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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    Damien Saez en tournée

    Bah, oui, on verra :D Je compatis :smile2:
  2. Le voilà en tournée. Je l'attendais, celui-là. J'espère juste pouvoir y aller. C'est un samedi pour Strasbourg, l'an prochain, je suis rassuré :D Pour voir toutes les dates : http://saez.mu/ Sachez que Paris et Nancy sont complets (marrant, parce que ça rime), mais appartiennent aux concerts de cette année. Les concerts de l'an prochain seront accessibles que dans une semaine. Sinon, je cherche du monde pour y aller... (Cherche ami pas cher pour soirée sympa' ). Je verrai. Mais, je vous incite à y participer. Enfin, moi j'aime bien. (et ça me changerait un peu des concerts de gros poilus tatoués et bourrés )
  3. Jedino

    un jour = une histoire

    Vous savez ce que j'aime dans l'erreur? Sa capacité à nous apprendre quelque chose que l'on ignorait, même si, parfois, elle peut nous mener à un léger haut-le-cœur, à un certain regret. Puis, une erreur de calcul ne se compare pas à une erreur politique, par exemple. Il y a un degré d'importance, et donc un degré de gravité, qui entre en compte, bien que celui-ci varie, quelque part, en fonction de la subjectivité de chacun. Mais, objectivement, "classer" une erreur par son impact permet d'en déterminer l'importance par rapport à une autre. Maintenant, cela n'est pas vraiment, disons, "nouveau". Je préfèrerais parler ici d'un tout autre aspect, le suivant, à vrai dire, c'est-à-dire que l'homme tendrait à faire des erreurs naturellement. En un sens, cela parait assez étrange : l'être de raison par excellence, doué d'une logique lui permettant de s'en défaire peu à peu, justement, être un être d'erreurs? Attention, néanmoins : je ne dis pas que l'homme est une erreur. Je dis que son essence s'en compose. D'ailleurs, peut-être pourrais-je le généraliser à l'animal dans sa globalité, puisqu'une lionne apprendra de ses erreurs pour perfectionner sa chasse, qu'un renard évitera la vipère parce qu'il connait le danger, même s'il n'en a pas fait l'expérience directement. Il y aurait donc une "mémoire" de l'erreur qui deviendrait savoir : la connaissance, pour nous. Revenons cependant d'abord au pourquoi de cette idée. J'ai souvent lu que les découvertes se faisaient par "erreur" : Christophe Colomb et l'Amérique en est surement la plus connue. Cependant, un enfant se méfiera quand il aura fait l'erreur d'avoir docilement fait confiance, un adulte haïra ceci ou cela quand il aura fait l'erreur d'aimer ceci ou cela, etc... Les exemples ne nous sont pas inconnus. L'erreur aurait une valeur de moteur pour la compréhension et la protection de soi. Pourquoi tendre vers elle naturellement, maintenant? Et bien, cela me semble pourtant "évident" : nous passons notre temps à en faire, nous évoluons grâce à elles, nous vivons grâce à elle. Le souci reste la différenciation avec le hasard. Pour moi, ce sont là deux choses nuancées : une erreur découle à une prise de conscience apportant, souvent, quelque chose, alors que le hasard n'est qu'un association aboutissant à un fait improbable. L'erreur tiendrait plutôt d'une "mauvaise intention", d'une conséquence imprévue ou malvenue par la suite : elle tient, finalement, du passé. Le hasard, lui, n'est ni bon ni mauvais : il apporte tout et rien à la fois, se contente du présent. En fait, l'erreur m'apparait plutôt comme subjective et effective quand le hasard est incertain et objectif. Enfin, l'erreur subsiste, oui, à travers les générations, sous forme d'un apprentissage, d'une conscience d'un risque : voilà pourquoi nous nous méfions instinctivement des "méchantes" bêtes, et pourquoi nous nous réfugions quand vient l'orage. J'aurais aimé élargir cela à la connaissance comme l'outillage, les moyens de se nourrir, etc... Mais cela me semble moins facile, vu que l'éducation prédomine probablement. Cependant, on pourrait se demander comment la progéniture de certains animaux dont les parents ne se préoccupent nullement de l'éducation et de la survie parviennent à user des mêmes moyens et manières de survivre et se nourrir : déterminisme des fonctionnalités permises? Caractères innés du comportement? Difficile à dire.
  4. Jedino

    un jour = une histoire

    Il y a de la place pour tout le monde. Et je m'arrêterai là car tout ce qui suivra ne pourra qu'être superflu. Bonne journée à vous!
  5. Jedino

    un jour = une histoire

    Vous remarquerez mon lapsus sur la fin du texte, où le mot "important" c'est glissé à la place de "surprenant". Cela m'arrive souvent, trop souvent, comme "facteur" et "vecteur". Ou alors, à l'oral, j'en perds mes mots. Ca s'enfuie vite, un mot. Il a vite fait de vous lâcher quand vous en avez besoin. D'autant plus lorsque vous êtes stressés devant un auditoire, par exemple. Il n'empêche, cette chanson est magnifique. "This is not goodbye, this is just a kiss me for your die, this is not goodbye, take my hand and close your eyes!" Le groupe est peu connu, le genre n'est plus vraiment d'actualités, mais la musique est envoutante à qui sait apprécier le genre : Il faut m'excuser, j'ai du mal à aligner les phrases, là. PS : quoi qu'en relisant ma dernière phrase, le mot important trouverait sa place dans la phrase. Je ne me souviens pas même du sens que je souhaitais lui donner alors que je l'ai écrit il y a peu de temps. L'oubli? C'est du joli, haha. PS 2 : Beachboy, mes choix musicaux sont assez... Variés, et peuvent parfois être assez.. Repoussants. Des exemples, si cela t'intéresse, seraient des groupes comme Orchid ou Black Bomb A. Mais, si tu apprécies, j'en suis ravi :)
  6. Jedino

    un jour = une histoire

    Comme la musique est à la mode : La voix d'indila est, je trouve, magnifique. Puis, Youssoupha est un peu appelé "l'intello du rap", ayant fait des études littéraires. Et c'est vrai qu'il me semble assez lucide et intéressant comme personne. Mais passons. Apparemment, il y a quelques conflits qui subsistent ici. Il y a quelques différends qui amènent de nocives tensions. Cela n'est pas sans me faire penser aux nombreux conflits que connait le monde. Par exemple, je n'ai jamais compris le pourquoi qui pouvait mener à se battre pour une parcelle de terre alors qu'elle pourrait être partagée. Pourquoi se battre pour des idées alors qu'elles pourraient coexister. Pourquoi la violence des propos et des actes à la tolérance de l'autre. Vraiment, parfois, je ne comprends pas. Bien sûr, j'en comprends les raisons, j'en comprends le sens, l'intérêt. Mais, jamais, je ne saisis comment on peut préférer l'affrontement à la fuite, le courage à la lâcheté. Certains me diront qu'il vaut mieux défendre ses convictions jusqu'au bout. Moi, je crois qu'il faut pouvoir suffisamment se remettre en question pour se dire que nos convictions ne sont jamais plus que des erreurs nous éloignant de ce qu'il nous faudrait faire, de ce qu'il nous faudrait être. Avec une conviction pareille, il n'est pas important que je sois vu comme je ne sais trop quoi. C'est ainsi.
  7. Jedino

    Mode/beauté - Mag 25

    Non mais c'est bien connu que la natation est un sport bon pour le dos (si si). Sinon, la boule de gymnastique, c'est pas pour les femmes enceintes? :D
  8. Jedino

    interview

    Quel fou celui-là (:D)
  9. En effet! En tout cas, c'est un truc qui doit lui appartenir. Et, ça fighte, ça fighte! Il y aura de l'amour? (a)
  10. Jedino

    un jour = une histoire

    Raphaël. J'apprécie sa musique. Et je vous comprends tout à fait. Cela en reste pas moins bien dommage..
  11. Jedino

    un jour = une histoire

    C'est fou comme mon humeur est changeante... Mais le monde m'offre ce soir un peu de poésie. Peut-être est-ce ça, ce qu'on nomme folie? Je pourrais faire quelques métaphores, Transformer ces petites choses indolores Qui me tourmentent sans que je m'en vante. Je ne m'explique pas vraiment le pourquoi : Il faut dire que cela dépasse mon envie. Existe-t-il dans le monde une pharmacie? Car mon coeur se nourrit de vains efforts, Perdant son courage au gré de ces torts Qui m'assassinent la moindre foi. La velléité est au faible ce que la volonté est à l'homme fort. Cela finira par évoluer. C'est là la cyclicité de l'inutile. C'est la réalité du futile. Ne me demandez pas en quoi.
  12. C'est comme ça qu'on vous appelle, haha!

  13. Déjà debout!!

    J'm'en doutais (a)

    (Jamais, tu entends!!)

    Bonne journée!

  14. Jedino

    un jour = une histoire

    Je suis jeune, oui. La vie connait des déceptions. La vie peut paraître être déception. Tu as consacré deux ans de ta vie. Qu'est-ce, face à tout le reste? Tu as fait, tu as aidé. N'est-ce pas là l'essentiel? Je sais que ce n'est pas si simple, que se défaire du bonheur, de l'amour... Ne désespère pas. C'est là la seule chose que je souhaite. Ne te laisse pas descendre par ce qui te faisait du bien. Pas pour moi, mais pour toi, pour Cosette, pour ceux que tu connais et apprécies. Je le répète : courage. Vraiment.
  15. Jedino

    un jour = une histoire

    Il y a toujours moyen de remonter. Quoi qu'il arrive. Quoi qu'il se passe. Je ne suis pas certain de comprendre le fond de ce que tu exprimes, mais j'ai déjà vu des personnes pensant être au plus bas retrouver la surface doucement. Préfères-tu rester ainsi, jusqu'à la fin, ou veux-tu tenter, encore une fois, de te refaire? Ca n'a rien d'impossible. Et ça, je le sais.
  16. Jedino

    un jour = une histoire

    Beachboy, je crois comprendre ton désespoir, ton fatalisme. Tant d'épreuves, tant de souffrances. Tout semble si difficile, si lointain, si... Peu pour nous. Je crois que la souffrance, la "vraie", à tendance à nous dissocier de mille manières, en commençant par nous séparer de notre courage, et de notre force. Non, ce n'est pas finis, non, le combat n'a rien de finis. La défaite n'est jamais effective avant d'être KO. Et pour moi, aussi perdu que tu peux paraitre être, tu ne l'es jamais. Je ne pense pas que je puisse y changer. Mais, crois-moi, aussi jeune que je peux être, aussi naïf que je suis encore, je sais que j'ai raison, là, maintenant, sur ce point. Et, sincèrement, si je le pouvais, je t'hurlerais de remonter sur le ring foutre une balafrée à la vie, histoire de reprendre les commandes, et de repartir d'ici. Courage.
  17. Jedino

    un jour = une histoire

    Je me demande bien ce que David viendrait faire ici? :smile2: Et bien, tant pis, je vais essayer de répondre avec toute la subjectivité dont je suis capable :D Non, je ne pense pas que la vie est possible sans la mort. Pourquoi? Parce qu'il y a la reproduction. La Terre, c'est un peu comme un parc, un hôtel, ou ce que tu veux : les gens y passent, et les places y sont, disons, "limitées". Si personne ne mourrait, comment ferions-nous pour tous survivre? Il parait que cent milliards d'humains sont déjà passés sur Terre. Je ne sais plus si c'est ce nombre là que j'ai lu, et je ne sais pas s'il est correct. Mais, ça n'a pas d'importance : sachant qu'avec sept milliards on n'arrive pas à le gérer, je ne vois pas de quelle manière on y parviendrait sans que personne ne meurt. D'ailleurs, la mort est un peu la conséquence de notre échec à nous faire survivre. Ce n'est pas convaincant? Normal, je délire. Par contre, le fait que sans la mort, tu ne peux vivre, est une réalité. Pire, le suicide nous est nécessaire, nos cellules devant se "suicider" après un certain temps d'action, ou se supprimer lorsqu'elles sont défaillantes. Je n'ai plus le nom de cette fonction en tête, mais elle est réelle. Le cancer consiste, en ce fait, au dysfonctionnement du suicide des cellules, menant ces petites rebelles défaillantes, non seulement à perdurer, mais à se démultiplier. Voilà pourquoi nous faisons parfois la métaphore consistant à nommer l'homme comme le cancer du monde. Puis, si cela ne suffit pas à comprendre en quoi la mort ne s'oppose pas à la vie, mais en est son meilleur allié, il suffit de se demander la chose suivante : comment définirions-nous le fait d'exister sans la finitude qui la détermine tant? Pourquoi allez-vous vous défoncer? Exprimez-vous, nous sommes là pour vous écouter. N'abandonnez pas le combat.
  18. J'aurais appris que les Témoins de Jéhovah sont considérés comme une religion à part entière, alors. Sinon, la tolérance ne peut pas faire de mal, oui.
  19. Jedino

    un jour = une histoire

    Je ne sais pas si David passe souvent par ici...
  20. Jedino

    un jour = une histoire

    Comment je l'interprète n'a pas la moindre importance. Comment toi tu l'interprètes, au contraire. Quelle serait, selon toi, celle qui correspond, celle qui convient? Et puis, est-ce une réalité? N'est-ce pas exagérer le pouvoir de la mort sur nous? N'est-ce pas négliger son caractère essentiel? Y aurait-il réellement de la vie sans la mort?
  21. Jedino

    un jour = une histoire

    Nous sommes d'accords. En fait, je crois que la pensée a ça en commun avec l'amour : elle peut être aussi bénéfique et belle que destructrice. J'expose une position, disons, "pessimiste" parce que je ne peux pas exprimer le contraire. Il m'est arrivé d'essayer d'écrire quelque chose de positif : cela sonne faux, je trouve. Je n'y arrive pas. Penser est certes souffrir, mais c'est aussi s'ouvrir, à ce qui nous entoure, et à soi. Pourquoi? Parce qu'elle appartient à un ensemble rendant la perception perceptible consciemment. Et, rien que pouvoir savoir qu'on sait, sentir ce que l'on sent, est une chance qui dépasse en tout les épreuves les plus difficiles et les plus horribles. Aimer, c'est quelque part, la même chose : tu pestes mille fois contre, le jour où tu le rencontres, tu ne le refuses pas. Ou alors, comme tu le dis, nous sommes ainsi morts psychiquement. Et, quelqu'un de mort est quelqu'un de dangereux.
  22. Pas bien!

    Appelle-moi bien comme tu veux, madame de l'intérieur (a)

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