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En Seine-Saint-Denis, la faillite d’un Etat « inégalitaire et inadapté »


Invité fx.

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chanou 34 Membre 27 099 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
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il y a 9 minutes, DroitDeRéponse a dit :

Ceci dit à quoi sert une infirmière scolaire ?

 

Dépistage...

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il y a 13 minutes, DroitDeRéponse a dit :

Quant à la médecine scolaire les postes sont budgétés mais ne trouvent pas preneur : cqfd .

Pourquoi ?

 

il y a 17 minutes, DroitDeRéponse a dit :

Ceci dit à quoi sert une infirmière scolaire ?

En pratique je n’ai pas trouvé la réponse à cette question . 

http://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=91584

Citation

Missions des infirmiers-ières de l'éducation nationale

NOR : MENE1517121C
circulaire n° 2015-119 du 10-11-2015
MENESR - DGESCO B3-1
 
Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; aux inspectrices et inspecteurs d'académie-directrices et directeurs académiques des services de l'éducation nationale, aux cheffes et chefs d'établissement

La mission de l'infirmier-ière de l'éducation nationale s'inscrit dans la politique générale de l'éducation nationale qui est de contribuer à la réussite des élèves et des étudiants. Elle permet de détecter précocement les difficultés susceptibles d'entraver leur scolarité. L'infirmier-ière participe à l'accueil et l'accompagnement de chaque élève en fonction de ses besoins spécifiques liés à sa santé physique ou psychique. Il-elle concourt à cet objectif par la promotion de la santé de l'ensemble des élèves, scolarisés dans les établissements d'enseignement des premier et second degrés de leurs secteurs d'intervention, et des étudiants. Il-elle participe plus largement à la politique du pays en matière de prévention et d'éducation à la santé, et de lutte contre les inégalités sociales.

Il-elle participe aux projets d'éducation à la santé et de prévention des conduites à risque menés dans les établissements et tient ainsi globalement un rôle éducatif au sein de la communauté scolaire. Il-elle prend en compte le bien-être de la communauté éducative et contribue à la construction d'une école bienveillante envers les élèves et leurs familles.

Les attributions de l'infirmier-ière sont d'assurer les soins infirmiers préventifs et curatifs et de concevoir, d'évaluer et de mettre en œuvre des actions d'éducation à la santé tant dans le champ individuel que collectif.

Au plan individuel, la prévention des problèmes essentiels que peuvent rencontrer les jeunes (échec scolaire, difficultés relationnelles, harcèlement, mal-être...) nécessite des réponses adaptées et personnalisées par des professionnel-le-s qualifié-e-s.

La mission de l'infirmier-ière est d'accueillir et d'écouter les élèves qui lui sont confiés afin de déterminer leurs besoins de santé, de contribuer à leur éducation en vue de leur insertion sociale et professionnelle. Il-elle les aide à développer leur esprit critique, à construire leur autonomie et à élaborer un projet personnel en matière de santé. Il-elle se préoccupe également de développer la réflexion des élèves sur le sens et la portée des valeurs qui sont à la base de nos institutions, et de les préparer au plein exercice de la citoyenneté.

Promouvoir la santé à l'École, lieu de vie et de communication, c'est également contribuer à travailler en cohérence avec les enseignements dispensés ayant rapport à la santé, à la citoyenneté mais aussi faire prendre en compte les conditions de travail, d'hygiène et de sécurité en fonction des risques spécifiques de chaque établissement.

Au sein du ministère en charge de l'éducation nationale, ces missions s'exercent à trois niveaux :

- le niveau ministériel, niveau d'élaboration de la politique éducative sociale et de santé au sein de la direction générale de l'enseignement scolaire ;

- le niveau académique, niveau de responsabilité de la déclinaison et de l'orientation de la politique éducative sociale et de santé à partir des priorités de santé régionales et de leurs déclinaisons à l'échelon des territoires ;

- le niveau de l'établissement d'enseignement scolaire, niveau de mise en œuvre de la politique éducative sociale et de santé.

L'infirmier-ière de l'éducation nationale est affecté-e en établissement public local d'enseignement (EPLE) ou en poste interdegrés (collèges et écoles du secteur de recrutement), en université, en direction des services départementaux de l'éducation nationale (DSDEN), en rectorat ou à l'administration centrale. Lorsqu'il-elle est affecté-e en EPLE ou sur un poste interdegrés, l'infirmier-ière exerce sous l'autorité du chef d'établissement d'affectation. Pour les postes interdegrés, les autorités académiques veillent au juste équilibre des emplois du temps entre le collège d'affectation et les écoles du secteur de recrutement.

La présence de l'infirmier-ière est prioritaire dans :

- les établissements publics locaux d'enseignement du second degré comportant un internat ;

- les établissements publics du second degré comportant des sections d'enseignements professionnels ou technologiques ;

- les établissements publics du second degré ayant une section d'enseignement général et professionnel adapté (Segpa), une unité localisée pour l'inclusion scolaire (Ulis) et les établissements régionaux d'enseignement adapté (Erea) ;

- les écoles et EPLE de chaque réseau d'éducation prioritaire, en particulier les REP+ ;

- les Ulis accueillant des élèves dont le handicap ne permet pas d'envisager une scolarisation individuelle continue dans une classe ordinaire ;

- certaines zones rurales afin de faciliter l'accès aux soins, si nécessaire, pour les élèves et les faire bénéficier d'un suivi.

1. Missions de l'infirmier-ère de l'éducation nationale

Dans le cadre de ses compétences, il-elle est amené-e à concevoir, organiser et évaluer les actions de promotion et d'éducation à la santé tant individuelles que collectives. Dans ce but, il-elle favorise la prise en compte de la santé dans les projets d'établissement et les projets d'école. L'infirmier-ière présente au chef d'établissement et à l'inspecteur-trice de l'éducation nationale (IEN) de circonscription un rapport d'activité, un rapport statistique et les perspective et analyses qui en découlent.

1.1. Suivi individualisé des élèves

1.1.1. L'accueil et l'accompagnement dans le cadre de la consultation infirmière spécifique

L'infirmier-ière accueille tout élève ou étudiant qui le sollicite pour quelque motif que ce soit, y compris d'ordre relationnel ou psychologique, dès lors qu'il y a une incidence sur sa santé ou sa scolarité. Dûment formé-e à cet effet, il-elle est à même de jouer un rôle d'observation, de dépistage et de relais dans le domaine de la santé mentale. Il-elle assure un suivi et un accompagnement individuels, établit les relais nécessaires au sein de l'établissement (médecins de l'éducation nationale, assistants de service social, psychologues scolaires, conseillers d'orientation-psychologues, conseillers principaux d'éducation, enseignants...), accueille les parents dans la prise en charge du ou des problèmes identifiés et travaille en étroite relation avec les professionnels du réseau de santé. Il-elle effectue le suivi des actes infirmiers ou de l'orientation de santé proposés. Il-elle est attentif à renforcer l'écoute auprès des élèves et à assurer leur information sur leur capital santé. Il-elle s'attache en particulier à mener une action positive auprès des élèves, des étudiants en terme d'éducation au respect de l'autre, notamment à l'égard des attitudes ou comportements racistes, sexistes et de harcèlement.

L'infirmier-ière met en place des consultations individuelles en éducation à la santé centrées sur le besoin identifié conformément à la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Il peut s'agir notamment de l'éducation à la sexualité, de la contraception, de conduites addictives, de conduites à risques, d'éducation nutritionnelle, du sommeil, de l'hygiène de vie, de relation d'aide... Lors de ces entretiens, l'infirmier-ière fournit à l'élève ou à l'étudiant, des éléments de réflexion et d'information afin de renforcer ses capacités à prendre des décisions concernant sa santé et l'accompagne vers l'autonomie.

Il-elle donne toute information sur l'accès à la contraception ainsi que sur les relais agréés. Il-elle délivre la contraception d'urgence conformément à l'article L. 5134-1 et des articles D. 5135-5 et suivants du code de la santé publique. Il-elle est autorisé-e à renouveler les prescriptions datant de moins d'un an, de médicaments contraceptifs oraux, conformément à l'article L. 4311-1 du code de la santé publique.

1.1.2. Le dépistage infirmier

Dans le cadre des dépistages obligatoires prévus à l'article L. 541-1 du code de l'éducation, l'infirmier-ière réalise un dépistage infirmier auprès de l'élève et assure le suivi nécessaire en cas de besoin.

Le contenu de ces dépistages sont fixés par arrêté interministériel.

1.1.3 Le suivi infirmier

L'infirmier-ière organise, si besoin est, une consultation, le suivi de l'état de santé des élèves du premier et du second degrés en complément des visites médicales et de dépistage obligatoires, en vue de repérer les difficultés éventuelles de santé ou les élèves fragilisés. Ce suivi s'inscrit dans le cadre des actions de prévention et d'éducation en matière d'hygiène et de santé individuelle et collective. La réalisation de ce suivi doit favoriser une collaboration en particulier entre infirmiers, médecins, enseignants, CPE, assistants sociaux, conseillers d'orientation-psychologues, familles et autres professionnels de santé dans l'intérêt de l'élève.

Il-elle retranscrit l'intégralité de sa démarche dans l'application informatique prévue à cet effet.

Dans tous les cas, sauf opposition manifeste de l'élève, il-elle informe la famille de ses constatations et s'assure des suites données.

L'infirmier-ière, à partir de données sur la santé et la scolarité de l'élève ou de l'étudiant, évalue les besoins en santé, définit des priorités et organise, si besoin est, le suivi de l'état de santé de l'élève ou de l'étudiant.

Il-elle veille à ce que les élèves bénéficient des aides et suivi extérieurs préconisés ou prescrits (orthophonie, psychologie, consultation spécialisée...) et accompagne, si nécessaire, les familles dans cette démarche. Il-elle favorise ainsi l'accès aux soins des élèves, leur permet d'être dans les meilleures conditions d'apprentissage et lutte ainsi contre les inégalités.

En fonction de son rôle propre et des besoins qu'il identifie, l'infirmier-ière met en place un suivi particulier en organisant des consultations infirmières pour certains élèves des classes de l'enseignement technologique et professionnel, des élèves bénéficiant de mesures d'aides spécialisées, soit dans les établissements ou sections de collège dispensant des enseignements généraux et professionnels adaptés (Erea-Segpa), soit dans les Clis du premier degré, soit dans les dispositifs d'intégration. Il-elle répond également à la demande exprimée par l'élève lui-même, ou tout membre de l'équipe éducative. L'infirmier-ière indique au médecin de l'éducation nationale les élèves qui lui paraissent avoir besoin d'un examen médical personnalisé.

1.1.4. Le suivi des élèves signalés par les membres de l'équipe

L'infirmier-ière assure un suivi, un accompagnement individuel et les actes infirmiers de dépistage qui sont de sa compétence chez les élèves qui lui sont signalés, en relation avec les autres partenaires de l'équipe éducative. Ce suivi doit permettre de s'assurer que toute difficulté scolaire ou comportement difficile d'un élève n'a pas entre autre pour origine un problème de santé. Ce suivi individuel de l'élève doit être effectué, quel que soit l'établissement qui l'accueille. Une priorité sera donnée aux élèves signalés pour absentéisme important, sanctions disciplinaires, troubles du comportement, retard scolaire. Dès lors que les difficultés ne semblent pas liées à un problème de santé, l'infirmier-ière assure un suivi et un accompagnement personnalisés de l'élève en lien étroit avec les membres de la communauté éducative si nécessaire.

1.1.5. Le suivi des élèves des établissements de certaines zones rurales et des réseaux d'éducation prioritaire

Les difficultés particulières liées à l'isolement dans certaines zones rurales, et le suivi qu'il convient d'assurer dans les réseaux d'éducation prioritaire ainsi que dans certains établissements scolaires exposés à des phénomènes de violence imposent à l'ensemble des personnels concernés une mobilisation renforcée. L'infirmier-ière, en liaison étroite avec les membres de la communauté éducative, doit être particulièrement vigilant afin que tous les élèves qui en ont besoin puissent accéder aux soins, dans la mesure du possible, et bénéficier d'un suivi attentif.

1.1.6. Le suivi des problèmes de santé complexes ou chroniques et des élèves à besoins particuliers

Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) est élaboré pour permettre l'accueil des élèves en situation de handicap et à besoins particuliers, avec tous les membres de la communauté éducative, les familles et les partenaires extérieurs. L'infirmier-ière est attentif-ve au vécu de la scolarité de l'élève et à son bien-être. Il-elle contribue à l'analyse des besoins particuliers et aux conditions de réalisation de l'intégration avec l'ensemble de l'équipe éducative. Il-elle participe à la mise en œuvre des soins, des aides techniques et des aménagements nécessaires.

Afin d'aider à la scolarisation des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période, l'infirmier-ière participe à la mise en œuvre du protocole de soins et d'urgence prévu dans le cadre du projet d'accueil individualisé (PAI) en se référant aux textes règlementaires en vigueur.

1.1.7. La protection de l'enfance

En lien avec les équipes éducatives et pédagogiques, l'infirmier-ière participe à la politique de protection de l'enfance et agit pour assurer la protection de l'élève, conformément aux articles L. 226-2-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles en conformité avec le code pénal.

Il-elle peut être également dépositaire d'informations et/ou d'observations. Il-elle met alors en œuvre toutes les mesures pour assurer la protection des élèves ; dans ce domaine, le travail en réseau est primordial, notamment avec l'assistant de service social et le médecin.

L'infirmier-ière agit en conformité avec le dispositif départemental mis en place par le président du conseil départemental, permettant de recueillir en permanence les informations relatives aux mineurs en danger et de répondre aux situations d'urgence, selon les modalités définies en liaison avec l'autorité judiciaire et les services de l'État dans le département. Il convient, selon le cas, de se référer aux textes en vigueur.

1.2. Promotion de la santé

La promotion de la santé fait partie du champ professionnel de l'infirmier-ière. Elle vise la mise en place de conditions favorables à la santé et au bien-être des élèves afin de favoriser la réussite scolaire. Pour agir efficacement, l'infirmier-ière collabore avec la communauté éducative dans son ensemble et avec les partenaires de l'école dans le cadre du comité d'éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC), en apportant son expertise dans la définition des projets, la planification et l'évaluation des actions de promotion de la santé.

Il-elle contribue également à développer des compétences individuelles et sociales, dans une démarche de promotion de la santé et de bien-être à l'école ou en prévention des comportements à risque.

Dans le cadre de l'organisation du parcours éducatif de santé, en application du code de l'éducation, l'infirmier-ière conseille le directeur d'école ou le chef d'établissement. Il apporte ainsi l'expertise nécessaire sur les différents sujets qui touchent la santé des élèves : éducation nutritionnelle, activité physique, éducation à la sexualité, prévention des conduites à risques, en particulier des conduites addictives, souffrance psychique, prévention des violences et du harcèlement, gestes de premiers secours.

1.2.1. L'éducation à la santé

L'éducation à la santé permet dans le cadre d'une approche globale et spécifique de développer des apprentissages qui permettent aux élèves de faire des choix éclairés en matière de santé individuelle et collective. La contribution spécifique de l'infirmier-ière s'y inscrit sous différentes formes : il-elle apporte son soutien lors de l'évaluation des besoins et demandes d'éducation à la santé et d'enseignement en matière de santé à l'École. Il-elle participe avec l'ensemble de l'équipe éducative à la conception, au développement d'actions d'éducation à la santé ainsi qu'à son intégration dans l'environnement scolaire. Il-elle collabore aux choix des approches des stratégies et des méthodes utilisées dans le cadre des actions d'éducation à la santé. L'infirmier-ière peut accompagner les enseignants, en tant que personne ressource en matière d'éducation à la santé. Il-elle apporte des informations et des méthodes pour intervenir efficacement et de façon appropriée auprès des élèves.

Cette dynamique d'éducation à la santé doit favoriser la mise en commun des compétences de l'ensemble des partenaires de l'école. Elle s'inscrit dans une perspective d'éducation globale et d'apprentissage de la citoyenneté.

Les actions d'éducation à la santé visent à rendre l'élève responsable, autonome et acteur de prévention. Elles permettent également de venir en aide aux élèves manifestant des signes inquiétants de mal-être : usage de produits licites ou illicites, absentéisme, désinvestissement scolaire, repli sur soi, conduites suicidaires.

La contribution spécifique apportée par les infirmiers-ières se traduit principalement par :

- la conception, l'animation et l'évaluation des séquences d'éducation à la santé, en liaison avec les enseignants ;

- les conseils et informations dispensés aux élèves lors des passages à l'infirmerie, des dépistages infirmiers ou des entretiens personnalisés ;

- la coordination que les infirmiers-ières sont appelé-e-s à assurer, en leur qualité de référent santé de la communauté scolaire, avec les autres partenaires institutionnels et les intervenants extérieurs ;

- la participation à l'élaboration du volet santé du projet d'établissement ou d'école à partir des besoins repérés des élèves et de leurs demandes et à la mise en place des rencontres éducatives sur la santé ;

- l'évaluation des actions de promotion et d'éducation à la santé.

L'éducation à la sexualité et à la prévention des infections sexuellement transmissibles (IST) doit s'inscrire dans le cadre des séances éducatives prévues par la circulaire n° 2003-027 du 17 février 2003.

1.2.2. La formation

L'infirmier-ière contribue, dans son domaine de compétence, à la formation initiale et continue de l'ensemble des personnels de l'éducation nationale.

Il-elle apporte également son expertise technique dans la formation des personnels appelés à organiser les protocoles de soins et d'urgence.

L'infirmier-ière encadre les étudiants en soins infirmiers, dans le cadre d'une convention établie entre le lieu d'accueil et l'institut de formation en soins infirmiers (IFSI).

Conformément au décret n° 2011-2114 du 30 décembre 2011 relatif au développement professionnel continu (DPC) des professionnels de santé paramédicaux, l'infirmier-ière participe annuellement à un programme de DPC au niveau académique.

1.2.3. L'observation et la surveillance épidémiologique

L'infirmier-ière a  une mission d'observation et de surveillance épidémiologique, conformément aux termes de la loi n° 98-535 du 1er juillet 1998 relative au renforcement de la veille sanitaire.

Il-elle recueille et exploite des données et peut être amené-e, à partir des éléments en sa possession, à effectuer des actions de recherche sur les indicateurs de santé.

Ces données permettent également de dégager les besoins spécifiques de la population de l'établissement, de proposer un projet d'actions d'éducation à la santé collective et de cibler les formations nécessaires.

1.3. Activités spécifiques

1.3.1. L'organisation des soins et des urgences

Le protocole national sur l'organisation des soins et des urgences dans les écoles et les établissements publics locaux d'enseignement donne un cadre de référence au directeur d'école et au chef d'établissement pour mettre en place une organisation permettant de répondre au mieux aux besoins des élèves en matière de santé et de sécurité (article 57 du décret n° 85-924 du 30 août 1985 modifié et circulaire n° 86-144 du 20 mars 1986). Le directeur d'école ou le chef d'établissement s'appuie notamment pour cela sur l'avis technique de l'infirmier-ière. Quelle que soit son affectation, dans la mesure où il-elle est présent-e dans l'école ou l'établissement, l'infirmier-ière assure la réponse à l'urgence.

Il-elle enregistre tous les actes infirmiers afin d'en garder une traçabilité dans l'application numérique prévue à cet effet.

L'infirmier-ière a accès aux ordonnances ainsi qu'aux certificats de vaccination.

En cas d'accident du travail, il-elle assure les liaisons nécessitées par l'état de santé de l'élève. Il-elle enregistre les données relatives aux accidents du travail dans l'application numérique infirmière, sans gérer ni liquider les dossiers.

1.3.2. La gestion des événements traumatiques

La survenue d'événement à potentiel traumatique pour les membres de la communauté scolaire peut demander la mise en place d'une cellule d'écoute et de soutien à destination des élèves ou des adultes concernés. Il convient d'assurer une assistance immédiate aux victimes ou témoins d'événements traumatisants survenus chez un élève, un étudiant ou un groupe. L'infirmier-ière, sous la responsabilité du directeur d'école ou du chef d'établissement, analyse la situation participe à ces cellules d'écoute et de soutien et assure avec l'équipe éducative le suivi des conséquences au plan individuel et collectif.

1.3.3. Les maladies transmissibles en milieu scolaire

En cas de maladies transmissibles, l'infirmier-ière, sur avis du médecin, collabore à la mise en place, avec le directeur d'école ou le chef d'établissement, des mesures prophylactiques de protection individuelle ou collective. Il-elle se tient disponible pour toute information utile auprès des enseignants et des parents d'élèves. Il informe l'infirmier-ière ou le médecin conseiller technique responsable départemental auprès de l'inspecteur d'académie-directeur académique des services de l'éducation nationale (IA-Dasen), ou l'infirmier-ière ou le médecin conseiller technique auprès du recteur de l'académie.

Le médecin de l'agence régionale de santé (ARS), en charge de la mise en place des mesures considérées comme nécessaires pour la collectivité concernée, se met en relation avec le médecin conseiller technique auprès de l'IA-Dasen ou du recteur de l'académie.

Le médecin conseiller technique auprès de l'IA-Dasen ou du recteur d'académie veille à la mise en place des mesures préconisées en lien avec le médecin et l'infirmier au sein de l'école ou de l'établissement scolaire ou de l'université concernés.

La participation du directeur d'école ou du chef d'établissement et la coopération des parents sont indispensables pour mener à bien les protocoles en vigueur.

2. Contexte institutionnel et partenarial

2.1. Contexte institutionnel

L'infirmier-ière est membre de la communauté éducative et à ce titre :

- apporte tout conseil et aide au chef d'établissement ou aux directeurs d'école, et aux adultes de la communauté scolaire qui en font la demande ;

- entretient des contacts réguliers avec les autres membres de la communauté éducative ;

- peut assister aux séances du conseil de classe lorsqu'il-elle a eu à connaître de la situation particulière d'un élève ;

- peut être appelé-e à participer aux travaux du conseil d'administration, s'il-elle n'est pas élu-e, à titre consultatif, lorsque l'ordre du jour appelle l'examen d'une question intéressant ses attributions ;

- participe aux séances du conseil d'école pour les affaires le concernant ;

- contribue, comme les autres membres de la communauté éducative, à la réflexion et à l'élaboration du projet d'école et d'établissement ;

- participe aux réunions et travaux du comité d'éducation à la santé et la citoyenneté (CESC) ;

- est un expert au sein de la commission d'hygiène et de sécurité (CHS).

Le chef d'établissement, responsable de l'application de la politique de santé, d'hygiène et de sécurité, met à la disposition de l'infirmier-ière des locaux de nature à respecter la confidentialité des entretiens et la protection du secret professionnel ainsi que le matériel adapté à ses missions pour les soins, les dépistages infirmiers et les enquêtes épidémiologiques (matériel informatique et accès à des banques de données...).

2.2. Contexte partenarial

Le travail en réseau est une nécessité. Cela implique des échanges d'informations entre les professionnels appartenant à des institutions différentes et un réel partenariat entre services de l'éducation nationale, protection maternelle et infantile, services hospitaliers, intersecteurs de psychiatrie, médecins généralistes et toute personne ayant des responsabilités auprès des jeunes (juges des enfants, maires, élus, responsables en matière de santé, associations de parents, services d'aide sociale à l'enfance, etc.).

2.3. Cadre réglementaire d'exercice

Les infirmiers-ières de l'éducation nationale exercent leur mission dans le cadre fixé par le code de la santé publique, les actes professionnels (art R. 4311-13 à R. 4311-15) et règles professionnelles (R. 4312-1 à R. 4312-32).

En vertu des articles R. 4312-4 et R 4312-5 du code de la santé publique, les infirmiers-ières sont tenu-e-s au secret professionnel dans les conditions et sous les réserves énoncées aux articles 226-13 et 226-14 du code pénal. « Le secret professionnel s'impose à tout infirmier ou infirmière et à tout étudiant infirmier dans les conditions établies par la loi. Le secret couvre non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu'il a vu, lu, entendu, constaté ou compris. L'infirmier ou l'infirmière instruit ses collaborateurs de leurs obligations en matière de secret professionnel et veille à ce qu'ils s'y conforment. »

Les infirmiers-ières de l'éducation nationale sont dépositaires du secret professionnel, en qualité de fonctionnaire en application de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée, et dans le cadre des règles instituées dans le code pénal.

3. Missions des infirmiers conseillers techniques

3.1. Au niveau départemental

Sous l'autorité de l'IA-Dasen, l'infirmier-ière conseiller-ère technique responsable départemental-e a pour mission de mettre en œuvre, en concertation avec l'infirmier-ière conseiller-ère technique du recteur d'académie, les orientations définies par le recteur.

Il-elle favorise une réflexion permettant de déterminer les actions prioritaires du département, en prenant en compte les besoins du terrain.

Il-elle élabore et propose des programmes d'action à la promotion de la politique de santé.

Il-elle a pour missions de :

- mettre en œuvre des actions prioritaires définies dans le projet académique ;

- élaborer et mettre en œuvre des programmes d'actions en matière de santé ;

- participer à des recherches actions ;

- participer aux groupes de travail départementaux mis en place par le préfet dans le cadre des projets régionaux de santé ;

- contribuer à la formation des personnels infirmiers-ières définie au niveau académique ;

- organiser l'accompagnement professionnel des infirmiers-ières nouvellement nommé-e-s dans les établissements ou en postes interdegrés, notamment en termes de tutorat ;

- participer à la formation initiale et continue des personnels de l'éducation nationale (plan académique de formation et école supérieure du professorat et de l'éducation) ;

- élaborer le rapport départemental de l'activité spécifique de l'ensemble des infirmiers-ières et le recueil des statistiques selon les modalités définies par la direction générale de l'enseignement scolaire et le transmettre à l'infirmier-ière conseiller-ère technique du recteur ;

- donner un avis technique sur les habilitations sollicitées par les associations départementales ou locales souhaitant intervenir en milieu scolaire ;

- assurer la diffusion de documentation professionnelle auprès des infirmiers-ières ;

- favoriser la mise en œuvre et le développement des partenariats avec les différents services de l'État ainsi qu'avec les collectivités territoriales ;

- représenter l'IA-Dasen dans les différentes instances de la santé.

3.2. Au niveau académique

L'infirmier-ière conseiller-ère technique auprès du recteur d'académie contribue, dans son champ de compétence, à l'élaboration, l'impulsion, la mise en œuvre, le suivi et l'évaluation de la politique académique en matière de santé.

Il-elle fait partie de la cellule réunissant les conseillers techniques du recteur, coordonnée et pilotée par un proviseur vie scolaire ou un inspecteur d'académie - inspecteur pédagogique régional établissements et vie scolaire.

Il-elle a pour missions de :

- animer, coordonner et rendre compte de l'activité des infirmiers-ières ;

- animer et coordonner l'équipe de conseiller-ère-s techniques infirmiers-ières auprès des IA-Dasen autour d'une politique commune en matière de santé ;

- conseiller les recteurs quant au choix des priorités infirmières de la politique de santé des élèves dans la dimension collective ;

- participer à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique académique de formation des personnels infirmiers s'appuyant sur les directives ministérielles, les dispositifs propres à l'éducation nationale et ceux proposés par les différents services déconcentrés de l'État et les collectivités territoriales ;

- organiser un tutorat professionnel, pour les personnels stagiaires, en concertation avec les infirmiers-ières conseiller-ère-s techniques responsables départementaux-ales auprès des IA-Dasen ;

- participer au dispositif de formation initiale et continue de l'ensemble des personnels de l'éducation nationale ;

- évaluer les projets départementaux ;

- rédiger un rapport rendant compte de l'activité des infirmiers-ières ;

- effectuer la synthèse du recueil de données selon les modalités définies par la direction générale de l'enseignement scolaire ;

- participer au groupe de pilotage académique des comités d'éducation à la santé et à la citoyenneté ;

- assurer, en tant que de besoin, la représentation de l'institution dans les différentes instances de santé, et en particulier au sein de l'agence régionale de santé (ARS).

3.3. Au niveau national

L'infirmier-ière conseiller-ère technique exerce ses fonctions au sein de la direction générale de l'enseignement scolaire. Il-elle peut représenter le-la directeur-trice général-e de l'enseignement scolaire au sein des instances interministérielles et partenariales dans son champ de compétences.

Il-elle a pour mission de :

- contribuer à l'élaboration, l'impulsion, la coordination et l'évaluation de la politique de santé en faveur des élèves ;

- contribuer au recueil et à l'analyse des données infirmières relatives à la santé des élèves et en assurer la diffusion ;

- contribuer à l'animation du réseau de conseiller-ère-s techniques infirmiers-ières qui sont sous l'autorité des recteurs d'académie autour d'une politique commune en matière de santé ;

- participer à l'élaboration de la mise en œuvre d'une politique nationale de formation des personnels conseiller-ère-s techniques infirmiers-ières s'appuyant sur les directives ministérielles et les dispositifs propres à l'éducation nationale ;

- apporter son conseil et participer au programme national de formation des personnels de l'éducation nationale ; 

- contribuer à l'élaboration de guides, d'outils pédagogiques et de ressources éducatives dans le champ de la politique éducative sociale et de santé ;

- participer à la conception et à l'actualisation d'outils technologiques et de communication appropriés aux infirmiers-ières de l'éducation nationale.

 

La présente circulaire annule et remplace la circulaire n° 2001-014 du 12 janvier 2001.

 
Pour la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche
et par délégation,
La directrice générale de l'enseignement scolaire,
Florence Robine
 

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 033 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a 12 minutes, chanou 34 a dit :

Dépistage...

Ben dans la pratique elle dépiste quoi ?

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 033 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
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@Tala* j’ai demandé en pratique ...

Je ne peux à mon petit niveau local que constater un écart plus qu’important en pratique , pourtant l’infirmière de l’avis même des enseignants est loin d’être débordée...

pourquoi le poste n’est pas pourvu ?

J’en sais rien votre article dit juste qu’il est budgété mais qu’il est difficile de recruter . Il n’y a donc pas de oui et non . 

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 099 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
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il y a 4 minutes, DroitDeRéponse a dit :

Ben dans la pratique elle dépiste quoi ?

 

Pathologies de la vision et de l'audition, troubles du comportement, de la croissance...

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Invité
Invités, Posté(e)
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Invité Invités 0 message
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il y a 6 minutes, DroitDeRéponse a dit :

@Tala* j’ai demandé en pratique ...

Vous n'avez jamais été à l'infirmerie quand vous étiez élève ? Peut-être effectivement avez vous eu la chance de n'être victime d'aucun accident, de n'avoir aucune pathologie particulière, de vivre dans un milieu social n'entraînant pas de difficultés à votre épanouissement personnel...

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 033 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
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il y a 15 minutes, chanou 34 a dit :

Pathologies de la vision et de l'audition, troubles du comportement, de la croissance...

Nous avons tous été au collège , avons parfois des enfants au collège. Est ce que cela correspond à la pratique ?

 

il y a 5 minutes, Tala* a dit :

Vous n'avez jamais été à l'infirmerie quand vous étiez élève ? Peut-être effectivement avez vous eu la chance de n'être victime d'aucun accident, de n'avoir aucune pathologie particulière, de vivre dans un milieu social n'entraînant pas de difficultés à votre épanouissement personnel...

A l’infirmerie ils renvoient les gamins sans même vérifier , ou au mieux demande à la vie scolaire de vous appeler pour venir le chercher . Vous lui donnerez un efferalgan à la maison . 

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 099 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
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à l’instant, DroitDeRéponse a dit :

Nous avons tous été au collège , avons parfois des enfants au collège. Est ce que cela correspond à la pratique ?

 

Dans le collège qu'ont fréquenté mes fils ( collège public) oui il y avait un passage obligatoire devant l'infirmière scolaire ; ça m'avait valu pas mal de tracas d'ailleurs : vu les antécédents cardio-chirurgicaux de l'un d'eux, ils ne voulaient pas le laisser aller en cours d'éducation physique. Il avait fallu que je demande un certif au pédiatre qui le suivait...

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 033 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
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il y a 5 minutes, chanou 34 a dit :

Dans le collège qu'ont fréquenté mes fils ( collège public) oui il y avait un passage obligatoire devant l'infirmière scolaire ; ça m'avait valu pas mal de tracas d'ailleurs : vu les antécédents cardio-chirurgicaux de l'un d'eux, ils ne voulaient pas le laisser aller en cours d'éducation physique. Il avait fallu que je demande un certif au pédiatre qui le suivait...

Pour ce passage un certificat médical serait bien suffisant et plus sûr  . Ça ne saurait répondre à ma question . On a rien demandé aux miens , par contre suite à l’incapacité de l’infirMiere à reconnaître une urgence j’ai eu des soucis . 

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 099 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
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à l’instant, DroitDeRéponse a dit :

Pour ce passage un certificat médical serait bien suffisant . Ça ne saurait répondre à ma question .

tant pis.  :unknw:

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 033 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
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il y a 8 minutes, chanou 34 a dit :

tant pis.  :unknw:

Donc nous resterons au fait qu’en pratique certaines infirmières voient en début d’annee Les gamins pour la verif de certificats médicaux ? D’un dossier médical ? 

Effectivement tant pis .

Pour ma part je l’ai vu une fois au collège , elle n’a même pas repéré un handicap . Verif très rapide du carnet de santé, pour que faire , et puis voilà . Maternelle et primaire c’est différent des extérieurs se déplacent . Ça marche bien .

 

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
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il y a 20 minutes, DroitDeRéponse a dit :

A l’infirmerie ils renvoient les gamins sans même vérifier , ou au mieux demande à la vie scolaire de vous appeler pour venir le chercher . Vous lui donnerez un efferalgan à la maison . 

Bah c'est sûr que si c'est ainsi que vous percevez le boulot des infirmières scolaires....

Le problème de l'insécurité en Seine-Saint-Denis vient avant tout des conditions mauvaises sociales (chômage,pauvreté, etc) dans lesquelles les enfants grandissent. Le rôle des enseignants et des services médicaux scolaires (surtout des infirmières qui elles sont beaucoup plus présentes que les médecins) est primordial pour dépister en amont les facteurs de risques psycho-sociaux pouvant mener certains jeunes à la délinquance. Leur rôle est aussi important que tout ce qui peut être fait en matière d'accession à l'emploi ou de l'amélioration de l'urbanisme. La nécessité de renforcer la répression n'est finalement que la conséquence d'un échec dans les moyens mis en œuvre en amont.

 

Edit: mauvaises conditions sociales ^^

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 099 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
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il y a 1 minute, DroitDeRéponse a dit :

Donc nous resterons au fait qu’en pratique certaines infirmières voient en début d’annee Les gamins pour la verif de certificats médicaux ? D’un dossier médical ? 

 

 

Ah non, dans le cas que j'évoque il y a eu examen clinique. Sinon ils n'auraient rien pu savoir.

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garthriter Membre 7 115 messages
Maitre des forums‚
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il y a 46 minutes, chanou 34 a dit :

Pathologies de la vision et de l'audition, troubles du comportement, de la croissance...

En pratique, c'est quand même plus de la "bobologie". Tu te blesses en eps, tu vas chez l'infirmière. De toute façon si c'est grave, c'est direct l'hôpital. Pour tout ce que tu as cité, dans l'immense majorité des cas, ça devrait avoir été diagnostiqué en amont. Et si ça n'a pas été le cas, je ne suis pas persuadé que l'infirmière scolaire soit réellement à même de le faire. Ne serais-ce que parce qu'elles ne voient pas les élèves de manière régulière et obligatoire. C'est à eux d'y aller quand ils ont un problème "immédiat", sur l'heure. Car s'ils l'avaient constaté avant, ils seraient allés voir leur médecin de famille.

Je ne doute pas qu'à une époque relativement éloignée, elles avaient un rôle important. Mais de nos jours, il y a un médecin à chaque coin de rue, se soigner est gratuit (ou quasi). Je pense que le rôle des infirmières scolaires en est d'autant amoindri.

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 033 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a 6 minutes, Tala* a dit :

Bah c'est sûr que si c'est ainsi que vous percevez le boulot des infirmières scolaires....

Faute de retour global , ne reste que les expériences personnelles. 

il y a 6 minutes, Tala* a dit :

Le problème de l'insécurité en Seine-Saint-Denis vient avant tout des conditions mauvaises sociales (chômage,pauvreté, etc) dans lesquelles les enfants grandissent. Le rôle des enseignants et des services médicaux scolaires (surtout des infirmières qui elles sont beaucoup plus présentes que les médecins) est primordial pour dépister en amont les facteurs de risques psycho-sociaux pouvant mener certains jeunes à la délinquance

Des chiffres . Un vœu pieu ou une définition de poste n’a jamais constitué une réalité objective 

il y a 6 minutes, Tala* a dit :

. Leur rôle est aussi important que tout ce qui peut être fait en matière d'accession à l'emploi ou de l'amélioration de l'urbanisme. La nécessité de renforcer la répression n'est finalement que la conséquence d'un échec dans les moyens mis en œuvre en amont.

Une opinion très bien . Pour ma part puisque nous sommes sur le ressenti est que les missions de l’urbanisme correspondent mieux à la pratique 

il y a 6 minutes, Tala* a dit :

Edit: mauvaises conditions sociales ^^

:D

cqfd quadrature du cercle . L’etat Doit contraindre ?

 

il y a 13 minutes, chanou 34 a dit :

Ah non, dans le cas que j'évoque il y a eu examen clinique. Sinon ils n'auraient rien pu savoir.

Voilà voilà 

il y a 16 minutes, chanou 34 a dit :

Ah non, dans le cas que j'évoque il y a eu examen clinique. Sinon ils n'auraient rien pu savoir.

C’est l’infirmiere qui a dépisté?

 

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Membre, 89ans Posté(e)
ouest35 Membre 28 320 messages
Maitre des forums‚ 89ans‚
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Il y a 9 heures, fx. a dit :

Y a pas de problème je peux parfaitement demander la fermeture si vous ne souhaitez pas parler d'autre chose. vu qu'il y a déjà un topic sur les flics, celui ci n'est pas une annexe.

Logement en Seine-Saint-Denis : les bonnes affaires des marchands de sommeil

Les trafiquants sont à l’affût des saisies immobilières afin de pouvoir louer des appartements ou des pavillons hâtivement réhabilités et découpés.

 

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C’est l’une des parts d’ombre de la Seine-Saint-Denis. Des trafiquants d’un nouveau genre : les marchands de sommeil qui exploitent les logements insalubres représentant 7,5 % du parc mais beaucoup plus dans certaines communes. Des appartements loués à prix d’or ou hâtivement réhabilités et découpés s’il s’agit de pavillons. Le constat est dressé dans un rapport d’évaluation de l’action de la puissance publique dans le département, qui sera présenté à l’Assemblée nationale le 31 mai.

Lire aussi :   En Seine-Saint-Denis, la faillite d’un Etat « inégalitaire et inadapté »

Le terrain de chasse des marchands de sommeil : des biens vendus à la barre du tribunal à des prix dérisoires. « On voit tourner des marchands de biens autour des immeubles situés dans des copropriétés à la dérive qui sont légion en Seine-Saint-Denis », témoigne Pierre Roussel, de Coprocoop Ile-de-France, un organisme de portage foncier qui rachète des lots pour éviter qu’ils ne tombent en de mauvaises mains. Devant ce fléau, l’Etat semble impuissant. Selon le rapport parlementaire, la cellule de police spécialisée dans la lutte contre les marchands de sommeil a vu ses effectifs fondre de huit à trois fonctionnaires.

Mises à prix dérisoires

Comme chaque semaine, la salle d’audience du tribunal de grande instance de Bobigny est pleine, ce mardi 15 mai, pour la mise à l’encan de biens immobiliers. Outre la quinzaine d’avocats, poursuivant pour les créanciers ou enchérisseurs pour le compte de candidats acquéreurs, se côtoient des particuliers venus tenter leur chance.

La tension et l’angoisse à l’idée de rater l’affaire se lisent sur leur visage et contrastent avec l’aisance d’un petit groupe de marchands de biens qui se saluent. Des hommes d’âge mûr manifestement habitués à ces procédures. L’un arbore une montre de luxe achetée récemment place Vendôme, comme il le raconte à un de ses confrères, « qui vaut presque le prix d’une chambre », plaisante-t-il. A lui seul, il a acheté une trentaine de lots : « Les affaires deviennent difficiles en raison de la présence de particuliers qui font monter les prix », se plaint-il.

Ce mardi, sept lots sont à vendre, à la demande des banques dont le crédit n’a pas été remboursé ou du syndicat de copropriété dont les appels de charges sont restés impayés. Quatre appartements trouveront preneur à l’issue de la séance ; deux seront retirés de la vente au dernier moment – les débiteurs ont payé in extremis devant la menace d’une saisie –, tandis que personne ne voudra d’un studio en Ehpad.

Lire aussi :   Portrait de la Seine-Saint-Denis, vue depuis la nationale 2

Les mises à prix paraissent dérisoires : 40 000 euros pour un trois pièces de 70 m2, au onzième étage d’une tour des années 1970, à Epinay-sur-Seine, avec cave et parking, qui ne dépassera finalement pas 42 000 euros. C’est une société immobilière d’un marchand bien connu de Sevran qui a emporté cette enchère bien peu disputée : le logement sera sans doute loué à une famille qui n’a pas d’autre choix que de vivre là. Un appartement situé à Bondy mis à prix 31 000 euros a, en revanche, grimpé en quelques minutes à 85 000 euros. Là, c’est un particulier qui l’a emporté face à un marchand de biens.

« Cela attire des particuliers »

Rien qu’en 2017, un peu plus de 250 appartements et pavillons ont été adjugés à cette barre de tribunal, selon le décompte de Me Thierry Baquet, avocat spécialisé. « La publicité que l’on fait de ces ventes par Internet, sur des sites spécialisés comme Licitor ou Enchères publiques, les rend moins confidentielles qu’auparavant, où on ne les diffusait que par Les Affiches parisiennes ou la Gazette du Palais. Cela attire des particuliers », constate-t-il.

« Ces trafiquants d’un nouveau genre peuvent aussi être des Français de classe moyenne qui profitent de la situation », notent les auteurs du rapport parlementaire, comme ce membre de la police des frontières dont on a découvert qu’il était propriétaire de 55 appartements au Chêne-Pointu, la fameuse copropriété à la dérive de Clichy-sous-Bois.

Les bonnes affaires des marchands de biens sont parfois contrariées par la vigilance accrue des collectivités locales, qui préemptent, voire surenchérissent, pour s’assurer que les nouveaux copropriétaires seront de bons payeurs. Ainsi, l’organisme HLM Coprocoop Ile-de-France a, le 13 avril, surenchéri pour empêcher qu’un appartement d’une autre copropriété en grande difficulté d’Epinay-sur-Seine, dans le quartier Quetigny-3, soit acquis par un marchand de biens : « Quand on a vu que cette société civile immobilière qui ne publie pas ses comptes avait remporté l’adjudication, nous avons, comme le permet la procédure, surenchéri », relate Pierre Roussel, directeur du développement de Coprocoop.

 

http://abonnes.lemonde.fr/societe/article/2018/05/18/logement-en-seine-saint-denis-les-bonnes-affaires-des-marchands-de-sommeil_5301030_3224.html

Ecole en Seine-Saint-Denis : « Il faut varier les méthodes d’apprentissage »

Le rapport d’évaluation de l’action de la puissance publique en Seine-Saint-Denis, présenté à l’Assemblée le 31 mai, dresse le portrait d’un département qui manque de tout . L’instabilité des effectifs d’enseignants y est plus forte qu’ailleurs.

 

C’est l’une des plus grandes idées reçues sur la Seine-Saint-Denis. L’école y serait « surdotée ». La raison : l’étendue de son réseau d’éducation prioritaire – 58 % des écoliers du département et 62 % des collégiens y sont scolarisés. Mais les conclusions du rapport parlementaire d’évaluation de l’action de la puissance publique dans le département, qui sera présenté à l’Assemblée nationale le 31 mai, sont sans appel : l’instabilité des effectifs enseignants y est plus forte qu’ailleurs, l’absentéisme et le décrochage scolaire plus importants, la couverture des absences des enseignants moins efficace que dans le reste de l’académie de Créteil.

Lire aussi :   En Seine-Saint-Denis, la faillite d’un Etat « inégalitaire et inadapté »

Dans ces conditions, l’école peut-elle être la même en Seine-Saint-Denis que sur le reste du territoire ? Sur le papier, les enseignants de ce département ne sont pas différents des autres. Mais en pratique, le taux de « néotitulaires » affectés dans des établissements difficiles explose par rapport au reste de la France : 64,4 %, pour 21,1 %. En 2016-2017, le département comptait 26,1 % d’enseignants de moins de 30 ans, pour 9,5 % en France métropolitaine.

« Cours dialogué »

Alors comment ces très jeunes professeurs, dont la formation s’affine au cours des premières années, enseignent-ils aux élèves de Seine-Saint-Denis ? Faire cours « différemment » semble être la condition sine qua non pour réussir à « accrocher » la majeure partie d’une classe. Camille Moro, enseignante depuis six ans en histoire-géographie au collège Pablo-Neruda de Pierrefitte-sur-Seine (classé REP), admet avoir connu une longue période d’adaptation.

« On nous fait croire à la fac qu’on va faire de l’histoire-géo. Mais moi, le cœur de mon travail, c’est de sans cesse varier mes approches. »

Pour intéresser des classes que tous les professeurs interrogés jugent « très hétérogènes », certains évoquent les détours de l’actualité, le « cours dialogué » où l’oral prend une place importante, ou encore les projets transdisciplinaires. « Il y a dans nos classes des élèves qui sont incapables de suivre un cours magistral, explique Iannis Roder, qui enseigne l’histoire depuis 1999 au collège Pierre-de-Geyter de Saint-Denis (classé REP). Il est donc important de varier les modalités d’apprentissage. »

Lire aussi :   Portrait de la Seine-Saint-Denis, vue depuis la nationale 2

Pourtant, comme l’explique la sociologue Agnès van Zanten, le détour du jeu et la variation des modalités d’approche peuvent interférer avec le contenu du cours, lorsque les enseignants passent beaucoup par l’oral ou par l’image. « On croit que les élèves ne peuvent pas rester concentrés, ce qui est en partie vrai, explique-t-elle. Donc on varie les tâches et on donne peu de choses longues, comme une dissertation ou un exercice complexe, tandis que les élèves d’établissements favorisés, eux, les pratiquent beaucoup. » De même, selon cette sociologue, ces élèves sont moins souvent notés, les enseignants étant soucieux d’éviter de les mettre en échec.

Ouverture culturelle

Au risque de revoir ses exigences ? Les enseignants que nous avons interrogés contestent cette idée, même s’ils admettent « ne pas finir le programme » ou « adapter la notation » pour « encourager » un élève qui s’est investi. Selon Charlotte Grouillé, enseignante en mathématiques au collège Barbara de Stains (classé REP +), il est de toute manière impossible de revoir les exigences à la baisse car « les élèves le sentent » et ne veulent pas être traités différemment.

Dans les établissements où, selon le mot de Iannis Roder, le « capital culturel est faible », l’école joue également un rôle d’ouverture culturelle, à la fois essentielle et relativement facile à mettre en place en région parisienne où l’offre est importante. Mais là encore, il existe des effets pervers car les sorties prennent du temps scolaire. Or ce temps est déjà plus entamé qu’ailleurs par les absences d’enseignants, l’absentéisme des élèves, les exclusions temporaires… pour des bénéfices faibles à moyen terme.

« En France, on croit beaucoup que les enfants des classes supérieures réussissent grâce à une culture générale acquise dans la famille, rappelle Agnès van Zanten. Mais il n’existe pas de corrélation forte entre les activités extrascolaires comme la musique ou le théâtre et les notes. »

En Seine-Saint-Denis, on revendique cependant d’arriver à « intéresser tout le monde », alors que les établissements plus privilégiés « abandonnent » les mauvais élèves. « C’est vrai qu’on ne fait pas la même chose », admet finalement Iannis Roder. « Mais ce n’est pas acheter la paix sociale. C’est garder tout le monde avec soi. »

http://abonnes.lemonde.fr/societe/article/2018/05/18/ecole-en-seine-saint-denis-il-faut-varier-les-methodes-d-apprentissage_5301016_3224.html

 

Voilà des pistes pour ceux qui sont en manque d'inspiration.

Je me permets d'intervenir sur un élément que tous ces rapports ne présentent pas : commencer par éduquer les parents a la langue française. Un enfant qui n'entend jamais parlé la langue par laquelle il est instruit a l'école comment peut-il, sauf a faire partie des QI élevés, s'en sortir avec facilité. Je connais ici des femmes (les mêmes sont dans le 93) qui sont en France depuis plus de 20 ans, parlent un français approximatif mais ne l'écrivent pas ce qui est le plus grand obstacle pour trouver du travail et dans l'impossibilité de suivre leurs enfants sur le plan scolaire avec qui elles échangent dans leur dialecte régionaux de leur pays d'origine.

Certains pays (Canada entre autre, je crois la Belgique et l'Allemagne) ont se réflexe obligatoire pour les arrivants (immigrés de tous pays) d'apprendre la langue usuelle du pays d'accueil. Chez nous ceci est laissé a des associations et seulement a la demande personnelle.

Pourquoi l'Etat l'Etat se défausse-t-il de cet apprentissage qui est la clé de l'intégration (ou assimilation ... il faut faire gaffe sur les termes aujourd'hui).

 

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 099 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
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il y a 12 minutes, DroitDeRéponse a dit :

C’est l’infirmiere qui a dépisté?

 

Qui a dépisté quoi? L'antécédent chirurgical? Bah c'était pas difficile, il suffisait de voir la cicatrice de thoracotomie! :D

Mais ca prouve qu'elle a demandé à l'enfant de se déshabiller, ce qui est un préalable à un examen de dépistage, tout de même. ;)

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 033 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a 4 minutes, Tala* a dit :

Il est question de méthodes , pas de retex de l’existant si l’on s’en tient au sommaire . Ma question ne porte pas sur la méthode et la stratégie . Je lirai plus avant dans la semaine merci

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