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L’État de stress post-traumatique (ESPT) et le stress lié à la guerre


Invité Jane Doe.

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Invité Jane Doe.
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L'ESPT désigne une réaction psychologique à un événement traumatique intense, en particulier lorsque la vie est menacée. Ce trouble peut affecter n'importe qui, peu importe l'âge, le milieu culturel ou le sexe. Ce n'est que depuis quelques années que l'on entend davantage parler de l'ESPT, mais on sait que ce trouble est connu depuis au moins l'Antiquité grecque et a été désigné de bien des façons. Pendant la guerre de Sécession, cette affection était connue sous le nom de « soldier's heart » (trouble affectif du soldat); lors de la Première Guerre mondiale, elle était désignée par les termes de « traumatisme dû au bombardement », et au cours de la Seconde Guerre mondiale, elle était appelée « névrose de guerre ». Bon nombre de soldats qui présentaient des symptômes associés à l'ESPT pendant le combat étaient considérés comme souffrant d'« épuisement au combat ». Au cours de la guerre du Vietnam, c'est l'expression « stress de combat » qui a été employée pour désigner ce phénomène. Certains sujets qui en étaient atteints ont fini par présenter une affection qui, en 1980, à été appelée « syndrome de stress post-traumatique ».

Le stress post-traumatique peut être perçu comme une réaction normale de l'être humain à des expériences intenses. Dans la majorité des cas, les symptômes s'estompent ou disparaissent au bout de quelques mois, surtout lorsque le sujet bénéficie du soutien de membres de sa famille et d'amis bienveillants. Dans les autres cas, malgré tout nombreux, les symptômes ne semblent pas se résorber rapidement. En fait, ils ont parfois des répercussions indésirables sur la vie de l'individu, jusqu'à la fin de ses jours. De plus, il n'est pas rare que l'intensité des symptômes varie au fil du temps. Ainsi, certains sujets connaissent de longues périodes de répit, mais font une rechute lorsqu'ils sont confrontés à un autre événement stressant de la vie. Dans de rares cas, les symptômes ne se manifestent que des mois, voire des années, après le traumatisme.

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Membre, Talon 1, 80ans Posté(e)
Talon 1 Membre 24 524 messages
80ans‚ Talon 1,
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Donc la paix est plus saine que la guerre.

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 49 184 messages
forumeuse acharnée,
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Je pense l'avoir vécu deux à trois fois, après deux agressions de rue et post attentats quand il a fallu faire un remplacement dans une école (gardée par des policiers armés, parce que le jour précédent un type avait tiré à la kalachnikov tout près de l'école). Personne ne voulait plus  aller enseigner  par là- bas. Des  instits et ATSEM s'étaient fait porter pâle et moi , j'ai appris à raser les murs lors des surveillances de récré . Au dernier concert de Sardou, au Dôme, à la visite du MUCEM  avec deux amis parisiens à Marseille quand une horde de policiers armés jusqu'aux dents est venue nous escorter jusqu'à la salle, j'ai eu l'impression que ça recommençait. Une sensation de malaise diffus,la sourde angoisse de s'être mis dans une situation fatale où tu pourrais perdre ta vie. Tu cherches des échappatoires et il n'y en a guère.

 Au niveau de la filmographie, l'archétype du traumatisé de guerre, pour moi, serait Rambo.

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  • 4 semaines après...
Membre, 61ans Posté(e)
Ma Poule Membre 1 497 messages
Forumeur vétéran‚ 61ans‚
Posté(e)
Le 17/03/2021 à 07:11, Jane Doe. a dit :

L'ESPT désigne une réaction psychologique à un événement traumatique intense, en particulier lorsque la vie est menacée. Ce trouble peut affecter n'importe qui, peu importe l'âge, le milieu culturel ou le sexe. Ce n'est que depuis quelques années que l'on entend davantage parler de l'ESPT, mais on sait que ce trouble est connu depuis au moins l'Antiquité grecque et a été désigné de bien des façons. Pendant la guerre de Sécession, cette affection était connue sous le nom de « soldier's heart » (trouble affectif du soldat); lors de la Première Guerre mondiale, elle était désignée par les termes de « traumatisme dû au bombardement », et au cours de la Seconde Guerre mondiale, elle était appelée « névrose de guerre ». Bon nombre de soldats qui présentaient des symptômes associés à l'ESPT pendant le combat étaient considérés comme souffrant d'« épuisement au combat ». Au cours de la guerre du Vietnam, c'est l'expression « stress de combat » qui a été employée pour désigner ce phénomène. Certains sujets qui en étaient atteints ont fini par présenter une affection qui, en 1980, à été appelée « syndrome de stress post-traumatique ».

Le stress post-traumatique peut être perçu comme une réaction normale de l'être humain à des expériences intenses. Dans la majorité des cas, les symptômes s'estompent ou disparaissent au bout de quelques mois, surtout lorsque le sujet bénéficie du soutien de membres de sa famille et d'amis bienveillants. Dans les autres cas, malgré tout nombreux, les symptômes ne semblent pas se résorber rapidement. En fait, ils ont parfois des répercussions indésirables sur la vie de l'individu, jusqu'à la fin de ses jours. De plus, il n'est pas rare que l'intensité des symptômes varie au fil du temps. Ainsi, certains sujets connaissent de longues périodes de répit, mais font une rechute lorsqu'ils sont confrontés à un autre événement stressant de la vie. Dans de rares cas, les symptômes ne se manifestent que des mois, voire des années, après le traumatisme.

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L'ESPT se manifeste aussi chez des adultes qui ont été maltraité dans leur enfance et en gardent donc des séquelles similaires.. et la prise en charge est la même..

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