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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Si ça peut te rassure complètement :D

    Mais, oui, ça ne vaut pas l'original, haha xD

  2. Jedino

    un jour = une histoire

    La télévision n'est plus qu'un spectacle auquel je ne m'adonne plus. La souffrance est vécue par les uns, et regardée de loin par les autres. Cela occupe les esprits qui ne consacrent plus ce temps à mieux, comme réfléchir, imaginer ou créer. Je crois que la modernité n'est qu'une folie humaine menant à notre propre perte. C'est là une incohérence. La vie n'est pas faîte pour être confort et consommation. Elle doit être difficultés et dangers. Seulement, nous préférons tirer sur une corde d'une extrême minceur. Et elle lâchera avant que nous ne nous en rendions compte. Autrefois, les géants vivaient au sommet de la chaîne alimentaire, sans que ce soit de part leur volonté. Aujourd'hui, nous sommes à cette place là, plus que tout autre animal avant nous. Mieux, nous le savons. N'est-ce pas une chance accordée par la nature de nous sauver de notre sort à venir? Si déjà nous voulons jouer aux humains, faisons-le vraiment, et respectons des valeurs qui iront à tous. Autrement dit, à vous, votre voisin, nos frères de tous les continents, nos amis, autant animal que végétal, et, surtout, notre mère qui pourrai aisément, en étant en colère, nous rappeler que nous n'avons rien de dieux vivants. Il n'est pas trop tard pour se remettre en question sur les véritables questions. Mais c'est une chose bien impossible avec la logique conflictuelle du monde, qu'elle soit militaire, économique, politique, ethnique, ou relationnelle. Comment peut-on œuvrer pour tous si, du millier, un seul fait l'effort? "Every action is reaction. We have one planet, one chance."
  3. Jedino

    un jour = une histoire

    Armé d'un poignard, je suis derrière toi. L'échéance est pour bientôt, et pourtant, le doute inonde mon esprit déterminé. Pire, il arrive à en ébranler ses certitudes, jusqu'à me faire regretter mon geste avant même de l'avoir effectué. C'est l'alarme de ma conscience qui résonne discrètement. J'avance, autant dans le temps qu'en direction de ma cible, celle qui me plongera éternellement dans le vice. Est-ce ma faute si elle m'y a mené? Je n'ai rien demandé de tout cela. C'est à peine si je voulais d'elle. Comment ais-je pu me laisser berner par cette bêtise trop humaine? J'ose à peine y croire moi-même. C'en est ridicule, finalement. Devoir affronter un destin qui n'est pas tout à fait le nôtre pour tenter vainement d'emprunter celui qu'on aurait souhaité suivre. En vérité, c'est tristement pathétique comme comportement. Mais, je n'y peux pas grand chose. Je me sens poussé par un désir indescriptible de destruction en cet instant ci. Je ne pourrais probablement pas m'arrêter, malgré les efforts de mon corps pour me bloquer dans mon élan. Car, oui, je tremble, je sue, je manque d'air, et je ne suis sans doute pas loin de m'évanouir, tant l'angoisse que j'éprouve à poursuivre vers cet acte est forte. Je crois bien que ce ressenti est légitime lorsqu'il ne nous est jamais arrivé encore d'assassiner quelqu'un. Cela doit être sensiblement pareil pour l'ensemble des premières fois de notre existence minable. Une tonne de craintes ridicules à assumer, afin d'amuser un dieu qui s'imagine drôle en fuyant de la sorte, ou de rassurer notre faiblesse d'esprit. Une sorte de lâcheté universelle, histoire de se morfondre côte à côte, et d'oublier qu'un jour, si on le souhaitait, il nous serait possible d'accéder à autre chose que la fausse stabilité inutile de nos vies. A quoi bon errer sur une planète qui se passerait sans mal de nous si c'est dans l'unique but d'attendre sagement le déclin ultime? A vrai dire, le fait que je prône le changement est plutôt ironique dans l'idée. Bien sûr, je m’apprête à modifier ça par le sacrifice d'une autre personne. Un lâche reste lâche. Mais, tout de même. J'aime considérer que ce n'est pas rien et, qu'au moins, d'autres finiront par s'y lancer aussi, sans toutefois s'y prendre de la même manière que moi. J'aime me savoir, peut-être à tort, l'origine d'un courant de pensée, d'un mouvement, amenant à une avancée dans la société, être le piston d'un tout. Au pire, tout ça ne mènera à rien en dehors d'un échec cinglant. A ce moment là, cela sera sans la moindre importance. Je serai depuis un temps jugé, voir exécuté, pour avoir égorgé sans aucune pitié cette inconnue que j'ai appris à aimer à travers mes mains, mon arme, et mon pouvoir sur elle. J'ai pu connaître la jouissance que procure mon étreinte sur elle. J'ai pu sentir son souffle la quitter lentement, et pénétrer en moi. J'ai pu respirer à nouveau. Tout est finis. Je peux désormais m'éloigner loin, très loin, aussi loin que ma folie me le permettra. Car c'est finalement ça, la vie : une joute perpétuelle face à son désir de ne point bouger. Qu'il faille courir ou tuer, peu importe : l'essentiel reste de combattre cette existence tendant incessamment en direction d'une destinée sclérosée.
  4. Ce ne sont là que des exemples, mais merci. J'aime bien le style de ta page personnelle. Et au plaisir, oui ;)

  5. Jedino

    Interview 2

    Trouve-toi une copine :D (Cf tes deux passions dans la vie )
  6. Jedino

    un jour = une histoire

    Idiot, idiote, peuple de cette épave qui nous supporte, je souhaitais vous dire, en toute subjectivité, que vous êtes écoeurants. Il suffit de jeter un oeil aveugle pour remarquer cette âme malsaine et dépravée qui succombe au fond de vos corps emplis de pêchés. Aucun châtiment n'est assez horrible et cruel pour vous mettre face à la réalité : vos visages balafrés mériteraient de crâmer au milieu des déchets. Vous n'êtes rien, rien mis à part les restes recrachés d'un intérêt depuis longtemps dépassé. Vous êtes la misère de ce monde, la risée des dieux, hilares de votre naïveté. Sérieusement, voyez-vous un instant, un seul, dans un miroir, et essayez, juste une fois, de vous dire que vous ne vous mentez pas en vous voyant là, aussi horrible qu'inimaginable dans ce costume de pantin délavé. -------------------------------- Plus jeune, je rêvais de devenir astronaute, comme tous les enfants qui se sentaient mieux dans un ailleurs. Un rêve qui résonnait d'un écho banal puisque que nombreux sont ceux qui rêveraient d'aller voir, un jour, l'apparence de notre petite planète de tout en haut. Pas des cieux, mais presque. Ce rêve ne changeait rien pour autant à ma manière d'exister et de vivre mes soucis éphémères, et mes joies du moment. Elle s'associait même sans difficulté à ma façon d'évoluer dans le temps et dans l'espace. J'étais un enfant! Je m'en moquais parfaitement, de ces détails insignifiants. Puis un jour, le nuage c'était dissipé, laissant place au doute, à la désillusion. Le rêve paraissait plus lointain, moins accessible, jusqu'à ne devenir qu'un vague souvenir. Je m'étais défait de ce qui, auparavant, figurait comme mon avenir, ma vocation. Ce pourrait bien devenir un de mes principaux regrets : celui d'avoir négligé l'importance d'aller de l'avant, rien que pour affronter les épreuves qui englobent le rêve d'un autrefois, celui de mon passé.
  7. Jedino

    BD préférée ?

    Le chant des stryges
  8. Quelques uns seulement. Après, tu dois choisir pour toi.
  9. Bah, tu m'prends pour qui?!

    Merci^^ mais j'ai finis x)

  10. Jedino

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    http://www.youtube.com/watch?v=pmoB2svMld8&feature=related
  11. Jedino

    un jour = une histoire

    Il me semble important d'insérer le contexte ayant abouti à un texte. Que ce soit une chanson, une parole, un regard, une sensation... Tout a sa place dans l'explication. C'est donc en écoutant cette chanson que je me suis mis à écrire ces quelques mots. Pourquoi? Je l'ignore. Disons que j'apprécie la mélodie, bien que la chanson soit, à mon goût, trop courte. Je reste toujours un peu sur ma faim. Mais qu'importe. Je disais donc que tout ce qui entoure un résultat, que ce soit artistique, ou non, est le résultat d'un ensemble de détails parfois discrets. Or, ce sont justement ces détails qui m'intéressent, ici dû moins. Car, il n'est pas tout de faire quelque chose. Certes, cela reste la part la plus intéressante. Seulement, le pourquoi qui a permis cela ne me paraît pas inutile. Prenons un exemple bien personnel. En réalité, l'explication inconsciente qui m'a fait écrire le début d'une telle histoire, je l'ai comprise une bonne année plus tard. Morphée en a été le premier lecteur. Elle contait la vengeance d'un frère jumeau à l'égard de son autre frère. Une vengeance qui cherchait à détruire l'entourage, en les tuant, simplement et froidement. Il jouait avec lui. Dans l'idéal des choses, j'aurais conclu le tout par la mort de l'agresseur par le frère agressé, avant de terminer sur une lettre insinuant, subtilement (ou non, selon la manière dont j'y serais parvenu) qu'il se serait suicidé après avoir fait cessé tout ça, puisqu'il avait tout perdu. Bref, je l'avais écrite dans une période, disons, moins heureuse de ma vie. Je crois qu'en réalité, j'en voulais à mon frère, et ceci, depuis longtemps. De fait, je l'avais refoulé, d'une certaine manière, ainsi. Cela, je ne l'ai compris que récemment, en partie grâce à une personne en particulier, et en partie, aussi, aux changements, autant extérieurs qu'intérieurs, qui m'englobent. C'est le texte d'un instant, l'histoire d'une vie.
  12. Jedino

    un jour = une histoire

    Fût un temps, je me posais de sérieuses questions sur le pourquoi qui m'amenait à différencier la main ou le pieds selon l'activité à effectuer. D'où quelques recherches ici et là afin de m'éclairer un peu sur le sujet. Pourtant, jamais je n'avais saisi tout à fait les raisons qui, naturellement, ou inconsciemment, c'est comme vous le voulez, j'ai fait le choix, depuis tout petit, de préférer le bras droit à des tâches comme écrire, utiliser, la souris, etc. Bref, tout ce qui est d'ordre pratique. Souvent, il est jugé plus facile d'utiliser ce bras pour ces choses là (peut-être parce que la majorité a toujours été droitière?). En tout cas, la réponse était moins facile à trouver pour ce qui est du côté gauche de mon corps, bien qu'évidente. Pourquoi frapper un ballon, une raquette, avec la main ou le pied gauche? Essentiellement pour avoir un avantage déjà important dès le départ. Selon un texte que j'ai pu lire de ça un moment, les gauchers sont en proportion dans les sociétés dites violentes. Non qu'ils soient plus forts. Seulement, cela offre un avantage possiblement décisif dans un conflit à main nu. Cependant, ce pourcentage est moins vrai dès lors que les armes à feu se manifestent. En effet, la différenciation n'est plus tout à fait vraie pour ce type d'affrontements là. En revanche, vous pouvez le constater à l'escrime, ou à de tout autre type de sport. Un gaucher aura un pas de plus que son adversaire, puisque qu'il aura l'habitude, lui, d'affronter des droitiers, alors que son adversaire sera mis en difficulté tout de suite car il lui est plus rare de combattre un gaucher. C'était la parenthèse "culture", histoire de mettre ma propre pensée au clair.
  13. Jedino

    un jour = une histoire

    'This is is not goodbye! This is just a kiss me for your die! This is not goodbye! Take my head and close your eyes!" Viens, viens avec moi. Il est l'heure d'incendier notre passé. Il est l'heure d'éradiquer nos souvenirs, bons et mauvais. Viens, et allons recommencer là où nul ne viendra nous déranger. Recommençons pour mieux corriger. Mais tu dis que tu n'en as pas envie, que ton souffle est faible et démuni. Tu dis que tu te sens bien là où tu vis, que rien ne sera mieux à partir ainsi. Pourquoi me laisse comme ça, sur le carreau, comme un abruti? Crois-tu que cela me fait envie que de tout délaisser pour simplement partager un peu plus ma vie avec celle que je chéris, toi? Non, ne va pas penser qu'il m'est facile de détruire ce que j'ai construis ici. Seulement, l'amour que j'éprouve pour toi, en cet instant, suffit à me réconcilier avec cette folie. Je te perds lentement. Tu es prisonnière de tes biens et de tes peurs, ma tendre amie. Cela, je ne le dirais jamais assez. Réfléchis-y, et tu comprendras que, de tes erreurs, celle-ci est la plus aigrie. Tu regretteras de n'être suffisamment courageuse pour me suivre dans un monde qui est aussi inconnu qu'infini. Laisse-moi t'aider, et allons ensemble vers notre propre paradis. Laisse-toi convaincre que rien ne te retient plus ici, hormis ta crainte de perdre ton argent et ta famille. Qu'importe! Tu finiras bien par les retrouver un jour. Et pour ce qui est de l'argent, tu n'en auras aucunement besoin. Ne t'en fais pas, je prendrai des dispositions, et je brûlerai tout ce qui, de prêt ou de loin, nous rattache à notre ancienne existence d'esclaves asservis. "Non babe, je ne crois pas plus au coeur qu'à notre putain de vie. Je crois juste que je t'aime, et que ça me suffit. Mais, tu vois, je ne peux y aller sans que tu m'accompagnes, car sinon, j'oublierai qui je suis : l'homme qui espère embellir ta vie."
  14. Jedino

    un jour = une histoire

    Oui, pardon, Saint Thomas :D Sans doute. Et, ce n'est pas impossible, en effet, bien que les jeux auxquels j'ai pu jouer ne se prêtent pas à un tel scénario. M'enfin, pourquoi pas. Il ne faut pas l'être, c'était simplement pour éviter toute confusion. Après, tu peux répondre à ce que tu veux
  15. Jedino

    un jour = une histoire

    Thomas, je répondais surtout à Cosette sur le second message, mais bon :) De plus personnel, dis-tu? Je ne suis pas sûr que traduire mes songes les plus sombres soient ce qu'il y a de mieux à faire. Après avoir réfléchis quelques minutes, j'ai finalement trouvé une idée qui me plaît assez. C'est que, depuis un petit moment déjà, je m'imagine, et finalement, fais doucement avancer et évoluer, une petite histoire mêlant sans aucun doute ce que j'ai pu lire ou voir dans ma vie. Comment décrire cela? Disons que j'imagine une histoire aux attraits parfaitement manichéens, à cet être ayant trouvé la source originelle d'une "énergie noire", et combattant les autres logiquement rangés pour les bons, ceux qui sont faits d'une énergie pure et blanche. L'idée est somme toute banale, mais voilà, j'adore voir cet humain devenu monstrueux, respirant de tout le mal d'un monde, afin de le répandre. J'aime le voir se soulever au-dessus du sol, en lévitation, entouré de mille débris, petits et grands. J'aime voir l'aura d'un noir aussi pur que la pureté de l'énergie blanche. Mieux, ses yeux, qui, comment expliquer ça? Ils sont plus noirs que noirs. Ils en sont presque beaux. Et puis, évidemment, viens trois "gardiens" cherchant à éviter que le mal ne se répande. Ils l'affrontent donc directement. Intervienne alors des créatures faites de roches cherchant à happer ces agresseurs lors de la montée progressive de l'énergie noire dans ce seul corps qu'est le fou ayant pris goût à la haine, et à la mort. Bien évidemment, il va finir par riposter lui-même, et renverra au tapis ses défenseurs du bien. Ensuite, il ira là où se trouve l'adversaire le plus redoutable, une sorte de chef spirituel, détenteur premier de l'énergie opposée à celle que ce démon possède dès lors. Logiquement encore, un combat, aux formes assez "magique" et fantastique, car cela donne un attrait plus distrayant à l'ensemble, et cache la faiblesse de l'histoire qui, à la base, ne me plaît pas outre mesure. Et, j'en suis là, à réfléchir, sans vraiment le faire, dans l'objectif qui consiste à savoir qui des deux aura la possibilité de vaincre l'autre. Voilà, Thomas, un songe parmi d'autres que j'ai pu avoir. J'ai relaté lui plutôt qu'un autre parce que c'est surement l'un des plus récents et des plus "faciles" à conter. Mais, je n'apprécie pas la caricature que j'ai faîte, et encore moins le manque de subtilité, de description, de détails, finalement, qui vienne falsifier le tout. Pour tout vous dire, ces quelques scènes, semblant anodine, limite enfantine, sont, à mon sens, d'une extrême beauté dans ma tête. Vraiment, j'apprécie la manière dont j'ai pu "modéliser" la chose. Malheureusement, mes mots sont trop faibles et trop peu précis pour permettre de vous rendre compte d'un parfait portrait de cette scène. Cela m'évitait de devoir décrire les scènes où je m'imaginais, moi-même, dans des situations plus réelles, et moins douces.
  16. Jedino

    un jour = une histoire

    Si le personnage de Jedino paraît sombre, c'est surement parce qu'il est le côté sombre, et de fait, "libre", de la personne qu'il occupe. Je ne suis en rien très malheureux. Certes, j'ai parfois quelques difficultés, mais pas de quoi se plaindre. Disons que, toute proportion gardée, cela est un peu à l'image d'un "Slim Shady" pour Marshall Bruce Mathers III, alias Eminem. J'aime simplement les jolis mots, et surtout, ceux qui percutent, au moins un peu.
  17. Jedino

    un jour = une histoire

    Je ne peux rien te promettre, mais je peux essayer. Ah! Les songes. C'est tout un pan de notre existence, de mon existence. C'est la réalisation d'un vécu autre, celui de l'improbable. Comment ne pas apprécier cette liberté d'expression unique? Nul besoin de réfléchir aux risques, aux limites, aux difficultés. Nous y sommes les propres maîtres de nos choix. Certains iront jusqu'à dire que cela s'applique aussi à la réalité comme nous l'entendons. Pourtant, le simple fait d'appartenir à une société, le simple fait d'évoluer dans un univers aux lois déterminées, condensent notre liberté. Car, qui pourrait prétendre pouvoir voler s'il le souhaitait? Qui pourrait s'en aller loin, si loin qu'il se perdrait au milieu d'un ciel étoilé? Je crois que les songes ont un côté mystérieux et enchanteur, parce qu'inconnu et poétique. Voulez-vous connaître le mien, celui qui vient quand je vais plutôt bien? Je me conçois, comme je le peux, sur un astéroïde, à voyager à travers la voie lactée. Maintenant, je ne vais rien vous cacher : ma vision, certes naïve, d'une vie bien menée s'éloigne beaucoup de celle qu'il est généralement permis d'adopter. Pour moi, rares sont ceux qui vivent plus de quelques années, car vivre, ce n'est pas courir après quelques pièces ou un bonheur dépravé. Non, elle doit être digne de notre puissance imaginative, elle doit être échange et partage avec une planète aujourd'hui illusoirement dressée et, ma foi, humainement déshumanisée. Et belalex, joli poème :)
  18. Jedino

    Space bound

    Oui, tu peux peut-être trouver ton compte, ta propre situation à travers mes mots. Ca m'arrive souvent, surtout avec les musiques, et particulièrement linkin park, eminem ou saez. Et, j'étais "délirant" quand j'ai écrit ça, tu sais. Donc, la fermeture est une conclusion qui vaut ce qu'elle vaut (je sais, tu n'as rien dit^^').
  19. Jedino

    Space bound

    C'était histoire de me défouler! Et le spoil, c'est seulement pour les curieux voulant connaître l'origine du titre
  20. Jedino

    un jour = une histoire

    Je connais un "petit africain" Mais, oui, j'y ai songé, plus que tu ne l'imagines. Et cosette, c'est l'humeur des mauvais jours :) Merci de répondre, en tout cas.
  21. « Fais-le donc, tu n’attends que ça! Ne résiste pas, tu sais que ça ne sers à rien. Allez, ne fais pas semblant, car je sais que tu es tenté, que tu irais te laisser prendre à ce jeu bien mérité. Cela ne t’amuses pas? Cela ne te plaît pas, vraiment? Ne me mens pas, car tu te mentirais à toi-même. Inutile que je ne te le répète, que je m’acharne à intégrer cette idée dans ta tête : elle est déjà en toi, n’attendant que le moment idéal pour s’immiscer à la surface et s’exprimer de toute sa force vitale. Ce jour là, tu ne réfléchiras pas puisque que la colère sera au commande, et que la haine remplacera tes émotions. Tu deviendras ce que tu es : un prédateur sans pitié et sans cœur. N’entends-tu pas ton propre rugissement? » Tout perdait de sa clarté, de sa couleur, et de sa positivité. Elle paraissait entrer en chacun des objets, des amis, et des étrangers que je pouvais croiser, transformant mon âme sans même me le faire remarquer. Tout allait vers l’obscurité. Combien de fois avais-je cru apercevoir les nuages d’un démon amusé autour de moi? Combien de fois aurais-je à défaire cette réalité pour me maintenir en ce monde désuet? Suffisamment pour ne plus être autorisé à y sombrer. Mais je pense que, de tout ceci, rien n’est vrai. Tout est invention de mon esprit, mensonge de mes émotions, manipulation de mes envies. Cette créature inexistante qui m’habite ne me dévore pas plus qu’un corbeau mort perché depuis mille ans à attendre sa proie. En vérité, elle n’est plus qu’un souvenir, une pensée singulière, une dépouille assez forte pour m’affecter toujours aujourd’hui. Chaque cadavre a finalement son poids, et il faut le porter loin avant de n’être en droit de s’en séparer. Cela revient à posséder une chaîne au bout du pieds, et de spéculer sur les raisons qui m’amènent à la garder. Heureusement, il suffit de peu pour se libérer, déverser sur le sol toute cette chair pourrie et délavée, oublier qu’un soir ou un matin, il y a eu l’écriture d’un texte délirant afin de tenter d’y échapper. J'aurais aimé avoir du talent à l'image de cet homme-là.
  22. Jedino

    un jour = une histoire

    Le coeur? Celui martelé par la bêtise humaine? Le même qui te fera du mal tout le long de ta vie? Vraiment, est-ce de lui dont on parle? Je crois qu'à choisir, je préfère être aveugle, et des yeux, et du coeur, car il ne vaut pas mieux. Entre les mensonges, les faux espoirs et la douleur du manque, comment l'apprécier? Non, je crois que je le hais aussi. Ma vision est telle que ma confiance inexistante en moi-même n'est même plus étonnante. Tout est écœurant. Tout, mis à part ses mélodies rarissimes qui arrivent encore à me faire vibrer. Laissez-moi m'en aller dans l'illusion d'un monde imaginaire, mélange de poésie et de songes magnifiques. Laissez-moi me perdre dans un des creux de cet univers. Oui, laissez-moi. Et merci pour la citation, Thomas^^
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