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73 résultats trouvés

  1. Bonjour, j'ai un commentaire composé à faire sur le poème suivant : Exhortation de Catulle Mendès Être homme ? tu le peux. Va-t'en, guêtré de cuir, L'arme au poing, sur les pics, dans la haute bourrasque, Et suis le libre isard aussi loin qu'il peut fuir ! Fais-toi soldat ; le front s'assainit sous le casque. Jeûnant pour avoir faim et peinant pour dormir, Sois un contrebandier dans la montagne basque ! Mais, dans nos vils séjours, ne t'attends qu'à vieillir. Les pleurs mentent ainsi que le rire est un masque ; Tout est faux : glas du deuil et grelots du plaisir. Et comme l'eau rechoit, par flaques, dans la vasque, C'est notre vieux destin qu'en un lâche loisir Se raffaisse toujours notre volonté flasque Entre l'ennui de vivre et la peur de mourir. Pourriez vous me donnez quelques pistes s'il vous plaît. Merci par avance.
  2. Viens danser la Cafetière ! Viens avec moi danser la cafetière ! C'est la danse des ron-chon-chons. On est tout nus Serrés, On sautille sur place Tu es toute engoncée Dans un tube empesé Et moi je suis crispé Et mon sexe raidi Poussé sur le côté A chaque mouvement Tape contre ta panse Les pauvres aussi Ont des désirs Moi je suis ton Alban, Ton Mickey Toi tu es ma Paulette, Minnie. Tes souliers à gros talons Font des sabots Et ma casquette noire Est un béret crasseux. Ron-chon-chon ! Et ron-chon-chon ! C'est la danse de La Cafetière C'est une danse pitoyable C'est la danse des miséreux. Ron-chon-chon Et ron-chon-chon ! Ron-chon-chon Et ron-chon-chon !
  3. Bonjour , J'essaye de comprendre cette poème , j'ai faite des recherches en ligne mais je n'ai rien trouver , jai compris la premiere partie mais apres je suis mélangé Voici le poème La cloche vide Les oiseaux morts Dans la maison où tout s'endort Neuf heures La terre se tient immobile Ou dirait que quelqu'un soupire Les arbres ont l'air de sourire L'eau tremble au bout de chaque feuille Un nuage traverse la nuit Devant la porte un homme chante La fenetre s'ouvre sans bruit
  4. Croire être immobile a 33km\s .. Ne pas croire en cet obscurité ni chaude et ni froide.. Si avancé mais retenus par manque d'intérêt. Connaître et croire la vie tel la tombé d'un ivoire a son maître. C'est bien l'homme! Si nous envisageons plus loin! Si nous entités du désert soyons + ... De mes yeux je voie mon visage et le leurs de mon esprit je retiens chaque lieux visité ou bien les odeurs et saveurs.. Alors peut être que hier est a jamais disponible.. Chaque expériences en chacun ? .. La véritée et sont long périple n'a aucunement besoin d'être comprise je l'avoue mais pourquoi pas s'en y accorder le luxe ? Peut être que les anciens étais plus éclairé que nous a ce jour.. Bien enveloppé dans nos certitudes ! Alors voilà le problème!! Nos certitudes.. Ne rien savoir nous approcherais t'ils de la vérité qui est trop simple pour que des être avancé la comprenne.. Parmis les écris ou bien prophète croyant les plus populaire la plupart mentionne avoir eu contact avec une force supérieur.. Par exemple Jésus .. C'est bien malheureux mais de nos jours celui-ci serais à l'hôpital psychiatrique en révélant communiquer avec son père.. Je n'ai rien contre la religion mais aujourd'hui elle est manifestement basé sur des choses qu'ont mentionne comme folie.. Nous avons oublié qui nous sommes.. Des êtres vivant prisonniers de certitude.. Longue vie a vous et a vos âmes
  5. J'ai retrouvé ça dans un coin de l'ordi... J'accumule ton corps Tremblant Et le cultive Ainsi qu'à fond me semble, En cent pieds incomptables, En molle et douce inule Ingénument ondulatoire, En cuisine poivrée, Faisceaux d'incertitude Et niche chatoyante En éventail cintré, En symboles ouverts En eunuque apaisé, Joueur peu sage Et chevronné, Toujours au gage En cage T'acculant, Et en coup de grisou, En chevreuil natatoire Et babouches dorées !
  6. Tu clignes des yeux Et moi je souris On s’assoit Un peu fatigués Tu enlèves ton masque Son nœud est un peu dur Mais il s’ouvre J’enlève le mien aussi Je le pose sur la table A côté du tiens Ici on est bien loin Dans un café Au-delà des bruits Je commande du lait de poule ! Et toi De la vie humaine ! (Sarah M. A.)
  7. Plus rien sur cette plage Rien que le vent qui souffle dispersant le sable A l’endroit même où je t’ai embrassé D’un innocent baiser maladroit Des enfants y jouent insouciants Des jeunes s’y assoient Regardant le soleil couchant Plus rien dans cette rue Rien que du vent soufflant et passant Cette rue où nous nous sommes séparés Pour toujours Ton amer baiser d’adieu Témoin de notre dernier contact Je t’y ai laissé là en paix pour l’éternité Sous ton regard fuyant mon visage Lorsque je t’ai fait sentir cette dernière pensée : S’il y a une autre vie après celle-ci, Alors je te chercherai…
  8. Je suis debout sur la falaise nue, Enveloppé d'un manteau de nuit. Depuis ces hauteurs désolées mon regard Descend jusqu'à un pays couvert de fleurs. Je vois s'envoler un aigle Qui avec le courage de la jeunesse S'élance à la poursuite des rayons dorés, Et montant s'enfonce dans le brasier éternel. Nietzsche - Poèmes de jeunesse
  9. InstantEternité

    Ma Lune

    Soit heureux aujourd’hui Car personne ne sait son lendemain ! Bois ce vin délicieux ô ma lune Que la lune bien qu’éclaircissant fort Elle ne nous dénichera pas (Poésie persane)
  10. yoyo95

    Poème en prose

    Bonjour bonjour J'ai fait un poème en prose, au moins ça innove quelque peu, à voir si ça plaît. Je me suis un peu inspiré de certains poèmes de Ponge (j'avais jamais lu de prose avant eux) pour cela qu'il y a la recherche de l'origine des choses, mais en lisant du Ponge c'est pas pareil, surtout que Ponge à un langage plus complexe avec plusieurs couches de compréhension... Je suis encore un débutant L'huile essentielle Sous un écrasant soleil provençal, un arôme envoutant s'exalte des innombrables lavandes plantées les unes contre les autres telles des cellules d'un poumon violet. Ce flou parfumé expire un parfum si profond que le cultivateur se précipite devant lui : c'est l'heure de la récolte. À l'aide d'une faucille extrêmement tranchante, il guillotine les petites fleurs innocentes et les verse avec délicatesse dans son panier d'osier. Lorsqu'il arrive dans son entrepôt dont les parois semblent encore habitées d'une essence fort ancienne, le cultivateur revêt son costume de parfumeur puis déverse un flot de fleurs dans une gigantesque cuve en bronze. La machine cosmique s'anime alors : elle aspire la poudre dans un ballon de verre et fait bouillir un liquide semblable à l'eau. La poudre se met à fondre, puis elle s'évapore en une multitude de petites gouttelettes transparentes pareilles au cristal le long des parois de la sphère. Alors, les minuscules gouttes se noient dans le système de réfrigérant et se joignent dans un glou-glou intense afin de faire naître le précieux fluide divin à l'origine du parfum lavandin : l'huile essentielle. Le parfumeur recueille ainsi dans un délicat flacon la délicieuse fragrance d'où jailli, tel un astre en fusion, mille étincelles d'un arôme inégalable. À la manière du poète, le parfumeur doit travailler son matériau, le moudre, le fondre, le mélanger ou bien l'infuser, et ainsi il en fera ressortir l'éclat de sa pureté sublimée. Ça change c'est sûr
  11. yoyo95

    Avis poème

    Bonjour à tous, S'il y a des littéraires ici, j'aimerai bien avoir votre avis sur ce poème : Un terrifiant automne Douce forêt, ayant admirée l'apogée De ta resplendissante nature adorée, Fais tes brusques adieux à l'été. Sens la peur. C'est ton démon, l'automne, infernal malheur. Mes innocents lapins des buttes luxuriantes, Fuyez ce désastre ! L'automne invite son vent Et sa tornade maléfique et terrifiante. Précipitez-vous ! Bondissez donc de l'avant ! Voilà le Mal. C'est un terrible tourbillon, Un agrégat accéléré et malveillant De millions de poussières ténébreuses vrillant Par son souffle divin tous les êtres en sillons. Merci bien
  12. yoyo95

    Avis de poème

    Bonjour à tous, S'il y a des littéraires ici, j'aimerai bien avoir votre avis sur ce poème : Un terrifiant automne Douce forêt, ayant admirée l'apogée De ta resplendissante nature adorée, Fais tes brusques adieux à l'été. Sens la peur. C'est ton démon, l'automne, infernal malheur. Mes innocents lapins des buttes luxuriantes, Fuyez ce désastre ! L'automne invite son vent Et sa tornade maléfique et terrifiante. Précipitez-vous ! Bondissez donc de l'avant ! Voilà le Mal. C'est un terrible tourbillon, Un agrégat accéléré et malveillant De millions de poussières ténébreuses vrillant Par son souffle divin tous les êtres en sillons. Merci bien
  13. Nuit à la plage Nous voilà finalement, tu l’as accepté Ce rendez-vous nocturne à la plage Une serviette pour deux, je l’étale pour toi seule Allongés sur le sable tu me parles de toi De tout et de rien, des rêves Au milieu de ton discours le voilà enfin… Mon baiser volé ! Tu es douce, plus douce que je ne l’imaginais Et on fait comme si de rien n’était Cette nuit pas d’étoiles dans ce ciel couvert La seule lueur est celle de tes cheveux Je glisse me doigts là-dedans et j’attrape la lumière Cette lumière entre mes doigts ! Merci, merci mille fois pour cet immortel souvenir Je me suis enfin surpassé la nuit là Surmonterais-je le prix à payer ? Aller ! En route maintenant !
  14. Le Surhumain Qu’es-tu finalement ? Toi l’objet de tous les fantasmes Comment se fait-il que tu sois si solitaire ? Comment se fait-il que tu veuilles périr de ta propre main ? Es-tu réellement supérieur aux autres ? On dit de toi que tu t’es surpassé Mais quel surpassement ? En quoi tu t’es surpassé ? Ah, me revoilà encore en train de penser à toi En cet instant précis je me sens seul, aussi seul que toi ! Mais pourquoi penser à toi ? Voudrais-je moi aussi ma perte ? Voici tout ce qu’il y a là, tout ce que je partage avec toi Est-il possible que je me sois surpassé moi aussi ? Mais… Où ? Comment ? il n’y avait rien là devant moi, aucun mouvement ! Et pourtant, je t’ai senti ! je te touche enfin Surhumain !
  15. Éternel retour Qui aura le courage de s’adhérer ? Qui peut vouloir tous ses instants éternellement ? Tous ces instants de douleur, de misère Est-ce l’homme ? la femme ? Nul ne le sait Mais lorsqu’il se soulèvera, celui qui dit oui Oui à toutes ses douleurs, à toutes les misères Qu’elles soient les siennes ou pas Celui-là seul prétendra à la vie éternelle Car pour lui la vie n’est que éternel recommencement De la vie éternelle ? mais là n’est pas la question Car c’est de sa propre main que périra le surhomme Mais alors son retour ? Son éternel retour ? Qu’importe qu’on le sache, puisque lui il le sait !
  16. Ô Volonté Ô Volonté de puissance ! Toi qui animes tout être Toi qui es l’essence même de l’existence Tout ce qui est non vivant m’a dit : Tu es plus que la vie elle-même Car la vie n’est qu’un luxe devant toi ! Et moi l’humain que dirais-je à ton propos ? Cette émotion que je ne connais pas Lorsque je pense à toi ! Oui, je n’en ai aucune d’émotion Seul ce grand vide que je ressens Car en fin de compte tu n’es que néant C’est toi, le tout et un rien Ô Volonté de puissance !
  17. L’hymne à la blonde Dans l’argent des miroirs Tu contemples l’or de tes cheveux et... J'ai vu comme de l'or dans tes cheveux Que cherche l’homme ? Il cherche l’or et il le trouve dans tes cheveux ! Tes cheveux sont comme de l’or pour moi Que personne ne touche à un cheveu de ta tête ! Car tu es précieuse pour moi Sais-tu que tes cheveux sont de l’or pour moi ? Alors sais-tu ce que tu es pour moi ? Prends bien soin de toi, l'or (Tous mes hommages aux brunes)
  18. (Un poème tiré d'un recueil que j'ai écrit et essaie de faire publier. Inspiré par un de ces rares hivers où la Provence se vêt d'un manteau blanc). LA PROVENCE SOUS LA NEIGE La douce Provence grelotte sous la neige Qui tombe à gros flocons du ciel si sombre et bas. C'est l'aube, mais le soleil semble pris au piège Dans les épais nuages, là-bas. * Les senteurs des garrigues et des forêts claires Ont faibli, peu à peu, puis se sont tues soudain. Le vieux Ventoux a des aspects de mont lunaire Et ne reconnaît plus ses jardins. * Les olivaies sont des bataillons de vieillards Se tordant avec horreur, vaincus cette fois Dans ce pays où les neiges sont fléau rare, Où même janvier n'est pas si froid. * Figuiers près des maisons, palmiers le long des plages, Stoïques soldats cyprès autour des vergers Et platanes géants des places de villages... Tous ces arbres souffrent sans bouger. * Les mas anciens, comme les chevaux de Camargue, Sont regroupés dans le froid vif et se réchauffent, Car les flocons sont autant de pointes qui narguent, Et pas un mur, pas un flanc n'est sauf. * Dans les pinèdes, les branches sont bien chargées, Telles celles des sapins, l'hiver, en montagne. Tout est silencieux dans la Provence enneigée, Pas le moindre bruit dans la campagne. * La Durance a l'air d'une couleuvre de plomb, Presque endormie entre ses rives boursouflées ; Elle glisse, lentement, au fond des vallons, Se perd dans les champs immaculés. * Les calanques non plus ne sont pas épargnées ; La Méditerranée, seule, arrête la neige Que son sel, jusqu'en haut des rochers, vient rogner, Ennemi de ce blanc sortilège. * Mais le soleil parvient à percer les nuages Et la Provence, enfin, s'éveille et lui sourit, Vierge radieuse dans sa robe de mariage, Si claire et pure sous le ciel gris. * Les oiseaux de la mer, en survolant Martigues, Découvrent d'un œil surpris de gros calissons Flottant sur l'eau lisse, le long des quais, des digues, Au lieu de barques pour le poisson. * Partout, les volets s'ouvrent, comme autant de fleurs, Et, dans les rues, alors privées de leur écho, Se fait entendre une gaieté tout en couleurs, Petit ruisseau de mots amicaux. * Puis se sont les enfants, tout ronds d'habits bien chauds, Qui sortent en courant, poussant des cris de joie, Qui s'en vont façonner en bonshommes manchots La divine croqueuse de doigts. * Aujourd'hui, leurs parents n'iront pas travailler, Et l'on verra des grands lancer des boulets blancs, Comme en ce temps béni où, voyous d'écoliers, La neige les rendait turbulents. * Tant qu'elle gardera son lourd manteau d'hermine, La Provence aura plutôt le cœur à la fête, Flattée par cette visiteuse qui domine Plus volontiers l'hiver aux Helvètes. *************** (sovenka)
  19. Hier, sur le sujet "Qu'est-ce qu'un fait" j'ai voulu faire mon malin, et avec dans la tête le "La terre est bleue comme une orange" d'Eluard, j'y suis allé des quatre bêtises qui me venaient... Mais ce matin, en "ouvrant le magasin", j'ai réalisé que c'étaient en fait des bêtises au long cours ! Puisque j'en ai trouvé l'illustration... vieille de plusieurs années ! Il m'a suffi de deux ou trois modifications pour faire se chevaucher les deux : La terre est très peu ronde La terre est très peu ronde Avec des bosses Avec des plaies Plus des nuages qui comptent pas. A ceux qui bossent Elle déplaît La terre est ronde comme un cube C'est un succube qui le dit : Elle est carrée comme une femme Elle a quatre côtés Le nord, le sud  Le levant, le couchant La terre est une chambre rouge Ou blanche Elle est un lit piquant Et toi dedans. "La femme carrée" :
  20. Blaquière

    Froissement

    J'ai retrouvé ça que j'avais griffonné sur la dernière page blanche d'un bouquin... froissement Ce n’est qu’un froissement D’une aile qui s’ébat De ses plumes crissantes Au velours d’une voix Mourante Et glisse lentement A l’horizon cendré Sous les brumes voilées. C’est la vague qui claque Au sable mat, Une brise Qui frise Et allume D’écume Les rouleaux D’océan. C’est de l’eau Ou du sang...
  21. Le plus long poème d'amour du monde Le poème d'amour le plus long du monde est né en 1844 à Banska Stiavnica en Slovaquie : 2.900 lignes d'un écrivain du cru clamant sa flamme et son désespoir amoureux. Aujourd'hui, la petite ville médiévale veut se muer en un lieu de pélerinage pour les amoureux du monde entier, grâce à une "Banque de l'amour" créée pour stocker leurs histoires. Son objectif est de rejoindre Paris ou Vérone sur la carte des places romantiques grâce à Epicentre de l'Amour, une ONG locale qui cultive le souvenir de l'histoire (malheureuse) du poète Andrej Sladkovic et de sa muse Marina, contrainte par ses parents bourgeois d'épouser un riche fabricant de pains d'épices plutôt qu'un auteur désargenté. 100.000 compartiments ont été aménagés sous l'ancienne maison de la belle, voués à accueillir des histoires d'amour et des souvenirs de couples. Les amoureux peuvent y "faire des dépôts" à certains moments de l'année. Sans surprise, la prochaine date sera... la Saint-Valentin. Les amateurs peuvent même réserver leur place sur http://epicentrumoflove.com/ "Quand les 100.000 boîtes seront remplies d'histoires, cette maison deviendra le lieu de la plus grande concentration d'amour du monde, l'Epicentre de l'amour", prédit Katarina Javorska, chargée des relations publiques de l'ONG. SOURCE
  22. Blaquière

    Le Grand Sioux

    Le Grand Sioux Grand Sioux Eternuait Raide et tout piqueté Bras et menton Croisés, rasé Emplumé d'alouette Au chant rémunéré...... Je me souviens de tout ! (Je me souviens de vous) D'un lac vu d'avion Comme une aberration Du topique terreux. Et l'horizon rosi Risible irisation De notre mauvais goût Et nos si doux moments.
  23. Bonjour, Pour vous est-ce que la poésie est un art? ça parait simple comme ça comme question mais c pas évident
  24. Bonjour à vous ! Depuis quelques années j'écris des nouvelles, poêmes et proses (j'ai même un polar en préparation depuis deux ans... qui traîne :D). Les textes que je vais présenter ici sont des écrits jetés, souvent issus d'émotions fortes. Ce n'est pas très travaillé et sans prétention, mais j'avais envie de les partager. J'espère que vous apprécierez :) Une Histoire de Pirates Si je regarde à la surface de ma bière, de très très près, je peux voir un minuscule -minuscule- bateau pirate. Et si je regarde encore mieux, si je regarde d'encore plus près ; je peux voir son équipage. Tous ces pirates sont beaux. Ils sont barbus, poilus, ils sentent le rhum et la crasse. Il retroussent le bas de leurs pantalons pour passer la brosse sur le pont. Pour récurer les tâches de sang après un abordage. Alors si je regarde bien, de très très près la surface de ma bière après un abordage,lorsque les pirates passent la brosse sur le pont, le bas de leurs pantalons retroussé, je peux voir leurs chevilles. J'aime bien les chevilles des pirates qui vivent dans ma bière. Omnivore Allongée dans mon lit. Se déversent sur moi des kilos de viande agglomérée. Saucisses de Strasbourg bon marché, terrines pour chat, fricadelles, beignets de poulet, spam, pâté de foi(e). Elle ne tombe pas vraiment sur moi, comme si j'étais protégée par une aura, ou plutôt comme si elle disparaissait avant d'atteindre mon corps. Je ne peux pas l'arrêter ; j'attend que le flot se tarisse. J'ai beau me laver, je sens toujours la viande sur moi. J'ai beau me laver, je suis toujours de la viande. Et il y a cette fille dans le miroir qui pleure, j'aimerai la prendre dans mes bras. Mais elle a peur qu'on la touche. Elle a trop honte d'avoir été elle aussi en conserve. Je ne cesserai de tolérer cette fausse chair vomissant sur moi. Même si j'ai memento mori, os veines et tendons. Car je suis toujours de la viande. Réveil Ô bonheur, ô beauté sporadique. Sous ton maquillage crasse se révèle ta substance, plus belle et douce encore que ton effronterie. La vertu et le vice s'envolent et s'entrelacent. Ils me disent au revoir, ils me disent de me taire ; Le bonheur est tout pres quand on sait ne rien faire. Ô vie, ô joyeuse grimace ; fais-moi pleurer encore, laisse moi presque mourir. Laisse moi toucher ton voile sans jamais le soulever. Rapelle-moi sans cesse, chaque jour de ma vie : N'est pas de vérité pour celui qui la fuit. N'est pas de contentement pour celui qui le nie. Ô chair, ô volupté impie. Ouvre-moi de nouveau, et je n'oublierai pas ; au nom de mes viscères, que la porte est en moi. Carpe Cattleya Ma truie, mon horreur, mon cauchemar. Chie sur ma tombe si je meurs ce soir. Tue cet ennemi dans le miroir. Ouvre la bouche, accueille mes mots. Je serai ton confessionnal. Prend mon pardon comme un cadeau, je sais qu'il te fera du mal. J'en tirerai satisfaction. Prend mon pardon. Prend mon pardon. J'aimerais pouvoir crier "regarde !" mais je tâtonne et je suis seule. Le groin dans la poussière je crie "macabre !" ; la porte ouverte, la porte ouverte, ferme ma gueule. J'ai brûlé le feuillage des roses au détriment de leurs épines. J'ai ouvert le passage et j'ose ne pas céder à la famine. J'ai essayé, cauchemar. J'ai essayé ; de ne pas m'ouvrir, acide et dévastée. Ni Ysengrin ni prédateur, horreur, j'ai essayé. Et cette rose, bonheur, cette rose, j'avais si peur. Terrorisée je l'ai prise au collet. L'oeil torve et les mains écorchées. Toi le pouvoir de m'ôter au sommeil, ta porte à nulle autre pareille.
  25. KimiKamasu

    Du temps

    que pensez vous de ce poème,j'ai 14 ans et j'espere que vous aimerai : PS:je l'es écris toute seule Du temps Du temps,j'ai besoin de temps. J'ai besoin de temps pour, me rappeler de ce temps, De ce temps ou tu était différent. Du temps où tu regardé se que les autres disait. De ce temps qui était parfait. Du temps qui passe trop vite. Maintenant ,du temps,j'en ai. Se n'est plus tellement la même chose, car c'était mieux,mais maintenant je fait avec. Si dé-foi le temps d'avant, je le regrette , peut après je me relève et j'essai de ne plus y pensé. Toi ,tu a fait ton temps, Moi, j'ai fait le mien, Maintenant j'oublie, J'oublierai toujours. kimikamasu
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