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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 19/04/2013 dans Billets
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Coucou amis lecteurs, Le mois dernier, nous avons laissé Boro qui s'est enfin décidé à donner de ses nouvelles à sa cousine, l'actrice Maryika Vremler qui est installée à Berlin et qui a des ennuis avec les S.A. en la personne du jeune aristocrate prussien Frierich von Riegenburg. La troisième partie du roman s'ouvre sur la ville de Berlin qui est en effervescence. La campagne électorale pour le renouvellement des députés du Reichtag bat son plein, avec les partisans du parti communiste et ceux du parti national-socialiste qui s'affrontent dans les rues. En plus, l'été est très chaud. Pendant ce temps, Maryika erre dans son appartement berlinois ayant pour seule compagnie sa domestique, Martha. En cette période de l'année, sa carrière professionnelle ralentit et ses relations sont indisponibles, que ce soit Wilhelm Speer, Barbara Dorn, sa doublure lumière ou Leni Riefensthal. De plus, son cousin ne répond pas aux lettres qu'elle lui envoie. Et depuis ses mésaventures avec les S.A. et Frierich von Riegenburg l'ont plongée dans une sorte de dépression. Martha qui trouve la situation pesante, suggère à Maryika de prendre un amant ou de reprendre contact avec le jeune Prussien pour qu'elle puisse voir du monde. Cependant, Martha, est une jeune femme issue de la campagne est captivée par Berlin et la somme de connaissance qu'elle abrite. Elle demande à Maryika si elle peut lui emprunter un livre, ce à quoi Maryika répond par l'affirmative, à la grande satisfaction de la domestique qui lui avoue sans détour qu'elle se serait servie si la réponse aurait été négative. Maryika lui demande de descendre pour essayer de trouver le marchand de glace, ce à quoi la jeune s’exécute. Au même moment, un orage se met à éclater et le téléphone sonne. Martha décroche, et Maryika pensant que c'était son galopin de cousin, demande si c'est Paris avant que Martha lui dise que c'est Friedrich von Riegenburg qui est au bout du fil. Elle prend la communication, mais à contrecœur. Ce dernier lui apprend qu'il doit se rendre à un dîner avec les dirigeant du NSDAP et qu'elle doit l'accompagner. Elle tente de résister, mais cela s'avère inutile et elle doit s'exécuter. Alors qu'elle se prépare pour ce dîner où elle n'a pas envie d'apparaître, elle décide de téléphoner à Leni Riefensthal pour savoir où en est le projet de film dans lequel la jeune actrice doit avoir le rôle principal. Son correspondant étant absent, elle retourne à sa coiffeuse et décide de mettre tous les atouts de son côtés pour éviter d'avoir des ennuis avec Friedrich von Riengenburg et ses sbires. Quelques temps plus tard, elle se présente sur le perron de l'hôtel Nürnberg et le jeune Prussien vient à sa rencontre. Il lui prend le bras et la présente à son bras doit, un certain Helmut Krank avant de la présenter aux autres convives présents dans la salle. La jeune femme est choquée par le comportement des femmes de l'assistance, et plus particulièrement de la compagne du bras droit de son bourreau. Celui-ci explique qu'Helmut est peut-être un simple d'esprit, mais il œuvre pour la Grande Allemagne et que sa compagne est une pure aryenne, et non une juive. Ce qui choque Maryika au plus haut point. Au cours de la soirée, il prend des nouvelles de sa carrière, de ses projets futurs comme le film qu'elle doit tourner avec Leni Riefensthal qu'il soit possible que le projet de se concrétise pas et dernier film de Wilhelm Speer qui est en écriture. Maryika comprend, avec le film de Leni Riefensthal, qu'il est capable de nuire à sa carrière. Il n'oublie pas de prendre des nouvelles du cousin Boro, nouvelles que Maryika n'a pas eu depuis son dernier coup de téléphone, il y a de cela quelques mois. Friedrich von Riegenburg dit à la jeune femme de le tenir au courant quand elle aura des nouvelles de son cousin, et plus particulièrement de l'avenir de la pellicule photographique qui n'est pas réapparue. Maryika décide de quitter l'hôtel, ne supportant plus ce qu'elle voit, mais Friedrich von Riegenburg tente de la retenir, en vain. Quelques jours après cette soirée, la jeune femme reçoit un appel de son metteur en scène qui lui annonce que le scénario du film, Der Weg des Todes, est prêt et que le tournage, après que les producteurs aient enfin réussi à trouver les fonds pour le financer, pourra commencer à l'hiver. Maryika est si ravie qu'elle l'invite à dîner le soir-même chez elle. Non seulement elle invite l'homme à qui elle doit sa carrière, mais elle décide de préparer elle-même le repas, au grand étonnement de Martha qui s'étonne qu'elle préfère la compagnie d'un homme âgé à celui d'un grand et beau blond, faisant référence à Friedrich von Riegenburg. Maryika la fait taire. Avant que débute la soirée, Maryika reçoit le coup de téléphone qu'elle attendait de la part de Leni Riefensthal. Celle-ci demande à la jeune femme si elle peut passer la voir pour lui parler du film, ce à quoi la jeune actrice répond par l'affirmative. Il ne faut que quelques minutes à la cinéaste pour arriver chez Maryika. Elle lui annonce qu'elle n'aura pas le rôle dans son prochain film, La lumière bleue, car les producteurs veulent qu'elle joue le rôle principal, en plus de le réaliser. Ce à quoi elle répond que cela l'arrange car le tournage du prochain film de Wilhelm Speer débute un peu près en même temps ce qui explique le dîner en ces murs. Leni Riefenstham prend congé de Maryika. Comme Leni Riefensthal et Wilhelm Speer ne s'entendent pas, Maryika espère qu'ils ne vont pas se croiser dans le vestibule, ce qui n'est pas le cas. Elle propose tout de même à la cinéaste de rester dîner avec eux, ce à quoi elle répond par la négative et qu'elle a d'autres projets pour la soirée. Elle vient à la rencontre de Speer, heureuse de le revoir. Celui-ci lui dit qu'il veut qu'elle lise le scénario en premier et les larmes lui montent aux yeux car non seulement, il lui fait confiance au point de lui confier le rôle principal dans le film, mais en plus, c'est la fin de sa période de solitude et de sa crainte suite aux menaces de Friedrich von Riegunberg. Quelques jours après leur retrouvailles, Speer et Maryika commencent les essais de leur prochain film. Le rôle principal masculin est tenu par un ténor du cinéma allemand, Emil Janning. Alors que Maryika assiste à sa transformation physique en Théan von Hasler, une jeune aristocrate tombée à la déchéance pour l'amour d'un homme, par le talent de sa maquilleuse, Lotte, elle rejoint le plateau où est Gustav Umlauff, l'impressario. Il lit la presse spécialisée qui, loin d’encenser le film, critique le choix de Wilhelm Speer d'avoir choisi une petite maison de production, affiliée au parti communiste, au lieu de tourner son film avec tout les moyens logistiques et humains que la UFA aurait pu mettre à sa disposition. Quelques heures plus tard, une conférence de presse est présente et les journalistes présents s'interrogent sur les choix de Wilhelm Speer qui préfère faire un film sur la condition humaine qu'un film exaltant les valeurs de la Grande Allemagne. Speer explique qu'il refuse de faire de l'idéologie et que si son choix de maison de production a été fait, c'est pour qu'il puisse travailler librement, liberté que la UFA ne lui garantissait pas. Ce qui choque les journalistes. Certains lui reprochent d'entraîner dans sa chute deux des vedettes du cinéma allemands que sont Maryika Vremler et Emil Janning, ce à quoi le réalisateur répond qu'ils ont fait un choix professionnel et qu'il ne les retien pas. Maryka, ayant assisté à la confrontation depuis une pièce plongée dans la pénombre, est en larmes. Martha Kipmüller, la domestique de Maryika, est une jeune femme de vingt et ans venue en ville pour gagner son trousseau de voyage. Elle est originaire de Souabe. Elle a la simplicité et la naïveté de la jeune fille issue de la campagne. Un soir, alors qu'elle était de sortie, elle se rend au cinéma qui, pour elle, doit être quelque chose de divertissant. En général, elle va voir des comédies musicales. Mais ce soir-là, elle va voir un film réaliste à tendance marxiste. Alors qu'une scène terrifiante se présente, elle ferme les yeux et agrippe la veste de son voisin de siège. Elle fait connaissance de cet homme d'une cinquantaine d'années, marié et père de famille, professeur d'histoire et proche des idées marxistes. Elle se rapproche de plus en plus de cet homme dont elle commence à partager les idées politique sur la société prolétaires. La jeune femme s’intéresse de moins en moins à son fiancé, boulanger de profession, resté au pays et dont elle ne donne plus de nouvelles. Et elle s'intéresse de moins en moins son travail, ce qui inquiète un peu Maryika. Si Martha refait le monde avec l'homme qui est devenu son amant, elle ne se doute pas qu'un soir, la mort va venir à sa rencontre une nuit d'octobre. Et le responsable de la mort de Martha Kipmüller n'est autre que Henrich, l'un des homme de mains de Friedrich von Riegenburg et celui qui a terrifié Maryika à Munich. Il est au volant d'une voiture qu'il a volée au niveau de la gare et la mission que lui a donné Friedrich von Riegenburg : attenter à la vie de la domestique de Maryika Vremler sans être pris sur le fait (dans le cas contraire, il sera désavoué par les siens) sans mettre en cause le parti national-socialiste à la veille de grandes élections. Il ne doit pas y avoir de témoin de l'accident. Il connaît parfaitement l'emploi du temps et l'itinéraire de la jeune femme quand elle prend sa soirée pour rejoindre son amant le professeur. Il attend le bon moment pour commettre son forfait. En attendant sa victime, il pense à son histoire, au fait qu'il a commencé à tuer des êtres vivants avec des oiseaux, en débutants avec les pigeons sur le chemin de l'école avant de s'en prendre à ceux de son père biologique (son père officiel était alcoolique et violent avec sa femme, qui elle, avait des aventures avec tous les hommes du quartier) avant de s'aguerrir et de commencer à tuer des hommes. Il reconnaît, en voyant le visage de sa victime, la terreur que celle-ci éprouve quand elle va mourir. Dans le cas de la jeune domestique, il attend le moment opportun pour la renverser, quand elle sera au milieu de la chaussée et qu'elle ne pourra ni reculer, ni avancer. Une fois sa besogne effectuée, il se rend vers une maison avec un jardinet, demande la maîtresse de maison avant que chacun des deux décline leur identité respective. La femme a pour mission de se faire embaucher par la jeune Maryika Vremler, que la concierge de l'immeuble dans lequel vit la jeune femme va introduire dans son entourage, en qualité de domestique et elle doit faire un rapport quotidien sur les activités de la jeune femme à Friedrich von Riegenburg. Sans le savoir, la jeune femme va devenir l'objet d'une surveillance accrue de la part des nazis. Maryika est désemparée de la mort de sa jeune domestique, et pendant des semaines, elle refuse de la remplacer. Cependant, frau Spitz, qui est le nom de la femme qu'Henrich est allé voir le soir de l'assassinat de Martha, se présente chez elle. Elle préfère s'acquitter des tâches domestiques elle-même quand son emploi du temps le lui permet. Alors qu'elle rentre chez elle après d'être rendue, comme chaque semaine sur la tombe de l'infortunée Martha, elle reçoit un appel de Munich. C'est le réceptionniste du Regina Palast qui lui téléphone pour lui annoncer que la commission qu'elle avait confiée au groom, Ruddi Reinecker qui a été licencié pour avoir volé les clients de l'hôtel, n'a pas été effectuée et il demande à la jeune femme s'il doit lui renvoyer le paquet, ou bien l'envoyer au destinataire. Elle comprend très vite qu'il parle de la pellicule et elle lui demande d'envoyer le paquet à son destinataire. Après avoir pris congé du réceptionniste, Gustav Umlauff se présente chez elle car le temps presse pour la préparation du tournage du dernier film de Wilhelm Speer et les préparatifs doivent se faire rapidement. De plus, il estime que Maryika n'a pas à s'occuper des tâches domestiques et qu'elle doit employer quelqu'un pour s'en occuper. Leur choix s'arrête sur frau Spitz qui vient s'installer dans la semaine. Elle prend rapidement possession des lieux et voyant la détresse de la jeune femme, elle lui dit de se tourner vers l'avenir et non pas vers le passé, surtout quand on a perdu une personne proche. Et pour cela, il faut avoir un idéal à défendre. Après lui avoir dit ça, elle va dans sa chambre et fait une liste des personnes vivant dans le quartier à arrêter avant de se coucher.1 point
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Bienvenue à tous sur ce 37ème FFR Mag' ! Ce mois-ci retrouvez: - L'article cuisine d'Eloba, sur le Crumble - Le grand retour de l'artisterview - La suite de l'article de littérature de Noisettes - L'article sur l'art d'Amazones: l'Égypte - La suite du micro trottoir d'Evasive - La rubrique cinéma de Noisettes, avec un historique du cinéma de 1895 à 1935 - L'article mode/beauté de Zala, qui s'intéresse au maquillage semi-permanent - Les paroles de Star d'Evasive - L'acrostiche d'Evasive Bonne lecture à tous !1 point
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Bonjour amies et amis lecteurs. Tout les moyens sont bons pour arriver à son but, parfois , pour un bien ou un mal, mais en tous les cas, on s'y retrouve. Oser, foncer, en amour et peut-être se prendre un mur, mais parfois aussi un pur bonheur ! On attaquera cette fois....: C'était culotté, mais ça valait le coup ! Stéphanie 31 ans: J'ai attendu qu'il quitte sa femme pour le rejoindre. J'ai rencontré Steffan à un vernissage. Il était lumineux et doux, j'ai osé l'approcher alors qu'il était entouré d'une meute d'admirateurs et surtout /trices. Car Steffan est un photographe suédois très connu. Le soir même, nous avons vécu notre première nuit d'hôtel. Dès le début, il a été cash: il était marié, vivait à Stockholm avec sa femme actrice et leurs deux enfants. Pour la vie de couple c'était mort, mais on a continué à se voir souvent. J'étais sa "maîtresse lumière". Il a fini par me dire qu'avec sa femme c'était la cata, qu'ils allaient se quitter, qu'il vivait dans une dépendance de la maison, qu'il restait juste pour les enfants. Je ne pouvais " fréquenter" d'autres hommes, j'étais amoureuse et je pense que lui aussi. Au bout de 5 mois, il a fini par me lâcher : " ça y est , je l'ai quittée". Je lui ai répondu: " je viens". La semaine suivante, je quittais Paris, ma famille, mes amis, mon réseau pro, pour vivre dans une jolie maison suédoise avec ses enfants à mi-temps. Patricia 27 ans: J'ai vécu une belle histoire.... En sachant qu'elle ne durerait pas. Quand j'ai rencontré Jean, tous mes radars sont passés au rouge fluo. Cet homme était un séducteur, un artiste intello, il me faisait pleurer de rire, me subjuguait. Bref, pile le genre d'homme qui risquait de me faire atrocement souffrir. J'ai donc résisté à toutes ses avances, ne répondais pas à ses appels. Au bout de 2 mois, j'ai senti qu'il abandonnait et là je me suis dite " t'es trop bête, qu'est -ce que tu as à perdre?". La réponse était " beaucoup !". Ensuite, je me suis demandée " qu'est-ce que tu as à gagner?" ....réponse " énormément!". Je l'ai invité à dîner, il a été un amant extraordinaire. J'avais toujours à l'esprit que ça ne durerait pas, mais je me suis complètement lâchée, en profitant de tout ce qu'il avait à m'offrir. Au bout de 3 mois, il a commencé à prendre des distances et on s'est très vite séparés. C'est vrai, j'ai souffert, mais j'ai vécu intensément, c'était tellement fort, que maintenant, j'ai cicatrisé, je ne regrette rien. Il m'a appris à tout donner et recevoir. Christelle 31 ans : J'ai osé lui avouer que je l'aimais. Avec Luc, notre histoire était sur le mode " on est bien ensemble, mais on va pas plus loin". L'idée était, pas de projets, pas d'engagement, pas de présentation familiale. Un truc léger, sans conséquences. Je savais qu'il appréciait ma façon de ne pas trop l'impliquer dans ma vie, d'être là sans être pesante, bref, une amie/amante et non une amoureuse. Sauf qu'au bout de 6 mois, j'avais envie qu'on se voie plus souvent, qu'on parte en vacances, qu'il fasse connaissance avec ma famille. En fait, j'étais éperdument amoureuse. Je me suis dite " si il n'est pas amoureux maintenant, il ne le sera plus jamais et plus j'attends, plus je souffre". Alors, je me suis lancée, presque agressive: " tu sais, je suis désolée, mais je t'aime". Il a éclaté de rire et m'a répondu " j'espère bien, parce que moi aussi!". Ouuuffff ! J'avais l'impression d'avoir fait un saut à l'élastique !. Margot 36 ans: J'ai tout quitté pour le suivre au bout du monde. J'étais étudiante, en 5ième de médecine, vivant chez mes parents. Roman travaillait pour financer ses études d'archi et avait décroché une bourse d'un an aux USA. Je savais que si je ne le suivais pas, notre histoire ne survivrait pas, parce que lui se confrontait au quotidien de la vie alors que moi, je ronronnais tranquillement. Mes parents ne voulaient pas entendre parler de mon départ. Roman lui, ne me mettait aucune pression: " si tu viens , je serai très heureux, mais je comprendrais que tu restes". J'ai hésité 3 mois et puis je me suis dit:" on ne vit qu'une fois, j'ai 23 ans, la vie devant moi"....et je suis partie. Je n'avais pas de bourse, donc , j'ai mis mes études entre parenthèses. Mes parents m'ont coupé les vivres, je suis passée d'étudiante privilégiée à serveuse dans un McDo, de 100m² dans Paris à une chambre infâme sur un campus. J'ai découvert un aspect de la vie que je ne soupçonnais pas et..... ça a été une année formidable. A notre retour, on s'est installés ensemble, dans un studio. C'était inconcevable de retourner chez mes parents, j'avais grandi.1 point
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Le Crumble Crée par le français immigré en Angleterre Sébastien Girard, le crumble est né pendant la guerre car les ingrédients nécessaires à sa réalisation se trouvaient facilement, contrairement à ceux nécessaire à la confection des tartes. Il est généralement réalisé avec des fruits et séparé en 2 parties : - Une couche de fruits dans le fond du plat - Une couche de pâte au dessus (miettes) Le verbe to crumble en anglais, signifie émietter. Au Québec, il est nommé « croustade ». Cette pâte est composée de farine, cassonade et beurre. On peut également ajouter de la poudre d’amande ou de noisette selon les fruits. Au Québec, une partie de la farine est remplacée par des flocons d’avoine. Il peut également être réalisé en version salée avec de la viande et/ou des légumes. Dans ce cas, la pâte ne comportera pas de sucre, qui sera remplacé par du parmesan, ou encore de la chapelure, et des épices. Crumble poulet/courgettes Pour 4 personnes : 3 filets de poulet 3 courgettes 6 kiri 2 c. à s. de semoule Huile d’olive Pour la pâte à crumble: 50g de poudre de noisette 50g de chapelure 100g de farine 100g de beurre salé Sel, poivre Préchauffer le four à 180° (th.6). Laver les courgettes et les râper. Les presser dans une passoire pour extraire le jus. Faire chauffer l’huile d’olive dans une poêle et faire dorer les filets de poulet de chaque coté. Laisser tiédir et les couper en lanières. Écraser le kiri, ajouter les courgettes, le poulet et la semoule et mélanger. Saler, poivrer et mettre au frais. Faire la pâte à crumble : mélanger la poudre de noisettes, la farine et la chapelure, ajouter le beurre mou en morceaux et travailler avec les doigts pour obtenir un mélange sableux. Répartir le mélange viande/courgette dans un plat (ou des plats individuels) et recouvrir de la pâte à crumble émiettée. Cuire 20/30 minutes. Crumble de tomates et chèvre frais Pour 2 personnes 50 g de farine 30 g de parmesan 50 g d beurre mou 2 cuillères à soupe de chapelure 4 tomates 40 g de chavroux 1 échalote 1 crottin de chèvre 1 cuillère à café de sucre Couper les tomates en dés, émincer l'échalote et l'ail. Mettre le tout à cuire dans une poêle chauffée avec de l'huile d'olive et rajouter le chavroux. Sucrer et saler puis laisser cuire environ 10 min. Mettre le tout dans un ramequin et rajouter le crottin émietté sur le dessus. Préparer le crumble en mélangeant la farine, le parmesan râpé, le beurre mou et du thym frais. Déposer le crumble sur le dessus des ramequins. Enfourner et faire cuire 25 min à th 7. Crumble poire/framboises (mon préféré :p ) pour un grand plat : 100g de farine 100g de poudre d’amande 100g de cassonade 100g de beurre mou Poires Framboises Mélanger la farine, la cassonade et la poudre d’amande. Ajouter le beurre mou coupé en petits morceaux et pétrir à la main. Une fois la pâte bien homogène, la mettre au frais. Pendant ce temps, couper les poires en dés et les mettre dans le fond du plat avec les framboises. Recouvrir avec la pâte émiettée et enfourner 30/40 minutes (vérifier la cuisson régulièrement). Crumble pomme/Spéculoos et caramel aux spéculoos Pour 3 personnes : 3 pommes Reinette 6 biscuits type spéculoos 60 g de beurre doux ramolli 60 g de sucre cassonade 60 g de farine 10 cl de cidre 60 g de sucre en poudre 1 grosse cuillère de pâte à tartiner aux spéculoos Préparez le crumble : Écraser les spéculoos en miettes (dans un sachet congélation et à l'aide d'un rouleau à pâtisserie), mélanger avec le beurre, la cassonade et la farine jusqu'à obtenir une pâte sableuse. Préparer les pommes : Les laver, les couper en deux, retirer le cœur, disposer dans un plat. Déposer le crumble dessus. Verser le cidre au fond du plat et enfournez pour 15 minutes dans un four préchauffé à 200°. Préparer le caramel à la pâte de spéculoos : Laisser fondre sur feu très doux le sucre. Au moment de la caramélisation, mélanger la pâte. Dressage : Déposer une demie-pomme dans l'assiette et verser le caramel. En décoration, vous pouvez mettre des pépites caramélisées. bon ap' :)1 point
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Coucou chers amis lecteurs, Comme j'ai eu quelques soucis techniques avec le film que je voulais vous présenter ce mois-ci, la séquence sera consacrée à un petit historique du cinéma entre sa naissance, en 1895 et la création des premières cinémathèques en 1935 pour conserver ce patrimoine audiovisuel. Mais on estime à un tiers le taux de la production totale qui est arrivée jusqu'à nous. Pourquoi seulement un tiers de la production cinématographique pour la période 1895-1935 nous est-elle parvenue ? C'est la première question que je me suis posée et la réponse est à la fois simple et complexe. Elle est simple si on prend en compte les conditions de conservation des pellicules qui étaient loin d'être optimales. Mais elle est aussi complexe quand on sait que les pellicules utilisées étaient extrêmement sensibles à la lumière car elles étaient composées de nitrate d'argent qui, en plus d'être sensible à la lumière, est un composant chimique instable et inflammable. L'incendie du bazar de la Charité, en 1898 et qui a fait de nombreuses victimes dans la bourgeoisie et l'aristocratie européenne, est un parfait exemple de la dangerosité du nitrate d'argent car rien ne peut mettre fin à l'incendie qui se consume de lui-même. Si la pellicule sur laquelle sont tournés les films est sensible à la lumière, à l'air et sa composition chimique instable, les conditions de conservation de l'époque ne prennent pas en compte ces spécificités. Ces pellicules sont entreposées dans des endroits exposés à la lumière, humides et chauds. Si des pellicules sont conservées de cette manière, elles peuvent se désintégrer. Et si cela n'est pas le cas, ce sont les images qui disparaissant partiellement ou totalement de la pellicule. Cependant, entre 1895 et 1935, il est fait des copies de films qui sont envoyées un peu partout en Europe et aux USA et avec des copies plus ou moins bien conservées, il a été possible de restaurer des films dans un état déplorable. C'est ce qui est arrivée avec la restauration en couleur du film de Georges Méliès, Le voyage dans la lune. Ce film a été tourné en 1902 et on savait qu'il avait existé une version couleur du film. Mais cette version était introuvable en France. En 1996 ou 1998, la cinémathèque de Barcelone transmet à une société, Lobster, un bobine d'un film qui est répertorié comme étant la version couleur du film de Méliès. Mais la bobine arrive dans un tel état à Paris qu'il va falloir douze ans de travail de restauration pour que le film revive. Dans cette version couleur, il a manqué des scènes qui ont été comblées avec la version noir et blanc du film que détenait la petite-fille du réalisateur. La version couleur, après un travail de restauration de douze ans, est présenté au public au festival de Cannes en 2011. Le cinéma naît en 1895 et les premières projections se faisaient dans les foires avant la création des salles de cinéma. Et si le public était fasciné par ce procédé technique, il était également fasciné par les films colorisés. Les films, tournés sur des pellicules noir et blanc, sont colorisés à la main à l'aide de pochoir, c'est-à-dire que chaque image est colorisé à la main avec un pochoir qui empêche de coloriser une autre partie de l'image. Le premier film tourné avec une pellicule couleur (et non colorisé) est un film de Léon Gaumont sur la plage de Trouville en 1909. D'ailleurs, Léon Gaumont au début de la décennie 1910, met au point un appareil sonore, le phonographe, pour prendre le son en direct lors d'un tournage de film. Mais cette technologie est hors de prix pour les salles de projection, ce qui fait qu'elle est oubliée avant l'avènement du cinéma parlant à la fin des années 20 aux USA, car la technique ne permettait pas la réalisation de film parlant. Le cinéma, à des débuts, propose au public des tranches de vie quotidienne. Des sorties d'écoles ou d'usine, le quotidien des marchands des Halles, des images des inondations de Paris de janvier 1910 (et j'adore ces images), la sortie des parlementaires du Palais-Bourbon, les inaugurations que fait le président de la République. En parallèle se développe une industrie du spectacle avec des artistes venant du music-hall ou du théâtre qui se lancent dans l'aventure de l'image. Des long-métrages commencent à voir le jour. Le public répond présent. Cependant, le public se lasse de voir des films avec les mêmes trames et les maisons de production commencent à détruire leur collection pour donner un signal fort au public : ne plus projeter les mêmes films. C'est une raison supplémentaire qui explique la disparition d'une grande partie du patrimoine cinématographique de l'époque. De plus, dans les années 20, Georges Méliès, en proie à des difficultés financières, décide de détruire toute sa production. Il creuse un trou dans son jardin, y met toutes ses pellicules et y met le feu. Avec la création cinématographique qui se développe se pose la question de la conservation des films de manière plus rationnelle et pour sauvegarder un nouveau patrimoine culturel que sont les films (courts-métrages, actualités filmées, tranche de vie quotidienne...). C'est dans cette optique que sont créées les cinémathèques dont la mission est de conserver ce patrimoine audiovisuelle (le cinéma parlant arrive en Europe au début des années 1930). Mais pour de nombreux films, la création des cinémathèques arrive trop tard, et pour certains, c'est une chance pour pouvoir être sauvés des ravages du temps. Voilà les raisons qui expliquent pourquoi il y a peu de films datant de la période 1895-1935 qui sont arrivés jusqu'à nous. Et on découvre, au cours de restauration de vieux films, des films inconnus de la filmothèque de grands acteurs et réalisateur, et je pense plus particulièrement à un film de Charlie Chaplin. Il commence sa carrière américaine en 1914 avec la société cinématographique Keystone. De nombreux films de la société, quand ils n'ont pas été détruits par le temps, ont été dispersés. Et en France, la société Lobster a restauré une partie des films de cette société, qui contenait les premiers films de Chaplin comme acteur. Et au cours de la restauration des films, il est découvert un film qui n'est pas répertorié dans la filmographie de l'acteur. C'est sur cette note positive que la séquence prend fin.1 point
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Le printemps a bien du mal à se montrer, le soleil commence à nous manquer beaucoup trop ! Nous venons de fêter Pâques, j'en profite pour rester dans une couleur chaude, en espérant réchauffer vos cœurs et ce jusqu'en été ! J' aimerais bien en voir partout , A côté de moi, près de mes pieds, Une couleur qui nous rende tout doux, Nous enveloppe bonheur printanier, Ecoutons donc les bons tons à venir qui s'installent en nous.1 point
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Coucou, tout le monde va bien ? Moi aussi ( enfin, on fait aller :D) , à contrario, on va mieux qu'eux et elles..... Lady Gaga: " Adèle est plus grosse que moi! Comment se fait -il que personne ne dise rien à son sujet ?". ( Tu viens de le faire, mauvaise langue va !) Ah ben justement qui vlà ? Adele :" Je pourrais faire un régime, mais uniquement si j'avais la certitude que ça améliorerait ma vie sexuelle. Ce dont je doute.....". ( Raconte ça à Gaga, elle s'en intéresse de ton poids) Enora Malagré:" Je ne partage pas les mêmes valeurs que Jean-Luc Lahaye. Je préfère être gogo-danseuse payée au bouchon qu'un toxico qui fait l'amour avec des mineures". ( Oops....ça vole bas !) Karl Lagerfeld: " Ma mère me disait que je ressemblais à une vieille gouine". ( elle a une bonne vue la mère !) Ke$ha: " J'ai déjà couché avec un fantôme! Mais je ne connais pas son nom...". ( Mince, t'avais fumé quoi pour pas t'en souvenir ?) Beyoncé: " Jay-Z est très bon pour changer les couches! J'adore le voir faire. Je trouve ça magnifique!". ( A quand ton tour ?) Brad Pitt :" J'ai eu mon premier pistolet à air comprimé en maternelle et j'ai tiré avec une vraie arme à 8 ans. Pourtant , j'ai grandi dans un environnement très sain". ( Mouais.....) Robbie William: " J'ai déjà essayé de faire une sex-tape, mais la caméra est tombée en panne. Tant mieux, car il y avait beaucoup de cocaïne sur la table de nuit!". ( T'es sûr que c'est la cam' qui a eu une panne ?)1 point
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