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Il y a 80 ans... la tragédie de juin 1940 (3)


Gouderien

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 572 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
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Le 11 juin, malgré les encombrements, les voitures qui transportent le gouvernement français parviennent sur la Loire. Paul Reynaud se rend à Briare, où le général Weygand a installé le GQG. Le maréchal Pétain s'y rend aussi. En route pour le château de Cangé, le président Lebrun note lugubrement :

"Triste voyage ! Quitter Paris que menace l'ennemi, traverser ces belles campagnes de France encore mal informées des événements, mais ayant le pressentiment de ce qui se prépare, quel calvaire ! Quelle douleur ! Pour un Lorrain qui a travaillé toute sa vie en vue de préparer la revanche, qui n'a fait qu'un rêve : rentrer dans Metz et Strasbourg français, qui a terminé l'autre guerre comme ministre du cabinet Clemenceau et a participé de près à la victoire, quelle humiliation de s'éloigner de Paris dans de telles conditions !"

(Albert Lebrun, "Témoignage", Paris, Plon, 1945.)

Pendant ce temps, l'avance allemande se poursuit, sans plus rencontrer d'obstacles notables. Au matin, à l'ouest de Paris, l'ennemi a déjà trois têtes de pont sur la Basse-Seine : à Elbeuf, aux Andelys et à Louviers. Et au même moment, à la droite de Guderian, von Kleist, avec 4 divisions blindées, se déchaîne à son tour : partant de Berry-au-Bac et de Neufchâtel, il s'empare de Reims et franchit la Marne près de Château-Thierry. Le double débordement de la capitale se précise...

Au début de l'après-midi, le général Héring, gouverneur militaire de Paris, annonce officiellement que la capitale a été déclarée "ville ouverte". La décision a été prise par le général Weygand, qui considère inutile de tenter de défendre militairement une ville que l'ennemi est en train d'entourer à la fois par l'est et par l'ouest. De leur côté, les Allemands font savoir qu'ils ne reconnaîtront à Paris le statut de ville ouverte que si toute résistance armée cesse au nord d'une ligne passant par Saint-Germain, Versailles, Juvisy, Saint-Maur et Meaux. Les Français acceptent cette condition.

Paradoxalement, cette nouvelle sème la panique dans la capitale, et une foule immense, s'entassant dans tous les véhicules imaginables, déferle sur les routes, renforçant la cohue des torrents de réfugiés qui, depuis le 10 mai, fuient devant l'offensive nazie.

 

Dressant le bilan des opérations à ce jour, Weygand constate : "Nous avons encore 52 divisions sur le papier, mais elles n'en valent qu'une trentaine." On peut dire que les Français se battent à un contre quatre. Encore la supériorité allemande est-elle beaucoup plus grande dans le domaine des chars et des avions modernes. Que faire dans ces conditions ? Weygand ne voit qu'une solution : battre en retraite. Et il adresse au général Georges, commandant du front du Nord-Est, une "Instruction personnelle et secrète" qui, sans être encore exécutoire, fixe les modalités de cette retraite. Le but est d'abord d'essayer de couvrir le plus longtemps possible le cœur du pays, l'objectif final du commandant en chef étant de regrouper les forces suivant une ligne Caen, Tours, Loire moyenne, Clamecy, Dijon, Dole. De leur côté, les garnisons de la ligne Maginot devront tenir le temps nécessaire pour couvrir la retraite du gros de l'armée.

Ce plan ne représente qu'un sursis à l'invasion. L'armée française va être lancée dans une retraite qui ne préparera rien, puisqu'aucun rétablissement n'est possible dans la métropole, et ne couvrira rien, puisque Weygand considère comme impossible un repli en Afrique du Nord. L'armée française va s'engluer dans le flot des réfugiés, sur des routes qui ne la mèneront qu'à la capitulation.

Si le front allemand est en pleine décomposition, le front italien, lui, reste parfaitement calme. En fait, il ne s'y passe à peu près rien. Dans la nuit du 10 au 11, le général Olry, chef de l'armée française des Alpes, fait jouer le plan de destruction : routes, ponts et tunnels qui pourraient favoriser l'avance italienne sont détruits. Mais l'attaque attendue ne se produit toujours pas. Ce n'est que le 20 que les armées de Mussolini, craignant d'arriver en retard à la curée, se mettront enfin en mouvement.

A Briare, vers 16 heures, Paul Reynaud, le maréchal Pétain et les généraux Weygand et Georges se rendent au château du Muguet, où doit se tenir un Conseil suprême franco-anglais. Le général de Gaulle est là également. "En passant dans la galerie, raconte-t-il dans ses "Mémoires de Guerre", je saluai le maréchal Pétain, que je n'avais pas vu depuis 1938. "Vous êtes général ! me dit-il. Je ne vous félicite pas. A quoi bon les grades dans la défaite ?" - "Mais vous-même, monsieur le Maréchal, c'est pendant la retraite de 1914 que vous avez reçu vos premières étoiles. Quelques jours après, c'était la Marne." Pétain grogna : "Aucun rapport !" Sur ce point, il avait raison."

Churchill atterrit à Briare vers 19 heures. Avant de gagner la France, il a tenu un conseil de cabinet, durant lequel le chef de l'aviation de chasse, le maréchal de l'Air Dowding, lui a dit qu'il était impossible d'envoyer de nouvelles escadrilles de chasseurs en France, sous peine de compromettre la sécurité des Îles britanniques. La première séance du Conseil suprême se tient peu de temps après l'arrivée du Premier ministre anglais. Y assistent, en plus des personnalités déjà nommées, Anthony Eden, les généraux britanniques Ismay, Dill et Spears, et le général de Gaulle. Churchill, qui ne paraît pas se rendre compte de la gravité de la situation française, ouvre la séance en annonçant la prochaine arrivée d'une division canadienne ; une autre débarquera vers le 20 juin ; enfin, si la France peut tenir jusqu'au printemps 41, ce sont alors 25 divisions britanniques qui combattront à ses côtés... Les généraux Weygand et Georges ramènent les Anglais à la réalité, en traçant un tableau désespéré de la situation de l'armée française. Le généralissime conclut en déclarant qu'il ne garantit pas que les lignes tiendront encore le lendemain... Et Paul Reynaud ajoute que le seul secours efficace que l'Angleterre peut apporter à la France est celui de son aviation. Churchill, consterné par l'exposé qui vient d'être fait, n'en demeure pas moins inébranlable : non, il ne peut engager toute la RAF dans le ciel français. Et il répète devant les Français les arguments de l'Air Marshal Dowding... Puis il fait plusieurs propositions qui, toutes, se heurtent au refus de ses interlocuteurs : défendre une tête de pont en Bretagne, faire de Paris une forteresse où viendraient se briser les armées allemandes, enfin, si tout est perdu, harceler l'ennemi par des opérations de guérilla, en attendant l'intervention des États-Unis. Cette dernière suggestion soulève l'indignation du maréchal Pétain : pour lui, les Américains se feraient attendre si longtemps que la guérilla transformerait la France en une terre brûlée... Voici ce qu'écrit de Gaulle, au sujet de cette réunion :

"Le Maréchal intervint en renfort du pessimisme. M. Churchill, voulant détendre l'atmosphère, lui dit d'un ton enjoué :

"Voyons ! Monsieur le maréchal, rappelez-vous la bataille d'Amiens, en mars 1918, quand les affaires allaient si mal. Je vous ai fait visite, alors, à votre Quartier Général. Vous m'indiquiez votre plan. Quelques jours après, le front était rétabli."

Alors le Maréchal, durement :

"- Oui, le front fut rétabli. Vous, les Anglais, étiez enfoncés. Mais, moi, j'ai envoyé 40 divisions pour vous tirer d'affaire. Aujourd'hui, c'est nous qui sommes mis en pièces. Où sont vos 40 divisions ?"

(...) M. Churchill parut imperturbable, plein de ressort, mais se tenant vis-à-vis des Français aux abois sur une cordiale réserve, saisi déjà, et non peut-être sans une obscure satisfaction, par la perspective terrible et magnifique d'une Angleterre laissée seule dans son île et que lui-même aurait à conduire dans l'effort vers le salut. Quant à moi, pensant à la suite, je mesurais ce que ces palabres avaient de vain et de conventionnel, puisqu'elles n'avaient pas pour objet la seule solution valable : se rétablir outre-mer."

 (Extrait des "Mémoires de Guerre", tome 1.)

La discussion se poursuit jusqu'à 21 h 30. A 22 heures, un dîner réunit les personnalités franco-anglaises qui ont participé au Conseil. Durant le repas, Churchill se heurte encore une fois avec le maréchal Pétain. Peu après, Reynaud prévient le Premier ministre anglais que Pétain a déjà rédigé une note à propos de la nécessité pour la France de solliciter un armistice...

Paul Reynaud télégraphie à Roosevelt, afin de lui demander que les États-Unis accordent aux démocraties occidentales une aide matérielle sans limites "… l'exception de l'envoi d'un corps expéditionnaire". En contrepartie, il promet que les Alliés poursuivront la lutte, y compris en Afrique du Nord et dans leurs territoires d'Amérique.

 

Le lendemain 12 juin, le Conseil suprême de Briare se réunit de nouveau vers 8 heures. Mais la discussion n'apporte rien de neuf. Avant que les délégations se séparent, Churchill aborde l'amiral Darlan, le chef de la marine française, et lui dit : "Et la flotte, qu'en faites-vous ? J'espère que vous ne la livrerez jamais !" Darlan lui répond qu'il n'en est pas question, et que des consignes de sabordage seront données le cas échéant. Enfin, un peu plus tard, Churchill déclare au général Doumenc : "Soyez sûr que, quoi qu'il arrive, l'Angleterre n'abandonnera pas la France."

Cependant, sur le plan militaire, la catastrophe est consommée. A Saint-Valéry-en-Caux, l'aile ouest de la Xe armée doit capituler devant l'assaut des blindés de Rommel. Seuls quelques centaines de soldats, surtout des Britanniques, ont réussi à s'embarquer. Mais le général Fortune, chef du 51e Highland, est fait prisonnier. L'ennemi passe la Basse-Seine en force. A l'est, au sud de la Marne, les Allemands atteignent Montmirail. En Champagne, la poussée des Panzers est fulgurante. Dans la matinée, Guderian franchit les monts de Champagne, et lance ses chars vers Châlons, qui est atteint le jour-même.

Pour Weygand, tout est fini. Il écrira plus tard : "La limite était atteinte, notre dernière ligne de défense craquait de toutes parts. La Bataille de France était perdue. A 13 heures, je donnai l'ordre d'exécuter la retraite prévue (...). Ma résolution était arrêtée d'une façon inébranlable : dans quelques heures, je demanderais au gouvernement la conclusion d'un armistice."

A 19h45, un Conseil des ministres se tient au château de Cangé, résidence du président de la République, dans la banlieue de Tours. Weygand s'y prononce nettement en faveur d'un armistice, afin de sauvegarder l'ordre dans la population et dans la troupe. Pour lui, l'armée française, ayant sauvé son honneur pendant la bataille de la Somme, peut maintenant traiter sans honte avec l'adversaire. Pétain soutient Weygand, mais Reynaud proteste que la France ne peut solliciter la conclusion d'un armistice sans le consentement de l'Angleterre, d'après l'accord du 28 mars. Une discussion s'engage, et finalement, on se met d'accord pour demander à Churchill de revenir, afin qu'il dise s'il accepte de délier la France de son serment du 28 mars.

Ce même jour, après l’entrée en guerre de l’Italie, il semble qu’une nouvelle menace se profile au sud de la France : Franco rejette la neutralité, pour proclamer l'Espagne "non-belligérante", c'est-à-dire que ce pays est directement intéressé par ce qui se passe en Méditerranée, et se tient prêt à toute éventualité.

Le recours à la formule de la non-belligérance, assez peu utilisée dans le langage diplomatique, est interprété comme l'annonce d'une prochaine entrée en guerre de l'Espagne aux côtés des puissances de l'Axe. Mais, au cours des mois suivants, le général Franco posera de nombreuses conditions à son éventuelle participation au conflit.

 

Le 13 juin, la Wehrmacht poursuit son avance foudroyante. A l'ouest, l'ennemi atteint Evreux et pousse vers Dreux, refoulant les restes de la Xe armée, qui se retire vers la Bretagne. Une large brèche est dès lors ouverte entre la Xe armée et les forces qui combattent encore au centre. Le Havre tombe.

L'armée de Paris et la VIIe armée abandonnent la "position avancée de Paris", et contournent la capitale pour se rétablir provisoirement plus au sud. Il n'y a plus alors de troupes françaises devant Paris, dont s'approchent les Allemands.

 Ce même jour, justement, le général Dentz est nommé gouverneur militaire de Paris. Il remplace le général Héring, qui a été placé à la tête de l'armée de Paris. Dentz a reçu pour mission de demeurer dans la capitale "jusqu'au moment inclus" de son occupation par les Allemands.

Alors que la Wehrmacht approche, la "grande peur" gagne Paris. Tant qu'ils voyaient passer les réfugiés belges, ou des Français venus du Nord et de l'Est, les Parisiens ne s'étaient pas inquiétés d'une guerre qui leur paraissait lointaine. Mais le front s'est rapproché, et Paris a été bombardée. Enfin, le départ des membres du gouvernement, il y a trois jours, a déclenché la panique chez les Parisiens. En quelques jours, la ville s'est en partie vidée, en particulier le XIVe arrondissement qui a subi une véritable hémorragie : sur ses 178.000 habitants, 129.000 ont fui. Unis par la peur de la soldatesque teutonne, le Paris des beaux quartiers et celui des faubourgs ont pris le chemin de l'exode. Une seule direction pour ces gens éperdus et vite affamés : le Sud, et les ponts de la Loire, au-delà desquels ils espèrent se mettre à l'abri d'un ennemi qui ne les épargne pas. Les avions de chasse allemands et italiens ne dédaignent pas de tirer sur les colonnes de réfugiés, qui serpentent misérablement sur les routes de France.

Tandis que les Allemands avancent (char Panzer III), Français et Belges fuient.

 

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Invité PINOCCHIO
Invités, Posté(e)
Invité PINOCCHIO
Invité PINOCCHIO Invités 0 message
Posté(e)

Un peu d'histoire , merci @Gouderien  ;)

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 572 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
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il y a 2 minutes, PINOCCHIO a dit :

Un peu d'histoire , merci @Gouderien  ;)

Un gros morceau d'histoire, tu veux dire!:p Et c'est pas fini...

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Membre, 75ans Posté(e)
boeingue Membre 23 346 messages
Maitre des forums‚ 75ans‚
Posté(e)

la page la plus sombre de notre histoire !

pour moi ,rien n'effacera la honte ,de cette défaite qui n'était pas seulement  la faute  de cons de généraux ,mais également , mais ,également ,l'ensemble du comportement , de la société française ,de l'époque !

un manque total  de dignité  !

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Invité PINOCCHIO
Invités, Posté(e)
Invité PINOCCHIO
Invité PINOCCHIO Invités 0 message
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Il y a 1 heure, Gouderien a dit :

Un gros morceau d'histoire, tu veux dire!:p Et c'est pas fini...

On est pas là encore et maintenant c'est un autre genre, mais il y a des résistances qui sont pas les mêmes, sans arriver à fuir ,l'envahisseur n'est pas le même à priori :)

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 572 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
Posté(e)
Il y a 2 heures, boeingue a dit :

la page la plus sombre de notre histoire !

pour moi ,rien n'effacera la honte ,de cette défaite qui n'était pas seulement  la faute  de cons de généraux ,mais également , mais ,également ,l'ensemble du comportement , de la société française ,de l'époque !

un manque total  de dignité  !

Il y a quand même des généraux débiles, comme Gamelin. Mais qui nomme un Gamelin, et qui décide de le garder? Le pouvoir politique. Il faut voir aussi qu'en 1939, la France n'est pas encore remise du traumatisme de 1914-18. Il y a des raisons de fond qui expliquent le drame de 40, et puis après il y a des raisons de détail, comme notre manque de radios, de canons antichars, de bombardiers modernes etc. Après, les Allemands ont beaucoup de chance, et font moins d'erreurs - sur ce plan, il se rattraperont largement dans la suite de la guerre! Certains peuvent trouver une consolation en pensant que 1945, en Allemagne, c'est mai-juin 40 en France multiplié par dix!

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Membre, 67ans Posté(e)
Condorcet Membre 10 257 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
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Il y a 7 heures, Gouderien a dit :

Pendant ce temps, l'avance allemande se poursuit, sans plus rencontrer d'obstacles notables. Au matin, à l'ouest de Paris, l'ennemi a déjà trois têtes de pont sur la Basse-Seine : à Elbeuf, aux Andelys et à Louviers. Et au même moment, à la droite de Guderian, von Kleist, avec 4 divisions blindées, se déchaîne à son tour : partant de Berry-au-Bac et de Neufchâtel, il s'empare de Reims et franchit la Marne près de Château-Thierry. Le double débordement de la capitale se précise...

Une histoire méconnue du public retrouvée dans les cahiers intimes de von Kliest (et pas dans les journaux de marche c'est pourquoi le fait est méconnu) fait état, lord de la prise de Montmirail d'un moment épique où un vieux fou déguisé en chevalier des temps ancien aurait assaillis un groupe de panzer grenadiers au repos près de leur Half-track.

Les soldats ont commencé par hurler de rires et ce n'est qu'après que 3 des leurs si virent occis par la masse d'arme maniée au cri de Montgoie! que les rescapés l'abattirent d'une rafale de schmeisser. 

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 572 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
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il y a 31 minutes, Condorcet a dit :

Une histoire méconnue du public retrouvée dans les cahiers intimes de von Kliest (et pas dans les journaux de marche c'est pourquoi le fait est méconnu) fait état, lord de la prise de Montmirail d'un moment épique où un vieux fou déguisé en chevalier des temps ancien aurait assaillis un groupe de panzer grenadiers au repos près de leur Half-track.

Les soldats ont commencé par hurler de rires et ce n'est qu'après que 3 des leurs si virent occis par la masse d'arme maniée au cri de Montgoie! que les rescapés l'abattirent d'une rafale de schmeisser. 

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Ça j'avoue que j'ignorais!:smile2:

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