Aller au contenu

Treize romans et deux classiques à glisser dans vos valises cet été.

Noter ce sujet


Messages recommandés

Membre Posté(e)
goods Membre 28 934 messages
.‚
Posté(e)

Treize romans et deux classiques à glisser dans vos valises cet été.

"Le serpent majuscule", de Pierre Lemaitre 

kwy8.jpg

C'est en quelque sorte pour dire au revoir à ses lecteurs de la première heure, ceux d'avant Au revoir là-haut, les amateurs de ses polars, que Pierre Lemaitre a décidé de publier son premier roman, noir, écrit en 1985. Le serpent majuscule, qui raconte l'équipée sauvage d'une vieille tueuse à gages amnésique, porte en germe la patte anarchiste mêlée d'humour du Goncourt 2013.

"La rivière", de Peter Heller

7lce.jpg

(traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Céline Leroy)
Embarquez à bord d'un canoë avec deux étudiants dans les rapides du fleuve Maskwa, dans le Nord du Canada, un gigantesque incendie à leurs trousses. Avec  ce thriller, le romancier américain Peter Heller, plonge le lecteur en pleine nature sauvage. Déployé d'une écriture affûtée, rythmée comme le battement des pagaies maniées avec précision, l'écrivain joue avec les nerfs de son lecteur, autant qu'il l'émerveille avec les splendeurs de la nature et la poésie des moments suspendus, partagés par les deux amis en osmose avec les éléments quand ils ne se déchaînent pas.

 

"Cimetière d’étoiles" de Richard Morgiève

o5dp.jpg

Avec ce dernier roman, Richard Morgiève poursuit son retour aux sources. On y retrouve l’effrayant tueur en série connu sous le sobriquet du Dindon, et des enquêtes qui se superposent, s’emmêlent avant de se dissoudre dans l’acidité de l’écriture morgiévienne.

 

"Si ça saigne", de Stephen King

vs2k.jpg

(traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean Esch)

Si Stephen King est connu pour ses romans volumineux dont les réalisateurs de cinéma et de séries sont friands, il excelle également dans l’art du récit court. Avec son recueil Si ça saigne, composé de quatre nouvelles, l’auteur américain réussit à nouveau la prouesse de faire passer du frisson au rire, de l’attendrissement à la colère.
 

"Le nouveau" de Keigo Higashino

q38r.jpg

(traduit du japonais par Sophie Refle)

L'enquête de ce polar nippon se déroule au cœur de Tokyo avec une sorte de Colombo à la japonaise (aucun petit détail ne lui échappe), chargé d'enquêter sur la mort d'une femme de quarante-cinq ans retrouvée étranglée dans son appartement. Au-delà de l'intrigue, qui devient souvent secondaire, ce roman nous fait voyager dans le Japon d'aujourd'hui, dans les pas de cet inspecteur fin psychologue, qui au fil de son enquête dénoue des situations familiales souvent bien compliquées.
 

"Le jeu de la dame", de Walter Tevis

ckf0.jpg

(traduit de l'anglais (États-Unis) par Jacques Mailhos)

Une nouvelle traduction chez Gallmeister du roman de l’Américain Walter Tevis qui a inspiré la série. L’histoire de Beth Harmon, orpheline prodige des échecs dans les années 1950, est captivante. Pour les fans d’échecs, les fans de la série, et tous les autres. Mort en 1984, Walter Tevis a écrit plusieurs romans portés à l’écran, comme L’Homme tombé du ciel adapté au cinéma avec David Bowie dans le rôle principal ou La couleur de l’argent, devenu un film de Martin Scorcese avec Paul Newman. La nouvelle parution du Jeu de la dame, est l’occasion de redécouvrir ce brillant conteur un peu oublié en France.

Suite de l'article.

  • Like 1
  • Merci 1
Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Annonces
Maintenant
Membre 100ans Posté(e)
Nutkin Membre 972 messages
Forumeur accro‚ 100ans
Posté(e)

Je trouve plutôt bonne cette idée de souffler des idées littéraires aux gens. Car ils sont parfois perdus entre les diverses sorties éditoriales et recommandations.

A l'occasion, j'essaierai de retrouver et publier les listes de suggestions pluridisciplinaires (lecture, cinéma, musique, art(s) et compagnie) que j'avais postées sur un autre forum, à la demande de certains passionnés.

  • Like 1
  • Merci 1
Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Membre 56ans Posté(e)
eriu Membre 3 997 messages
Forumeur alchimiste‚ 56ans
Posté(e)

 

Les dames du faubourg 

Résumé : Faubourg Saint-Antoine. Jean Diwo y est né et il raconte le fabuleux roman de cette grande artère parisienne où les chariots de l'Histoire n'ont cessé de rouler. Abbesses de Saint-Antoine-des-Champs, artisans, nobles, bourgeois, tous sont soudés par l'amour du bois, matériau noble et magique.

J'avais envie de le relire ( trois tomes) cet été .

Merci pour les idées :) 

  • Merci 1
Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 4 semaines après...
Membre Posté(e)
goods Membre 28 934 messages
.‚
Posté(e)

Programme de lectures et relectures de plage :happy: :

1.

9q2y.jpg

Après le désastre de Waterloo, l’ennui s’installe avec la paix : « Alors s’assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse. » Mais l’enfant du siècle ne s’attarde pas longtemps à son époque et, de manière assez désinvolte, raccorde à la grande sa petite histoire : celle d’un homme qui se console de la trahison de sa maîtresse par une vie de fête et de débauche à laquelle l’arrache brutalement la mort de son père. Après quoi l’amour, traversé par la tentation du suicide et du meurtre, ne le conduira qu’à la solitude.

2.

bkli.jpg

Un jour de décembre, quelques années avant la révolution de 1830, dans une petite ville du Cotentin, plusieurs amis se réunissent pour leur causerie du soir et, très vite, l’un d’entre eux évoque la rencontre qu’il vient de faire : celle du chevalier Des Touches, un héros de la chouannerie. Mais le chevalier n’est-il pas mort ? Ce soir-là, on remonte le passé et, devant ses amis, mademoiselle de Percy, qui y participait, raconte l’expédition des Douze : l’enlèvement de Des Touches, prisonnier à Coutances, par ses compagnons d’armes.

De cette soirée de décembre, un enfant silencieux avait été témoin, et c’est l’auteur lui-même, qui en fait la matière de ce roman de 1864.

3.

0xxg.jpeg

Le premier et le plus célèbre roman de Céline, le Voyage au bout de la nuit, est une geste contemporaine dont le héros, Ferdinand Bardamu, issu de la petite bourgeoisie faubourienne, nous emporte avec lui jusqu'au bout de ses expériences. De la Première Guerre mondiale aux prémices de la Seconde, on suit son chemin hasardeux en Afrique, aux Etats-Unis, dans la banlieue parisienne, à Toulouse...

Publié en 1932, le Voyage au bout de la nuit obtint le prix Renaudot et fut accueilli comme un grand événement littéraire.

4.

u029.jpg

Les Pauvres Gens est le premier roman publié par Dostoïevski, celui qui le rendit d'emblée célèbre. Il a raconté comment l'idée lui en était venue : en se promenant un soir d'hiver dans Pétersbourg. Toute la ville lui apparut comme une rêverie fantastique. «C'est alors que m'apparut une autre histoire, dans quelque coin sombre, un coeur de conseiller titulaire, honnête et pur, candide et dévoué à ses chefs, et avec lui, une jeune fille, offensée et triste, et leur émouvante histoire me déchira le coeur.»

5.

ezo1.jpg

Dans ce roman autobiographique, l'auteur conte l'histoire d'un écrivain et de son retour à la religion catholique. Admirateur du Moyen Âge, des cathédrales, de la peinture religieuse ancienne, le héros séjourne dans un couvent pour tenter de résoudre son drame de conscience. Roman de conversion, - et la conversion des artistes, de Claudel à Péguy ou Ghéon, au tournant du siècle est un phénomène de société -, celle-ci échoue. Roman de la vie spirituelle, de l'église et du couvent, il ouvre une voie originale, où triompheront Mauriac et Bernanos. Enfin, c'est, comme À Rebours, une grande rêverie narcissique, un monologue intérieur où luttent l'imaginaire érotique et la prière, l'esthétisme et l'ascétisme. Comme l'a dit l'auteur lui-même, il est tombé «comme un aérolithe».

6.

8xd9.jpg

L’abbé Donissan, le personnage central du roman, est prêtre dans une humble paroisse de l’Artois. Obsédé par le péché, réfugié dans un ascétisme extrême, il doute de sa vocation. Autour de lui évoluent des êtres souffrants, rongés par le mal. Dont Mouchette, une jeune femme qui semble s’être vouée au vice depuis qu’à seize ans elle s’est donnée au marquis de Cadignan. Lorsque celui-ci, par crainte du scandale, la rejette, elle le tue. Le salut de Mouchette va dès lors incarner pour l’abbé sa lutte contre les forces démoniaques .

7.

9wui.jpg

À Angoulême, David Séchard, un jeune poète idéaliste, embauche dans son imprimerie un ami de collège, Lucien Chardon, qui prendra bientôt le nom de sa mère, Rubempré. Poète lui aussi, il bénéficie d'une sorte de gloire locale et fréquente le salon de Louise de Bargeton, dont il tombe bientôt amoureux, et avec qui il part pour Paris. Voilà bientôt Lucien lancé dans le monde des lettres et la haute société, mais si Paris est la ville des « gens supérieurs », ce sera également pour lui celle des désillusions.

8.

3m2e.jpg

L’action se passe à Paris en l’an 1819 durant l’automne. L’oeuvre s’ouvre sur une pension miteuse située rue Neuve-Sainte Geneviève. Cette pension se nomme la maison Vauguer. Sa tenancière s’y plaint fortement du fait que les clients ne viennent que dîner. Les clients les plus importants se nomment, Victorien Taillefer, Madame Couture, Mlle Michonneau, Monsieur Pouret, Monsieur Blanchon, Eugène de Rastignac, Vautrin ou encore le père Goriot.

Peu à peu, l’action se centre sur le père Goriot. Ce dernier est un misérable rentier âgé de soixante-neuf ans. Peu d’indices nous sont donnés sur sa vie qui parait quelque peu énigmatique.

9.

jg62.jpg

Oblomov, dans le moelleux de sa vieille robe de chambre orientale, est un propriétaire terrien. Un personnage qui laisse passer le temps. Parler de paresse serait trop simple. Oblomov se livre plutôt à une sorte de rêverie utopique et engourdissante. Alors il peut renouer avec les dorlotements de son enfance. Proie facile, il est exploité, grugé, dépouillé par son entourage. Et sa fiancée Olga a bien du mérite à vouloir le sauver. En fait, Oblomov va tout perdre, jusqu’à sa santé. Mais dans une sorte de bonheur léthargique, d’humilité et d’accomplissement accepté du destin.

10.

usx6.jpg

Un jeune précepteur, Saint-Preux, tombe amoureux de son élève, mais leur passion est rapidement contrariée par le père de Julie, qui impose à sa fille d’épouser M. de Wolmar. D’abord désespéré au point de songer au suicide, Saint-Preux voyage, puis revient bien plus tard à Clarens, sur les bords du Léman, auprès de M. et Mme de Wolmar et de leurs enfants dont il devient le précepteur. Comme celui de Julie, son amour passé semble dominé – mais il va resurgir.

 

 

 

 

 

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Annonces
Maintenant

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

Chargement
×