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Au Moyen-Âge, la peur des morts-vivants a pu amener à la mutilations de morts


January

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Modérateur, ©, 105ans Posté(e)
January Modérateur 54 808 messages
105ans‚ ©,
Posté(e)

Dans certains villages médiévaux, les morts étaient démembrés et brûlés, avant d'être enterrés, par peur qu'ils ne reviennent semer la terreur chez les vivants. C'est ce que semble avoir mis en évidence une équipe de chercheurs britanniques en étudiant des ossements humains.

Au total, les archéologues ont étudié 137 pièces d'os.

Démembrer et brûler les morts avant de les enterrer. Voilà ce qui semblait être une tradition funéraire dans certains villages médiévaux. Le but: être sûr que les morts restent bien dans leur tombe... et ne viennent pas hanter les vivants. Cette découverte a été faite par une équipe d'archéologues qui s'est penchée sur dix cadavres provenant du village médiéval anglais de Wharram Percy, dans le North-Yorkshire. Mis au jour en 1960, ces cadavres sont datés d'une période allant du XIème au XIVème siècle et n'avaient pas encore été étudiés en détails. 

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/au-moyen-age-la-peur-des-morts-vivants-a-pu-amener-a-la-mutilations-de-morts_1895399.html

 

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 37 915 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

M'est avis que le états comateux ont dû en perturber plus d'un, pour qu'ils se résolvent à faire cela.

Ou qu'il y ait eu des massacres et des exécutions  particulièrement meurtriers dans les environs.

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Membre, 120 LOLA 120, 102ans Posté(e)
120lola120 Membre 3 108 messages
102ans‚ 120 LOLA 120,
Posté(e)

Intéressant, ça. J'aurais pensé à du cannibalisme en période de famine. Ça se fait encore. Traces dans des tas de pays.

 je vais lire les articles...

il y a 11 minutes, pila a dit :

Et en 1933-1945; dans la tête de certains; les juifs dominaient le Monde.

Je ne vois pas le rapport... mais je n'ai pas lu.

Par contre, pendant un longue période de l'inquisition, en Espagne, on a déterré des corps de juifs pour les accuser de conneries et surtout, pour saisir leur biens.

Beaucoup on fuit en Turquie.

 

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 37 915 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

Bof, j'y crois pas trop. Souvent après la décomposition , pour faire de la place dans le caveaux on fait ce qu'on appelle une réduction des corps. Qu'est ce qui permet d'affirmer que les chairs ont été dépecées?

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Membre, 120 LOLA 120, 102ans Posté(e)
120lola120 Membre 3 108 messages
102ans‚ 120 LOLA 120,
Posté(e)

Dans le 3ème article cité, (en anglais), il est question " d'Ibères" et de Néanderthal...

Pas clair, ce truc...

 

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  • 1 mois après...
Membre, Posté(e)
Petitpepin Membre 783 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Le 04/04/2017 à 08:51, January a dit :

Dans certains villages médiévaux, les morts étaient démembrés et brûlés, avant d'être enterrés, par peur qu'ils ne reviennent semer la terreur chez les vivants. C'est ce que semble avoir mis en évidence une équipe de chercheurs britanniques en étudiant des ossements humains.

Au total, les archéologues ont étudié 137 pièces d'os.

Démembrer et brûler les morts avant de les enterrer. Voilà ce qui semblait être une tradition funéraire dans certains villages médiévaux. Le but: être sûr que les morts restent bien dans leur tombe... et ne viennent pas hanter les vivants. Cette découverte a été faite par une équipe d'archéologues qui s'est penchée sur dix cadavres provenant du village médiéval anglais de Wharram Percy, dans le North-Yorkshire. Mis au jour en 1960, ces cadavres sont datés d'une période allant du XIème au XIVème siècle et n'avaient pas encore été étudiés en détails. 

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/au-moyen-age-la-peur-des-morts-vivants-a-pu-amener-a-la-mutilations-de-morts_1895399.html

 

Article douteux... :( Edit : hypothèses douteuses - en fait, tape à l'oeil, à quoi sont rendus les chercheurs. 

Assez étrangement figurez-vous, les hommes du moyen-âge, dans la chrétienté, vivaient littéralement au milieu des cadavres. Conséquence du fait qu'on enterra au plus près des restes du saint pour bénéficier de sa protection. Et comme les sépultures des saints constituaient des lieux de pèlerinage fréquentés, toute une population s'installait alentour, pour y marchander notamment, et ces lieux finissaient par constituer des faubourgs, et ces faubourgs étaient eux-mêmes intégrés aux villes. Le succès était si assuré, lorsqu'on enterrait un saint dans son Eglise, qu'il arriva qu'on l'y enterre de force, contre ses recommandations les plus expresses.

Autour des églises, qui avaient un sens plus large à l'époque, on enterrait donc à peu près n'importe comment, les plus riches dans des tombeaux anonymes entassés les uns sur les autres, parfois intégrés aux murs, au plus près du saint, et les plus humbles dans des charniers à proximité, qu'on réouvrait lorsque le temps de l'assèchement avait passé ; alors on les vidait pour les remplir à nouveau, les os secs exhumés servant à constituer les décorations des murs d'enceinte de l'église entendues dans ce sens élargi. Au centre et partout autour de ces enceintes on déambulait joyeusement, il y avait le "marché". Il n'est pas rare, raconte-t-on, qu'une main ou qu'un tibias soit découvert par quelque animal errant ; on ne s'en offusquait pas.

Ceci dura plus de cinq cents ans et constitue une singularité culturelle à l'échelle de l'espèce. Prit fin vers le XVIe siècle et définitivement avec l'expansion de l'hygiénisme notamment. Partout ailleurs et, semble t il, de tout temps, on enterre les morts de façon à se prémunir de leur présence (peur ancestrale de la contagion) et de leur retour éventuel. Le mort, de manière générale, est dangereux et son influence mauvaise aussi longtemps que ses os ne sont pas complètement secs. Alors seulement le rite de passage est tout à fait accompli, et on pratique parfois les doubles obsèques : on exhume et ré-enterre les os devenus secs : le mort rejoint définitivement le panthéon des ancêtres où il constitue une puissance dorénavant bénéfique pour la communauté, et les obligations du deuil des vivants sont levées, et leur marginalisation du reste de la communauté prend définitivement fin. Cf. les travaux de l'historien Philippe Ariès.

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