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les pensées de titsta

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Titsta

<em> ( 18 décembre 2008 )</em>

<p>La gloire et la malédiction de l'espèce humaine, C'est sa faculté à se projeter dans l'avenir.<br/>

Rien ne peut être construit sans cela. C'est la source de notre pouvoir sur le monde.<br/>

Mais transcender le temps nous éloigne de la nature même de la vie. et c'est notre malédiction pour avoir obtenu ce pouvoir.<br/>

Notre capacité à nous projeter dans l'avenir, le passé, ou même d'autres mondes par notre imagination, nous empêche de vivre notre vie.

</p>

<p>

Mais il existe un pouvoir à notre porté qui nous permet d'enrayer cette malédiction.

Un pouvoir que malheureusement nous ne cherchons à maîtriser que trop rarement par nous même. C'est le pouvoir de décider quand nous nous projetons, et quand nous vivons notre vie réellement.

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<p>

Le problème, c'est que nos sociétés, ces entités que nous avons créé et qui nous dépassent, pour nous exploiter, ont besoin que nous leur cédions ce pouvoir. Et comme notre vie n'a que peut d'intérêt pour leur survie, seul nos réalisations et notre travail leur étant nécessaire, (ou notre consommation), elles nous poussent constamment à nous projeter.<br/>

Et de cette carence en vie que nous ressentons, elle en tire l'énergie qui nous fait travailler.<br/>

Bien sur, il serait immature de croire que nous pourrions vivre sans société. Mais il nous faudrait peut être réfléchir de temps à autre au pouvoir qu'il nous est réellement nécessaire de leur déléguer pour établir un équilibre en symbiose avec elles.

</p>

Titsta

<img src="http://www.amorosart.com/image-work-monory_fouillis_mathematique-4376-450-450.jpg" style="float : right;width:20em;margin:0 0 1 1;" />

<p><em>(4 février 2009)</em></p>

<p>Les mathématiques permettent de décrire le monde, et non l'inverse. ça ne sont pas les mathématique qui font fonctionner le monde.</p>

<p>La plupart des scientifiques oublient que le monde n'est pas forcément mathématisable !

Tout part toujours de cette hypothèse, mais elle n'est pas forcément vraie !</p>

<p>D'ailleurs, si on y réfléchit un minimum, il est évident que le monde n'est pas mathématisable.<br/>

On va partir du nombre 1. Prenez 1 pomme, par exemple.<br/>

Et bien 2 pommes, ça n'existe déjà plus dans le monde réel !<br/>

Parce que les deux pommes ne sont pas les mêmes. Par exemple, l'une est une golden, l'autre une grani...<br/>

En mathématique, on ne peut additionner que des éléments semblables. Dès la maternelle, on sait qu'on ne peut pas additionner des pommes et des poireaux.<br/>

Mais dans le monde réel, il n'existe jamais deux objets semblables !

</p>

<p>Dire : 2 pommes, c'est une aberration, ou plus exactement une abstraction. On imagine des objets “pommes” qui ne sont déjà plus réels.</p>

<img src="http://www.aubergesbistrots.com/files/imagecache/image_recette/pomme_caramalisee.jpg" style="display:block;height:6em;"/>

<p>C'est d'ailleurs pour cette raison d'abstraction que l'économie ne pourra jamais décrire le monde tant qu'elle voudra à ce point fonctionner de manière mathématique. Parce qu'en disant 2 pommes, elle oubli par exemple les critères de qualité...<br/>

Une des deux pommes est peut être de meilleure qualité que l'autre... Et dans le monde réel, la qualité de la pomme va certainement influencer la vitesse à laquelle elle va être acheté, voir son prix. Mais les mathématique ne peuvent pas prendre en compte ce phénomène... Dur pour ceux qui voudrait que l'économie soit une mathématisation du monde.

</p>

<img src="http://www.b612.cn/images/the-little-prince/04b.jpg" style="clear:both;float:left;" />

<p>Alors, c'est sûr, en pratique, l'économie se distingue beaucoup des mathématiques.

Dès qu'on a un minimum de connaissance mathématique, on ne peut qu'être effrayé par l'utilisation sois disant mathématique des économiste. Rien n'est juste dans leur formules. Je ne veux pas dire que ces dernières décrivent mal le monde, toutes leurs formules sont fausses mathématiquement ! En exagérant à peine, on ne cesse de croiser des “1+1 =4” et ces calculs servent de référence pour les autres définitions économiques.<br/>

Ces pseudo-calculs ne servent en fait qu'à tenter de justifier des idéologies, des concepts, des idées.

En leur donnant un "maquillage" technique plus "sérieux" pour les faire accepter.

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<p>

Plus qu'une imperfection de l'économie, je pense en réalité que c'est une preuve de sa maturité. De sa prise de conscience que, finalement, elle n'est définitivement pas un domaine mathématique. (puisque ceux qui font ces erreurs pour démontrer leur truc, et ceux qui les suivent ne peuvent pas ne pas se rendre compte que c'est faux tout simplement... Que l'habillage mathématique n'a rien de rigoureux, qu'il sert seulement que pour donner une forme de "tendance" vague )<br/>

Son immaturité, c'est de vouloir à tout prix se servir des maths pour en tirer une sorte de “prestige” ou de “reconnaissance”.

Ce mélange de maturité et d'immaturité montre bien que ce domaine est en pleine “adolescence”.

</p>

<p>

Tant que l'économie ne lâchera pas les mathématiques, elle ne sera jamais une discipline respectable.

</p>

Titsta

Force d'innactivité

(2 avril 2004 )

Il existe une force en nous qui lutte contre notre propre volonté. Quand on veut faire quelque chose, cette ‘force’ se met en route et nous trouve des centaines de raison de ne pas travailler. Cette force agit même si on a vraiment envie de faire quelque chose. En fait, si on arrête un travail, si on abandonne, c’est toujours cette force qui prend le dessus sur notre volonté.

Le plus difficile pour réaliser un projet, ce n’est pas le travail de préparation ou les difficultés qui surgissent en cours de réalisation. Le plus gros travail doit s’effectuer sur nous même pour faire taire cette anti-volonté.

J’ai tendance même à croire que la seule raison qui fait que nous ne pouvons pas réaliser certaines chose, c’est cette anti-volonté. D’autres utiliseraient pour décrire cela le dicton “avec de la volonté, on peut déplacer des montagnes”.

J’ai découvert que cette anti-volonté n’est pas qu’une force interne.

Elle est tellement présente qu’elle est capable de nous faire agir sur les autres pour empêcher de réaliser des projets. Elle est la raison de tous les découragement de nos amis face à nos projet. De tous les “ ça ne sert à rien d’essayer, tu n’y arrivera pas…”.

Cela peut passer pour du pessimisme, mais c’est une forme très précise dont la particularité est de résister à l’action. Le pessimisme n’est pas toujours contre l’action. Par exemple, le gars qui dit que les choses vont forcément mal tourner et sont pessimisme le pousse à agir pour se préserver.

Cette forme est très vicieuse car c’est elle qui pousse la plupart des gens à mettre des bâtons dans les roues des autres. Ces personnes peuvent être nos proches, nos amis. Ceux qui nous mettent des bâtons dans les roues ne sont pas forcément dotés de mauvaises intentions, elles n’ont pas forcément développés de sentiments antipathique à notre encontre. Il est très rare de trouver des gens méchant ou belligérant. La plupart pensent agir “pour notre bien”. Comme on dit : “l’enfer est pavé de bonne intentions”.

Pour réaliser nos projet, il faut non seulement être capable de le réaliser, mais surtout être capable de lutter contre cette anti-volonté en nous et dans notre entourage. Même s’il s’agit d’un projet personnel, qui n’implique que notre propre travail, il faut être un bon meneur pour les réussir.

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Titsta

(10 janvier 2011)

Le territoire de l'attirance se trouve entre la préoccupation instinctive qu'amène celui qu'on ne domine pas, et la peur de celui qui nous domine trop.

Être accessible et non-dominé, serait-ce l'incarnation de l'attirance ?

Ce binôme paradoxal semble correspondre à tous les exemples que j'amène à mes yeux.

Tous les jeux de séduction me semble les exacerber directement.

Et même dans les amours dissymétriques, non "accouplé", le rejeté me semble toujours l'être à force de s'être rendu inaccessible tout en ayant aussi multiplié les signes de sa propre domination.

Le (pour)suivit au contraire semble toujours accessible (aux yeux de celui qui est attiré) et forcément non dominé, non dépendant, puisqu'il s'enfuit.

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Titsta

(5 décembre 2010)

Une de mes plus grande erreur à été de croire que l'intelligence isole.

Si ma préoccupation est honorable, je pense maintenant qu'elle n'isole en fait que ceux qui se servent de leur intelligence pour s'éloigner du commun des mortels.

Leurs efforts sont alors seulement récompensés par une conséquence naturelle de cette volonté : la solitude.

L'intelligence n'isole que ceux qui se servent de leur intelligence pour s'éloigner du commun des mortels.

Je me demande d'ailleurs si, au delà du cadre du simple moyen de “l'Intelligence” cette volonté de s'éloigner du commun des mortels ne suffirai pas à expliquer dans une large mesure la solitude ressentie par tout un chacun.

(Qu'il s'agisse d'intelligence, de beauté physique, de la moindre compétence... chacun semble vouloir s'éloigner du commun des mortels)

Cette solitude serai alors différentes par les moyens utilisés, mais semblable sur cette volonté.

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Titsta

Amie de vie

(11 janvier 2011)

Ce soir, je dors à tes côtés, amie de cœur,

repose les armes, et pour un soir, te soutiens

te souris, et te donne la main.

Ce soir, une fois n'est pas coutume, je chanterai en ton sein.

Toi, qui m'a apporté plus que la vie même,

à chaque instant, son goût et son odeur.

À qui je dois la force de la vie que je mène.

Je chante ce soir ta gloire, en ton honneur.

Toi, plus qu'une mère qui donne vie, à l'origine des temps,

Quand je fais l'effort de penser à toi et de venir te voir,

chaque seconde, tu me rappelles ce qui est vraiment important,

et que pour vivre, tant qu'on vit, il n'est jamais trop tard.

Plus qu'amante passionnée, égoïstes ou éphémères. Sans fard,

chaque seconde qui passe, à mes côtés, toujours et sans retard,

Tu me tiens la main, me soutiens et m'enlace plus tendrement,

Soumise à ma vie, que tu me laisse mener librement.

Mon amie, ma présence, mon soutiens.

Celle qui de toutes m'a fait me battre,

Et forger mon destin.

Sentiments si fragiles, et si rares.

Que par la puissance de tes vœux,

je pourrais ne jamais avoir.

Pierre philosophale inaccessible,

Qui de toutes plus que précieuse,

Qui de toutes rend choses précieuses.

Je te rend grâce de l'indicible.

Ne m'en veux pas, je ne viendrai pas encore à toi ce soir...

Je voulais seulement, pour une foi, te rendre reconnaissance

Pour tous les bienfaits que tu m'apportes presque sans fin,

Pour le bonheur que je te dois, ma vie, et ta patience.

Je vivrais encore demain.

—————————

Amie de vie.

Poème à la mort.

Titsta

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Titsta

rencontre virtuelle

(31 mars 2010)

(poème à une fraise)

Une présence, une aura.

L'intrusion d'un monde dans ce monde virtuel

L'étrangeté d'une tranquillité née de blessures

Une mélancolie distillée, une sagesse révélée

La sagesse du roseau, de plier dans le vent.

De maîtriser les passages entre ton monde et le grand

Passage de coton et tampon de temps.

Une lecture, une rencontre.

Souvenir d'une présence, d'une aura

de l'intrusion d'un rêve dans ce monde réel

L'étrangeté d'une force née de l'irréalité

correspondance d'une mélancolie née de ce manque,

d'une force, et de la magie qui construit les mondes,

pour les faire cohabiter.

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Titsta

Confident

( 3 mai 2010 )

Je serai confident, puisque tu m'as choisi tel pour épanouir ta liberté.

Je boirai ton aura, comme j'aurai aimé boire ton cœur, ton âme... et ta félicité.

Et m'en servirai pour trouver la force de chercher encore

d'autres demoiselles qui, elles, me laisserons épanouir leur corps.

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Titsta

Poème à Isa

( 25 décembre 2003 )

Je me perdais en toi, mais maintenant que je ne t’ai plus, je ne me retrouve plus.

Je suis resté en toi, mais bien que je me sente vide, je ne le suis pas.

Toi, tu est en moi, emprisonnée avec mes souvenirs.

Tu ne cesses d’essayer de sortir.

Tu te débat, tu te noie en moi.

Mais seul mes souvenir reviennent à la surface.

Comme des bulles… Les bulles de ton agonie.

Toi, tu reste en moi. Prisonnière de ton évasion.

Et je préfère souffrir tout ces souvenirs plutôt que de te laisser partir… pour de bon.

Il faudrait qu’on se revoit, qu’on s’explique, qu’on se rende l’un à l’autre.

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Titsta

(3 mai 2010)

À toi ange de lumière et petite elfe de mes nuits

Toi qui m'as à jamais guidé et à jamais meurtri.

Petite innocente qui m'a tout appris de la vie.

Par ton sang de passion, des rêves, tu m'as ramené à la vie.

Pour toi qui a affronté la mort en me regardant dans les yeux.

Pour toi, qui pour moi a parjuré ses dieux.

Pour tes larmes de force que seul ton rire égale en clarté

Par ton cris, Sandrilicia, tu as celé notre hyménée.

Toi que je ne reverrais jamais, mais qui ne m'a jamais quitté.

Pour toi je vivrai ma vie, pleine de force et de fermeté.

Je la tirerai, et en puiserai chaque goute avec avidité.

Tu n'a jamais pu vivre dans ce monde qui t'était trop éloigné

Pour toi, je vivrais pour deux, et t'amènerai

par le lien qui nous unie, par delà les mondes,

à la félicité.

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Titsta

(5 janvier 2010)

C'est un règlement de compte... avec le monde !

Ce monde est pourri. Plus on est égoïste, plus on prend de force, plus on prend de pouvoir.

Plus je prend en force et en pouvoir, plus je mesure la noirceur des sains, la faiblesse des forts, le masochisme ou la conformité des modestes...

HYPOCRISIE de toujours prétendre être ce qu'on n'est pas !!

Ne vous y trompez pas, ce n'est pas un rejet. Mais une contemplation de la beauté de ce monde !! Voir l'hypocrisie, c'est voir la beauté de la vérité derrière le mensonge. Et la vérité du mensonge lui même ! Sa force qui lui donne vie !

Les sains sont des pervers névrosés et pourris au plus profond de leur moelle !

Les sages, des gens qui ont compris comment rayonner aux cœurs des autres, et les plier sous la force des sensations qu'ils arrivaient à dégager de leur être.

Les agressifs, les forts, les violents, sont des faibles dont la plus grande peur est qu'on découvre leur grande faiblesse. Voir pire, leur manque d'amour.

Ceux qui veulent se faire passer pour méchant les plus gentilles personnes au monde. (et j'en fais partis, je pense)

C'est étrange, mais tout ça me donne envie de rire.

J'ai toujours voulu jouer un autre jeux.

J'ai toujours voulu montrer au monde qu'on pouvait être puissant et sincère.

Je n'ai pas peur qu'on découvre mon manque d'amour. J'ai été désiré, mais jamais aimé. Sauf par une chimère qui n'est pas vraiment de ce monde. Mais je n'ai pas la faiblesse de devoir cacher au monde ce que je ressens, quand je le ressens.

Mais ce soir, j'accomplis encore une évolution vers les retranchements que je cherche à fuir...

Je continu mon chemin vers ce pouvoir sombre. Vers ce mal que chacun invoque dans ses rêves les moins avouables.

Ce soir, je perds encore une de mes peurs : Celle de ne pas être aimé.

J'en ressens une force et une chaleur, qui monte dans mes veines. Un plaisir ! Réel ! Une extase, comme l'ivresse qui m'a remplis lorsque j'ai perdu la peur de la mort et de la souffrance.

J'ai commis l'erreur d'être sage avant d'être fort. Cette force maintenant est dévastatrice, et je m'en rend compte.

J'ai toujours refusé d'être un puissant, mais je n'ai plus la folie de craindre cette puissance.

Et n'ayant plus la peur de ne pas être aimé, je ne crains plus l'isolement que la domination confère.

La lumière, le bonheur, l'amour, la paix, j'ai cru pendant longtemps qu'elles attiraient. et elles attirent... lorsqu'elles font raisonner l'obscurité des masochistes. Les plus nombreux de ce monde.

N'existe t'il que des maso qui se plaignent en victime, ou des maso qui se sacrifient pour les plaindre ?

Tout le monde est il toujours poussé uniquement par ses peurs, par ses rêves et par cette attrait malsain de la faiblesse ?!

Où est la vie ?

Qui vie ici !!?

J'en ai assez de ces jeux.

Moi, je ressens maintenant une joie, une force et une colère. Colère contre ce monde où seul les sombres peuvent vivre puissant.

Et je vie puissant en ce moment.

Titsta

La première tromperie

(17 aout 2010)

La première tromperie, c'est de dire à quelqu'un qu'on n'aimera que lui.

Ensuite... le mensonge entraine le mensonge, on connait la chanson.

La seule chose vraie, c'est ce qu'on ressent.

Suivre la Vérité, c'est suivre ses sentiments.

Pas ses promesses.

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Titsta

(20 mars 2011)

Lorsque le malaise arrive à la conscience,

s'il n'est pas collectivisé mais individualisé, l'être humain culpabilise,

et considère qu'il n'est pas normal,

plutôt que de considérer que c'est la norme qui est inhumaine.