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L'intelligence artificielle va-t-elle dépasser l'intelligence humaine?


Petit ours

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Membre, 67ans Posté(e)
Condorcet Membre 10 257 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
Posté(e)
il y a une heure, Talon 1 a dit :

Ah oui, celui qui a subi des électro-chocs pour le guérir de son homosexualité. Pendant la guerre, il a mis au jour le principe du code des nazis, dont le nom ne me revient pas.

Castration chimique. Plus tard suicide.

Machine Enigma.

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Invité riad**
Invités, Posté(e)
Invité riad**
Invité riad** Invités 0 message
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il y a 50 minutes, Jim69 a dit :

Ce qui est le plus vraie dans Intelligence Artificielle, est le terme artificielle.:)

Oui, nous sommes des machines extrêmement complexe, et ça m'étonne qu'on puisse reproduire un jour une complexité de la taille de la nôtre.

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Membre, 67ans Posté(e)
Condorcet Membre 10 257 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
Posté(e)

C'est la saison des maroniers. 

Quand l'IA va t'elle nous dépasser ? Je ne dirais pas que c'est une foutaise, mais j'ai des doutes quand on nous dit que c'est pour bientôt. Nonobstant les déclarations de Stephen Hawking j'ai le sentiment que c'est lointain. Ne serait-ce que parce qu'on ne sait toujours pas trop analyser la conscience, ni même précisément l'intelligence ou disons les capacités cognitives. Concernant la conscience, s'il faut être journaliste pour dire que c'est pour demain, le questionnement n'est pas forcément idiot. Roger Penrose (faisant partie du jury de la thèse de Hawking si je me souviens bien) qui a abordé la question n'a pas fait l'école de journalisme. ;)

Il s'avère que les performances d'IA sont généralement le fait d'un système hyper spécialisé. Une calculette ne sait pas faire la cuisine mais bat tout le monde pour manipuler des nombres. Même les trucs très sophistiqués sont hyper spécialisés. Télécharger l'algo de GO dans un système pour jouer aux échecs, le système ne marchera tout simplement pas. Alors quel tronc commun. Eh bien de l'algo mini/max, alpha/béta, de la fonction d'évaluation, de l'élagage de branche, ainsi qu'un certain génie à distinguer début de fin de partie pour changer de moteur en cours de route. Bref des principes de bases de ces jeux qui sont assemblés... par des humains. Le seul tronc commun à la limite c'est un compilo C.

Donc l'IA génie des échec ne sait pas jouer au GO. Elle ne sait pas apprendre les règles. A moins de faire un truc générique qui se mets à n'importe quel jeu. Pourquoi pas. Le turc va être (pour le moment) incroyablement plus faible que les trucs spécialisés. Spécialisés dans leur architecture conçue par des humains.

Dans le même genre de fadaise on a bientôt l'ordinateur quantique. C'est pas pour demain et peut être même jamais. Mais on ne peut pas empêcher les journalistes d'expliquer rendez-vous compte tout ce qu'on pourra faire avec - alors que le journaliste en question n'a pas la moindre idée de ce qu'il ferait avec un ordinateur de puissance quasi infinie. En ce moment un débat sur ce forum au sujet de la mécanique quantique. Des liens sur des vidéos évoquent la chose...

Toujours sur ce site j'ai vu une histoire d'IA ou avec des simulateurs de vols, les aspirant pilotes pour jouer à top gun sur des simulateurs se sont fait battre régulièrement par des IA. Pour des combats canon - certes obsolètes mais au combien formateur pour l'USAF et autres aéronavales. Alors extase, l'IA bat encore l'homme. Sauf que si on téléchargeait ce soft ultraspécialisé, pour aller mener un bombardement lointain, l'avion ne décollerait même pas évidemment.

Il semble donc que l'humain est capable de s'adapter à des contextes différents et multiples alors que les IA sont hyper spécialisées. On a cru un temps qu'avec les systèmes à base de règles, il suffisait d'en ajouter suffisamment pour créer du bon sens en quelque sorte. Sauf que le bon sens ce n'est pas quelques centaines de règles mais des dizaines de milliers imbriquées dans un fouillis indescriptible.

L'IA fait donc des progrès fulgurants depuis 50 ans, et je crois que l'IA va encore faire des progrès fulgurants pendant 50 ans.

En fait un truc marrant dans les parcours universitaires c'est que les gens que l'on appelle communément docteur sont ceux des docteurs qui ne font pas de thèse de doctorat. :D

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Membre, Agitateur Post Synaptique, 56ans Posté(e)
zenalpha Membre 22 482 messages
56ans‚ Agitateur Post Synaptique,
Posté(e)

Je pense qu'on est effectivement loin d'une conscientisation artificielle alors qu'on est beaucoup proche d'une artificialité de la scientisation des cons, bien humaine celle-ci 

Ironiquement cet article conclue à peu pres pareillement et depuis la même parution de livre.

Mais qui sait ?

http://www.slate.fr/story/181431/intelligence-artificielle-depasser-intelligence-humaine-robots-ia

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Je me demande si la connerie artificielle dépassera jamais la connerie humaine ... :o°

Lorsque j'étais au collège j'avais créé un programme sur ma calculatrice qui formait des phrases aléatoirement et toujours formées sur le même modèle :

Sujet + Verbe + COD + COI

Chacun des 4 morceaux de phrases était tiré aléatoirement dans une liste prédéfinie (bien sûr j'avais prénoms de mes copains dans les listes des sujets), la liste des verbes était un peu sexuelle, et les COD/COI je ne vous raconte pas.

Le résultat était sympa et la connerie optimale :D

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

A propos des algorithmes de tri optimaux, quand certains inventent les quicksort et les algorithmes optimaux et intelligents pour leur cas d'utilisation, d'autres inventent le gogolsort.

Si votre liste est dans l'ordre vous la gardez, sinon vous mélangez les éléments aléatoirement et vous revérifiez jusqu'à ce que ce soit ordonné :D

Le 24/09/2020 à 21:21, zenalpha a dit :

Je pense qu'on est effectivement loin d'une conscientisation artificielle alors qu'on est beaucoup proche d'une artificialité de la scientisation des cons, bien humaine celle-ci 

Ironiquement cet article conclue à peu pres pareillement et depuis la même parution de livre.

Mais qui sait ?

http://www.slate.fr/story/181431/intelligence-artificielle-depasser-intelligence-humaine-robots-ia

La connerie artificielle est en marche.

Veux-tu être notre modèle de recherche ?

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Pour mesurer l'intelligence artificielle et l'intelligence humaine il y a le test de Turing.

Pour mesurer la connerie artificielle et la connerie humaine il faut inventer un test-étalon.

Inventez un algorithme pour résoudre un problème, puis regardez si l'algorithme fait mieux ou moins bien que Donald Trump.

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Invité Hobb
Invités, Posté(e)
Invité Hobb
Invité Hobb Invités 0 message
Posté(e)
Le 26/09/2020 à 14:59, Quasi-Modo a dit :

Inventez un algorithme pour résoudre un problème, puis regardez si l'algorithme fait mieux ou moins bien que Donald Trump.

Ça, ça va pas être très compliqué...

Un algorithme pour résoudre le problème du CoViD trouvera toujours une meilleure solution que de la Javel en intraveineuse :p

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Membre, 48ans Posté(e)
Fraction Membre 6 815 messages
Maitre des forums‚ 48ans‚
Posté(e)
Le 24/09/2020 à 16:04, Petit ours a dit :

http://www.slate.fr/story/181431/intelligence-artificielle-depasser-intelligence-humaine-robots-ia

L'intelligence artificielle (IA) accomplit des progrès fulgurants. Elle change en profondeur le monde de la justice, avec l'émergence d'une «justice prédictive». Les robots chirurgicaux font des prodiges, qui pourraient conduire à des ruptures majeures dans les techniques médicales. L'IA serait-elle sur le point de surpasser l'intelligence humaine ou biologique (IB)?

C'est la thèse que défendait, dès 2017, le Dr Laurent Alexandre dans son ouvrage La guerre des intelligences, à qui son succès vient de valoir une nouvelle édition en livre de poche. Sa lecture nous offre l'opportunité de réfléchir, à travers la question de l'intelligence, à la spécificité et à l'avenir de l'humanité. Celle-ci est-elle à un tournant décisif qui pourrait la voir disparaître?

Bonjour,

Le Deep Learning, les réseaux de neurones artificiels, ont la faculté de reconnaître et d’apprendre à reconnaître.

En ce sens, ils sont même devenus plus pertinents et plus rapides que l’intelligence humaine dans certaines disciplines.

Mais ne nous trompons pas :

C’est toujours le programmeur qui dimensionne la reconnaissance.

Et c’est toujours l’utilisateur qui valide l’apprentissage.

La machine est incapable de créer de nouvelles références.

Autrement dit, les réseaux de neurones artificiels sont encore incapables de créer de nouveaux neurones.

En conclusion, l’informatique ne crée toujours pas d’émergence :

son résultat n’est que la tautologie de son algorithme préenregistré, comme un problème de maths qui recèlerait implicitement sa propre solution.

 

Quant à la programmation quantique, j’avoue que son potentiel m’échappe un peu, tant la discipline est récente et peu documentée.

La révolution de l’ordinateur quantique réside dans la neutralisation de la bête noire de l’informatique : l’explosion combinatoire.

L’explosion combinatoire c’est un peu comme les numéros du loto : un numéro de plus, et les combinaisons évoluent en fonction exponentielle, jusqu’à l’incalculabilité et l’impossibilité.

Grâce à un ordinateur quantique conçu expressément, on pourra par exemple élaborer l’arbre zoologique des araignées, chose qui aurait été quasi-impossible avec un ordinateur classique.

 

Mais élargissons le champ d’étude en fondant l’intelligence artificielle dans le moule de l’intelligence naturelle.

Qu’y a-t-il de plus frappant ?

Le plus frappant réside dans la vacuité notionnelle de la machine.

Lorsque Deep Blue bat le meilleur joueur du monde d’échecs, il ne sait même pas qu’il est en train de jouer.

Il n’en a pas la notion.

Mais il y a pire.

Pour qu’une machine comprenne que le bien est préférable au mal, il lui faudrait un algorithme d'un volume et d’une complexité inouïe.

Alors qu’un enfant de deux ans, malgré son défaut structurel, en a l’intuition innée.

 

La notion du bien a une particularité : elle est récursive.

Pourquoi le Bien est-il bien ?

Parce que le mieux est préférable au pire !

Constatez l’autoréférence.

Cette récursivité est innée chez les humains, et tellement inaccessible chez les machines.

Cordialement, Fraction

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Invité Hobb
Invités, Posté(e)
Invité Hobb
Invité Hobb Invités 0 message
Posté(e)

Houla, il y a beaucoup de choses à redire...

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

Le Deep Learning, les réseaux de neurones artificiels, ont la faculté de reconnaître et d’apprendre à reconnaître.

non, ils ont la faculté de trouver une agrégation de neurones optimal pour trouver une solution optimale à un problème. Reconnaître et apprendre à reconnaître, c'est une des application possible du bidule, mais très loin d'être le seul.

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

En ce sens, ils sont même devenus plus pertinents et plus rapides que l’intelligence humaine dans certaines disciplines.

Pertinent certainement pas. Plus rapide oui, sans conteste.

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

Mais ne nous trompons pas :

C’est toujours le programmeur qui dimensionne la reconnaissance.

Ça veut dire quoi "dimensionner la reconnaissance" ?

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

Et c’est toujours l’utilisateur qui valide l’apprentissage.

Non, pas forcément.

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

La machine est incapable de créer de nouvelles références.

C'est à dire ?

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

Autrement dit, les réseaux de neurones artificiels sont encore incapables de créer de nouveaux neurones.

C'est à dire ?

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

En conclusion, l’informatique ne crée toujours pas d’émergence :

son résultat n’est que la tautologie de son algorithme préenregistré, comme un problème de maths qui recèlerait implicitement sa propre solution.

Ha bon, pourtant la simulation numérique a permis de mettre en exergue des phénomènes que nous n'avions jamais observé, rien que dans la dynamique épidémique puisque c'est un sujet d'actualité (mais pas que...)

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

Quant à la programmation quantique, j’avoue que son potentiel m’échappe un peu, tant la discipline est récente et peu documentée.

La "programmation quantique" c'est mal dit. En fait je ne vois même pas ce que ça veut techniquement dire. Un ordinateur quantique est capable de résoudre en un temps raisonnable certains problèmes qu'on ne sait pas résoudre [en un temps raisonnable] avec des processeurs séquentiels, et vice-versa.

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

La révolution de l’ordinateur quantique réside dans la neutralisation de la bête noire de l’informatique : l’explosion combinatoire.

Oui, du coup c'est une révolution uniquement là où la combinatoire pose problème, c'est à dire pour certains problèmes très spécifiques.

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

L’explosion combinatoire c’est un peu comme les numéros du loto : un numéro de plus, et les combinaisons évoluent en fonction exponentielle, jusqu’à l’incalculabilité et l’impossibilité.

Grâce à un ordinateur quantique conçu expressément, on pourra par exemple élaborer l’arbre zoologique des araignées, chose qui aurait été quasi-impossible avec un ordinateur classique.

Source ? Parce que l'explosion combinatoire pour ce genre de chose, je ne la vois pas. Et si elle existe, je serai curieux de voir en quoi l'ordinateur quantique pourrait le faire.
Sur c ecoup je ne dis pas que c'est faux, mais ça m'intrigue.

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

 Mais élargissons le champ d’étude en fondant l’intelligence artificielle dans le moule de l’intelligence naturelle.

Qu’y a-t-il de plus frappant ?

Le plus frappant réside dans la vacuité notionnelle de la machine.

Lorsque Deep Blue bat le meilleur joueur du monde d’échecs, il ne sait même pas qu’il est en train de jouer.

Elle n’en a pas la notion.

C'est assez évident, oui. Si je me souviens bien il n'y avait aucune notion d'apprentissage dans Deep Blue.

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

Mais il y a pire.

Pour qu’une machine comprenne que le bien est préférable au mal, il lui faudrait un algorithme d'un volume et d’une complexité inouïe.

Ha bon ? Source ?

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

Alors qu’un enfant de deux ans, malgré son défaut structurel, en a l’intuition innée.

De la douleur certainement (et encore !!), du concept du bien et du mal, là j'en doute beaucoup plus.

il y a 13 minutes, Fraction a dit :

La notion du bien a une particularité : elle est récursive.

Pourquoi le Bien est-il bien ?

Parce que le mieux est préférable au pire !

Constatez l’autoréférence.

Cette récursivité est innée chez les humains, et tellement inaccessible chez les machines.

Cordialement, Fraction

Mouais, là c'est tout sauf scientifique.

 

Bref, je doute fort que cette intervention apporte quoique ce soit au Schmilblick, tant elle est imprécise, voire pour certains points, fausse.

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Membre, 48ans Posté(e)
Fraction Membre 6 815 messages
Maitre des forums‚ 48ans‚
Posté(e)
il y a 40 minutes, Hobb a dit :

Houla, il y a beaucoup de choses à redire...

il y a 40 minutes, Hobb a dit :

 

non, ils ont la faculté de trouver une agrégation de neurones optimal pour trouver une solution optimale à un problème. Reconnaître et apprendre à reconnaître, c'est une des application possible du bidule, mais très loin d'être le seul.

Pertinent certainement pas. Plus rapide oui, sans conteste.

Ça veut dire quoi "dimensionner la reconnaissance" ?

Non, pas forcément.

C'est à dire ?

C'est à dire ?

Ha bon, pourtant la simulation numérique a permis de mettre en exergue des phénomènes que nous n'avions jamais observé, rien que dans la dynamique épidémique puisque c'est un sujet d'actualité (mais pas que...)

La "programmation quantique" c'est mal dit. En fait je ne vois même pas ce que ça veut techniquement dire. Un ordinateur quantique est capable de résoudre en un temps raisonnable certains problèmes qu'on ne sait pas résoudre [en un temps raisonnable] avec des processeurs séquentiels, et vice-versa.

Oui, du coup c'est une révolution uniquement là où la combinatoire pose problème, c'est à dire pour certains problèmes très spécifiques.

Source ? Parce que l'explosion combinatoire pour ce genre de chose, je ne la vois pas. Et si elle existe, je serai curieux de voir en quoi l'ordinateur quantique pourrait le faire.
Sur c ecoup je ne dis pas que c'est faux, mais ça m'intrigue.

C'est assez évident, oui. Si je me souviens bien il n'y avait aucune notion d'apprentissage dans Deep Blue.

Ha bon ? Source ?

De la douleur certainement (et encore !!), du concept du bien et du mal, là j'en doute beaucoup plus.

Mouais, là c'est tout sauf scientifique.

 

Bref, je doute fort que cette intervention apporte quoique ce soit au Schmilblick, tant elle est imprécise, voire pour certains points, fausse.

Bonjour,

J’ai cru un instant, par votre systématicité contradictoire, par vos réponses en forme de questions, et une absence d’éléments inédits, que vous vouliez jouer aux mauvais esprits.

Dans le doute, je vous offre tout de même une réponse synthétique.

 

Oui, peut-être que ma définition du réseau de neurones était incomplète.

Ma la vôtre n’est qu’une induction de la mienne, effectivement transposable à d’autres applications, comme apprendre à un drone à anticiper la trajectoire de sa cible.

Mais l’esprit de mon argumentaire s’en retrouve relativement intact :

Un résultat informatique n’est que la tautologie de ses conditions initiales (données + algorithme), tel qu’un problème de mathématiques recèlerait sa propre solution sous une autre forme.

Ma conclusion peut s’illustrer ainsi :

Sur la base de la biodiversité, trouvez-moi un algorithme, même théorique, capable d’induire le principe de l’évolution, sans dimensionnement préalable du programmeur.

 

Concernant l’ordinateur quantique et l’exemple de l’arbre zoologique, je me suis inspiré d’une conférence de Cédric Villani, qui lui, parlait plutôt « d’algorithmes semi-déterministes ».

Il s’agit de retracer l’arbre zoologique de très nombreuses espèces d’araignées dont le nombre de combinaisons dépasse le nombre d’atomes dans l’univers, élevé au carré.

 

Sur ma récursivité notionnelle, je fais appel au bon sens du lecteur, et à son intuition innée desdites notions.

Mais vous tentez de me reléguer à la discipline zététique ou que sais-je encore.

Alors, pour jouer votre propre jeu :

Qu’est-ce que vous appelez « science » ?

Et est-ce que, pour vous, la physique quantique aurait, en droit, dû être reléguée à la zététique avant 1920 ?

Si ce procès relève de la non-positivité et la non-observabilité de ces notions, alors vous ne parlez pas de science mais de science positive.

Votre procès est alors un procès partisan, particulier, et non pas un procès épistémologique.

Cordialement, Fraction

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Invité Hobb
Invités, Posté(e)
Invité Hobb
Invité Hobb Invités 0 message
Posté(e)
il y a 3 minutes, Fraction a dit :

Bonjour,

J’ai cru un instant, par votre systématicité contradictoire, par vos réponses en forme de questions, et une absence d’éléments inédits, que vous vouliez jouer aux mauvais esprits.

Les réponses en forme de question sont plus une incitation à la réflexion pou trouver ce qui ne va pas dans les dires. Ce n'est pas forcément fréquent, mais bon ayant toujours fonctionné comme ça, je continue. Bref.

il y a 3 minutes, Fraction a dit :

Oui, peut-être que ma définition du réseau de neurones était incomplète.

Ma la vôtre n’est qu’une induction de la mienne, effectivement transposable à d’autres applications, comme apprendre à un drone à anticiper la trajectoire de sa cible.

Je vais donc faire par l'affirmative, puisque la voie interrogative était visiblement mal prise :

non, la mienne n'est pas une induction, mais une généralisation. La votre n'était qu'un cas particulier d'une approche beaucoup plus généraliste.

il y a 3 minutes, Fraction a dit :

Un résultat informatique n’est que la tautologie de ses conditions initiales (données + algorithme), tel qu’un problème de mathématiques recèlerait sa propre solution sous une autre forme.

Cette réflexion est intéressante, mais je n'en suis pas convaincu. Parce dans ce cas c'est valable pour absolument tout, pas forcément pour l'informatique...

il y a 3 minutes, Fraction a dit :

Sur la base de la biodiversité, trouvez-moi un algorithme, même théorique, capable d’induire le principe de l’évolution, sans dimensionnement préalable du programmeur.

Une des application possible des réseaux de neurone, dont le fonctionnement est bien de favoriser les cheminements les plus efficaces au détriment des moins efficaces... Ce qui revient exactement à ça, et qui n'a pas besoin (j'insiste) de "dimensionnement préalable du programmeur".

il y a 3 minutes, Fraction a dit :

Concernant l’ordinateur quantique et l’exemple de l’arbre zoologique, je me suis inspiré d’une conférence de Cédric Villani, qui lui, parlait plutôt « d’algorithmes semi-déterministes ».

Il s’agit de retracer l’arbre zoologique de très nombreuses espèces d’araignées dont le nombre de combinaisons dépasse le nombre d’atomes dans l’univers, élevé au carré.

Le problème de même type le plus connu c'est la factorisation RSA. Enfin bref, c'est peut-être vrai aussi.

il y a 3 minutes, Fraction a dit :

Mais vous tentez de me reléguer à la discipline zététique ou que sais-je encore.

Heu non... Vous m'attribuez des intentions que je n'ai pas.

il y a 3 minutes, Fraction a dit :

Alors, pour jouer votre propre jeu :

Qu’est-ce que vous appelez « science » ?

Étant scientifique, je n'essaye pas de répondre à des questions de philosophie ou d'épistémologie. Ce n'est pas me prendre à mon propre jeu.

C'est juste que faire de l'épistémologie ou de la philo dans un forum "scientifique", c'est juste du hors sujet... ça par contre votre intervention en est un cas manifeste.

il y a 3 minutes, Fraction a dit :

Et est-ce que, pour vous, la physique quantique aurait, en droit, dû être reléguée à la zététique avant 1920 ?

Je ne vois pas non plus le côté scientifique de la question.

il y a 3 minutes, Fraction a dit :

Si ce procès relève de la non-positivité et la non-observabilité de ces notions, alors vous ne parlez pas de science mais de science positive.

Votre procès est alors un procès partisan, particulier, et non pas un procès épistémologique.

Je ne fais pas de projet, je mets juste le doigt sur quelques affirmations péremptoires de votre part, pour certaines méritant précisions, et pour d'autres corrections. C'est tout.

 

Après si dès que quelqu'un vous fait remarquer une erreur dans vos propos, c'est un procès, vous devez être très malmené...

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