouveau. Suffoquant. Tel était mon état avant ta revenue. J'avais souffert, souvent espéré, parfois même prié, qu'il ne t'arrive rien, que tu sois heureuse là où tu te trouvais. Et ceci, même si tu m'avais dit que ce n'était pas le cas. En réalité, j'ignorais avant ton départ l'intensité de mon attachement. Je ne saurais même pas expliquer comment ces quelques mois, à te parler presque incessamment, ont suffit à m'accrocher à toi par une étroite ficelle, assez fébrile pour être brisé par le vent, et assez cher pour y prêter attention jour et nuit. Dépendant. Je l'étais, et le suis toujours, bien qu'en toi l'amour ne soit plus qu'un lointain souvenir, un cauchemar de désir dont tu ne veux même plus rêver. Samedi. Le début d'un sourire sur mes lèvres, d'une résurrection partielle de mon existence. Mais à présent, tu es là, et le temps ne compte plus. A présent, je peux discuter avec toi, et je ne te laisserais jamais plus. A présent, tout recommence, c'est l'aube d'une seconde chance, le moment idéal de te prouver que la vie peut réellement avoir un sens. Espoir. Vie. Faiblesse. Folie. Souffrance. Oubli.
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Voui, bonne soirée!
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:gurp: Je la trouve magnifique. Après, je ne sais pas si c'est ce que tu considères comme beau. Mais bon.
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J'écoute beaucoup de metal, et principalement du metal "extrême". Et elles me font danser aussi, de part leurs énergies. C'est vraiment une question de goût.
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Personne ne t'en voudras :)
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La haine. C'est à la mode, tout ça, un peu. L'apprécier, je ne sais pas. Je ne peux t'expliquer comment. J'apprécie, c'est tout.
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Il l'a tout autant fait. Et entre gamin ,faut se provoquer. S'il avait mis, "je n'aime pas", je n'serais même pas là à me justifier pour une chose sans intérêt. On ne peut pas plaire à tout le monde. Mais oui, c'est considéré comme l'un des plus grands du rap. Et tout dépend des petits. Et difficile de comparer un petit à un grand. Car le petit devenu grand, que ferait-il?
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Va écouter Manau. Va écouter Eminem. Va même écouter fort minor, qui est bien moins connu. Va écouter les grands groupes de raps, et tu trouveras d'aussi bons textes qu'autres parts. Tu n'aimes pas la manière dont ils écrivent? Soit. Mais de là à dire que c'est de la merde. Puis-je connaitre ton genre musical, que je puisse l'insulter ouvertement aussi? Et oui, tu en as qui font ça avec les belles nanas et les insultes de partout. Mais tu trouves la même chose dans les autres styles musicaux. (ah oui, au faite, je suis un metalleux, si tenté de donner un sens à ces classements de genre) Et désolé si j'ai l'air méchant, ou quoi que ce soit, mais ce genre de remarque, c'est tout juste déplacé.
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L'espoir est trop haut, le désespoir trop bas. Pourtant, sans l'espoir, nous ne pouvons aimer la vie, et sans le désespoir, nous ne pouvons pas nous dire qu'il est beau de l'aimer.
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La vie n'est-elle pas ce chemin tortueux, ce chemin rencontrant ici et là des collines? Ne devons-nous pas chaque jour buter face à elle, et trouver le courage d'affronter sa pente pour arriver en haut? Car si difficultés est son ascension, plus belle est sa descente. Mais parfois s'offre à nous de véritables montagnes, à ces airs si insurmontables, que l'on préfère souvent laisser tomber. Et c'est ainsi que s'inscrit tout l'intérêt de s'associer aux autres, afin de trouver le col qui nous mènera au-delà. C'est ainsi que je vois la vie : une longue et éternelle promenade, parfois épuisante, d'autre fois distrayante, mais suffisamment chaotique pour ne pas être ennuyeuse.
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Ne sachant que faire de mes mains fébriles, je les posais sur mon front. Un acte que l'on aurait presque confondu si je n'effectuais pas une pression de mes faibles forces, comme si cela me permettait de diminuer un peu la douleur qui me brûlait la tête. Impuissance, pourquoi était-elle avec moi? Je ne savais que faire contre ce démon venu de l'intérieur. Devais-je frapper, me frapper? Devais-je me détruire pour, le temps d'un court instant, oublier ce mal qui me tue et me tient pour prisonnier? Ca n'avait aucune importance car, pour le moment, j'étais parfaitement incapable de réfléchir, ou même penser, et ne pouvais me retenir de me flanquer quelques torgnoles mal placées.
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J'en chiale presque.
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J'ai lu aujourd'hui "j'irais cracher sur vos tombes".
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Trésor, que tu sois de velours ou de soie, d'or ou de diamant, je te prie de ne jamais me rencontrer. Je n'aime pas l'argent, et encore moins en posséder, parce qu'elle assombrit les cœurs et corromps les âmes, car je pense que nous ne sommes riches que des autres, de ce qu'ils nous apportent, et surtout, de ce que nous faisons pour eux. Que valent des capitaux à côté d'un remerciement sincère? Que valent des dollars à côté d'un sourire? Ne réfléchissez plus, n'hésitez plus. Le choix, nous ne l'avons pas. Il vous faudra de toute manière brasser l'argent, à vous étouffer sous la dette et l'anxiété de ne pas pouvoir rembourser à la fin du mois. Il vous faudra oublier ce que vous êtes : un humain, sensible, vivant, nait pour donner, et non pour se faire prendre, afin de ne pas nuire au système transformant doucement l'être en machine.
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Pourquoi citer un autre exemple? Un seul ne te suffit pas? M'enfin. Tu peux très bien citer certains exemples mathématiques ou les jeux de hasard, comme on les appelle, tel que le loto. L'exemple est plus idiot, moins dans le sujet, mais c'est également cela. Et pourquoi ne pas appeler cette force ou interaction "dieu"? Est-ce une hostilité envers ce mot qui empêche son utilisation? Ais-je dit que ce "dieu" est une personne comme nous? Non, j'ai même dit que je trouvais cela non représentatif de la probable entité ou force, ou quelconque chose à l'origine du tout. J'emploie "dieu" pour désigner cette force créatrice. Est-ce donc être focalisé que de le nommer ainsi?
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