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du pot de miel, au pot d'aisance...


Good Venins

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Membre, 64ans Posté(e)
Good Venins Membre 1 360 messages
Forumeur vétéran‚ 64ans‚
Posté(e)

Ce texte est l'occasion d'un défit que je me lance, en écoutant de vieilles chansons, ou de rien on peut faire une chanson...

 

du pot de miel, au pot d’aisances…

 

Nous ne le savions pas, mais tous le cherchait,

Bien plus, qu’une simple porcelaine,

Même pas un Graal, sans artifices, moins riche qu’un bas de laine,

Refuge de filles, d’une vérité sans failles,

En campagne ou bien en ville,

Il n’y a pourtant que lui qui vaille…

Moins sucré, aux babines des ours,

qu’une cargaison de Miel,

Avec moins d’aisance, pour des fesses de plaisances,

De nobles ou de quelques paires de demi-sel, avec insolence,

Tous, devaient mettre au pot, aux culs-de-basse-fausse,

ou dans les arrières salles de tripots…

Il n’y a pas de Sherlock Holmes, ou de détectives,

qui ne souhaitent le trouver…

Mais c’est j’en suis sûr, un fleuriste qui depuis toujours,

Cultive l’amour de pétales fuchsias qui reste hors concours,

Pour devenir le « pote aux roses »…

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Membre, 64ans Posté(e)
Good Venins Membre 1 360 messages
Forumeur vétéran‚ 64ans‚
Posté(e)

Bonjour,

Voila, la bizarerie de l'expression "trouver le pot aux roses", est a l'origine

de ce questionnement, Je n'ai pas fais de recherche étymologique en ce sens,

mais avouez qu'il y a plein d'expression Française qui nous interpelle... :rolle:

 

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Membre, 78ans Posté(e)
Blaquière Membre 19 162 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
Posté(e)
Le 17/01/2022 à 12:22, Good Venins a dit :

Ce texte est l'occasion d'un défit que je me lance, en écoutant de vieilles chansons, ou de rien on peut faire une chanson...

 

du pot de miel, au pot d’aisances…

 

Nous ne le savions pas, mais tous le cherchait,

Bien plus, qu’une simple porcelaine,

Même pas un Graal, sans artifices, moins riche qu’un bas de laine,

Refuge de filles, d’une vérité sans failles,

En campagne ou bien en ville,

Il n’y a pourtant que lui qui vaille…

Moins sucré, aux babines des ours,

qu’une cargaison de Miel,

Avec moins d’aisance, pour des fesses de plaisances,

De nobles ou de quelques paires de demi-sel, avec insolence,

Tous, devaient mettre au pot, aux culs-de-basse-fausse,

ou dans les arrières salles de tripots…

Il n’y a pas de Sherlock Holmes, ou de détectives,

qui ne souhaitent le trouver…

Mais c’est j’en suis sûr, un fleuriste qui depuis toujours,

Cultive l’amour de pétales fuchsias qui reste hors concours,

Pour devenir le « pote aux roses »…

Ton texte (avec le pot d'aisance) me fait penser à un refrain populaire...

celui d'un métier qui n'existe plus : le "réparateur de faïences" !

 

Siou l'adoubaïré dé Faïènços !

Adoubi leï conscienços !

Lei sietos et lei pichiers

Adoubi tout !

Mémé lei pissadous !

 

(Je suis le réparateur de faïences !

Je répare les consciences (le nom d'une poterie pour l'huile)

Les assiettes et les pichers

Je répare tout

Même les "pissadous" (les pots de chambre !)

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