Aller au contenu

Jedino

Membre
  • Compteur de contenus

    48 064
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    un jour = une histoire

    Il paraît qu'il y a une sorte de dualité en nous. Ou, devrais-je dire,une infinité de dualités. Le corps et l'esprit, et toutes celles qui en découlent. Les instincts et l'envie, nos paradoxes apparents, etc... Bref, il y a cette histoire qui ressemble à une épreuve de force entre deux entités opposées, ou en tout cas, opposables dans les idées. Souvent, on y instaure un rapport de dominant/dominé dont la teneur varie selon la philosophie soutenue. Concrètement, l'un bouffe l'autre, mais il le fait assez subtilement pour ne pas suicider son partenaire soumis. C'est le principe du roi qui donne suffisamment pour travailler à ses sujets et trop peu pour avoir le temps de réfléchir à leur situation. Seulement, raisonner en terme de dualité, cela revient à diviser un problème qui n'est pas, ou qui n'a au moins pas lieu d'être séparé. Par exemple, il paraît absurde de penser l'esprit indépendamment du corps qu'il habite ou qui l'habite, ou qu'importe. De même, comment séparer, en tous les cas chez l'homme dont l'idée semble assurée, l'idée de manger et la capacité à vouloir attendre encore un peu avant de se nourrir? Demandez-vous s'il est possible d'obtenir un résultat juste par rapport à l'opération donnée si vous calculez seulement avec la moitié de l'expression. Nous qui nous vantons tellement d'une rigueur mathématique, pourquoi ne l'appliquer que dans la chose la moins réelle qui soit? Le monde n'est pas mathématiques, mais elles peuvent aider à l'appréhender. Pas dans les faits. Juste dans la forme. Cela reste un outil, quand bien même il y en a qui cherchent à en faire une philosophie. De fait, qu'avons-nous? Le corps et l'esprit sont uns. Je me permettrai de parler d'âme, plutôt, préférant ce terme pour une raison sûrement toute personnelle. En supposant que les deux existent, et en supposant un raisonnement purement rationnel, l'âme serait en notre corps, et en serait d'une certaine façon, une composante. D'où nous vient-elle n'est pas la question ici. L'essentiel consiste à voir qu'il y a une relation nécessaire entre l'un et l'autre qui va au-delà d'un simple échange. Mais même là, nous faisons une erreur. Il y persiste une séparation entre l'un et l'autre. Voilà pourquoi je crois que nous sommes corps plutôt qu'âme. Doutez-en si vous le souhaitez : "nous" sommes soumis à notre corps, et à sa survie. Plus spécifiquement, à notre cerveau. Cela peut apparaître comme étrange sachant qu'on situe l'esprit dans celui-ci. C'est pourtant la première chose qui disparaît lorsqu'il s'agit de se protéger physiquement. Ne parlons-nous pas d'une personne inconsciente, et ne les faisons-nous pas devenir inconsciente pour leur éviter la conscience de la douleur? Ce qui ne les empêche malgré tout pas de souffrir. Paradoxal? Pas vraiment. Ce paradoxe n'est vrai que parce que nous imaginons être des êtres, donc des corps. En réalité, nous ne sommes ni notre corps, et il le montre bien dans une situation extrême, et nous ne sommes pas l'âme qui présuppose une sorte de contrôle sur le corps. Si le "je" devait être, il serait corps, c'est-à-dire à la fois le corps et l'image qu'il permet, à savoir notre âme. Vous trouvez ça délirant? Ca ne l'est pas tant, au fond, je crois. Ne parlons-nous pas de quelque de "physique" pour justifier ce qui n'est pas facile à expliquer? Ne vivons-nous pas au gré des désirs divers qui nous habitent, et toujours plus ou moins liés à une envie du corps? Mais, la preuve la plus frappante reste probablement, et c'est presque cruel à dire, les malades dits mentaux où l'individu n'est plus maître de son âme parce que complètement soumis à ses pulsions. Et, que sont les pulsions, sinon une manifestation évidente du corps? Je ne parlerais pas ici d'un mauvais contrôle. Plutôt d'un non contrôle que le corps refuse "nous" refuse parfois. Ces malades sont donc corporels, et non mentaux. La question serait : à quoi bon? Il est possible que le corps soutienne une certaine défense face à un danger vu exagérément. Pour les cas les plus simples. Possible aussi qu'un dysfonctionnement se fait, et je n'irai pas plus loin, n'ayant pas les connaissances pour cela. Autrement dit, "nous" n'existons que par la volonté de notre corps à nous laisser exister, ou plutôt, le croire. Ce qui est divisé dans nos idées ne fait qu'un dans la réalité. Du coup, je n'irais pas dire que "je" est un autre, puisque "je" n'est pas. Par contre, je pourrais parler de "je" bouffe un autre, tout en sachant que le "je" n'est pas toujours celui qu'on croit.
  2. Jedino

    Ma femme idéale

    Je ne m'en serais pas douté, vilain moustachu! La modestie est faite pour les gens qui n'ont rien d'autres. Voilà pourquoi je le suis!
  3. Jedino

    Ma femme idéale

    Arrête ton anglais, j'suis allergique! Mais cela dit, ta modestie est tout à ton honneur! Elle est juste non convenue ici!
  4. Jedino

    Ma femme idéale

    Je l'entendais au sens le plus haut et noble du terme, tu sais!
  5. Jedino

    Ma femme idéale

    Voilà qui est dit! :D
  6. Jedino

    Ma femme idéale

    C'est donc ça, un génie? Un homme qui sait parler de ce qu'il ne connait pas?
  7. Jedino

    Ma femme idéale

    Ah non, moi j'connais pas vraiment ça!
  8. Jedino

    Ma femme idéale

    C'est beau, l'amour!
  9. Moi non plus.

    Merci!

  10. Et parce que A négatif B doit être positif?

    Bref, bonne soirée!

  11. STOP! J'ai eu ma dose de compliments hier, ça ira!

  12. Ca, moi j'en sais rien!

  13. Bah, dire qu'un gay ressemble à un gay, c'est pas réducteur. Sinon, c'est parce qu'on est sûrement dans une société trop virile. Je te parle même pas des femmes.
  14. Chacun a ses petits talents!

  15. Et alors? J'ai pas l'droit de me déprécier pour autant?!

  16. Pour une fois que j'ai rien dit de profondément intelligent, on me reproche de l'être!

  17. C'est quoi léger pour toi?

  18. La vie n'est que chagrin et déception!

  19. Une image, ça n'a qu'un intérêt : le fait de pouvoir la modifier, et surtout, de la détruire!

    Puis, je gâche toujours tout!

×