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Lecture partagée - Les pionniers de la conquête spatiale

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January Animatrice 33 047 messages
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Bonjour tous et toutes :)

 

Je reviens après une longue absence avec un partage science/histoire. L’histoire des pionniers de la conquête spatiale, racontée par Bernard Chabbert, dans un livre récent qui s’intitule « L’homme fusée ».

L'homme-fusée

 

Alors je sais, pour certains et certaines cette lecture partagée ne sera pas forcément enthousiasmante. Eh bien… Détrompez-vous ! Je viens de lire les cinquante premières pages du livre (que je n’avais pas l’intention de partager au départ, oui : honte à moi :sleep:), et c’est absolument dingue pour ce qui est du début.

 

Allez… Dans les étoiles !  (ça vous rappelle un film, je sais)

Image associée

 

Je vous invite fortement à commenter et poster des illustrations qui agrémenteront le sujet :)

 

********************************

Au clair de la Lune…

On peut imaginer qu’il y a des dizaines de milliers d’années, quelques-uns de nos ancêtres, intrigués, se mirent à contempler la lune. On peut imaginer que l’un deux se plaça soudainement en avant de ses contemporains en posant la question de savoir ce qu’était cette chose ronde et pâle. La réponse évidente fut qu’il suffisait d’y aller voir de plus près, de s’en approcher jusqu’à la toucher.

Ils rêvaient.

Un des premiers pas effectués en direction de la Lune fut le fait de Lucien de Samosate. On peut se le représenter regardant sous les étoiles le ciel nocturne fabuleusement pur des îles de la mer Egée, croquant des olives noires et imaginant le récit du premier voyageur de l’astre des nuits : Mennipus.

Mennipus monta jusqu’à la Lune posé au sommet d’un gigantesque jet d’eau. « Misérable humain ! » pensèrent les dieux courroucés qui demandèrent à Mercure de ramener l’impudent sur la Terre à grands coups d’pieds dans  l’… euh.. en le tirant par l’oreille.

Depuis ce temps-là on ne cessa plus de rêver à la Lune, mais il fallut attendre encore des siècles pour que le trio Copernic-Kepler-Galilée s’attache à définir le monde astronomique.

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Kâli Animatrice 8 664 messages
Déséquilibrée intemporelle‚ 101ans
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Lève la tête et regarde la lune.... oui bon il fait jour :sleep:  Je repasse ce soir.. ou pas. À voir si cette lecture partagée sera intéressante parce que là, je ne suis pas convaincue 

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January Animatrice 33 047 messages
©‚ 101ans
Posté(e)

Puis il y eut Isaac Newton. Au temps où les voitures étaient tirées par des chevaux et les voiliers poussés par le vent, Isaac Newton asséna avec élégance des principes qui contenaient, toute entière, la navigation interplanétaire. Il avait, à la seule force de sa pensée, franchi d’immenses espaces temps.

Jules Verne, Hale, Gustave Doré : leurs histoires favorites se déroulèrent entre la Terre et la Lune, et servirent de support aux rêves ultérieurs de ceux qui, grâce à l’avancement des techniques, sentaient que la clé était à portée de la main. Le plus incroyable de ces auteurs est «l’ermite de Kalouga » : Konstantin Tsiolkovsky, un maître d’école russe. Il inventa tout ce qui allait suivre, des livres entiers plein à ras bord de prophéties  qui servit de base de lancement à ceux qui allaient transformer les rêves en réalité : les ingénieurs.

Il y en eut beaucoup d’autres, on ne peut retenir tous les noms. Oberth, Wells, Bradbury…

Le rêve n’est pas raisonnable, aucun maître du monde n’aurait osé clamé à voix haute : « Allons sur la Lune ! »

On l’aurait destitué.

Pourtant c’est ce que fit un certain John Kennedy.

La lune était là.

Elle défiait les hommes depuis toujours, inconsciente du fait historique qui veut que l’homme finisse toujours par obtenir ce qu’il désire.

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Kâli Animatrice 8 664 messages
Déséquilibrée intemporelle‚ 101ans
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Gustave Doré c'est parent avec Julien ??? Je comprends mieux pourquoi il a montré sa lune lors d'un reportage. Très belle lune au passage :wub:

:witch: 

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querida13 Membre 21 940 messages
forumeuse acharnée‚
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Pourtant,pendant l'antiquité Sélènê/Artémis, sœur de Phébus/Apollon était représentée comme une jeune fille vierge, farouche et plutôt inaccessible...

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January Animatrice 33 047 messages
©‚ 101ans
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Les yoyos de l’enfer…

Au début de l’histoire, ils étaient une vingtaine, des jeunes de moins de 35 ans, pas forcément athlétiques mais en excellente forme physique, toute en minceur.

Ils composaient une équipe typique de pilotes de guerre allemands, portant avec la désinvolture adéquate l’uniforme à cravate de la Lutwaffe, une tenue dessinée en 1935 par le tailleur personnel de leur chef, le sulfureux Hermann Goering.

Ils habitaient un aérodrome champêtre près de la ville de Bad Zwischenahn. Il n’était pas question pour ces pilotes entourés d’un secret de béton d’aller chasser les bombardiers américains ou anglais : ça, c’était le travail quotidien de la Lutwafffe normale, celle d’où ils venaient tous.

Mais pour aboutir à Bad Zwischenahn, il fallait être reconnu comme un expert appartenant à l’élite de la Lutwaffe et se porter volontaire. Ces pilotes n’étaient pas n’importe qui…

 

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querida13 Membre 21 940 messages
forumeuse acharnée‚
Posté(e)

Si le sujet te passionne, je ne saurais que trop te recommander de lire le livre d'un écrivain américain, nommé James  Michener intitulé: la course aux étoiles. C'et un gros pavé, mais il est excellent.

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January Animatrice 33 047 messages
©‚ 101ans
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il y a 14 minutes, Kâli a dit :

À voir si cette lecture partagée sera intéressante parce que là, je ne suis pas convaincue 

Oui mais c'est Moi qui raconte :hehe:  :D 

C'est dommage je comptais t'embaucher pour poster les illustrations. Bon ben tant pis. Qui se dévoue ? Normalement il nous faudrait une illustration de Bad Zwishenn.. Zwischa.. Oh c'est dur à écrire ce truc ! 

 

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querida13 Membre 21 940 messages
forumeuse acharnée‚
Posté(e)
il y a 1 minute, January a dit :

Les yoyos de l’enfer…

Au début de l’histoire, ils étaient une vingtaine, des jeunes de moins de 35 ans, pas forcément athlétiques mais en excellente forme physique, toute en minceur.

Ils composaient une équipe typique de pilotes de guerre allemands, portant avec la désinvolture adéquate l’uniforme à cravate de la Lutwaffe, une tenue dessinée en 1935 par le tailleur personnel de leur chef, le sulfureux Hermann Goering.

Ils habitaient un aérodrome champêtre près de la ville de Bad Zwischenahn. Il n’était pas question pour ces pilotes entourés d’un secret de béton d’aller chasser les bombardiers américains ou anglais : ça, c’était le travail quotidien de la Lutwafffe normale, celle d’où ils venaient tous.

Mais pour aboutir à Bad Zwischenahn, il fallait être reconnu comme un expert appartenant à l’élite de la Lutwaffe et se porter volontaire. Ces pilotes n’étaient pas n’importe qui…

 

Houlà...je crois Que tu vas trop vite, là, il faudrait un peu parler de la difficulté rencontrée pour s'extraire de l'attraction terrestre, puis de cette magnifique invention des frères Montgolfier qui permit aux premiers aventuriers de l'espace de décoller du plancher des vaches en y retournant sains et saufs. Puis de la première machine volante de Clément Ader.

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January Animatrice 33 047 messages
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Posté(e)
il y a 1 minute, querida13 a dit :

Houlà...je crois Que tu vas trop vite, là, il faudrait un peu parler de la difficulté rencontrée pour s'extraire de l'attraction terrestre, puis de cette magnifique invention des frères Montgolfier qui permit aux premiers aventuriers de l'espace de décoller du plancher des vaches en y retournant sains et saufs. Puis de la première machine volante de Clément Ader.

Tu m'excuseras mais c'est une lecture partagée. C'est le bouquin qui décide, c'est le principe, c'est comme ça. Merci pour ta compréhension. 

Résultat de recherche d'images pour "bad zwischenahn aérodrome"

Base Bad Zwichenahn

 

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January Animatrice 33 047 messages
©‚ 101ans
Posté(e)

Plusieurs fois par jour, l’aérodrome résonnait de clameurs épouvantables.  Un des jeunes hommes enfourchait un effrayant petit oiseau, vicieux comme un serpent traqué, un engin sans queue, un avion cul-de-jatte, tronqué, dont le minuscule fuselage vert-de-gris avait la forme d’un obus  sur lequel proéminait la méduse translucide d’un cockpit risible de rusticité. Ils appelaient ça les « Comète », ou Me 163, « Me » pour Messerschmitt.

Pas d’hélice sur les Comète, un trou à l’arrière par lequel s’échappaient les clameurs épouvantables dont j’ai parlé plus tôt. Pas de roues non plus, juste un patin d’atterrissage comme un planeur. En fait comme il leur fallait quand même rouler au sol, ils étaient équipés d’essieu largable. Les Comète étaient des planeurs. Des planeurs-fusées…

Résultat de recherche d'images pour "comète avion me163"

Alors j’vous préviens tout de suite, coller sa tête dans la gueule d’un alligator affamé est moins dangereux que de voler sur une Comète. Fallait être cinglé, mais vraiment hein, pour aller poser son c ! dans un engin pareil. Si si, vous allez voir…

Derrière le siège du pilote : un moteur-fusée, alambics bizarres, réservoirs connectés à des tuyaux qui s’en vont droit au cœur de la machine : la chambre de combustion. Et bien sûr des pompes qui acheminent les liquides euh… comment dire, infernaux ?

Deux types de liquides : le C-stoff et son cousin le T-stoff. Ces fluides sont d’ignobles vacheries (pour être polie) et les pilotes le savaient bien.

Le T-stoff est un mélange contenant 80% de peroxyde d’hydrogène qui ronge tous les réservoirs d’acier, de métaux ferreux, carbonise les joints de caoutchouc. D’ailleurs il a fallu inventer une matière plastique spéciale, le Mipolam, pour fabriquer les tuyaux qui acheminait le T-stoff dans la chambre de combustion. Le liquide était contenu dans un réservoir d’aluminium, seule matière lui résistant.

Le C-stoff est un liquide à base de méthanol, lui par contre il attaque l’aluminium et ne peut être contenu que dans des récipients de verre ou laqués intérieurement.

Bon, le tableau est déjà assez dangereux comme ça mais ce n’est pas fini…

 

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boeingue Membre 1 467 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

comme film ,je te conseils "l'étoffe des héros "  

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querida13 Membre 21 940 messages
forumeuse acharnée‚
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Vas tu aussi nous parler des V2 fusées censées transporter des missiles sur Londres, la ville martyrisée par le BLITZ?

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January Animatrice 33 047 messages
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Posté(e)
il y a 24 minutes, querida13 a dit :

Vas tu aussi nous parler des V2 fusées censées transporter des missiles sur Londres, la ville martyrisée par le BLITZ?

C'est le livre qui décide, qu'est ce que tu n'as pas compris ? Pour l'instant on a lu une vingtaine de pages. Ouvre un autre sujet si tu estimes que celui-ci ne convient pas, et ne reviens plus couiner toutes les deux minutes, si le sujet comme je le traite ne t'intéresse pas, n'y participe pas. Merci.

 

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January Animatrice 33 047 messages
©‚ 101ans
Posté(e)

Les deux liquides, mélangés en d’infimes proportions (deux gouttes suffisent), explosent en une déflagration assourdissante, démesurée. C’est près de 2 tonnes de ces vacheries très instables qui glougloutaient dans le ventre des Comète.

Vous avez compris le principe : on achemine en proportion extrêmement justes les deux liquides dans la chambre de combustion et ils explosent avec une telle fureur que les gaz se ruent vers la sortie (le trou à l’arrière de la machine volante) et propulsent la Comète avec une violence ahurissante.

Il suffisait d’une microscopique fuite et la Comète disparaissait en une fraction de seconde, transformée en confettis, plus rien n’en restait.

Nous sommes en 1943, le seizième commando de pilotes-fusées découvre le mode d’emploi (s’il en existe un) de ces monstres.

 

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January Animatrice 33 047 messages
©‚ 101ans
Posté(e)

Prêts à l’embarquement ?   (Non, hein ? :D)

Le pilote reçoit ses instructions d’un « frère aîné » :

« Regarde la pression, garde tes yeux collés sur la pression tant qu’il accélèrera. Si elle reste à 21 atmosphères ou au –dessus laisse-le filer, décolle et tiens-le vers 50 mètres mais n’oublie pas de larguer tes roues passés les 10 mètres de haut, juste après le décollage ; et après laisse-le accélérer jusqu’à 700… Tu verras que tu y seras très vite, pas loin après le bout du terrain. Après, tu lui plantes le nez dans le bleu et tu laisses monter jusqu’à ce que la fusée stoppe, vu ? Si la pression s’écroule au début du roulage, tu coupes la fusée et dès que ça s’arrête tu descends en vitesse ; mais si tu vois que tu ne vas pas stopper à l’intérieur des limites du terrain tu ouvres la verrière et tu sautes en marche, d’accord ? »

Le pilote le sait : s’il va au-delà des limites du terrain il va rebondir, cogner, et…se volatiliser dans un immense jet de lumière. C’est garanti constructeur.

Allez, contact ! Pourvu qu’il n’y ait pas fuite… Les stoffen se rencontrent dans la chambre de combustion, ils explosent et la tuyère (trou au bout du fuselage) ressemble soudain à l’extrémité d’une lampe à souder bien réglée.

 

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January Animatrice 33 047 messages
©‚ 101ans
Posté(e)

On décolle ? (mais si, rooo allez mais quelles chochottes :D)

Dans le cockpit le pilote renifle et ses yeux pleurent : vacheries de fumées acides, chimiques ! La main gauche sur la manette « pleine poussée » et l’avion de 4 tonnes démarre dans un vacarme d’enfer et commence à rouler.

Nous sommes déjà à 200 km/h, le pilote cherche une portance mais pour l’instant la machine est inerte. 300 km/h, le manche transmet la sensation familière, il vole. Attention, pas encore très bien. Il faut penser aux roues qu’il faut larguer. Larguons. Le chariot dégringole, vole un bref instant derrière l’avion, touche le sol et se met à rebondir anarchiquement. Le largage est réussi. Le pilote le sait parce-que l’avion, privé de ce frein aérodynamique encombrant, s’est rué d’un coup en avant.

En quelques dizaines de secondes, nous avons atteint 9000 mètres d’altitude et le pilote est brutalement projeté vers l’avant (il était jusque là écrasé dans son siège sous la pression d’une vitesse de 600, 700, puis 900 km/h). Le moteur fusée vient de s’arrêter.. C’est normal, flippez pas !! Il n’y a plus de stoffen, en deux minutes tout a été consommé.

« Tout ce qui est monté doit redescendre » - Diction aéronautique. Bah oui, c’est pas le tout maintenant faut redescendre…

 

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Kâli Animatrice 8 664 messages
Déséquilibrée intemporelle‚ 101ans
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Je décolle doucement mais sûrement :sleep:

81XF+P29BdL.jpg

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January Animatrice 33 047 messages
©‚ 101ans
Posté(e)

Nous sommes maintenant à 4000 mètres d’altitude, nous planons. Mais le pilote reste concentré : le plus dur reste à faire. La montée est une affaire de technique : la fusée marche ou ne marche pas ; le problème est binaire.

Le vol plané ? Du sport pur, tout repose sur l’habileté du pilote pour rejoindre cette minuscule croix blanche sur le terrain. Il connaît son affaire mais.. Pas avec la Comète qui perd de l’altitude comme un fer à repasser en fonçant à 400 km/h.

Le pilote applique la leçon bien apprise et tout marche. La vaste étendue herbeuse lui saute au visage, la croix blanche ne fait que grandir. A l’instant ultime, il ramène le manche en arrière pour aplatir la trajectoire et ne pas s’esquinter les vertèbres. La Comète écrase l’herbe, le pilote encaisse de monumentaux coups de pied au c !, balloté en tous sens alors que le planeur rebondit comme un bobsleigh en délire, à 200km/h.

Pourvu qu’il ne reste pas un litre de T-stoff quelque part…

La Comète finit de glisser, stoppe en équilibre un court instant puis pose lentement une aile au sol, presque gracieusement, comme tout bon planeur !

Ben mon vieux… On a vaincu les stoffen, le risque d’explosion, le rebond fou des roues larguées trop bas qui heurtent l’avion et le pulvérisent, les baisses de pression, les raccords qui fuient, les soupapes qui coincent et les pompes déficientes.

Non mais fallait pas être cinglé pour faire un truc pareil ?

 

https://www.youtube.com/watch?v=Qbv_nwoiKvY

 

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