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Fac de droit de Montpellier : réouverture sous tension après l’agression du 22 mars


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Rap2F Membre 46 messages
Forumeur balbutiant‚ 45ans
Posté(e)

Un seul enseignant sur la dizaine d’hommes armés et cagoulés ayant participé à la violente agression contre des étudiants à la fac de droit de Montpellier a été identifié et mis en examen en même temps que le doyen Philippe Pétel. Les cours reprennent mardi 3 avril alors que les étudiants mobilisés contre la loi Vidal accusent d’autres membres du corps enseignant d’avoir participé aux violences. Ambiance !

Agresseurs et agressés reprennent le chemin de la fac. C’est dans un climat de tension lourde que l’université de droit de Montpellier rouvre ses portes mardi aux seuls étudiants inscrits dans les filières juridiques et politiques de la rue de l’École Mage. Elle avait été fermée par son président, Philippe Augé, au lendemain de l’agression violente du 22 mars ayant conduit trois étudiants à l’hôpital.

https://rapportsdeforce.fr/societe/fac-de-droit-de-montpellier-reouverture-sous-tension-apres-lagression-du-22-mars-04011716

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Barbara lebol Membre 3 786 messages
Forumeur alchimiste‚ 41ans
Posté(e)

Que faisaient ces militants de l'ultra-gauche occupant un bâtiment public et s'opposant à la volonté d'étudier des élèves.

Empêcher les étudiants de fréquenter leur université c'est aussi une violence qui leur est faite.

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Dan229 Membre 10 273 messages
Forumeur alchimiste‚ 21ans
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il y a 1 minute, Barbara lebol a dit :

Que faisaient ces militants de l'ultra-gauche occupant un bâtiment public et s'opposant à la volonté d'étudier des élèves.

Empêcher les étudiants de fréquenter leur université c'est aussi une violence qui leur est faite.

Surtout que ce sont les habituels feignants qui font grève.

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Barbara lebol Membre 3 786 messages
Forumeur alchimiste‚ 41ans
Posté(e)
il y a 2 minutes, Dan229 a dit :

Surtout que ce sont les habituels feignants qui font grève.

Il y a des pro de l'occupation des universités ! Les étudiants de la fac de droit entrent en période d'examen et ne veulent pas de blocage !

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stvi Membre 14 350 messages
Forumeur alchimiste‚ 107ans
Posté(e)

au nom du droit de grève on peut se permettre d'être hors la loi et de bénéficier de la clémence des juges 

au nom de la liberté du travail apparemment non  ...

à force de constater des situations limites et  devant l'impuissance des pouvoirs publics ,on arrive à de telles extrémités ...

on commence à se rendre compte qu'une radicalité peut en entraîner une autre ...Il faut juste déplorer qu'à cause d'une grève sans justification on va assister à une hécatombe d'échecs aux UE ....et ce sera encore au contribuable à payer des enseignants  au chômage technique et des  étudiants empêchés d'étudier ....

la liberté de grève oui ,mais empêcher les autres de travailler non ...

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Barbara lebol Membre 3 786 messages
Forumeur alchimiste‚ 41ans
Posté(e)

La fac était bloquée depuis 45 jours et la préfecture n'a pas donné l'ordre d'évacuer les protestataires !

Que ceux qui veulent faire grève ( bien que ça n'ait aucun sens pour des étudiants) s'abstiennent de suivre les cours mais qu'ils laissent les autres travailler !

Pourquoi la préfecture se maintient-elle dans l'inertie ?

 

On croit rêver :

"Il s’agissait de personnes non seulement extérieures à la Faculté de Droit, mais même à l’Université de Montpellier, puisqu’il s’agissait d’étudiants issus de la Faculté des Lettres (Université Montpellier 3, dite Paul-Valéry, non fusionnée avec les deux autres et située à 2,5 km de la nôtre), encadrés par des représentants du syndicat d’extrême gauche « Solidaires Etudiant.e.s » dont trois membres tenaient seuls la tribune – en dehors de toute représentativité et de toute légitimité – ainsi que d’éléments extérieurs au monde universitaire tout court, des activistes politiques connus dans Montpellier, comme M. Jules Panetier, animateur du site d’ultra-gauche « Le Poing », déjà condamné à de la prison ferme en juillet 2016 et placé ultérieurement sous contrôle judiciaire, qui était présent dans l’amphi du mercredi soir et y a pris la parole pour dénoncer violemment « les bourgeois » qu’étaient selon lui les étudiants en droit."

https://lincorrect.org/occupation-de-luniversite-de-droit-de-montpellier-un-professeur-temoigne/

 

 

Modifié par Barbara lebol

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Ink 82 Membre 558 messages
Forumeur forcené‚ 35ans
Posté(e)

Bonjour Barbara, l'étudiant ne peut se réduire à une éponge inerte, assise pour emmagasiner des connaissances qu'il ne réutiliserait pas. Nous serons d'accord sur ce point. Il s'agit donc d'un citoyen, vous me suivrez toujours, qui détient donc tout à fait le droit de réfuter une loi qu'il jugerait nuisible par le simple exercice de son esprit critique. Cela tombe plutôt bien, l'étudiant s'est inscrit afin de l'aiguiser. J'ai vécu des blocus contre mon grès, cela ne m'a pas empêché de travailler. Ce ne sont pas les bibliothèques qui manquent, et à l'heure d'internet haut débit dans tous les foyers, les profs peuvent aisément mettre en ligne des cours et documents cruciaux.

Outre la sélection, on est d'accord ou non après tout, l'APB motivée semble favoriser les "vieux" étudiants qui ont l'habitude du CV et de la lettre de motivation. C'est problématique. La rigidité de Parcoursup renforcerait aussi la reproduction sociale, avec une porte refermée pour les élèves issus des lycées professionnelles qui escomptaient, bac en poche, se réorienter. Des cas périphériques, oui peut-être. Mais nous sommes en République, et la connaissance doit être partagée au plus grand nombre. Or la stratification sociale de notre système éducatif est assez moqué comme cela dans le monde pour la vitrifier davantage. Les jeunes de milieu ouvrier représentent 11 % des étudiants selon le ministère de l’Éducation nationale, soit trois fois moins que leur part parmi les jeunes de 18 à 23 ans. À l’opposé, les enfants de cadres supérieurs représentent 30 % des étudiants et 17,5 % des 18-23 ans. Cette sous-représentation va à l'encontre des principes républicains.

Cette réforme n'y changera rien, ne permettant pas de désengorger les filières délaissées par les gagnants de la compétition scolaire. Les cursus en tension verront afficher une sélection drastique, et les pauvres se reporter encore une fois sur lettres et sciences humaines. Il n'y a aucune logique de groupe, de cohésion sociale, d'émulation dans cette réforme, mais un constat d'échec et une reddition des principes républicains en pleine campagne, ou plutôt en plein discours sur des premiers de cordée qui devraient tirer vers le haut les sans-dents. Si vous n'êtes même plus attachés à l'ascension sociale, ma foi... Pourtant la remédiation d'étudiants en difficultés fonctionne tout à fait là où les moyens sont mis.

Evidemment l'université essuie les problèmes d'amont, et c'est tout notre système scolaire qu'il faudrait remettre à plat, avec cette question de fond : doit-on écarter les plus modestes des études supérieures ? Comment les universités peuvent-elles gérer ces afflux dans des attentes de performances tout en ayant de moins en moins de moyens ?

J'entends l'irritabilité légitime que soulève les blocages des facultés. Cela nous dédouane-t-il d'écouter ce que ces citoyens craignent ou ont à réclamer ? Au-delà de la consternation d'une situation qui n'est pas souhaitable, sondons-nous sur les enjeux de cette réforme et surtout ceux qu'elle élude.

Bonne fin de journée

Modifié par Ink 82

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Barbara lebol Membre 3 786 messages
Forumeur alchimiste‚ 41ans
Posté(e)
il y a 35 minutes, Ink 82 a dit :

Bonjour Barbara, l'étudiant ne peut se réduire à une éponge inerte, assise pour emmagasiner des connaissances qu'il ne réutiliserait pas. Nous serons d'accord sur ce point. Il s'agit donc d'un citoyen, vous me suivrez toujours, qui détient donc tout à fait le droit de réfuter une loi qu'il jugerait nuisible par le simple exercice de son esprit critique. Cela tombe plutôt bien, l'étudiant s'est inscrit afin de l'aiguiser. J'ai vécu des blocus contre mon grès, cela ne m'a pas empêché de travailler. Ce ne sont pas les bibliothèques qui manquent, et à l'heure d'internet haut débit dans tous les foyers, les profs peuvent aisément mettre en ligne des cours et documents cruciaux.

Nous sommes bien d'accord. Toutefois si la fréquentation de bibliothèques et  la diffusion par internet se substituent au déroulement de cours en amphi et en TD, il y a une remise en cause des cours dispensés à la fac ;

Citation

Outre la sélection, on est d'accord ou non après tout, l'APB motivée semble favoriser les "vieux" étudiants qui ont l'habitude du CV et de la lettre de motivation. C'est problématique. La rigidité de Parcoursup renforcerait aussi la reproduction sociale, avec une porte refermée pour les élèves issus des lycées professionnelles qui escomptaient, bac en poche, se réorienter. Des cas périphériques, oui peut-être. Mais nous sommes en République, et la connaissance doit être partagée au plus grand nombre. Or la stratification sociale de notre système éducatif est assez moqué comme cela dans le monde pour la vitrifier davantage. Les jeunes de milieu ouvrier représentent 11 % des étudiants selon le ministère de l’Éducation nationale, soit trois fois moins que leur part parmi les jeunes de 18 à 23 ans. À l’opposé, les enfants de cadres supérieurs représentent 30 % des étudiants et 17,5 % des 18-23 ans. Cette sous-représentation va à l'encontre des principes républicains.

Le Parcoursup qui remplace l'APB (admission post-bac) semble accorder une place prépondérante aux notes. Est-ce choquant ?

Citation

Cette réforme n'y changera rien, ne permettant pas de désengorger les filières délaissées par les gagnants de la compétition scolaire. Les cursus en tension verront afficher une sélection drastique, et les pauvres se reporter encore une fois sur lettres et sciences humaines. Il n'y a aucune logique de groupe, de cohésion sociale, d'émulation dans cette réforme, mais un constat d'échec et une reddition des principes républicains en pleine campagne, ou plutôt en plein discours sur des premiers de cordée qui devraient tirer vers le haut les sans-dents. Si vous n'êtes même plus attachés à l'ascension sociale, ma foi... Pourtant la remédiation d'étudiants en difficultés fonctionne tout à fait là où les moyens sont mis.

Evidemment l'université essuie les problèmes d'amont, et c'est tout notre système scolaire qu'il faudrait remettre à plat, avec cette question de fond : doit-on écarter les plus modestes des études supérieures ? Comment les universités peuvent-elles gérer ces afflux dans des attentes de performances tout en ayant de moins en moins de moyens ?

J'entends l'irritabilité légitime que soulève les blocages des facultés. Cela nous dédouane-t-il d'écouter ce que ces citoyens craignent ou ont à réclamer ? Au-delà de la consternation d'une situation qui n'est pas souhaitable, sondons-nous sur les enjeux de cette réforme et surtout ceux qu'elle élude.

Bonne fin de journée

Les enfants issus de familles modestes ne pourront-ils pas choisir leur filière autre que lettres et sciences humaines si leurs notes le permet ?

La fac étant gratuite ( hors frais d'inscriptions) il me semble au contraire que ce sont les familles modestes qui sont pénalisées par les blocages d'université. Les enfants de famille plus fortunées peuvent s' inscrire dans des écoles privées dans lesquelles il n'y a pas de blocage ni de grèves. Ils ont toutes latitudes pour se consacrer à leurs études, uniquement à leurs études sans subir la politisation des responsables de leur établissement.

Bonne soirée.

Modifié par Barbara lebol

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Barbara lebol Membre 3 786 messages
Forumeur alchimiste‚ 41ans
Posté(e)

Une poignée de grevistes bloquent les facs (à Paris) et ça me révolte parce-que c'est le petit peuple qui est touché. Je viens d'entendre que certains font grève parce-qu'ils ne sont pas d'accord avec le gouvernement et parce-que Macron a été élu avec seulement 25% des voix.

C'est n'importe quoi !

Une représentante de l'UNEF se réjouit des blocages, plus portée à mener des actions syndicales plutôt qu'à préparer ses examens.

Après ils se plaindront d'être au chômage !

 

Modifié par Barbara lebol

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