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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Pas si sûr. M'enfin, je ne veux pas rentrer dans un débat qui ne me concerne pas. Bah non, j'ai pas encore de gosses.
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Il y a des jours avec, et des jours sans. De ces jours où les idées fusent, où l'imagination montre son talent. De ces jour où l'on s'étonne soi-même de trouver une histoire pareille. Que ce soit des papillons ou des fourmis, des fauves ou des rats, je ne trouve aucune raison me menant à y penser. Arrivez-vous à vous imaginer un papillon à l'âge d'une tortue, une fourmi à la cape rouge, un fauve herbivore, un rat à l'air sympathique? Etes-vous capables de vous faire à ces idioties, à comprendre ce qui vous a pris? Moi, non. Je cherche encore à savoir. Mais il semblerait que mon cerveau souhaite s'amuser avec moi, il semblerait qu'il veuille rendre incompréhensible le fil de mes pensées. Un bâton. Un requin. Une amie. Une chanson. Un platane. Que je me perde dans ma propre logique! Et si rien ne parait suivre le chemin qu'il aurait dû suivre, je ne dois pas m'en faire : je finirais bien par arriver quelque part. Où? Je ne sais pas. Quand? Je ne le sais pas plus. Et ça n'a pas d'importance. Non. Au fond, ce qu'il faut, ce n'est pas tant arriver à bon port, trouver sa voie, trouver un équilibre, comprendre pour contrôler. Non. Ce qu'il faut, c'est savoir prendre la route, la parcourir, remettre sans cesse son chemin en danger, se perdre, se rassurer. C'est ça, imaginer une histoire. Et ma plus belle histoire, fut, jusqu'ici, celle qui compose ma vie.
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Trop vrai. Et cette anti-volonté me domine depuis... Toujours.
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http://www.youtube.com/watch?v=AMHDyzz2NJA&feature=related
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Qui suis-je? Je ne le sais pas. Souvent, je me demande ce qui me motive dans la vie. Je cherche une raison me poussant à rester en vie. Je ne veux ni amour, ni argent, ni existence. Je n'existe pas. Je ne le veux pas. J'en ai peur. Et je deviens hostile lorsque l'on tente de me le prendre. Est-ce cela, mon seul bien? L'envie de ne pas exister, d'être la risée du monde, de pourrir dans la solitude au fond de la cellule qu'est ma chambre? Vous n'imaginez pas à quel point je suis enthousiasme à cette idée. La société me fait horreur, les gens me font hontes. Démoniaque. Je le suis en partie. Je n'éprouve aucune culpabilité si je me mets à envoyer voir ailleurs quelqu'un. Je ne supporte pas le désaccord et le non contrôle. Suis-je pour autant un monstre? Le suis-je vraiment plus que vous? Je me contente seulement d'être déroutant, lunatique. Je n'y peux rien. J'aime les gens spéciaux, originaux, différents. La banalité m'irrite et je l'irrite en retour. Il n'y a que la souffrance et la misère qui m'intrigue et m'attire. Je ne compte plus les personnes qui ont soufferts par ma faute, et pourtant, j'en reste indifférent. Pourquoi suis-je? On m'a souvent fait mention d'un sentiment de puissance. Comme s'il nous fallait être fort pour se sentir bien. Comme si, manipuler et se jouer des autres devenaient une raison d'être. Peut-être suis-je aussi un peu de ces gens là, aimant un jour la personne, et la haïssant le suivant. Rien n'est jamais trop simple. Rien n'est jamais comme il faut, ni comme on le voudrait. J'aime me justifier, rejeter la faute sur les autres. Je suis d'une mauvaise foi sans nom, d'une impersonnalité sans fin. Je suis tout le monde, et je ne suis rien. Je suis un fond sans forme, je suis un pion qui se sent roi. Je suis une machine, une machine humaine. Adorateur des extrêmes, autant que je les déteste. Alors, si vous m'aimez, et si vous souhaitez que je vous aime, surtout, faites que ce ne soit pas le cas : j'aime d'autant plus les personnes qu'elles sont éloignées. Fuis-moi, je te suis. Suis-moi, je te fuis. Cela n'a jamais été si vrai. Bonne soirée, amis et amies internautes, ici l'amour règne, celui des mots, celui des histoires, et nul n'est hypocrite, car nul n'est tout à fait vrai, ni tout à fait faux.
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http://www.youtube.com/watch?v=Ey-IXoTe_-Q&feature=related
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En premier lieu, Blood Diamonds, parce que j'en ai les tripes retournés à chaque fois que je le vois.. Les enfants soldats, la guerre civile, le trafic de diamants. C'est du réel, et du récent : la guerre au Siera Leone n'a pas 15 ans. Et puis, j'adore Leonardo DICaprio dans son rôle, dans son rôle de "bad boy". Et puis, j'ai un faible aussi pour la musique. J'en chiale à chaque fois, surtout à la fin. Ensuite, les pirates des caraïbes, parce que j'aime bien les histoires, et puis le capitaine Jack Sparrow! Et enfin, je mettrais Minority Report (bien que j'en mettrais beaucoup ici) pour le côté futuriste et la réflexion qu'il peut nous pousser à faire par rapport à la police des crimes que vous allez faire... Mais que vous n'avez pas encore commis.
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B'jour. Et bonne soirée!
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C'est l'histoire d'une vie. L'histoire d'une journée qui commence et se termine, celle de la feuille, petite et innocente, qui tombe de l'arbre sans s'en rendre compte. Cette même feuille dont on ne voit pourtant pas l'importance, mais dont l'existence est bien là, aussi insignifiante soit-elle. Je vais donc vous raconter l'histoire de cette feuille qu'est une vie, bien que je pourrais vous conter celle de l'arbre qu'est la vie. Au début, il n'y avait rien. Et puis, le petit arbre est apparu, courageux et armé de toute sa jeunesse et sa volonté. Tout en grandissant, son besoin de vies s'agrandissaient aussi. Ainsi débuta l'illusoire et éternel cycle de l'existence des feuilles. Naissant le matin, elle voyait le jour, vivait aussi bien qu'elle le pouvait, et finissait par tomber, le soir, épuisé d'avoir trop vécu. Mais l'arbre connaissait aussi cette usure, et bien que de nombreuses feuilles ne s'imaginaient pas même sa fin, il n'en vieillissait pas moins pour autant. Il lui semblait même que la fin de journée s'approchait, car il se sentait comme rongé de l'intérieur, comme pourrissant contre son gré. Enfin, ce fut l'heure. Les dernières feuilles tombaient encore. L'arbre ne semblait plus vivre depuis déjà longtemps. Mais il venait à peine de s'éteindre vraiment. Et l'arbre mourut, seul au milieu des siens. Personne n'avait remarqué son départ. C'était à peine si son arrivée avait marqué.
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43. Coute moins au restaurant. 44. Plus de place dans le lit. 45. On a pas besoin de porter le coeur d'une autre personne en plus du sien. Bref, de l'orage, ma liste restera donc exhaustive.
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Nous faisons des folies sans nous en rendre compte. Cherchant toujours à en profiter, nous en oublions le reste, car le plaisir sait dominer, et aime s'affirmer. Pourquoi est-ce que je veille si tard, alors que le lendemain est déjà aujourd'hui? Parce que je l'aime bien, et que son souhait était de parler encore un peu? Oui. Et sans refaire le monde, on s'apprécie, on discute. On s'illusionne sans le savoir. On en oublie que c'est le soir. Non, ce soir, pas d'étoiles pour moi. Tu es la seule qui brille pour moi, et je me plais à ton éclat. Et ceci, malgré l'obscurité, dont chaque minute nous approche un peu plus du crépuscule matinale.
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http://www.youtube.com/watch?v=_Gv7fo6mefo
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http://www.youtube.com/watch?v=4t1XqYgukd4&feature=related
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Il devait être déjà tard. Assez au moins pour pouvoir entrevoir ses courbes ordinaires, bien qu'unique. Son charme ne me laissait pas indifférent, et l'obscurité semblait être la plus belle de ces robes. Je ne me lassais pas de l'observer, silencieux et rêveur, et je l'aurais bien fait éternellement. Mais madame n'aimait pas être mise à nue constamment, et elle décida de me priver d'elle tout le jour. Ivre de la contempler, je ne pus me retenir. J'avais l'envie de la voir, je ne pouvais m'en empêcher. Fatale erreur qui m'en couta beaucoup. Car dans sa honte et sa colère, je fus punis de plus d'une journée. Et depuis, je ne peux que profiter de la lune que tard un soir tous les mois, lorsqu'elle se décide enfin de se montrer entière.
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Il y a des jours comme hier que l'on regrette parce que l'on est nostalgique d'une fausse euphorie, d'un naïf espoir. Mais on apprécie tant cette illusion, bien qu'à ce moment là on ne sait pas que c'est le cas, que l'on aimerait en rencontrer plus souvent, juste pour retrouver un peu de cette inconscience du passé. On aimerait, tout simplement, croire plutôt que savoir, s'arrêter à la prise de plaisir plutôt qu'à la compréhension de futilités qui nous rendent malheureux. Il y a des jours comme aujourd'hui que l'on supporte, bien que nos têtes brûlent d'avoir encore trop dormi. Il y a de ces jours banals qui n'apportent pas vraiment, mais que l'on doit tout de même vivre, ou au moins passer. C'est à se demander si la vie s'économise parfois, si elle souhaite nous retirer notre joie pour se faire désirer. Et puis, il y a des jours tel que demain. On ignore quelle couleur ils auront, mais on espère qu'ils soient beaux. En réalité, on n'y pense pas, on n'y réfléchit pas, sauf dans ces jours où rien ne va, ou plutôt, où rien ne va comme on le voudrait nous. Bien heureusement, cela ne concerne que les gens heureux, car les souffrants, eux, ne voient que la nuit, et ceci, même le jour. (désolé pour le 'on' voir 'nous', mais j'avais pas l'envie de mettre de 'je' aujourd'hui)
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J'irais voir ça Je ne connais pas l'histoire du rap. J'écoute seulement du rap. Mais je crois que je vais me pencher un peu sur la question, histoire d'être un peu moins ignorant.
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En effet. C'est en grande partie mon genre musical préféré. Tu as linkin park, limp bizkit et papa roach pour les plus connus. Tu as enhancer et pleymo pour les connus français. Tu as plus récemment smash hit combo qui mélange le rap et un style de metal plus "trash" que les autres groupes qu'est le deathmetal. C'est pas un genre qui n'existe pas. C'est juste qu'il n'est pas forcément très représenté sur les ondes et les écrans. Mais, en dehors du dernier, ce sont des groupes souvent catalogués dans le neo metal, ce qui en fait une branche, si l'on veut. (J'ai pas pu m'en empêcher, pardon) Et encore, dans l'idée, je ne rejoins pas l'avis de renard, qui cite des trucs que je ne connais même pas :D (sauf rise against the machine) Sinon, je me demande pourquoi vous vous acharnez à discuter d'un sujet qui est nécessairement subjectif car propre à chacun. Le seul souci a été la provocation faite par son "c'est de la merde". Que ceux qui apprécient le rap continuent de l'apprécier. Et pareil pour ceux qui aiment le rock, le metal, le jazz, la techno, la dance, le r'n'b, ou le style qu'ils veulent. La musique n'est pas faite pour confronter les gens, mais pour les unir. Et les genres musicaux ne sont pas faits pour s'opposer et motiver ces confrontations, mais pour s'unifier, pour jouer le rôle qu'on lui a donné. Et puis, mince alors, la musique, c'est avant tout un son : arrêtez de chercher à savoir si c'est "bien" ou "pas", et limitez vous à apprécier la mélodie qu'elle dégage. Tout ça pour dire que je vous salue tous, auditeurs et auditrices, et ceci, qu'importe ce que vous écoutez. Votre style est de toute manière le mien aussi. Bonne soirée à vous.
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J'allais en mettre un qui me plaisait beaucoup en plus. Mais à défaut d'un bug, et d'un énervement en raison de celui-ci, je ne vais pas pouvoir le faire. Désolé.
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Si j'étais pessimiste, je dirais que nous sommes tous seuls. Si j'étais un enquiquineur, je te demanderais si être seul permet de dire que nous sommes alors intelligents. Et si j'étais censé, je te dirais que oui, nous aimons être seuls, et nous aimons nous éloigner des autres.
